TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

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TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

Message le 3 août 2016, 17:20

PREMIÈRE PARTIE

INTRODUCTION À LA MÉDECINE OCCULTE

LES FACULTÉS DE MÉDECINE


« La vanité des érudits ne vient pas du ciel, ils l'acquièrent plutôt les uns des autres, et c'est sur cette base qu'ils édifient leur église » (Paracelse, De Fundamento Sapientiae).

Bruno Noah écrit, dans une revue berlinoise : Son excellence le recteur de l'Université de Halle, monsieur le professeur et docteur Hahne a dit dans son discours du 2 février 1934 : "J'ose affirmer publiquement que je suis partisan de l'Astrologie et qu'il est temps de reconnaître l'Astrologie comme une science ; je déplore seulement de ne pas m'être occupé d'Astrologie plus tôt".

On peut supposer que l'honorable corps médical berlinois a respecté la déclaration officielle du Dr Hahne, puisque celui-ci n'était ni un charlatan opportuniste, ni un médecin imposteur. L'Astrologie est une science qui remonte aux premiers âges de l'humanité et les plus antiques écoles de médecine ont toutes puisé à son intarissable source de sagesse. Les choses étant ainsi et l'ayant toujours été, la reconnaissance tardive du médecin allemand n'ajoute aucun mérite à l'Astrologie, mais son témoignage est déjà quelque chose...

Astrologie et médecine constituent un système d'enseignement médical infaillible et indispensable, comme les deux parties d'un même organisme complexe. Utiliser l'une de ces parties ou étudier un seul de ces éléments en faisant abstraction de l'autre est anachronique et antiscientifique.

Le Dr Arnold Krumm-Heller relate ce qui suit : « Le Dr Walter Krisch, de Stralsund, a fondé une nouvelle théorie sur les organes des sens qui ouvre de nouveaux horizons à la physiologie sensorielle. On parle beaucoup aujourd'hui du sixième sens et il semble que nous devons le rechercher dans la quatrième dimension.

On ne peut pas reprocher aux indiens Arhuacos de la Sierra Nevada de Santa Marta (en Colombie) d'avoir ignoré l'Astrologie. En outre, le système médical des Arhuacos ressemble à celui des lamas tibétains et, en matière de physiologie sensorielle et d'anatomie humaine, il occupe une position enviable comparativement à la science moderne tellement vantée.

Les indiens Arhuacos étudient la médecine pendant treize ans et les lamas médecins du Tibet pendant douze ans au moins.

L'étudiant Arhuaco en médecine reste littéralement cloîtré dans un appartement de deux pièces pendant treize ans exactement. II commence ses études à l'âge de sept ans et il les termine à vingt-et-un ans. On lui apporte sa nourriture par une fenêtre et il reçoit par une autre les enseignements de son instructeur en même temps qu'il se familiarise avec les plantes médicinales. Le professeur qui sait le moins de choses enseigne le premier et le plus savant, en dernier. Le nombre d'instructeurs varie selon les cours que l'étudiant reçoit. Chaque professeur arrive avec son havresac de plantes. L'étude des plantes porte sur leurs élémentaux et leurs pouvoirs occultes. C'est ainsi que l'étudiant acquiert l'antique science de l'ÉLÉMENTOTHÉRAPIE.

Pendant la nuit, le disciple est instruit en dehors de l'appartement par des professeurs d'astrologie et de magie pratique, et pour pouvoir acquérir cet enseignement l'étudiant doit développer sa clairvoyance ou sixième sens qui fut pressenti par le Dr Walter Krisch, de Stralsund.

La méthode employée par les étudiants Arhuacos en médecine pour éveiller leur clairvoyance est la suivante : tenant un bâton dans sa main, le disciple s'absorbe dans la contemplation d'une étoile dans le ciel, en s'efforçant de percevoir le lieu précis que le professeur veut qu'il voit. Après un certain temps de pratiques quotidiennes, il n'y aura sûrement aucun endroit de la Terre, si éloigné soit-il, que l'étudiant de la Sierra Nevada ne puisse voir.

Les indiens du département de Bolivar, en Colombie, développent leur sixième sens de la manière suivante : à six heures du soir, l'aspirant dépose sur le sol, sous un arbre qui peut être un guazuma, un olivier, un calebassier ou un trébol, une bouteille de rhum, une horloge, une chandelle allumée et une assiette avec de la nourriture qu'il mangera en regardant fixement et intensément le rhum, la chandelle et l'horloge.

Les indiens exécutent toujours ces pratiques face au soleil couchant, en récitant avec une grande foi le credo chrétien. Les jeudis et les vendredis sont les jours indiqués pour effectuer ces pratiques.

Les organes sensoriels constituent la source d'information du mental ; plus les sens humains s'affinent et plus la perception des choses qui nous entourent s'améliore et, par conséquent, plus précis seront nos jugements conceptuels.

