Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

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Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 12 décembre 2008, 22:09

Le troisième facteur : LE SACRIFICE POUR L'HUMANITÉ

« Jésus le Christ a dit: « A cet amour que vous aurez les uns les autres, on vous reconnaîtra pour mes disciples » (Jean XIII, 35). Mais il sera impossible de respecter ce précepte christique tant que continueront d'exister à l'intérieur de nous les « Moi » du ressentiment et de l'amour-propre. Il est extrêmement urgent d'éliminer de notre psychisme ces éléments indésirables. Le Moi du ressentiment ou du désir de revanche a toujours engendré dans le monde de grandes ruines. »

Le troisième facteur est celui du Sacrifice pour l'humanité. Nous devons aimer nos semblables, mais cet amour, il faut le démontrer par des faits concrets, par des actions claires et précises. Il ne suffit pas d'affirmer que nous aimons nos semblables ; non, il faut le prouver dans nos faits et gestes, il nous faut être prêts à monter à l'autel du suprême sacrifice pour l'humanité. Il faut brandir la torche de la Sagesse, afin d'illuminer le chemin des autres ; nous devons être prêts à donner jusqu'à la dernière goutte de notre sang pour tous nos semblables, avec un amour véritable, désintéressé et pur...

Donc, le troisième facteur de la Révolution de la Conscience est le Sacrifice pour nos semblables. Naître, Mourir et nous sacrifier pour l'humanité, voilà les trois facteurs qui nous convertissent en véritables incarnations du Christ cosmique. Ces trois facteurs nous transforment en Dieux, même si nous avons toujours un corps d'être humain. Ces trois facteurs font de nous quelque chose de différent : ils nous transforment en Déités, en Dieux ineffables, en Élohims, en Daïmons, etc. Si nous travaillons avec les premier et deuxième facteurs - Naître et Mourir -, mais n'aimons pas nos semblables, nous ne ferons rien pour apporter la lumière de la connaissance à d'autres personnes, d'autres peuples, d'autres langues, nous tomberons dans un égoïsme spirituel très raffiné qui empêchera, en fait, tout avancement intérieur. Car si nous ne nous préoccupons que de nous-mêmes et de rien d'autre que nous-mêmes, en oubliant tous ces millions d'êtres qui peuplent le monde, nous nous enfermerons manifestement dans notre propre égoïsme. De sorte que le Moi de l'égoïsme nous empêchera de recevoir l'illumination.

L'égoïsme peut se présenter sous des formes extrêmement raffinées, qu'il faut toutes éliminer. Tant que nous aurons de l'égoïsme en nous, il sera impossible d'atteindre l'illumination.

L'égoïsme est formé de multiples Moi, à l'intérieur desquels est emprisonnée notre conscience. Faut-il désintégrer cette multitude de Moi égoïstes ? Oui, il le faut absolument. Car si nous ne le faisons pas, notre conscience restera embouteillée, ligotée, limitée, conditionnée, et toute possibilité d'illumination sera annulée.

Nous devons comprendre que l'humanité tout entière est une grande famille. Malheureusement, nous sommes embouteillés dans de nombreux affects qui font que nous ne considérons comme notre famille qu'un petit nombre de personnes qui nous entourent, ce qui est de l'égoïsme pur et simple, car tous les êtres humains, sans distinction de races, de croyances, de castes ou de couleur, forment une seule et même famille, et cette famille s'appelle l'humanité. Si nous ne regardons comme nos frères et soeurs que ces personnes qui nous entourent depuis le berceau, si nous ne voulons « sauver » que ces gens que nous appelons nos « proches », en vérité nous allons très mal : nous cheminons de façon égoïste. Il est indispensable d'apprendre à voir un frère en chaque personne. Ce que je vous dis là ne relève pas de quelque sentimentalisme, car c'est la stricte vérité que nous sommes tous frères ! Oui, nous formons bien une famille, une seule grande famille qu'on ne doit pas diviser ; une immense famille qui peuple la Terre entière et que l'on appelle l'humanité.

C'est à eux, à tous nos frères humains, qu'il nous faut porter la connaissance, montrer le Sentier, afin qu'un jour ils puissent eux aussi le fouler et parvenir à la Libération finale.

Si nous voulons le bonheur, la félicité, nous devons lutter pour le bonheur des autres. Plus on donne, plus on reçoit ; mais celui qui ne donne rien, « on lui enlèvera même ce qu'il a ».

Comment pourrions-nous parvenir à l'authentique félicité nirvanique ou paranirvanique, ici et maintenant, si nous ne travaillons pas pour le bonheur des autres ? La véritable félicité de l'Etre ne peut être égoïste ; elle ne peut être atteinte qu'au moyen du sacrifice pour nos semblables.

Ainsi donc, ceux qui ont accédé aux stades les plus élevés de l'Être, ceux qui sont entrés dans les mondes paranirvanique, maha-paranirvanique, ou dans la sphère monadique ou adique, ou ceux qui ont finalement réussi à fusionner avec l'Éternel Père cosmique commun, ceux-là, de toute évidence, se sont sacrifiés d'une façon ou d'une autre pour leurs semblables, dans notre monde, ce qui leur a donné des mérites suffisants pour atteindre, en vérité, le bonheur sans limites et sans frontières.

C'est ainsi que, pour vouloir suivre le cours de Missionnaires, il nous faut penser au bien commun ; nous devons aimer, et ce d'une façon extraordinaire, tous les êtres qui peuplent la face de la Terre. Aimer non seulement ceux qui nous aiment - parce que cela tout le monde le fait - mais aimer aussi ceux qui nous détestent. Aimer ceux qui nous aiment, parce qu'ils nous comprennent, et ceux qui nous haïssent, parce qu'ils ne nous comprennent pas...

