Quand il s'appelait Daniel Coronado : l'un des 30 Dorados

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Quand il s'appelait Daniel Coronado : l'un des 30 Dorados

Message le 13 août 2011, 17:23

Si vous me demandez : « Comment vous appeliez-vous et où avez-vous vécu ? », et toute cette [...] question [...] en plus que je m'appelais DANIEL CORONADO, que je m'étais engagé dans la Révolution et que j'ai été l'un des « 30 Dorados » de Pancho Villa ; pourquoi le nierais-je, puisque c'est vrai ?

À cette époque, j'ai enseigné cette Doctrine à beaucoup de gens, d'une façon un petit peu plus grossière, mais je l'ai enseignée ; de manière plus rudimentaire, mais je l'ai enseignée ; et maintenant je l'enseigne une nouvelle fois ; ce n'est pas un délit.

Si vous me demandez comment fut mon existence, pourquoi pas ? Je me souviens parfaitement de tous les détails ; une vie très longue que je pourrais vous raconter mais ça prendrait toute la nuit, pour parler de [...] vous savez bien que dans une vie on passe par beaucoup de péripéties, par beaucoup d'aventures, de sorte que raconter une vie, c'est très long.

En tout cas, en effet, j'ai été avec Villa, avec la « Division du Nord », c'est ça le plus important. Et je laissais mon corps à volonté ; et je rentrais dans ce corps à volonté. Pourquoi ? Parce que je suis éveillé et que je peux le faire. Je vous raconterai la fin et le début de cette existence, rien de plus, car ce serait trop long de vous raconter toute une vie. De plus, vous n'êtes pas venus ici pour écouter les vies des autres.

En tout cas, je veux vous dire que dans mes derniers instants, sur mon lit de mort, est arrivé un docteur à l'endroit où je vivais (c'est évident) : une cabane immonde (elle était située dans le District Fédéral). Le docteur arriva et me prit le pouls, il s'assit sur une chaise (la seule qui existait dans cet horrible taudis), il remua la tête en disant : « Ce cas est perdu »...

Il se retira car il n'y avait rien d'autre à faire ; j'avais une péritonite aiguë et il n'y avait pas de remèdes aussi efficaces que maintenant pour pouvoir combattre une péritonite aiguë au dernier moment...

Alors, une fois le docteur parti, la pauvre femme qui m'accompagnait poussa des cris de douleur, implora Saint Pierre, Saint Paul et tous les saints, mais cela ne servit à rien car c'était l'heure de me désincarner.

Quelqu'un me saisit alors par la ceinture. Je me retournai pour voir... c'était l'ANGE DE LA MORT ; il coupa le Cordon d'Argent avec sa faux et voici que je restai sans corps, désincarné dans le Monde Astral. Ce fut la fin d'une vie longue et dure...

passage extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... igente.php

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