Le physicien allemand Alfred Judt soutient qu'un individu de « sang pur » peut entendre huit octaves complètes de la note sol, alors que la moyenne des européens métissés a beaucoup plus de difficulté à percevoir la zone auditive grave ou aiguë. Les personnes de « sang pur » auraient donc des sens plus aiguisés. Mais si nous éveillons la clairvoyance ou sixième sens, dont le siège est dans la glande hypophyse [ou pituitaire], nous acquerrons alors une perception sensorielle plus pénétrante et disposerons d'une source d'information objective pure à laquelle ne peuvent accéder les étudiants des facultés de la médecine officielle, par manque d'outils adéquats.

Les indiens Arhuacos et les lamas tibétains connaissent à fond l'anatomie humaine. Aux manuels d'anatomie officiels il manque l'anatomie des corps internes de l'homme, lequel est septuple dans sa constitution organique. Chaque organe est lui aussi, par conséquent, septuple dans sa constitution interne. Voici les sept corps internes de l'homme :
1. Le corps physique ;
2. Le corps vital ;
3. Le corps astral ;
4. Le corps mental ;
5. Le corps de la volonté ;
6. Le corps de la conscience ;
7. L'Esprit (l'Intime).

Le Vénérable Maître Paracelse les nomme ainsi :
1. Le Limbus ;
2. La Mumie ;
3. L'Archoeus ;
4. Le Corps sidéral ;
5. Adech (l'homme interne ou corps mental, fait de la « chair d'Adam ») ;
6. Aluech ;
7. Le corps de l'Intime.

Ces sept organismes sont de différentes matières ou degrés de subtilité ; n'importe quel professeur de médecine pourrait les percevoir s'il éveillait sa clairvoyance à l'aide des méthodes que nous donnons dans cette oeuvre.

Pour qu'une étude anatomique soit complète, elle doit comprendre les sept corps de l'homme dans toutes leurs interrelations. Ces différents corps internes de l'être humain agissent sur nos glandes endogènes et nos hormones.

Emmanuel Kant, le grand philosophe allemand, admet notamment l'existence d'un "nisus formativus", c'est-à-dire d'un corps astral ou Linga sharira des théosophes. Nul ne peut être médecin s'il ne connaît en profondeur ce "nisus formativus" dont parle Kant.

Le docteur Krisch conclut que l'odorat, la vue, l'ouïe et les autres sens de l'homme fonctionnent par oscillations électromagnétiques.

Le grand savant d'origine russe, Georges Lakhovsky, fondateur de la théorie de l'émanation, est arrivé à la conclusion que tout irradie, que tout est énergie.

II est absolument impossible d'être un médecin dans la pleine acception du terme sans être clairvoyant et sans avoir étudié l'anatomie, la biologie et la pathologie des sept corps de l'être humain.

Le maître Paracelse écrit : « Il y a deux sortes de chair, la chair d'Adam (le corps physique) est la chair terrestre, grossière. La chair qui ne vient pas d'Adam est de nature subtile. Elle n'est pas faite de matière grossière et peut traverser tous les murs sans besoin de portes ou de brèches ; cependant, les deux sortes de chair ont leur propre sang et leurs propres os, et elles diffèrent en outre toutes deux de l'Esprit. » (Paracelse, Liber de Nymphis, Sylphis, Pygmaeis et Salamandris « Livre des Nymphes, Sylphes, Pygmées et Salamandres »)

Ces corps énergétiques internes de l'homme sont des organismes matériels que le médecin doit connaître à fond pour pouvoir diagnostiquer les maladies sans se tromper, sans commettre de lourdes erreurs. À quoi sert-il de connaître la chimie officielle si l'on ignore tout de la « chimie occulte » ? Il n'est pas très utile, non plus, de connaître la biologie extérieure si l'on ne connaît pas la biologie interne des sept corps de l'homme. Ou de connaître l'anatomie externe sans connaître l'anatomie interne.

L'étude théorique de la bactériologie serait vaine sans un microscope de laboratoire. De même, il serait absurde d'étudier la médecine sans avoir développé la clairvoyance positive, qui nous permet de voir et palper les sept corps de l'homme.

Les méthodes de diagnostic de la science officielle sont inadéquates ; c'est pourquoi tant de patients meurent sans que l'on sache exactement de quelle maladie.

L'améridien Jeronimo Montano plaçait une boule de verre sur la nuque du malade et à travers cette boule il voyait l'organisme du patient mieux qu'avec des rayons X. Et lorsqu'il lui fallait diagnostiquer à distance la maladie d'un patient, il lui suffisait d'humecter la sphère de verre avec du rhum et de l'envelopper dans un vêtement appartenant au malade. Grâce à cette méthode singulière, il découvrait la pathologie et la diagnostiquait avec exactitude.

Un jour, deux sceptiques lui apportèrent le chapeau d'une personne décédée pour qu'il leur dise à qui il appartenait. Jeronimo prit le chapeau et invita les deux personnes sceptiques à entrer dans son cabinet de consultation. Puis il leur dit, d'une voix forte : « Voici le propriétaire du chapeau. » Les deux personnes s'évanouirent en voyant le défunt en question assis sur une chaise.