Ce que l'on appelle la haine ne doit pas exister en nous. Il y a des gens qui distillent et boivent leur propre venin, et qui à cause de cela souffrent l'indicible. Ne soyons pas aussi stupides. Car celui qui distille et boit son propre venin est un idiot. Celui qui s'est forgé un « petit enfer » dans son mental et qui porte en lui constamment ce petit enfer, est un imbécile. Il faut nous dire que le mieux c'est d'aimer, car si l'on fait de son mental un enfer, on ne sera jamais heureux.

Les gens sont tous remplis de ressentiments, et c'est une chose très grave, car là où il y a le Moi du ressentiment, l'amour ne peut fleurir. Il n'y a personne qui n'ait pas de ressentiment ; tout le monde garde dans son coeur des paroles, des faits ou des événements douloureux, accompagnés naturellement de leurs conséquences ou corollaires, qui sont ces fameux ressentiments.

Que gagnera donc celui qui nourrit en lui ces ressentiments ? Car il ne sait pas aimer, il est revanchard, il est incapable d'aimer. Celui qui hait est très proche de la malédiction.

Il faut savoir comprendre les autres, apprendre à regarder le point de vue d'autrui, si nous voulons vraiment apprendre à aimer. Les gens manquent de compréhension, ils ne veulent pas comprendre les autres ; simplement parce qu'ils ne savent pas voir le point de vue d'autrui. Si nous pouvons nous placer dans le point de vue d'autrui, nous apprendrons à pardonner, à aimer. Mais si nous ne sommes capables de pardonner à personne, il est certain que nous ne savons pas aimer.

Par ailleurs, pardonner de façon « mécanique » ne sert à rien. On pourrait pardonner simplement parce qu'on a appris dans la doctrine gnostique qu'il faut pardonner, mais c'est un pardon automatique et sans fondement. Nous continuerons de ressentir au fond de nous le même ressentiment, la même haine, le même désir de vengeance étouffé ou réprimé.

Lorsque nous disons « pardonner », cela implique une élimination. On ne peut pardonner si l'on n'élimine pas le Moi du ressentiment, si l'on ne supprime pas le Moi de la rancoeur, si l'on ne réduit pas en poussière cosmique le Moi de la vengeance, le Moi qui veut « dire ce qu'il a sur le coeur », « demander des comptes », etc. Tant qu'on n'a pas éliminé ces Moi à travers la compréhension et avec l'aide de Kundalini Shakti, il n'est pas possible de pardonner véritablement. Et si l'on accorde son pardon sans avoir désintégré ces Moi, ce sera un pardon automatique, et un pardon automatique n'est pas un pardon.

Nous devons être sincères avec nous-mêmes si nous voulons apprendre à aimer. Tant que nous ne sommes pas sincères avec nous-mêmes, nous ne pourrons pas aimer. Aimer implique un travail, un travail rigoureux sur nous-mêmes. Comment pourrions-nous aimer une autre personne si nous ne travaillons pas sur nous-mêmes, si nous n'éliminons pas en nous les éléments de la discorde, de la vengeance, du ressentiment, de la haine, etc. ? Tant qu'il y a ces éléments infrahumains dans notre psychisme, toute capacité d'aimer se trouve annulée par le fait même.

Oui, nous devons aimer tous nos semblables, mais, je le répète, cela implique un travail. Nous ne pourrons pas aimer tant qu'il y aura en nous les éléments de la haine. Si nous voulons aimer, nous devons apprendre à être sincères, nous devons nous auto-explorer, fouiller profondément en nous-mêmes pour découvrir ces éléments qui nous rendent incapables d'aimer.

Il y a beaucoup d'amour feint dans les différentes écoles de type pseudo-ésotérique ou pseudo-occultiste. Nous, gnostiques, nous ne devons pas accepter le simili-amour, nous devons être exigeants avec nous-mêmes. Allons-nous aimer ou non nos semblables ? Soyons sincères. Il ne s'agit pas de nous laisser emporter par un sentimentalisme superficiel. Nous pourrions croire que nous aimons vraiment, alors qu'en réalité nous n'aimons pas.

L'amour est une chose tout à fait sublime. Je vais vous donner un exemple sur l'amour. Le fondateur de New-York était un homme intelligent. Il avait une épouse très distinguée. À l'endroit où il décida de fonder New-York, il n'y avait là rien d'autre que de la végétation, des arbres, de la forêt... En contemplant ce lieu, il conçut l'idée d'une grande cité. C'était l'époque de la ruée vers l'or, l'époque où les gens aux États-Unis avaient la soif de l'or - en fait, ils l'ont toujours eue, mais à cette époque la convoitise de l'or matériel, des mines d'or, etc., était très manifeste. Cet homme donc, s'en allant de par le monde, commit une erreur que je considère très grave : il abandonna sa femme en pleine forêt. Il ne l'a pas quittée pour une autre femme, non, mais pour l'or, pour aller à la recherche de mines d'or... Un jour, il reçut des nouvelles d'elle : quelqu'un lui dit qu'elle était morte. Il ne s'en inquiéta pas outre mesure, parce qu'il n'avait pas d'autre désir qu'une soif insatiable d'or. Plus tard - le temps ayant passé - il rencontra une autre femme et l'épousa. Il construisit un chemin de fer, fonda des banques. Parlant un jour devant un auditoire, le « grand homme » qu'il était devenu reconnut soudain, parmi l'assistance, celle qu'il avait jadis abandonnée... Il se tut, incapable de prononcer un mot ; il essaya de se reprendre, mais il s'empêtra, très troublé, car il avait toujours pensé qu'elle était morte. Quant à elle, on l'avait informée qu'il s'était remarié, qu'il avait six enfants... Puis, dans la salle, voilà qu'ils se retrouvent face à face ; l'homme ne savait plus quoi faire, ni quoi dire. La femme parla : « Ne t'inquiète pas, je sais que tu t'es remarié. » Mais lui était perplexe parce que, bien sûr, il se rappelait son premier amour et il l'aimait toujours, sauf que la soif de l'or l'avait poussé à l'abandonner... Il ne savait vraiment plus que faire. Elle lui dit encore : « Tu peux partir, suis ton chemin. » Elle aussi l'adorait... Il tenta de s'éloigner, mais n'en fut pas capable. Il sentait qu'il lui était difficile de se séparer d'elle. Mais elle lui redonna courage « Ne regarde pas en arrière, lui dit-elle, marche en avant, ne t'arrête pas pour moi. Tu dois triompher, je t'aime beaucoup et je désire ton triomphe... » Il s'en fut, en marchant comme un sonmambule, puis elle partit elle-même de son côté. Elle l'aimait énormément. Il aurait pu laisser l'autre femme sur le champ et s'en aller avec elle, mais elle a préféré son bonheur. C'est ça l'amour !

