Samael au Dela de la Bonté d'Ame - Le sacrifice

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Samael au Dela de la Bonté d'Ame - Le sacrifice

Message le 17 août 2009, 07:18

Licorne a écrit :Bonsoir à tous,

je n'ai pas pu m'empêcher de vous transcrire celui là,vous comprendrez pourquoi.
Le récit que nous insérons ci-après fut-similairement au procédé employé par le
prophète Elie- Une démonstration et une preuve de la majesté de Dieu présent en
la personne humaine du prophète de la nouvelle ère du Verseau, le VM Samaël Aun
Weor. Voyons.

Ce fut en 1976. Chaque mercredi avait lieu les études de « troisième chambre ».
Dans ces réunions se traitait évidemment des aspects plus transcendantaux de
l'enseignement gnostique et l'éminent Maître réalisait des guérisons et des
opérations de haute magie et de théurgie. Lors de l'une de ces nombreuses
réunions, une femme d »environs soixante ans entra dans cette enceinte magique,
accompagner de son fils qui devait avoir alors 15 ou 17 ans. Nous tous qui
participions à ces études (en espagnol : cette chambre hermétique), nous vîmes
entrer la dame en question et, qu' le maître ne soufflât mot, nous parut quelque
peu étrange. Ainsi puisqu'il ne lui fit aucune observation, nous ne lui en fîmes
pas non plus et gardâmes un silence respectueux.

La pratique terminée, le VM Samaël se dirigea vers cette dame et lui demanda :
« Pourquoi es-tu venue ici noble dame ? »

Et la femme répondit : « C'est que mon fils est perdu pour la science officielle
et l'on m'a dit qu'il y avait ici un homme inspiré par Dieu et qu'il pourrait
peut-être soigner mon fils. »

En entendant ces paroles le Maître demanda à la femme d'approcher son fils et
plusieurs membres de cette « troisièmes chambre » aidèrent le jeune garçon en
le portant près du Maître et en le couchant à ses pieds.

« Je dois te dire, ma bonne dame, que ton fils se désincarnera dans quelques
jours », affirma le Maître d'une manière accablante en se dirigent vers la mère
du garçon. Et il lui posa cette question :

« Désir tu que nous le désincarnions à l'instant-même et nous le réincorporions
ensuite, après avoir négocié sa vie avec les archontes du destin ? »

La femme en sanglotant un peu répondit : « faites ce que vous pouvez parce que
moi, j'ai perdu tout espoir. »
Immédiatement après, le Maître se concentra sur son Etre réel en sollicitant
l'autorisation de la divinité et, une fois qu'elle fut accordée, il commença à
marcher en décrivant un cercle autour du garçon qui gisait en décubitus dorsal
(sur le dos). L'auteur de ces lignes fut entre-autres, le témoin oculaire de
tout ce qui est commenté dans ce chapitre et il pu contempler toute la procédure
théurgique, compte tenu du fait qu'il se trouvait assis sur l'une des chaises de
la première file, proche du vénérable.

Après avoir décrit quelques cercles autour du corps de l'adolescent, prononcer
une longue série de mantras très étranges, le Maître Samaël prit la parole : «
Mes frères en ce moment, cet adolescent est un défunt. En cet instant même, il
est décédé. Contemplez-le de près, si vous désirez vous assurez de ce que je
suis en train de vous dire. « Plusieurs d'entre-nous approchèrent. L'un de nous
(un médecin officiel qui se trouvait présent) prit le pouls du malade et vérifia
son état de cadavre. Nous vîmes tous le spectre de la mort dessiner sur le
visage du jouvenceau et son corps commença à se refroidir d'une manière très
significative.

Aussitôt après, le vénérable s'assit et nous communiqua ce qui suit : «
Maintenant que j'ai désincarné l'adolescent, je vais emmener ses principes
animiques au temple de la mort et au temple de la grande loi, afin négocier
(derechef) sa nouvelle existence. »
Tous, impavides, nous contemplâmes cette scène te moi en particulier-Je dois
l'avouer ici- J'ai plusieurs fois craint pour le résultat de cette opération,
car par moment, ce que j'étais en train de voir me paraissait insolite. Je
pensais par exemple : « Et si le gars ne revenait pas à la vie ? Et s'il
mourrait pour de bon et si la mère exigeait de nous des responsabilités ? Et la
police que ferait-elle ? Etc… Cependant, en marge de mes réflexions, l'opération
métaphysique continuait. Le Maître amena l'âme de l'adolescent à un certain
temple secret situer dans l'atmosphère astrale et là, s'adressant aux « anges de
la mort », il leur dit : « Seigneurs je vous amène ici ce jeune désincarné,
parce que son corps physique « est affecté d'une maladie pernicieuse de la
colonne vertébrale. Je l'ai apporté pour que vous répariez son fond vital, son
corps éthérique et que vous établissiez une nouvelle vie dans sa colonne et dans
son corps en général. Je paierais moi-même la dîme nécessaire pour que ceci
s'accomplisse ».