J'aimerais voir un étudiant de dernière année de médecine établir un diagnostic en présence d'un "Mama" de la Sierra Nevada de Santa Marta. Ce serait sûrement amusant, très divertissant...

Au terme de ses études de médecine, l'étudiant Arhuaco est soumis à un examen par tous ses professeurs, en présence du gouvernement des indiens de la Sierra. Chaque professeur d'élémentothérapie sort de son sac, une à une, les plantes qu'il contient et contrôle les connaissances de l'étudiant sur chacune de ces plantes. Les professeurs astrologues vérifient ses connaissances en astrologie et les mages en magie pratique, etc.

Les examens sur les plantes portent évidemment sur leur aspect occulte, c'est-à-dire, sur l'ÉLÉMENTOTHÉRAPIE, dont les botanistes ignorent tout. Les écoles de médecine des lamas du Tibet oriental font la même chose. L'une de leurs spécialités est l'osmothérapie ou guérison par les parfums.

Voici, tirée d'un livre de dévotion lamaïste, une prière citée par Krumm-Heller : « Fleurs sublimes, exquis rosaires de fleurs, musiques et onguents aux fragrances précieuses, lumières resplendissantes et parfums délicieux, je les offre aux Vainqueurs (les Bouddhas). Tuniques magnifiques et parfums très fins, sachets remplis de résines odorantes aussi nombreuses que les montagnes du mont Mérou et toutes les plus belles créations, je les offre aux Vainqueurs ».

Le docteur Krumm-Heller décrit en outre un tableau, peint par un artiste du nom de Von Perckammer, dans lequel apparaît un lama en train de prophétiser à côté d'un encensoir, dans la cour du Yungho-Kung, dans le temple de la paix éternelle.

Les parfums sont aussi toujours présents dans le monastère lamaïste des cent mille images de Maïtreya. Le docteur Rudolf Steiner affirme que l'emploi des parfums pour la guérison des maladies remonte à un passé très lointain et qu'il a un avenir très prometteur. Leadbeater, quant à lui, dit que nos péchés et nos fautes souillent le corps astral et que ces souillures peuvent être éliminées par l'action de certains parfums. Ainsi, chaque vice a ses larves qui adhèrent au corps astral et ce n'est qu'en désintégrant ces larves à l'aide de parfums spécifiques que l'on obtient la guérison totale de ces vices.

On retrouve des statues du Bouddha en bois odorant de santal à Pékin, au Tibet et dans le monastère mongol d'Erdene Zuu. Ces statues demeurent enveloppées d'herbes aromatiques et sont utilisées pour effectuer des guérisons à distance. On leur donne le nom de Dscho (ou Djoe, forme abrégée de Djoebé), qui signifie seigneur ou maître. On en trouve notamment à Lhassa, la capitale du Tibet.

Les Tibétains et Mongols appellent Tschima-Purma des boules de tissu remplies d'herbes aromatiques qu'ils suspendent aux toits de leurs temples à des fins curatives.

Krumm-Heller nous parle, dans l'une de ses oeuvres, du lama Rintchen qui pratiquait la médecine orientale à Berlin. Il n'employait que des essences rapportées du Tibet et jamais il n'acheta un seul médicament. Sa mission était de veiller à la santé des résidents mongols, précise le maître Huiracocha (Krumm-Heller).

Les exigeantes études de médecine himalayenne et transhimalayenne incluent donc l'élémentothérapie, l'osmothérapie, l'anatomie des sept corps, ainsi que l'astrologie et la chimie occultes. Tout médecin lama est clairvoyant ; en vérité on ne peut être médecin si l'on n'est pas clairvoyant. Sachez-le, messieurs de la médecine officielle !

Le diagnostic par percussion et auscultation ressemble à la manière de marcher et de se déplacer d'un aveugle. Utiliser le toucher pour établir un diagnostic est tout à fait aléatoire et puéril. Les médecins Arhuacos et tibétains n'ont absolument pas besoin de ces méthodes désuètes de diagnostic de la médecine officielle, méthodes faites pour des aveugles ! Ayant développé leur sixième sens - la clairvoyance -, ils peuvent voir directement les causes des maladies et leurs effets dans les corps internes.

Dans les forêts profondes de l'Amazonie se trouve une ville souterraine où vivent quelques yogis occidentaux. Dans cette mystérieuse cité, on garde jalousement les trésors sacrés de l'Atlantide submergée. Ces sages médecins yogis sont les gardiens jaloux de la très ancienne sagesse médicale.

Dans les denses forêts californiennes, il y a une autre cité mystérieuse que les « civilisés » de notre siècle ne pourront jamais découvrir. Y vit un peuple survivant de l'antique Lémurie. Ce peuple est le plus ancien dépositaire du précieux trésor de la connaissance médicale.