Lequel d'entre vous se sent capable d'accomplir une telle chose, capable de renoncer à l'être qu'il aime le plus au monde pour le bonheur même de cet être ? C'est que l'amour ne veut pas de récompenses ; il donne, il est un don en lui-même et il renonce aux fruits, il ne veut que le bien des autres, même au prix de son propre bonheur.

Vouloir définir l'amour est très difficile. Quand on essaie de le définir, on le défigure. L'amour est plutôt comme une émanation surgie, pour ainsi dire, du fond même de la conscience, il est un « fonctionnalisme » de l'Etre.

Il faut absolument comprendre, donc, la nécessité d'aimer nos semblables. Car, grâce à l'amour, nous pouvons nous transformer, et par notre amour nous pouvons répandre bénédictions et bienfaits sur la Terre, apporter l'enseignement à tous les peuples, mettre les autres sur le chemin avec une extrême patience, apprendre à pardonner les défauts d'autrui...

En apportant l'enseignement aux autres, nous rencontrerons incontestablement beaucoup de résistance. Sans doute nous lancera-t-on bien souvent des « pierres », mais il faut savoir aimer et pardonner à tous, et cesser de réagir à tout propos. Les gens vivent en réagissant constamment aux impacts qui proviennent du monde extérieur. Nous avons toujours tendance à réagir. J'ai observé, par exemple, ce qui se passe aux tables de direction des Centres gnostiques. En pleine réunion quelqu'un dit une chose à propos d'une autre personne et la réaction immédiate de la personne concernée ne se fait jamais attendre : elle réagit parfois avec colère, d'autres fois avec impatience, mais elle réagit toujours, d'une façon ou d'une autre. J'ai très rarement vu autour d'une table de direction une personne demeurer impassible, sans réagir aux propos que les autres tenaient sur elle.

Il y a chez tout le monde cette tendance à réagir contre tout le monde. Comme les gens sont drôles ! Il suffit d'appuyer sur un bouton et voilà qu'ils tonnent et lancent des éclairs. Et si l'on appuie sur un autre bouton, ils sourient béatement... Les « humanoïdes » sont des machines que tout le monde manoeuvre à sa guise ; ils sont comme un instrument de musique sur lequel chacun joue l'air qu'il veut. Si quelqu'un veut que vous souriiez, il suffit de vous adresser des paroles gentilles et de vous donner quelques petites tapes sur l'épaule - et vous souriez béatement ! Si l'on veut vous voir exploser de colère, il suffit de vous dire quelques paroles un peu dures, et vous allez froncer les sourcils et réagir instantanément. Je vous regarde présentement et je vous vois sourire. Mais si je me mettais soudain à vous critiquer, qu'arriverait-il ? Vous changeriez d'air, vous ne seriez plus aussi souriants, vous fronceriez les sourcils... C'est triste, mais c'est ainsi ! Pourquoi donc ? Parce que vous êtes des machines, des instruments sur lesquels tout le monde joue ce qui lui chante. Des instruments, comme une guitare. Celui qui veut nous voir contents nous dira quelques mots doux et voilà, nous sommes contents. Et celui qui veut nous voir pleins de haine, pourra prononcer quelques paroles dures et nous serons terribles à voir.

De sorte que nous dépendons des autres, nous ne sommes pas libres, nous ne sommes pas maîtres de nos propres processus psychologiques, puisque chacun fait de nous ce dont il a envie. Quelques petits mots flatteurs et aussitôt, ah ! nous nous sentons bouffis de notre auto-importance ; suit un petit mot humiliant, et comme nous devenons soudain tristes et petits ! Si chacun fait de nous ce qu'il veut, alors où est notre autonomie ? Quand cesserons-nous d'être des machines ? Il est évident que pour apprendre à aimer il nous faut devenir autonomes, parce que si nous ne sommes pas maîtres de nos propres processus psychologiques, comment pourrons-nous aimer ? Si les autres sont capables de nous faire passer à volonté de l'état de paix à l'état de discorde, quand donc pourrons-nous vraiment aimer ? Tant que nous dépendrons psychologiquement des autres, nous ne serons pas capables d'aimer. La dépendance fait obstacle à l'amour. Il faut que nous en finissions avec la dépendance, que nous devenions propriétaires de nous-mêmes, maîtres de nos propres processus psychologiques.