C'était incroyable de voir le Maître assis sur son siège, les yeux fermer e-t
plonger dans la quatrième dimension, conversant avec les intelligences de la vie
et de la mort et nous décrire en même temps -à nous qui étions ici, l'écoutant
dans le monde tridimensionnel- tout ce qu'il faisait là-haut dans les
supradimensions. Dans les cercles de l'hermétisme pur, ceci est connu sous le
nom de «don d'ubiquité »

Une fois cette « étrange opération chirurgicale métaphysique » terminée, le
Maître s'exprima à nouveau : « bon, maintenant que tu es guéri et une fois que
nous aurons à nouveau connecté le cordon d'argent à ton corps physique, nous
retournerons à ta forme humaine qui git dans la « troisième chambre » ; viens
dons, viens… » Ces paroles étaient dirigées vers l'âme du malade qui se trouvait
dans les mondes suprasensibles en compagnie du Maître.

Quelques minutes plus tard, le Maître en ouvrant ses yeux nous demanda de mettre
le corps du garçon debout entre deux personnes et le soutenir dans cette
position, chose que nous accomplîmes immédiatement. Alors, le Maître s'approcha
et dit d'une voix forte au malade qui n'avait pas encore ouvert ses yeux et qui
restait froid comme un glaçon : « Réveille-toi ! …Réveille-toi !... Reviens à
ton corps physique !...Reviens, mon frère ! …Reviens ! … » Et , comme s'il était
en train de parler à un mur, cet adolescent ne donnait aucun signe de vie et
restait… mort !

Et maintenant que faisons-nous ?, pensais-je pour moi-même. Et si cela continue
ainsi, de cette façon ? Dans quel problème nous sommes-nous fourrés ?
C'est ainsi, je dois le confesser, que mon mental commença à s'interroger devant
la non-réponse de la part du garçon décédé. Et, avec un naturel stupéfiant, le
Maître nous indiqua : « Bon… bon…Je vois que les anges de la mort désir rester
avec l'adolescent et, je ne le permettrais pas. J'ai payé la dime et ils doivent
tenir leurs parole en me confiant guérit, le patient que je leurs ai apporté. Je
dois retourner là-bàs au temple de la mort mes chers frères,
Un instant donc, un instant… »

Le vénérable s'assis à nouveau et se transporta dans le règne de la mort en
réprimant fortement les anges spectraux pour qu'ils rendissent l'âme de
l'adolescent qui avait été soigné. Ensuite, le Maîtrte samaël qui retourna dans
le monde tridimensionnel, nous demanda de lever pour la seconde fois le corps
inerte pour pratiquer ces opérations magiques. Le vénérable insista à haut voix,
il se rapprocha de l'adolescent en lui répétant : « Réveille ! …réveille-toi !
… reviens à ton corps ! Réveille-toi !… » Et à l'affolement général de ceux qui
observait cette scène, le patient ne donnait aucun signe de récupération.

« Vaya con dios ! » (Que Dieu soit avec nous) ceci tourne mal répétais-je en
moi-même. Pourvu que nous sortions de ce labyrinthe ! Face à cette situation, le
Maître opta pour le retour sur sa chaise et pour la troisième fois, il abandonna
sa forme physique dense pour se transporter devant les anges funéraires. Le
Maître fit de nouvelles récriminations et s'empara de l'^me du garçon tout en
s'assurant qu'elle prit avec lui le chemin du monde physique, afin d'être
introduite dans son enveloppe humaine. Ainsi, quelques minutes plus tard, le
Maître suggéra de relevé le corps gisant et, en s'approchant de lui, avec un
verre remplit d'eau qu'il avait exorcisé quelques secondes auparavant, il prit
la parole : « Réveille –toi, réveille-toi ! Je te le demande, moi Samaël Aun
Weor ! » Il introduit ensuite le pouce, l'index et le médium de sa main droite
dans le verre d'eau et aspergea le visage du patient, et il insista : «
Reviens ici !...Reviens à ton corps !...Retourne, mon frère, retourne ! « Et
pour la joie te l'agrément, aussi bien de la mère que de nous tous qui étions
présent, le décédé….revint à la vie.