Il existe aussi en Amérique centrale plusieurs sanctuaires de médecine basés sur l'Art royal de la nature. Il ne manque donc pas à travers le monde de lieux secrets où l'on étudie et cultive la sagesse médicale que l'humanité connaissait bien autrefois, lorsqu'elle ne vivait pas encore dans l'atmosphère polluée de la vie urbaine.

Les épidémies endeuillent le monde. Partout la mort avance triomphante, dévastatrice. Le pouvoir transitoire de la médecine allopathique capitule devant l'avalanche de la douleur humaine.

Voici venue l'heure de retourner à la nature, de se retirer à la campagne, d'apprendre les enseignements que je donne dans ce livre. Et là, dans la paix profonde des bois, à l'exemple des sanctuaires du Tibet et de la Sierra Nevada de Santa Marta, fondons des centres de sagesse médicale.

Jeunes gens talentueux, humanité sans défense, hommes et femmes insatisfaits, allons au combat, le drapeau de la reconquête arboré aux quatre vents ! Allons à la bataille contre l'exclusivisme scientifique ! Combattons tout ce qui est nocif et désuet ! À la bataille pour la nouvelle ère ! À la bataille pour instaurer l'ère du Verseau !
Modifié en dernier par PetitHommeLibre le 3 août 2016, 17:37, modifié 2 fois.

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Re: TMOMP 1ère partie, les cabinets médicaux, sanctuaires de guérison

Message le 3 août 2016, 17:36

LES CABINETS MÉDICAUX

« Celui qui peut guérir les maladies est un médecin. Ni les empereurs, ni les papes, ni les collèges, ni les écoles supérieures ne peuvent créer des médecins ; ils peuvent conférer des privilèges et faire qu'une personne qui n'est pas médecin semble l'être ; on peut lui donner la permission de tuer, mais pas celle de guérir, on ne peut en faire un médecin véritable si elle n'a pas été désignée par Dieu » (Paracelse).

Pour être un véritable médecin, il faut avoir la sagesse. Le mot anglais wisdom (sagesse), dérive des racines vid (voir) et don (jugement). Il s'agit ici, en fait, de ce que l'on voit avec les sens de l'Âme et de l'Intime ; c'est-à-dire, les jugements sages fondés sur les perceptions extrasensorielles et non sur des dogmes intellectuels, sur la vaniteuse suffisance professionnelle de praticiens décadents et ignares.

Comment celui qui n'a pas développé la clairvoyance peut-il accéder à la sagesse ? Comment celui qui n'est pas d'abord son propre médecin peut-il être médecin des autres ? Comment celui qui n'est pas guéri dans son coeur peut-il guérir les autres ?

Nous pouvons affirmer sans exagérer que cinquante pour cent des cabinets médicaux sont des maisons de prostitution déguisées. Que l'autre cinquante pour cent des médecins ose enfin le révéler !

Dans les cabinets médicaux, tant la dame aristocratique que l'humble paysanne commettent l'adultère. La gêne des jeunes épouses ou des jeunes filles pudiques ne réussit pas à arrêter l'indécent désir du médecin de voir et toucher ce qui est secret et défendu. Et la libido réprimée ou insatiable, ce que Freud appelle « l'appétit sexuel », n'a de cesse de détruire l'honneur et de sacrifier la vertu ! Un médecin authentique doit être absolument chaste et bon ou, en d'autres mots, avoir un coeur pur.

Le fait d'agir ainsi, à l'encontre des lois morales, relève-t-il de la sagesse ? Ou est-ce un phénomène de culture, de civilisation ? Comment pourrions-nous qualifier cet acte ?

La maîtresse Héléna Pétrovna Blavatsky écrit : « Lorsque sont apparus sur la Terre des hommes doués d'une intelligence supérieure, ils laissèrent ce pouvoir suprême [le pouvoir de l'Intime] agir irrésistiblement et ils en apprirent leurs premières leçons. Tout ce qu'ils eurent à faire fut de l'imiter ; mais pour reproduire les mêmes effets par un effort de volonté individuel, ils durent développer dans leur constitution humaine un pouvoir créateur (la Kundalini) appelé Kriya-Shakti dans la terminologie ésotérique ».

Pour être médecin, nous avons besoin du feu de l'Esprit Saint. Ce feu résulte de la transmutation de nos sécrétions sexuelles au moyen du « Serpent ».

Comment celui dont l'âme est souillée par l'amour du profit et l'insatiable soif de fornication peut-il servir de véhicule à l'Intime ? L'Intime est le Maître intérieur en nous, notre Dieu, notre Être réel, notre Esprit, notre JE supérieur, « notre Père qui est en secret ». L'Intime est une flamme ineffable du grand brasier, une parcelle de l'Absolu dans notre coeur.

L'Intime à l'intérieur de nous est ce Ruach Elohim qui, selon Moïse, a oeuvré avec les eaux primordiales au commencement du monde. L'Intime est la Monade de Carpocrate, le Daïmon de Socrate, la Séité des Tibétains, le silencieux Gandarva - la Musique céleste - des Hindous.