Je me suis jadis réincarné en Thomas a Kempis et j'ai écrit alors un livre intitulé L'imitation de Jésus-Christ, où l'on retrouve la phrase suivante : « Je ne suis pas davantage parce qu'on me louange, ni moins parce qu'on me blâme, car je suis toujours ce que je suis. » De sorte que nous devons demeurer impassibles devant l'éloge et la critique, devant la victoire et devant la défaite ; toujours sereins, imperturbables, toujours maîtres de nous-mêmes, de nos processus psychologiques.

Ainsi donc, en empruntant cette voie nous réussirons à demeurer toujours stables dans ce qu'on appelle « l'amour ». Nous devons nous établir dans le royaume de l'amour, mais nous ne pourrons pas le faire tant que nous ne serons pas maîtres de nos propres processus psychologiques. Car si d'autres sont capables de nous faire rager chaque fois qu'ils le veulent, si d'autres sont capables de nous faire ressentir de la haine, ou un désir de vengeance, de toute évidence nous ne sommes pas maîtres de nous-mêmes. Dans ces conditions, jamais nous ne pourrons nous établir dans le royaume de l'amour. Nous vivrons dans le royaume de la haine, dans celui de la discorde, dans celui de l'égoïsme, dans celui de la violence, mais jamais dans le royaume de ce que l'on appelle l'amour.

Pour nous maintenir dans le royaume de l'amour, nous devons nous rendre maîtres de nos processus psychologiques. Si nous frappons à une porte, par exemple, et qu'on nous reçoit à coups de bâton parce que nous venons donner l'enseignement gnostique, et si nous partons de là avec, disons, un désir de vengeance, ou terriblement troublés, nous ne sommes pas vraiment des Missionnaires gnostiques. Si nous arrivons dans un village pour prêcher la parole et que Monsieur le Curé nous cherche querelle et que nous tremblons de peur, pouvons-nous prétendre être des Missionnaires gnostiques ?

La peur nous rend incapables d'aimer. De quoi donc avons-nous peur ? De la mort ? Si nous naissons pour mourir, pourquoi redouterions-nous la mort ? Que l'on meure quelques jours plus tôt ou quelques jours plus tard, qu'est-ce que cela change ? Il nous faudra mourir un jour de toute façon. Alors de quoi avons nous peur ? D'ailleurs, la mort est aussi naturelle que la naissance. Si nous avons peur de la mort, nous devrions aussi avoir peur de la naissance, car ce sont les deux extrêmes d'un même phénomène que l'on appelle la vie. Pourquoi craindre la mort si tout ce qui existe doit mourir ? Les plantes naissent et meurent, les mondes naissent et meurent. Même cette Terre où nous vivons est née et sera un jour un cadavre, sera transformée en une nouvelle Lune... Par conséquent, pourquoi avoir peur de la mort ? La mort est la couronne de tous - et je vous assure qu'elle est même très belle ! Il ne faut jamais regarder la mort avec horreur ; il faut la regarder telle qu'elle est. Voir un cadavre dans un cercueil au milieu d'une pièce, ce n'est pas avoir compris le mystère de la mort. Le mystère de la mort est très sacré. Jamais nous ne pourrons comprendre l'origine de la vie, le mystère de la vie, si auparavant nous n'avons pas compris à fond le mystère de la mort. Quand on comprend vraiment ce que sont les mystères de la mort, on comprend aussi les mystères de la vie. La mort nous procure ainsi de délicieux moments. Avec la mort vient la paix.

Ainsi donc, il ne faut pas avoir peur de mourir. Et si quelqu'un meurt dans l'accomplissement de son devoir, en oeuvrant pour l'humanité, cette personne sera largement récompensée dans les mondes supérieurs. Donner sa vie pour ses semblables est une chose sublime. C'est ce qu'a fait le divin Rabbi de Galilée, c'est ce qu'ont fait tous les saints, tous les martyrs : Saint-Étienne, lapidé pour avoir enseigné la parole ; Pierre, crucifié la tête en bas et les jambes vers le haut, pour nous indiquer symboliquement le travail dans la Forge des Cyclopes. Ce sont de véritables martyrs. Et ceux-là se distingueront plus tard, dans le Mahamanvantara, en tant que Dieux.

Dès lors, avoir peur est absurde. Le pire qui puisse nous arriver, c'est qu'on nous amène devant le peloton d'exécution. Et puis après ? Mourir quelques jours avant ou quelques jours après, c'est une chose qui n'a pas la moindre importance.

Il vaut la peine que nous réfléchissions à toutes ces choses. C'est à cause de la peur que les hommes s'arment pour en tuer d'autres. C'est à cause de la peur qu'il y a des guerres entre les nations, car chaque nation craint que l'autre l'envahisse, s'arme et alors vient le désastre. C'est à cause de la peur qu'il y a des voleurs, car ceux-ci redoutent la pauvreté. C'est à cause de la peur qu'il existe des prostituées, lesquelles craignent d'avoir faim. A cause de la peur, encore, qu'un homme en tue un autre. Bref, la peur est la racine d'une foule de malédictions sur la Terre.

Il faut en finir avec le Moi de la peur. Au seuil du Temple, nous devons laisser tomber la peur. Celui qui a peur ne pourra jamais affronter l'épreuve du Gardien de l'immense région. Comment pourrait-il l'affronter s'il a peur ? Celui qui a peur, en se voyant hors de son corps physique, se mettra à glapir, effrayé : « Il me semble que j'ai oublié quelque chose, j'ai abandonné ma maman, mon papa, mes petits frères, mon grand-père, ma femme... Et maintenant, qu'est-ce que je fais ? »... Soyez assurés que nous sommes seuls, tous et chacun d'entre nous, et que l'unique famille que nous ayons se nomme l'humanité. Quand nous serons morts, nous devrons bien nous rendre à l'évidence que nous sommes seuls. Les attentions de papa et de maman, l'affection de nos frères et soeurs, de nos amis, tout cela reste derrière. Nous découvrons que nous ne sommes rien que des créatures de la Nature parmi d'autres, c'est tout, sans nom ni prénom, terriblement seuls... Papa, maman, les frères et soeurs ? Ils ne sont que l'illusion d'un jour ; nous n'avons rien de tout cela, nous sommes affreusement seuls !