La première réaction du ressuscité fut celle d'ouvrir les yeux et de commencer à
crier et à pleurer en proférant, d'une voix entrecoupée ; « La mort !...La mort
!...sorte-moi d'ici ! » Et c'est alors que le Maître intervint pour le calmer en
lui disant : « Ne t'inquiètes pas, ne t'inquiètes pas, mon frère, tu n'es plus
dans le temple de la mort ; Maintenant tu es à nouveau dans le monde des vivant,
Tu es ici avec nous tous, » Ceci dit, l'adolescent commença à se « rassénérer »
et, retrouvant ses forces il s'approcha de sa mère, puis pris place à côté
d'elle.

Cette opération magico-théurgique terminer, le Maître s'adressa à la mère du
ressuscité pour lui dire : « ton fils est maintenant saint et sauf, il vivra
jusqu'aux environs de quatre-vingts ans, du moment qu'il se dédit à l'étude de
lui-même et qu'il garde les préceptes du très-haut, compris, » Les larmes aux
yeux, La mère du garçon remercia profondément le Maître de ce miracle qui avait
permis à son fils de réchapper des bras de la mort. Cette nuit là, nous
célébrâmes tous, en vérité le triomphe de la vie sur la mort, et le vénérable
termina ce travail ésotérique avec un cérémonial hautement sacré.

Plus tard, lorsque nous abandonnâmes tous cette enceinte de la « troisième
chambre »
, l'auteur de ces lignes pensa : Grâce à Dieu, tout c'est bien passé ! Quelle
joie que l'adolescent soit guéri ! Ouf ! Cela aurait été terrible s'il n'était
jamais revenu à lui !...Cela aurait été terrible !...

Et sur le chemin du retour, le Maître en conduisant sa voiture m'interrogea
subitement :

« A quelles choses as-tu pensé lorsque j'essayais de soigner le jeune défunt ?
Quelles choses parcourraient ton esprit pendant ces travaux que nous venons
d'effectuer ?

Et je m'arrêterais là car mes doigts me font mal.
@mi+ié,

Licorne.

message rapporté de http://fr.groups.yahoo.com/group/gnosis_fr/message/7523

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Re: Samael au Dela de la Bonté d'Ame - Le sacrifice

Message le 29 juin 2017, 10:21

Licorne a écrit : Bonsoir à tous,

Ce que je fais à propos de cette transcription des quelques passages du livre
"L'Homme Absolue" d'Oscar Uzcatégui, je le fais pour donner à tous les coeurs
remplis d'amour et de vérités envie de s'acquérir de ce livre dès sa sortie.
Mon but n'est certes pas de coupé l'herbe sous les pieds de son éditeur,bien au
contraire alors n'attendez pas de moi que je mettes en ligne le livre en
entier.Je n'est ni l'envie,ni le droit, ni les qualités requisent pour faire
cela.

Cependant,j'estimes que ces prouesses du Maître Samaël prouvent et confirment
ce qu'il prétend être et devraient être connu du monde entier car nous avons la
chance d'avoir connu pour certains et d'être ses proches descendants pour la
plupart de cet authentique acteur divin à l'instar du Rabi de Gallilée.

A son époque Jésus était connu dans le bassin méditéranéen mais pas beaucoup
plus loin car les moyens médiatiques d'aujourd'hui n'existaient pas.Et pourtant
cela ne l'a pas empêcher d'être mondialement connu et reconnu aujourd'hui.
Immaginez-vous ce que pourrait être la renommé du Maître samaël dans deux mille
ans d'ici...!!!!

6ème Miracle:

extrait de L'Homme Absolu d'Oscar Uzcatégui a écrit : Peu de jour avant la fin de cette évènement grandiose (note de licorne : le
congrès de Gualajara), se produisit un fait qui aurait pu avoir de tragiques
conséquences. Nous relatons ce qui survint dans les paragraphes suivants afin de
porter un nouveau témoignage des énormes possibilités dont a été doté le
Vénérable.

Les faits se déroulèrent ainsi : Un frère Vénézuélien, que nous citerons sous
les initiales « H.A. » se déplaça en compagnie des autres congressistes à la
ville de Chapala, afin de connaître, en tant que touriste, cette zone du Mexique
très connu en raison du grand lac qui l'embellit.

Le frère H.A. écoutais un groupe de Mariachis et alla jusqu'à les accompagner
dans l'interprétation d'une chanson. Tout à coup, d'une manière inusitée, le
frère H.A. fut prit de malaise et eu une attaque cérébrale. Il fut alors conduit
rapidement à l'hôpital. La rumeur de cette situation se répandit partout et les
visages, auparavant souriant, devinrent peu à peu mélancoliques, taciturnes et
tristes.

Etant donné que nous, les gnostiques nous formions une grande famille, nous
fûmes immédiatement informés de ce désagréable accident. Pour aggraver les
choses, dans la salle d'urgence, le frère perdait de plus en plus de forces, et
des signes d'agonie faisaient déjà leur apparition.

