Marie, Mère de Jésus

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Marie, Mère de Jésus

Message le 3 février 2009, 13:19

LVC01 La Vierge du Carmel

La Vierge du Carmel fut la mère du Divin Rédempteur du Monde.

D'innombrables écrivains ont loué la Mère la plus grandiose de tous les temps.

Comment pourrions-nous la définir ?.

Ni la plume de Michel-Ange, ni la Madone de Léonard de Vinci n'ont réussi à nous traduire l'image de la Vierge Marie.

Beaucoup de sculpteurs ont essayé de personnifier la Vierge du Carmel, mais aucun d'eux ne put traduire exactement la physionomie de cette grande fille de la Lumière.

En contemplant, avec les yeux de l'âme, l'ineffable figure de cette Divine Mère, nous ne voyons rien qui nous rappelle les diamants, les rubis, ni les émeraudes.

Devant les yeux de l'âme, les pourpres et les soies avec lesquelles on a voulu envelopper le souvenir de Marie, la Divine Mère de Jésus de Nazareth, disparaissent complètement.

Marie ne fut pas cette beauté mondaine peinte sur toutes les aquarelles.

Avec les yeux de l'Esprit, nous contemplons seulement une vierge brune, brûlée par le soleil du désert. Avec étonnement, sous notre regard spirituel, les corps sveltes et les visages provocants des lignes féminines s'effacent ; à leur place apparaît une humble femme de petite ossature, de corps mince, le visage fin et ovale, le nez romain, la lèvre supérieure légèrement proéminente, les yeux gitans et le front ample.

Cette humble femme s'habillant d'une tunique carmin ou marron et de sandales de cuir.

Elle paraissait une hallucination, marchant à travers des déserts africains vers l'Egypte, avec sa vieille tunique trouée et son visage brun, humide d'une abondante sueur.

Marie n'est pas cette statue de pourpre et de diamants qui orne aujourd'hui Notre Dame de Paris. Marie n'est pas cette statue dont les doigts d'hermine sertis d'or pur embellissent les processions de la Maison paroissiale.

Marie n'est pas cette beauté inoubliable que nous contemplons depuis l'enfance sur les somptueux autels de nos églises villageoises, dont les cloches métalliques égayent les marchés de nos paroisses.

Avec nos sens spirituels, nous ne voyons qu'une vierge brune, brûlée par le soleil du désert.

Sous le regard de l'Esprit, les fantaisies disparaissent complètement, et à leur place apparaît une humble et simple femme de chair et d'os.

Très jeune, Marie fit le voeu de chasteté dans le Temple de Jérusalem.

Marie était la fille d'Anne qui l'emmena au Temple pour qu'elle prononce ses voeux.

Marie était une des vestales du Temple.

Elle naquit dans une famille aristocratique, et avant d'entrer dans le Temple comme vestale, elle eut d'innombrables prétendants ; il y eut même un riche et élégant jeune homme qui voulait l'épouser.

Mais Marie ne l'accepta pas. Son coeur n'aimait que Dieu.

Les premières années de sa vie furent relativement faciles.

La tradition raconte que Marie faisait des tapis pour le Temple de Jérusalem et que ses tapis se changeaient en roses.

Marie connut la Doctrine secrète de la tribu de Levi. Elle fut éduquée sous l'ombre auguste des portiques de Jérusalem, entre le feuillage des palmeraies orientales, à l'ombre desquelles se reposent les vieux chameliers du désert.

Marie fut initiée aux Mystères égyptiens ; elle connut la sagesse des Pharaons, et elle bu dans le calice de l'ancien christianisme, calciné par le feu ardent des terres orientales.

On ne pressentait même pas la religion catholique telle que nous la rencontrons aujourd'hui, sur les sept collines de la Rome auguste des Césars, et seuls les vieux Esséniens connaissaient la vieille doctrine chrétienne, la doctrine des martyres ; cette doctrine pour laquelle Saint-Etienne mourut martyrisé.

Cette sainte doctrine christique était conservée en secret dans les Mystères d'Egypte, de Troyes, d'Eleusis, de Carthage, de Rome, etc.

Ce qu'il y eut de plus grand dans l'oeuvre du Christ, ce fut d'avoir publié la vieille doctrine sur les rues pavées de Jérusalem.

Et ce fut Marie, la Vierge du Carmel, qui fut désignée par la Divinité pour être la Mère du Divin Rédempteur du Monde.

extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... -livre.php

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Re: Marie, Mère de Jésus

Message le 3 février 2009, 16:42

Oui, Marie. C'est vrai qu'à force de parler de ma Mère Divine, j'oubliais Marie... Le livre dont ce chapitre est extrait est le livre de la vierge du Carmel : http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... -livre.php ... il y a même un chapitre sur les miracles de Marie

LVC06 Miracles de la Vierge du Carmel

Nous tous qui connaissons la mort, nous savons que la Vierge du Carmel est une travailleuse infatigable.