Et nous finissons par découvrir que tout ce que nous devons chercher se trouve à l'intérieur, c'est notre Père qui est en secret et notre Mère éternelle et toujours divine - Devi Kundalini -, et le Christ notre Seigneur.

Quant à notre famille, elle est formée de tous les milliards d'êtres humains. Et je ne parle pas seulement de ceux de la Terre, mais de ceux qui peuplent tous les mondes de l'espace. Ce que je suis en train de vous dire peut sembler atterrant, mais c'est la réalité. Atterrant parce que vous aimez beaucoup vos « proches », n'est-ce pas ? Si je n'avais pas de famille, vous diriez sans doute : « Bon, comme vous n'avez pas de famille, je comprends que cela vous importe peu ? » Non, j'ai moi aussi une famille, et je me rends compte que tout cela est vain. Je ne veux pas dire que je n'aime pas mes proches. Oui, je les aime, comme vous aimez les vôtres ; mais j'ai expérimenté de façon directe la réalité de ma propre famille et je suis arrivé à la conviction que ma famille c'est toute l'humanité.

Je n'ai pas de ressentiment contre la famille. N'allez pas croire que mes propos soient dictés par la rancoeur. Pas du tout ! Quand je dis que j'ai expérimenté la réalité de ce qu'est la famille, je veux me référer, de façon transcendantale, à l'Enseignement. Car, hors de mon corps physique, on m'a enseigné les mystères de la Vie et de la Mort. Un jour on m'a fait vivre ma propre mort par anticipation : on m'a fait sortir de mon corps physique, et une fois en dehors de ma forme corporelle, on m'a fait avancer dans le temps jusqu'à ce que je me voie mort. Qu'ai-je vu ? Un cercueil. Et dans le cercueil, un cadavre : le mien. Qui étaient ces personnes devant le cercueil, dans la pièce pleine de fleurs et de couronnes pour les défunts ? Les membres de ma famille. Parmi eux se trouvait ma mère. Je m'approchai d'elle, lui baisai la main et lui dis « Merci pour le corps que tu m'as donné ; ce corps m'a beaucoup servi, il a été merveilleux. Merci ! » Je m'approchai des autres membres de ma famille et pris congé d'eux. Je quittai cette maison et je m'immergeai dans le sein de la Nature, convaincu que j'étais désincarné... Là, dans la Nature, il y avait des vallées profondes, des lacs, des montagnes, des océans, des nuages, le Soleil... Et mes proches que je venais de quitter ? Ils étaient restés dans le passé, je n'avais plus de famille désormais. Mes nom et prénom, ma lignée, mon peuple, ma langue, qu'en restait-il ? C'étaient des choses du passé ! J'étais alors plongé dans une Nature sauvage, absolument sauvage.

Et ma chère famille, qu'en était-il ? Je ne pus que m'exclamer : « Je n'ai plus de famille ! Et les êtres qui m'ont entouré ? C'était dans le passé... Maintenant je suis seul, affreusement seul. Je ne suis qu'une créature de la Nature, d'une Nature totalement sauvage. Il n'y a que des vallées, des montagnes, une terre mouillée par la pluie... Et ma maison ? Quelle maison ? Tu n'as plus de maison ! Et mes biens ? Encore moins de biens terrestres. D'où les sortirais-je ? Mais alors, qui es-tu ? Une particule de la Nature, d'une Nature sauvage qui n'a rien à voir avec les questions de famille... Bref, ma famille c'est toute l'humanité, ou les humanités de tous les mondes, toutes les humanités planétaires ! » J'ai ressenti cependant un peu de tristesse quand je me suis rendu compte que le « cordon d'argent » n'était pas rompu. J'aurais voulu le trancher, mais il demeurait intact. Il ne me restait plus d'autre solution que de retourner à mon corps. Je pensais que je m'étais détaché, complètement délivré de ma forme physique et voilà qu'il me fallait revenir encore une fois. Et je suis revenu, oui, je suis rentré dans mon corps...

Voilà donc la réalité en ce qui concerne la famille, c'est-à-dire, les parents par le sang ou par alliance, les cousins, cousines, frères, soeurs, oncles, tantes, neveux, nièces, petits-enfants, arrière-petits-enfants, arrière-arrière-petits-enfants, etc. Finalement, tout cela nous fascine, au fond. Nous devons reprendre courage en nous pénétrant de cette expression latine, Sursum corda : « Haut les coeurs ! », en sachant que nous formons tous une seule grande famille ; nous devons voir en chaque personne un frère ou une soeur, sentir chacun de nos frères comme la chair de notre chair, comme le sang de notre sang ; cesser de voir les autres comme des étrangers, comme des gens différents, car c'est absurde : nous formons tous une énorme, une immense famille, qui s'appelle l'humanité.

Nous devons nous sacrifier pour cette immense famille avec un véritable amour ; si nous faisons cela, nous travaillerons pleinement dans le troisième facteur de la Révolution de la Conscience. Lorsqu'une personne travaille pour les autres, elle en est récompensée. Même si nous renonçons aux fruits de nos actes, nous sommes toujours récompensés. En travaillant pour les autres, nous pourrons annuler le vieux karma que nous avons contracté dans nos existences antérieures.

