la quatrième Race-racine - les Atlantes

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la quatrième Race-racine - les Atlantes

Message le 19 juillet 2017, 20:35

Ensuite, apparut l'ATLANTIDE. Au fur et à mesure que la Lémurie se submergeait, l'Atlantide apparaissait. Un certain groupe élu a donc pu survivre pour pouvoir vivre dans l'Atlantide. Les Atlantes avaient un corps plus petit que celui des Lémures, mais plus grand que nous ; par rapport à nous, ils ÉTAIENT DES GÉANTS.

Ils avaient aussi une CIVILISATION PRODIGIEUSE ; ils ont construit des villes énormes, comme Samlios, par exemple, Poséidon (la ville aux sept portes en or massif).

La Civilisation Atlante fut gigantesque ; ils ont construit des machines extraordinaires ; des VAISSEAUX COSMIQUES descendaient constamment à Samlios ; ils avaient là des aéroports spéciaux. L'Humanité Atlante communiquait avec les Dieux.

Ils utilisaient aussi l'ÉNERGIE ATOMIQUE pour faire fonctionner leurs voitures ou propulser leurs vaisseaux aériens ou maritimes ; l'éclairage était atomique.

Ils ont atteint un degré de culture que nous sommes encore loin d'avoir atteint. En matière de mécanique, nous n'arrivons même pas à la cheville des Atlantes. Ils avaient des appareils prodigieux ; ils sont encore conservés en secret dans quelques lieux du monde ; il y a certaines machines atlantes qu'on ne remet pas à l'humanité, parce que celle-ci abuserait de ces dernières ; il faut les garder dans des sites réservés ; seuls les Adeptes les connaissent.

Malheureusement, dans les derniers temps, les Atlantes se sont précipités sur le chemin de la MAGIE NOIRE ; ils sont devenus des sorciers. Et il a donc fallu que ce continent soit avalé par les eaux…

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Re: la quatrième Race-racine - les Atlantes

Message le 19 juillet 2017, 20:36

Les étudiants occultistes sont remplis d’une horreur infinie quand ils parcourent l’histoire de l’Atlantide dans les registres akashiques de la nature ; les Atlantes avaient pourtant une religion, et dans ce sens, ils étaient moins dégénérés que les suiveurs du marxisme-léninisme, qui haïssent à mort tout principe religieux.

Les initiés ressentent une frayeur psychique indicible lorsqu’ils se rappellent cette femme d’une beauté maligne et séductrice de l’Atlantide antique, cette reine Katébeth aux tristes destinées, qui gouverna en souveraine les États du sud du continent submergé et la puissante ville aux portes d’or.

En vérité, il n’existe pas de perversité semblable dans toute l’histoire des Borgia et des Médicis ; cette beauté maligne captivait par sa nécromancie, elle fascinait et séduisait les princes et les rois par ses enchantements, et nombre de demoiselles et d’enfants furent immolés en son nom aux entités ténébreuses des mondes internes.

La médecine sacerdotale atlante découvrit à l’époque ce que nous pouvons aujourd’hui appeler scientifiquement l’opothérapie humaine, c’est-à-dire l’application aux malades et aux personnes âgées de sécrétions glandulaires de pituitrine, de tyroïdine, d’adrénaline, etc.

Ces prêtres-médecins utilisaient non seulement la chimie des glandes endocrines, de ces hormones, de ces sécrétions, mais également l’hyperchimie de ces glandes, les fluides psychiques vitaux des chakras ou centres magnétiques de l’organisme humain, qui sont intimement reliés à ces centres endocriniens.

Les victimes immolées, après avoir été retirées des pierres de sacrifice, étaient emportées dans des chambres secrètes où les prêtres-médecins extrayaient de ces cadavres les précieuses glandes endocrines qui étaient si nécessaires en vue de conserver le corps de la reine fatale dans tout l’enchantement et toute la beauté d’une jeunesse qui portait le poids de nombreux siècles.

Le plus épouvantable de tout, c’est le moment où les prêtres, après avoir extrait secrètement les glandes du cadavre, le jetaient à la foule fanatique et avilie qui le dévorait comme des affamés : c’est ainsi que ces peuples devinrent anthropophages.

Lorsque nous réfléchissons bien à toutes ces choses, nous sommes épouvantés et horrifiés, mais tous ces actes barbares semblent tout petits, ils paraissent même ridicules lorsque nous les comparons aux atrocités de la première guerre mondiale et de la seconde, à la monstrueuse explosion de la bombe atomique dans les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki.

Toutes les cruautés de l’Atlantide s’avèrent insignifiantes en comparaison avec les chambres à gaz où des millions de femmes, d’enfants et de vieillards, dépouillés de leurs vêtements, moururent dans le désespoir le plus épouvantable.

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