L'Intime est notre Père intérieur, l'Âme est le Fils, et l'Esprit Saint est la force sexuelle, appelée Kundalini et symbolisée par un serpent. Lorsque l'homme développe dans sa constitution humaine le pouvoir du Feu, il est dès lors un médecin authentique, oint par Dieu. C'est ainsi que l'Intime divin s'exprime à travers l'Oint et accomplit de stupéfiantes guérisons.

Un homme peut avoir étudié de façon théorique l'organisme humain et ses maladies ; cela ne veut pas dire pour autant qu'il a le pouvoir de guérir, parce que nul ne peut recevoir ce pouvoir des hommes, mais de Dieu.

Jadis, au pays ensoleillé de Kem, à l'époque très lointaine de l'ancienne Égypte, les malades n'étaient pas amenés à des cabinets médicaux, mais aux temples augustes et sacrés où l'on cultivait la sagesse hiératique ; et les patients ressortaient de ces temples complètement guéris.

Un sommeil de plusieurs millénaires pèse sur les mystères antiques. Dans la nuit profonde des temps, on peut percevoir, émergeant du fond des âges, le verbe délicieux des vieux sages qui ont sculpté leur science en d'étranges reliefs sur les murs invaincus des temples. Des allées de sphinx millénaires ont contemplé en silence des milliers de pèlerins venus de terres lointaines en quête de salut et de lumière : des visages brûlés par le soleil ardent de l'heureuse Arabie, des gens venus de Chaldée, des marchands hébreux de Palmyre ou de Tyr, et même des vieux yogis de la terre sacrée des Védas...

La médecine a toujours été sacrée. La médecine était le patrimoine béni des mages en ces temps oubliés de la lointaine Égypte. Dans les temples, les malades étaient couverts d'aromates et le verbe ineffable des saints maîtres les imprégnait de vie. À cette époque, la « Grande Prostituée » [l'humanité] n'avait pas encore enfanté l'Antéchrist de la fausse science et le pontife de toutes les abominations de la Terre ne s'était pas encore assis sur les sept collines.

En cette époque révolue, le prêtre de Sais s'écria un jour au sage athénien Solon, sous le saint portique d'un temple : « Solon, cher Solon, ah mon fils ! Un jour viendra où les hommes se moqueront de nos hiéroglyphes sacrés et diront que les anciens adoraient des idoles ! »

Dans l'ère du Verseau, les cabinets médicaux fermeront et l'on ouvrira partout des « sanctuaires de guérison » ; entretemps, il nous faut supporter stoïquement les coups de griffe de la Bête, dont le nombre est 666.

Fils de la lumière, à la bataille pour nos idéaux ! À la bataille pour le triomphe de la Vérité et du Bien !

SANCTUAIRES DE GUÉRISON

Nous nous trouvons dans la région solitaire d'une forêt tropicale. Tout respire ici une atmosphère de profond mystère. À cet endroit vivait une race de sages illuminés, longtemps avant que notre chère Amérique ait été envahie par les hordes espagnoles.

En un lieu nommé Covenas (département de Bolivar, près du village de San Andrès, en Colombie) vivent encore quelques sages gnostiques de race indigène. Nous y apercevons un puits « enchanté ». Un insecte sylvestre appelé cien-pies (« cent-pattes ») par les natifs de la région marche autour du puits et disparaît dans les eaux.

Tout est saturé de mystère. Comme si des momies pétrifiées par les siècles épiaient tous nos faits et gestes.

Nous sommes sur les lieux d'un sanctuaire de guérison. Des pèlerins venus de terres lointaines en quête de santé marmottent de pieuses oraisons, en demandant au défunt Mama guérisseur la permission d'entrer dans son sanctuaire, où sa momie semble sourire.

Il est absolument impératif pour tous les pèlerins de solliciter la permission au défunt de continuer de s'approcher. Lorsque le pèlerin enfreint ce précepte, le ciel se couvre de lourds nuages noirs et un terrible orage éclate. C'est comme si le Mama indigné cinglait la contrée de son fouet de feu.

À cet endroit se trouvent des richesses que personne n'ose toucher parce qu'elles sont « enchantées ».

En s'approchant de la momie, les pèlerins cueillent des plantes, de la terre ou des métaux grâce auxquels ils guérissent miraculeusement...

Ce Mama continue, même après la mort, d'inspirer le respect et de guérir. Il est, de toute évidence, « roi et prêtre de l'Univers ».

C'est aussi ce qu'est le prêtre gnostique : un roi et un prêtre de l'Univers, qui sait commander et bénir.

Le sanctuaire de guérison de tout médecin gnostique doit avoir son autel, fait de bois de cyprès ou d'un bois odorant. Avant sa consécration, il faut en laver la table avec de l'eau chaude et un savon parfumé.