J'ai connu beaucoup de personnes qui souffrent à cause de divers problèmes - problèmes économiques par exemple -. Ceux qui éprouvent des difficultés économiques ont indéniablement causé des préjudices économiques à plusieurs personnes dans le passé, et aujourd'hui ils récoltent ce qu'ils ont semé, « ils mangent leur propre pain », comme on dit. Cependant, ils se plaignent, ils protestent et blasphèment ; ils voudraient améliorer leur situation économique, mais ils ne pensent pas à remédier au mal qu'ils ont fait, ils ne font partie d'aucune coopérative, ils ne sont pas capables de partager leur pain pour en donner la moitié à l'affamé ; ils ne sont pas capables de se priver d'une chemise pour vêtir une personne dans le besoin, ils ne sont pas capables de donner du réconfort à qui que ce soit, mais ils veulent améliorer leur sort, économiquement. Bien sûr, ils sollicitent des services, ils réclament que nous les secourions, que nous les aidions à changer leur situation, mais eux ne se soucient guère de rendre service à qui que ce soit, ce sont des parasites sous le Soleil.

Ainsi donc, comment pourrions-nous améliorer notre situation économique ? Toute cause engendre son effet. Le karma est l'effet d'une cause antérieure. Si nous voulons annuler l'effet, il faut commencer par annuler la cause qui l'a produit. Et la cause peut être annulée en agissant avec intelligence, car il faut savoir comment l'annuler.

Vous allez rencontrer tout cela sur le chemin : des gens qui veulent que vous les guérissiez, mais qui ne se préoccupent jamais de soigner personne ; d'autres qui ont de graves problèmes économiques, mais qui ne pensent jamais à apporter leur aide à qui que ce soit, etc. Chacun a ses problèmes, et les problèmes, c'est l'ego qui les crée, nul autre que le misérable ego ! Nous pourrions annuler tous nos problèmes si nous n'avions pas l'ego ; pas d'ego, pas de problèmes. Pourquoi ? Parce que sans ego il n'y a personne qui réagit à l'intérieur de notre mental, il n'y a pas de revanchard qui complique la situation, il n'y a personne qui hait en nous ou à travers nous. Alors il n'y a pas de problèmes. C'est l'ego qui crée les problèmes et rien d'autre que l'ego.

Donc, en travaillant en faveur des autres, nous annulons notre vieux karma. Celui qui sert les autres se sert lui-même. Celui qui donne reçoit, et plus il donne, plus il reçoit : c'est la Loi. « Le Lion de la Loi se combat avec la Balance ». Si nous pouvions mettre de bonnes oeuvres sur un plateau de la balance - sur le plateau du Bien - et ainsi faire pencher la balance en notre faveur, notre karma serait annulé. En vérité, pour dominer le Lion de la Loi, il faut travailler fort avec la Balance. Voilà la clé pour vaincre le karma. Comme disent les Seigneurs de la Loi : « Fais de bonnes oeuvres pour payer tes dettes ! » Celui qui a de quoi payer, paye et ses « affaires » vont bien, mais celui qui n'a pas de quoi payer devra aller en prison, ou perdre tous ses biens, etc. Il faut donc faire beaucoup de bien pour rembourser nos vieilles dettes ; notre capital de bonnes oeuvres nous permet de payer le vieux karma sans avoir besoin de souffrir - il n'est pas nécessaire de nous rendre la vie amère !

Je connais, par exemple, un homme qui souffre indiciblement : sa situation économique est toujours désastreuse, il est toujours dans la misère. Tout ce qu'il touche échoue ; il n'y a pas d'affaire qu'il entreprenne qui ne rate. Il a une femme et des enfants, avec qui il se dispute constamment. Il est du signe du Lion ; sa femme aussi. Ils ne devraient pas se quereller, mais il paraît que les lions sont ainsi : toujours à se battre, jamais contents. J'ai vu des lions au jardin zoologique de Chapultepec : ils n'arrêtaient pas de se battre. Il semble qu'un Lion ne peut pas s'entendre avec un autre Lion...

Or, le plus curieux dans cette histoire c'est que ce monsieur, que je ne nommerai pas, demande toujours qu'on l'aide financièrement, que nous travaillions pour lui dans le monde des causes et des effets, mais je ne l'ai jamais vu faire quoi que ce soit en faveur de ses semblables. Il demande, mais il ne donne pas. Il demande et redemande, mais il ne donne jamais, jamais. Il demande, mais de quel droit demande-t-il, s'il ne donne pas ? C'est comme quelqu'un qui demande qu'on lui pardonne ses fautes et qui n'est pas capable de pardonner aux autres.

Tout le monde dit, dans la prière du Notre Père : « Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés » (Littéralement : Pardonne-nous nos dettes comme nous pardonnons à nos débiteurs). Mais si nous ne savons pas pardonner à ceux qui nous offensent, à nos ennemis, de quel droit demande-t-on au Père qu'il nous pardonne ? Quel droit invoquons-nous pour demander pardon, si nous sommes incapables de pardonner ? De quel droit demanderons-nous la pitié, si nous ne sommes pas capables d'éprouver de la pitié ? De quel droit invoquerons-nous la charité si nous sommes incapables d'en faire preuve ? Tous les gens sont ainsi : ils demandent, mais ils ne donnent pas, et c'est très grave.

Le Missionnaire gnostique doit donner. Que va-t-il donner ? Il donnera sagesse et amour à ses semblables. Voilà ce qu'il va donner ; il va aider les autres, les secourir, avec amour...

