Saint Jean-François Régis

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Saint Jean-François Régis

Message le 15 juillet 2010, 23:48

Jean-François Régis (31 janvier 1597, Fontcouverte, Aude - 31 décembre 1640, Lalouvesc, Ardèche) est un jésuite français, missionnaire des campagnes, surnommé "l'Apôtre du Velay".
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À partir de 1636, il parcourt sans relâche les montagnes du Vivarais, des Cévennes et du Velay surtout en hiver afin d’approcher les paysans libérés des travaux des champs afin de leur annoncer la Bonne Nouvelle.

Sa catéchèse comme son mode de vie, très austère, étaient remarquables et attiraient les foules du Puy où il créa même un refuge pour prostituées repenties ce qui lui vaudra beaucoup d'incompréhension. Il s'assura néanmoins une grande popularité dans la ville en obtenant du parlement de Toulouse le droit de fabriquer à nouveau la célèbre dentelle du Puy, principal revenu de nombreux habitants pauvres.

Fin décembre 1640 une violente tempête de neige ne l'empecha pas de se mettre en route pour Lalouvesc en Vivarais, aujourd'hui département de l'Ardèche. Il contracta une pneumonie qui ne l'empêcha pas de célébrer la messe de Noël et d'entendre les confessions. Il se mit ensuite au lit pour ne plus se relever: il mourut le 31 décembre, alors que le village était entièrement isolé par les neiges. Plus tard, lorsque de la ville les pères vinrent chercher le corps du Père Régis, les villageois refusèrent de le rendre. Ainsi ce village se transforma presque aussitôt en un lieu de pèlerinage et l'est encore de nos jours.


Canonisé en 1737. Il est fêté le 16 juin.

Passage extrait de http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Fran% ... R%C3%A9gis

Mort le jour de son anniversaire !



À La Louvesc dans le Vivarais, en 1640, saint Jean-François Régis, prêtre de la Compagnie de Jésus, qui parcourut les monts et les villages de la région, prêchant et administrant le sacrement de pénitence et veillant sans relâche à rénover la foi catholique dans les âmes des gens du pays.




Régisl naît à Fontcouverte en Languedoc en 1597. Son nom de famille va devenir grâce à lui un prénom. La France sort des Guerres de Religion et connaît un vrai printemps d'Eglise, avec des saints comme François de Sales ou Vincent de Paul.

Avec "un visage épanoui, un abord gai, riant, franc et familier", sans parler de son mètre 92, c'est une vraie force de la nature, ce qui lui permet d'intervenir, vigoureusement au besoin, pour fermer la bouche des blasphémateurs, pour défendre des prostituées du Puy contre leurs souteneurs, ou simplement pour parcourir sans relâche les montagnes du Vivarais, des Cévennes et du Velay. Sa ferveur mystique impressionnait : "On aurait dit qu'il respirait Dieu seul … ", de même la chaleur de son accueil pour les montagnards venus par temps de neige à sa rencontre : " Venez, mes enfants, je vous porte tous dans mon cœur ".

Au Puy, " le père des pauvres " n'arrête pas d'hôpital en prison, de taudis en soupe populaire, de lutte contre le chômage ou le marché noir en maison d'accueil ... Et grâce à lui, parfois, la fille de rue devient dentellière!

Il y laissera sa santé et sa vie. C'est dans ce pays de rude climat, pour apporter à ses "enfants" montagnards la parole de Dieu, qu'il mourut de froid et d'épuisement, un 31 décembre, à Lalouvesc où l'on vient aujourd'hui encore en pèlerinage.

passage extrait de http://www.jesuites.com/regis/savie.htm

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Re: Saint Jean-François Régis

Message le 15 juillet 2010, 23:50

Confesseur - (1597-1640)

Saint Jean-François Régis fut l’un des plus illustres missionnaires de la Compagnie de Jésus et l’émule de saint François Xavier ; toutefois son apostolat ne s’exerça pas hors de France. Il était né apôtre ; il le fut dès le collège. C’est à la suite d’une maladie mortelle, dont il guérit contre tout espoir, qu’il résolut de se donner à Dieu.

Au noviciat des Jésuites de Toulouse, où il entra à dix-neuf ans, il se montra le modèle de tous, particulièrement dans les oeuvres de zèle et de charité. Celui qu’on nommait autrefois l’Ange du collège était devenu l’Ange du noviciat.

Les succès de son premier ministère, à Tournon, furent magnifiques. Le dimanche, il parcourait les villages et les bourgs d’alentour, se faisant précéder d’une clochette ; il réunissait les enfants, leur enseignait le catéchisme et leur apprenait l’amour de Jésus-Christ. L’ivrognerie, les jurements, l’impureté régnaient en maîtres en certaines paroisses ; il les détruisit par l’énergie de sa parole et par la pratique des sacrements. C’est à ce jeune apôtre de vingt-deux ans que l’Église est redevable du premier germe de ces Confréries du Saint-Sacrement, destinées à faire tant de bien. Ce premier ministère n’était qu’un essai ; l’obéissance exigea de lui de nouvelles études.

Huit ans plus tard il est prêtre, armé pour la lutte ; une année de retraite achève sa préparation : désormais il n’a qu’un but, qu’une occupation, sauveur des âmes. Il commence par évangéliser Fontcouverte, sa paroisse natale, où l’ont appelé des affaires de famille : catéchismes, confessions, visites des pauvres, prédications, occupent ses jours ; ses oeuvres humilient sa famille, on rougit de le voir porter sur son dos une paillasse à un malade ; mais les conversions qu’il opère sont sa réponse. On le voit rester à jeun jusqu’au soir au confessionnal. "Les personnes de qualité, disait-il, ne manqueront pas de confesseurs ; mon partage, ce sont les brebis abandonnées." Il disait au peuple : "Venez, mes chers enfants ; vous êtes mon trésor et les délices de mon coeur."

La carrière de Régis fut courte ; mais, en dix ans, que de travaux, que de sueurs, que de privations, que de courses, que de conversions, que de miracles ! Plusieurs fois il risqua sa vie pour sauver les âmes. Un jour, il se cassa la jambe dans les montagnes ; le lendemain, sans remède, elle était guérie.

Régis mourut au champ d’honneur pendant la mission de la Louvesc, où il a son tombeau toujours très vénéré.

passage extrait de http://viechretienne.catholique.org/sai ... cois-regis

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