On consacre la table d'autel en la frottant énergiquement avec une éponge imbibée d'eau de rose et en l'enduisant d'un « mastic » composé de cire vierge blanche, de résine de lentisque (esp. almaciga), d'encens [résine d'oliban pure], d'aloès, de thym, de résine de pin et d'encens de Smyrne.

La table peut être faite aussi de bois de cèdre, qui est le bois de l'initié Joseph, le père de Jésus de Nazareth. Le cèdre a de grands pouvoirs occultes. Les jeudi et vendredi saints, les gigantesques cèdres des forêts communiquent entre eux par des coups lugubres qui résonnent au loin.

Sur la table d'autel du sanctuaire de guérison, il y aura une nappe, elle-même recouverte d'un linge orné de représentations peintes du drame de la passion du Seigneur. Ce linge rappelle le corporal de l'Église romaine. Sur ce linge, on dépose les calices et vases sacrés contenant les substances végétales que l'on donnera à boire aux malades.

Il ne faut pas oublier non plus de mettre sur la table le récipient de parfums qui sera un vase métallique, cylindrique et prismatique avec la base ou le pied d'une coupe et, sur son couvercle, une tourelle ou une petite bannière métallique faite d'étain ou de cuivre, qui sont les métaux de Jupiter et de Vénus.

Pour soigner le malade, on doit l'envelopper de parfums intenses. L'encens [résine d'oliban que l'on fait brûler sur des charbons] est le principal véhicule des ondes curatives de l'esprit du médecin mage, en combinaison avec les élémentaux végétaux. On peut ajouter à l'encens des plantes aromatiques : fleurs de Chypre, nard safran, ambre, jonc odorant, aloès et poudre d'épices.

Le médecin gnostique n'emploiera jamais de parfums ou substances odoriférantes contenant des substances minérales, car ces substances sont utilisées dans la magie noire.

On bénira les parfums avec l'oraison suivante : « Loué sois-tu, Dieu Notre Seigneur, Roi du monde, Toi qui as créé toutes les essences aromatiques ! »

La médecine lamaïque divise les essences odoriférantes en cinq groupes : répugnantes, pénétrantes, piquantes, aromatiques, rances et moisies.

On soignera les malades qui requièrent des parfums curatifs avec le réchaud à parfums.

Sur l'autel du médecin gnostique, il doit toujours y avoir des chandelles parfumées, car le feu des bougies agit efficacement sur le subconscient du malade. Au Tibet, un philosophe du bouddhisme Mahayana a écrit un livre entier sur la préparation des bougies parfumées.

Après toute opération curative, le médecin gnostique éteindra une bougie dans une coupe de vin, en action de grâce aux dieux du feu.

Dans tout sanctuaire de guérison, il y aura douze boules de tissu, contenant des herbes aromatiques, suspendues au plafond. Chaque boule contiendra les herbes correspondant à un signe zodiacal. Les douze boules contiendront donc les herbes des douze signes zodiacaux. En inhalant le parfum curatif d'un signe zodiacal, le malade sentira que son état commence à s'améliorer.

Le folkloriste Garay, dans ses traditions et chants panaméens, décrit comment les chamans enveloppent les malades de parfums et leur chantent des mantras pendant qu'ils leur administrent des remèdes.

Le sol des sanctuaires de guérison sera fait de dalles noires et blanches, et le médecin gnostique revêtira, dans son sanctuaire, une tunique de couleur. Ce sanctuaire ne devra jamais être profané par de mauvaises pensées et à l'entrée on mettra l'inscription suivante : TOI QUI ENTRES ICI, LAISSE DERRIÈRE TES MAUVAISES PENSÉES.

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Re: TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

Message le 6 août 2016, 17:35

Ha merci, piti homme, c est un domaine ou sujet qui me plaît bcp, les plantes, la medecine occulte, le chamanisme, elemental... etc, tant de choses qui me passionnent bcp...Ca doit e tre bien d etre un très bon "docteur" qui guerisse gratuitement.
Wa-kanda soph.

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Re: TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

Message le 6 août 2016, 17:45

C tiré de quel livre ?
Wa-kanda soph.

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Re: TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

Message le 6 août 2016, 20:05

Traité de Médecine Occulte et de Magie Pratique, il me semble.

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Re: TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

Message le 29 août 2016, 18:21

MÉTHODES DE DIAGNOSTIC

Il existe actuellement d'innombrables méthodes de diagnostic qui, au fond, ne sont rien d'autre que des cannes d'aveugles pour guider ces aveugles fanatiques des différentes écoles médicales à travers les chemins complexes et tortueux de la symptomatologie organique.

Quatre-vingt-dix pour cent des gens meurent en ignorant à quelle maladie ils ont succombé.

Beaucoup disent que l'homme est un microcosme [un « petit univers »], mais peu comprennent ce que cela signifie.

« De même que l'univers est un organisme avec toutes ses constellations, l'homme est aussi un monde en lui-même.