Nous pouvons également aider nos semblables au moyen des « chaînes magiques ». Les chaînes sont merveilleuses, que ce soit pour irradier de l'amour ou pour guérir les malades. Nous pouvons, avec les chaînes, invoquer les Maîtres de la Science médicale pour qu'ils viennent au secours des malades. Ainsi, nous pouvons invoquer le Maître Raphaël, qui est un grand médecin, un grand guérisseur universel qui, par exemple, a guéri le patriarche Job, a guéri Tobie... Nous pouvons aussi invoquer, avec les chaînes, des médecins comme Hippocrate, Galien, Philippe, Theophrast Bombast von Hohenheim dit Paracelse, etc. Avec les chaînes nous pouvons encore invoquer les Puissances de la Lumière, afin qu'elles nous assistent à un moment précis, et conjurer les Puissances des Ténèbres pour qu'elles nous laissent en paix, etc. Les chaînes magiques sont formidables : avec la main gauche on reçoit, avec la main droite on donne ; les chaînes forment des circuits de forces magnétiques extraordinaires. Nous pouvons, avec les chaînes, accomplir de grandes oeuvres...

http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... cience.php

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 28 octobre 2009, 12:38

Aider l'humanité c'est avant tout s'aider soi même. Mais il faut savoir aider, c'est à dire aider de manière correcte.

L'amour est loi dit-on mais l'amour conscient. Nous les gnostiques nous devons diffuser correctement l'enseignement gnostique en mettant un appui particulier sur les facteurs de la révolution de la conscience à savoir: mourir, naître et se sacrifier pour l'humanité. C'est ainsi que nous devons diffuser cet enseignement correctement sans l'adultérer.

C'est ici le lieu de demander à Gèmani d'organiser une session de 40 jours sur les 3 facteurs qui constituent le pilier de l'enseignement gnostique. Celui qui ne comprend pas ces 3 facteurs ne fera pas un pas sur le chemin.

En réalité, nous avons beaucoup de dettes karmiques et le sacrifice pour l'humanité nous permet d'éliminer ces dettes. Il y a des personnes qui lorsqu'elles sont sorties en astral pour la première fois ont été acceuilies par des maîtres et ont reçu des enseignements. C'est du dharma tout simplement et celà ne peut arriver à tout le monde.

Nous devons aider le prochain à progresser ainsi nous serons assistés dans tous nos exercices spirituels ( méditation, sortie astral, etc.....).

L'égoiste ne progressera jamais. On paie à celui à qui on doit quelques choses.

Bonne pratique

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 29 novembre 2009, 10:00

Le Cercle Exotérique et le Cercle Esotérique.
L’humanité se développe dans deux cercles : le cercle exotérique et le cercle ésotérique. Le cercle exotérique est le cercle public ; le cercle ésotérique est le cercle secret. La grande majorité vit dans le cercle exotérique ; les Adeptes de la Grande Fraternité Blanche vivent dans le cercle ésotérique. C’est un devoir pour tous les Frères Initiés d’aider ceux du cercle public. Il faut amener le plus de gens possible au cercle secret de la Fraternité Blanche.
Le Chemin Initiatique implique une véritable Révolution de la Conscience. Cette Révolution a trois aspects parfaitement définis : 1) Naître, 2) Mourir, 3) Nous sacrifier pour l’humanité, donner notre vie pour l’humanité, lutter pour en amener d’autres au Sentier secret.
Naître est un problème absolument sexuel. Mourir concerne le travail de dissolution du Moi, de l’Ego. Le Sacrifice pour les autres, c’est de l’Amour.
Il existe, dans le cercle public, des milliers d’écoles, de livres, de sectes, d’enseignements contradictoires, de théories, etc. C’est un vrai labyrinthe d’où ne sort que le plus fort. Toutes ces écoles sont assurément utiles. Nous trouvons dans toutes des grains de vérité. Toutes les religions sont saintes et divines ; toutes sont nécessaires. Cependant, seuls les plus forts découvrent le chemin secret
L'un aime bien, l'autre aime mieux...tel est "el matrimonio perfecto"

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 29 novembre 2009, 10:03

Dans mon précédent message, j'ai omis de citer les sources : bien sûr Le Mariage Parfait qui doit être un des livres de référence de tout étudiant Gnostique.
L'un aime bien, l'autre aime mieux...tel est "el matrimonio perfecto"

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 25 mars 2010, 10:09

Se sacrifier pour l'humanité pour un gnostique s'est tout abandonner et partir pour éclairer le chemin des autres. Rappelons nous que nous sommes pas de ce royaume. Ce monde n'est qu'un laboratoire ou l'on ne sort soit démons soit anges. Celui qui s'accroche à cette vie , à ses intèrêts personnels perdra son âme. Le monde des enfers n'est pas très gaie. Abandonnons tout au profit des autres pour vivre notre propre apocalyse intérieure. Le chemin est individuel et chacun doit l'affronter. Ne fuyons pas les pétites souffrances. Abandonnons tout au profit des autres.

samaelito
#6
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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 13 mai 2011, 07:06