Le verdict des médecins fut le suivant : « En raison de la gravité du cas, ce
frère devait mourir quelques heures plus tard. » C'est ainsi que parla la
science officielle et c'est ainsi que tomba le diagnostic nous ceux qui
visitèrent le frère sur son lit d'hôpital.

Son épouse, totalement résignée et accablée d'une grande douleur, faisait les
cet pas en essayant de trouver un réconfort dans les paroles des autres
congressistes. Il ne restait aucun espoir selon les médecins. Telle était la
situation. Mais pour les gnostiques, il restait encore une solution : Le Maître
Samaël

Comme un éclair au milieu de la tempête, coururent apporter les dernières
nouvelles à l'Avatar du Verseau. Quelques minutes auparavant, l'auteur de ces
lignes se trouvait dans la suite occupée par le Maître à l'hôtel « Marriot » et
pendant que, tout les deux, nous conversion, Le téléphone se mit à sonner. Quand
je m'apprêtais à décroché le combiné téléphonique, le Vénérable me dit très
énergiquement : « si tu réponds à cet appel, saches que c'est pour nous
prévenir de choses funèbres ». Je vacillais durant quelques secondes et pris le
répondeur ; Nous avons entendu effectivement la voix de l'épouse du frère H.A.
suppliant de pouvoir converser avec le Vénérable. Le Maître évidemment attendait
cet appel et expliqua à l'épouse résignée que ce qui arrivait à son époux
obéissait à des raisons karmiques, mais qu'il ferait tout son possible pour
l'aider.

Ensuite arrivèrent, dans la chambre du Maître, les frères venus demander
l'intervention urgente du bienheureux pour solutionner ce douloureux cas. Le
Maître, à nouveau, leur expliqua : « Certes, le frère H.A. est venu au Mexique
pour payer un karma qui était en attente. Ce qu'il doit payer est quelque chose
de fort ; néanmoins, nous ferons ce qui est possible pour incliner la balance de
la justice en sa faveur ».

Immédiatement après, le maître descendit de sa chambre pour rejoindre les deux
mille gnostiques qui l'attendait dans la grande salle de l'hôtel. Toutes les
directives du congrès avaient été suspendues en raison de cet incident. Le
Maître dit : « Nous allons immédiatement faire une grande chaine magique pour
supplier la grande loi de donner vie à notre frère H.A. ». Obéissant aux ordres
du Maître, nous unîmes tous nos mains de manière adéquate et réalisâmes avec
l'Avatar une grande supplique au régent da la loi : Le Vénérable Maître Anubis.

Le travail ésotérique dura environs quarante cinq minutes.
Après avoir terminé cette tache, nous nous disposâmes à retourner dans nos
chambres et à nous reposer étant donné que la nuit approchait.

Le jour suivant, quand, à l'aube, brilla le soleil, nous fûmes surpris par
l'annonce d'une nouvelle insolite : Les médecins de l'hôpital avaient
diagnostiquer que le malade était guéri d'une manière inexplicable te que, à
leur grande stupéfaction, il riait, parlait, mangeait, etc.

Que s'est-il passé ?

Nous demandâmes au frère H.A. ce qu'il avait ressentit durant la nuit antérieur
et il nous barra ce qui suit :

« Je n'avait pas perdu la notion de ma vie, la notion du temps. Je n'attendais
rien ni n'avait une conscience quelconque de moi-même. Mais dans un rêve très
profond, je vis entrer dans cette chambre trois Maître merveilleusement parés.
L'un d'eux était le Maître Samaël. Ensuite ils prononcèrent quelques mantras
très forts et me firent quelque chose dans ma tête, Puis je ne sus plus rien à
mon sujet… »

Ils restent maintenant les mots pour expliquer au lecteur ce qui survint. Un
Maître est véritablement un Maître non pas parce que les autres le disent, mais
parceque ses faits et gestes le démontrent. Tel est le cas du Maître Samaël Aun
Weor.

Lorsque le navire de notre vie est réellement en train de chavirer, et que l'on
n'entrevoit aucune espérance, les individus sacrés accomplissent des choses
incroyables pour la mentalité commune. Il faut le voir pour le croire, disait
Saint Thomas. Ce qui devient plus grave c'est que nombreux sont ceux qui virent
ce que nous écrivons ici ; mais aujourd'hui ils sont hors des files gnostiques
et leurs vie se sont dirigées vers l'abîme, vers l'involution. Ainsi sommes-nous
et ainsi serons-nous toujours, tant que nous ne détruirons pas l'ego animal.

@mi+ié,

Licorne.


Sujet remonté par Gemani le 29 juin 2017, 10:21.

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