« De même que le firmament visible (l'espace) n'est gouverné par aucune créature, de même aussi le firmament qui est en l'homme (son esprit) n'est soumis à aucune autre créature.

« Ce firmament (la sphère mentale) à l'intérieur de l'homme a ses planètes et ses étoiles (les états mentaux), ainsi que ses exaltations, conjonctions et oppositions (états émotionnels, pensées, sentiments, idées, amours et haines, etc.).

« Et comme tous les corps célestes dans l'espace sont reliés les uns aux autres par des liens invisibles, ainsi même les organes de l'homme ne sont pas totalement indépendants les uns des autres, mais sont subordonnés mutuellement jusqu'à un certain degré.

« Le coeur est son Soleil, le cerveau sa Lune, la rate son Saturne, le foie son Jupiter, les poumons son Mercure et les reins sa Vénus. » (Paracelse, Paramirum III, 4)

D'un point de vue ésotérique, le Soleil de notre organisme est Saturne, la poitrine est Mercure et les organes sexuels sont le FIOR. La carte des étoiles se retrouve dans l'organisme humain. Saturne est le Soleil, qui gouverne le ventre. Pour plus de détails, lisez notre « Cours zodiacal ».

Organes, nerfs, muscles, etc., ne sont que les véhicules physiques de certains principes et pouvoirs sur lesquels se fonde leur activité.

Pour diagnostiquer exactement une maladie, il faut être clairvoyant. Toute maladie a ses causes dans l'univers intérieur de l'être humain, et pour accéder à ce profond univers intérieur, il est indispensable d'être clairvoyant.

Freud, avec sa psychanalyse, s'est beaucoup approché de la réalité, mais ne l'a pas atteinte, car il n'avait pas développé la clairvoyance ou sixième sens.

Le diagnostic par percussion et auscultation est si archaïque que la majorité des médecins l'ont déjà abandonné.

L'iridologie, tellement vantée par le grand iridologue Vidarrauzaga, est également déficiente comme système de diagnostic, car les lignes de l'iris sont si fines que même en utilisant des loupes grossissant six fois, le médecin peut facilement se tromper.

La chirologie médicale, que le docteur Krumm-Heller (le Maître Huiracocha) tient en haute estime, a les mêmes défauts que l'iridologie, parce que les lignes de la main présentent des signes de maladies très complexes et très difficiles à interpréter, confus et intraduisibles dans beaucoup de cas.

Relatons l'incident scandaleux survenu il y a quelques années dans un collège de Bogota où une commission de médecins affligés d'une passion charnelle maladive se présenta dans un collège de jeunes filles pour leur faire des examens sexuels. C'est alors que le Dr Laureano Gomez protesta énergiquement au nom de la société contre pareille infamie. Cela nous révèle clairement jusqu'où peut aller la luxure des faux apôtres de la médecine. La lubricité subtile ne respecte même pas la pudeur d'innocentes jeunes filles.

Les médecins des hôpitaux de charité ont converti ces institutions en centres de dépravation.

Dans les salles de maternité, on dépouille les parturientes de leurs vêtements et, de la manière la plus sadique et criminelle, on exhibe leurs organes sexuels à des groupes d'universitaires pédants, remplis de désirs secrets de coït ; sous le prétexte d'examens médicaux, ces universitaires excitent leurs propres passions devant le triste spectacle de victimes sans défense. Les cliniques, avec tous leurs instruments chirurgicaux, commettent quotidiennement des crimes répugnants. Un médecin dut s'enfuir de Cali [Colombie], car il profitait de ses patientes à des fins de publicité, en les exhibant devant des étrangers au moment de l'accouchement.

Quant aux nouveaux systèmes de diagnostic en laboratoire, ils n'ont réussi qu'à augmenter le nombre de maladies et de décès. Les patients des hôpitaux de charité sont ridiculisés et humiliés comme s'ils n'étaient pas des êtres humains mais des parias.

L'organisme humain a été converti, par ces messieurs les médecins, en un simple objet d'expérimentation, un champ d'expérience, un cobaye. Ce manque de respect envers le corps de nos semblables est dû à la méconnaissance des véhicules internes.

Dès leur naissance, on sépare les tout-petits de leur mère sous prétexte que l'hygiène l'exige. Les médecins ignorent que l'enfant a besoin de l'aura vitale de sa mère pour parachever le développement organique de son corps en formation. Les « scientifiques » ignorent que loin de l'irradiation du corps vital de sa mère, l'enfant risque de tomber malade et de mourir.

C'est de la pédanterie que de vouloir corriger la nature. C'est une sottise impardonnable.

Si nous observons l'ensemble de la création, nous voyons partout la mère dormir avec son nouveau-né. La poule ouvre ses ailes et abrite ses poussins pendant la nuit. Tous les animaux donnent à leurs petits chaleur et protection.