Selon la comprehension que j'ai viens d'acquerir ce dernier jour suivant mes méditations.Je suis convainçu qu'il existe LE SACRIFICE du SACRIFICE qui est plus important que le fait de transportait l'enseignements aux quatres coins du monde.
Ce que j'attend par le SACRIFICE du SACRIFICE consiste à venir en aide à une être humain peut-importe qui nous appelle au secour.
Ceci m'est venu à l'esprit lors d'une méditation sur la vie même de maitre Samaël Aun weor et de son sacrifice pour l'humanité.
il y a très longtemps j'avais lu que le maitre donné une conférence gnostique.Il prêché LA GNOSE à ses disciples en accomplissant son DEVOIR COSMIQUE car il avait prit l'engagement là-bas au-delà des étoiles,l'engagement d'aidé l'humanité.Donc le maitre était en train de d'accomplir sa mission.
Lorsque soudain il arrêta de parlait et tomba dans une somnolence.
Quelques temps après il revint à lui-même.
Et le maitre d'expliqué plus tard:QU'UNE PAUVRE FEMME(dame)L'AVAIT APPELER(invoqué) ET IL AVAIT REPONDU A SON APPEL.
Je vois ici l'amour christique de Samaël Aun Weor...qui préféra ABANDONNER SON SACRIFICE POUR L'HUMANITE,SON DEVOIR COSMIQUE pour allée assister une personne en pleine misère qui appelle à l'aide.N'oublions surtout pas que le devoir cosmique est quelque chose de très sacré.
Le maitre nous à enseignait dans son"traite de médecine occulte et de magie pratique"lors des invocations de quatre rois des direction:le seigneur Magoa,Egym,Amaïmon,Bayemon...la phrase:
"SI PAR CONTRE VOS TRAVAUX COSMIQUE NE VOUS PERMET PAS DE VENIR...
ENVOYE-MOI ALORS LE GENIE UN TEL OU TEL."
Ceci nous montre l'importance du travail cosmique lorsqu'il est en train de s'accomplir.
Or Samaël Aun Weor lui-même préféra abandonné son travail cosmique pour allée assister une pauvre dame qui appellait à l'aide.
Nous voyons ici l'amour des êtres exceptionel.
L'amour qu'avait par exemple Tierno BOKAR le sage de Badiangara face au petit oiseau qui avait tombé de son nid.Tierno BOKAR avait préférait abandonne l'enseignement ésotérique qu'il donnait a ses disciples sur le chapelet de la Tijaniyya...pour assister ce fils d'autrui.

ATTENTION ! ATTENTION !
Je ne suis pas en train de NIE le sacrifice pour l'humanité qui consiste à apporter l'enseignements ésoteriques partout et son importance.
Et je n'écris pas ceci pour vous demander de l'aide ou la charité.Je n'ai pas bésoin de la charité.J'écris ceci juste
pour que vous puissiez mes donné vos impressions(ce qui veulent)...sur ce que je viens d'évoquer.
Et surtout mon coeur ou mental me poussé vers la curiosité de savoir qu'est ce que le maitre à écrit dans un livre non traduit en français,livre qui s'intitule:
LE CHRIS SOCIAL et machin....ou Pocla parti socialis
J'aimerais savoir pour ceux qui ont déjà lu ce livre si le maitre parle de ces choses que j'ai qualifie du sacrifice de sacrifice.

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 11 septembre 2013, 06:29

Bonjour mon frère,

Je suis en accord avec ta compréhension du sacrifice du sacrifice.

Pour exemple, je connais une dame qui sacrifie sa vie pour sortir son mari des ténèbres. Ils ont tous les deux suivi l'enseignement gnostique mais il y a une grande différence entre eux.

Elle, dès le début, a compris que les gens étaient aveuglés par leurs concepts gnosticoïdes. Tous les bien-pensants allaient contre son avis lorsqu'elle parlait de la Mère Divine.

Ceux qui allaient devenir missionnaires apprenaient presque par coeur les concepts du Maître Samaël, alors que cette dame écoutait ce que son coeur lui enseigne à propos des aspects de la Mère Divine.

Le jour où elle a fait un effort énorme pour faire une seule conférence devant Oscar Uzcategui et les étudiants présents, tout le monde a applaudi !

C'était merveilleux de ressentir ce qui se dégageait de ses paroles ! une vérité si simple, que tout le monde a compris et a été touché par ce qu'elle disait. Tout le monde a versé des larmes.

Elle racontait sa vie vécue.

En prenant un autre exemple, je pense que la maîtresse Litelantes qui est restée dans l'ombre du VM était une femme extraordinaire que très peu de personnes a écouté vraiment.

Le sacrifice du sacrifice, c'est aussi faire un travail humble dans son petit coin, dans l'ombre, sans que personne ne sache, et de sacrifier sa vie pour une ou plusieurs personnes. Je trouve que les personnes qui font cela sont des anges. Ils sont invisibles aux yeux de presque tout le monde, mais sans eux le monde serait encore pire.

Pascal

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 3 septembre 2016, 11:17

Il 3 étapes dans le sacrifice :

- Les bonnes œuvres au niveau purement matériel.
- L'enseignement.
- L'aide ésotérique.

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 20 septembre 2018, 21:29

Celui qui sait se sacrifier est celui qui sait aimer, il me semble.
Se sacrifier est un grand mot, un petit homme avec tous ses ego ne sait pas se sacrifier car il est limité intérieurement.

En revanche, il peut faire des efforts pour les autres.
Il peut offrir des choses provenant de lui-même aux autres.

Qu'est-ce qu'il peut offrir ?
il peut offrir son temps et son argent.
il peut offrir son énergie physique en se déplaçant pour rencontrer des personnes, les aider physiquement dans leur vie quotidienne.
il peut offrir son énergie mentale en diffusant l'enseignement, en expliquant ce qu'il a compris.
il peut offrir son énergie émotionnelle en apprenant à se mettre à la place des autres afin d'essayer de les comprendre et les soulager de leurs problèmes.
il peut offrir son énergie animique en priant pour les autres, en envoyant des ondes positives par l'imagination et l'inspiration dans le monde psychique.
etc.

Se sacrifier est un grand mot pour un humanoïde.
Offrir est un mot à la portée de tous.

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Re: Sacrifice pour l'Humanité - Elargir sa Famille

Message le 21 septembre 2018, 21:00

Un coucou à Jeff Gemani :grin:

Comment offrir quelque chose à un être humain qui est en train de se dématérialiser, de se virtualiser ?

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