A maintes reprises, un dévot se soigne de quelque maladie incurable, et alors, plein d'admiration l'on s'exclame : Un miracle de la Vierge du Carmel !.

Mais le dévot ignore que la Vierge du Carmel a dû travailler intensément pour pouvoir soigner le corps malade.

D'autres fois, un dévot échappe de justesse à une mort tragique ; plein d'admiration, il s'écrie : Un miracle !. Mais le dévot ignore l'effort suprême, l'énorme sacrifice, la magnitude du travail que la Vierge du Carmel a dû réaliser.

Nous allons relater quelques miracles de la Vierge du Carmel.

1 Alfred Bello échappe à la noyade dans une goélette, en implorant la Vierge du Carmel. Alfred Bello naviguait de la zone du Canal de Panama vers Barranquilla (en Colombie), lorsque la goélette explosa. Le navire disparut dans les eaux farouches de la mer. On ne voyait que le ciel et la mer, pas même un rayon d'espérance et Alfred Bello, accroché à une misérable planche, implorait la Vierge du Carmel. Il en sortit ainsi, sain et sauf, il reçut de l'aide à temps et plein d'admiration, il s'exclama : Un miracle !.

Mais cet homme ignorait l'effort terrible que dut faire la Vierge du Carmel pour le sauver.

2 Joseph Prudensis Aguilar, distingué personnage de Rio Hacha, naviguait dans sa barque à travers les glorieuses vagues de l'Atlantique, lorsqu'il fut entraîné par un épouvantable ouragan qui agitait la mer démontée. Cette barque était sur le point de couler entre les eaux profondes de l'océan.

L'homme appelait la Vierge du Carmel et celle-ci travaillant durement, réussit à le sauver du désastre. Un miracle !, s'écria l'homme.

3 Madame Esther Lozano mit au monde une belle petite fille, sans sentir aucune douleur à l'accouchement en invoquant la Vierge du Carmel. Un miracle !, dit-elle, sans se rendre compte de l'énorme travail scientifique que dut réaliser la Vierge du Carmel pour la sauver.

La dame en reconnaissance, baptisa sa fille du nom de la Vierge du Carmel.

4 En 1940, une jeune fille nommée Emilie Hernandez, voyageant en barque de Tacamocho à Gamarra, tomba à l'eau au moment où elle allait sortir un seau d'eau. Elle resta quatre heures parmi le flot puissant du fleuve Magdalena, accrochée à une insignifiante branche, elle se sauva des griffes de la mort en invoquant la Vierge du Carmel. La barque s'appelait Manzanarès.

La Vierge du Carmel dut beaucoup lutter pour sauver la jeune fille.

5 Un marin d'une famille distinguée de Somaria, eut un accident en mer et il resta plusieurs heures sous l'eau. Lorsqu'on le repêcha, il revint à lui et tous s'exclamèrent : Un miracle de la Vierge du Carmel.

6 Un jour, un homme montant une colline de Tolima fut attaqué par un chien enragé. L'animal aboyait dans les ténèbres. L'homme apeuré invoqua la Vierge du Carmel, et la bête effrayée s'enfuit.

Il n'y a aucun doute que cet animal était un être ténébreux de l'abîme.

7 Et que dire de cet enfant qui sortit sain et sauf de l'avion dans lequel elle voyageait. L'avion transportait d'Allemagne vers les U.S.A. une quantité d'enfants réfugiés, lorsqu'il explosa aux Etats-Unis. Tous les enfants périrent mais on ne peut expliquer comment et pourquoi une petite fille fut retrouvée à une certaine distance de l'avion sans aucune égratignure.

La Vierge du Carmel réalisa ce merveilleux travail, ce formidable miracle.

Nous acceptons que pour la Loi du Destin, l'enfant ne devait pas encore mourir, donc, inévitablement, une intervention était nécessaire et ce fut précisément celle de la Vierge du Carmel.

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Re: Marie, Mère de Jésus

Message le 4 février 2009, 21:56

Avé Marie !
En chaque femme, s'éveille une Marie, Mère de Jésus.
Une femme ne donne pas La Vie mais oeuvre à faire descendre La Lumière dans lesTénèbres.
En effet, sa matrice permet à un esprit vivant de pénétrer dans la Matrice de l'espace/temps.
Porter un enfant c'est lui donner la possibilité de passer la porte vers le monde de l'incarnation.
Poids difficile à porter quand on sait que ce monde est celui de la souffrance.
Néanmoins, La Porte du Royaume ouverte par Le Christ n'est accessible que depuis ce plan.
Les esprits vivants ne peuvent se libérer du samsara, que depuis l'incarnation.
En se libérant, chaque esprit oeuvre à la Libération de l'Ensemble.
Tout le monde de la souffrance doit être transmuté.

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