Il n'y a que les extravagants scientifiques qui veulent corriger l'oeuvre de Dieu. Le placenta de la mère, qui devrait être enterré dans un endroit chaud, pour éviter des conséquences pernicieuses, est jeté aux ordures. Les « docteurs » ignorent l'intime relation bioélectromagnétique qui existe entre le placenta et l'organisme de la patiente. Le fait de jeter le placenta à la poubelle ou dans l'eau est la cause de maintes affections ultérieures de la matrice et d'autres organes.

Lorsque ces pauvres mères se présentent dans les cabinets médicaux, demandant guérison et médicaments, les médecins, avec leurs faux diagnostics, leur prescrivent une infinité de remèdes qui, au lieu de les guérir, les rendent encore plus malades.

Quand les médecins arhuacos ont besoin de stimuler leur sixième sens pour émettre un diagnostic, ils boivent une potion spéciale qui active leur pouvoir clairvoyant. Voici la recette de cette boisson : une bouteille de rhum, dix centigrammes de graines de sidron, une graine de jabilla (le pépin à l'intérieur du fruit), et cinq feuilles de sauge.

On laisse macérer le tout pendant plusieurs jours. Ce breuvage a la vertu de faire monter le sang à la tête pour fortifier les glandes liées au sixième sens. On trouve ces végétaux dans le département de Magdalena (Colombie).

Nous, gnostiques, n'avons pas besoin de cette potion. Dans les méthodes de diagnostic de la sagesse médicale, le mage utilise un appareil appelé claritéléidoscope pour observer l'organisme par clairvoyance. On fabrique cette « lentille » de la manière suivante : à l'intérieur d'un tube d'acier d'environ 20 cm de haut par 5 cm de diamètre, on met deux billes de verre avec des rayures de couleur bleue, verte, jaune et rouge. Cette lentille est à la clairvoyance ce qu'est le microscope pour le nerf optique du médecin.

On devra bénir le claritéléidoscope avec une branche de pin et suspendre à son rebord trois fruits de cadillo mono, telles trois boules. Le cadillo mono est une plante qui atteint un ou deux mètres de hauteur.

Le médecin gnostique introduira le malade dans son sanctuaire de guérison, puis, à l'aide de son sixième sens et du claritéléidoscope, il fera l'examen organique correspondant et portera un diagnostic précis.

Dans ce sanctuaire, les jeunes filles n'auront pas besoin de dénuder leur corps pour divertir quelque individu lubrique. Là, les dames n'auront pas à renoncer à leur pudeur pour se soumettre à l'examen de quelque frustré sexuel. Il n'y aura là que sagesse et respect.

LES CINQ CAUSES DE MALADIES

Il y a cinq causes de maladies, selon Paracelse, à savoir :

1. l'ens astrale,

2. l'ens veneri,

3. l'ens spirituale,

4. l'ens naturae,

5. l'ens dei.

« Toutes les maladies, écrit le maître Paracelse, ont leur origine dans l'une de ces trois substances : le Sel, le Soufre et le Mercure ; c'est-à-dire qu'elles peuvent avoir leur origine dans le monde de la matière (symbolisée par le Sel), dans la sphère de l'âme (symbolisée par le Soufre) ou dans le royaume de l'esprit (symbolisé par le Mercure). » Pour mieux comprendre cet aphorisme du maître Paracelse, nous devons étudier la constitution interne de l'être humain. (Voir également à ce sujet Le Mariage parfait et La Révolution de Bel)

Si le corps, l'âme et l'esprit [ou mental] sont en parfaite harmonie, il n'y a alors aucun danger de discordances préjudiciables, mais s'il se produit un déséquilibre dans l'un des trois plans, la disharmonie se communique aux autres plans.

L'Être n'est pas le corps physique ; il n'est pas non plus le corps vital qui est le fondement de la chimie organique ; ni le corps sidéral [ou astral] qui est la racine même de nos désirs ; ni l'esprit, ce merveilleux organisme dont l'instrument physique est le cerveau. L'Être n'est pas le corps de la conscience, d'où émanent toutes nos expériences volitives, mentales ou sentimentales. L'Être est quelque chose de beaucoup plus profond. Très peu d'humains ont compris ce qu'est l'Être.

L'Être n'est ni la lumière, ni l'obscurité. L'Être est au-delà du bien et du mal. L'Être est l'Intime. Le Glorian est le rayon qui se manifeste dans le monde physique en faisant résonner le « son de cloche » qui le caractérise.

Le Glorian est la racine inconnue de l'homme.

Le Glorian est l'Être de l'Être.

Le Glorian est la Loi à l'intérieur de nous.

Lorsque l'homme obéit à la Loi [cosmique], il ne peut pas tomber malade ; la maladie vient de la désobéissance à la Loi. Quand les sept corps veulent agir séparément, comme s'ils étaient sept moi, le résultat est la maladie. Les corps physique et vital doivent obéir à l'âme ; l'âme doit obéir à l'Intime et l'Intime au Glorian. Le corps, l'âme et l'esprit doivent se transformer en un univers très pur et parfait à travers lequel peut s'exprimer la majesté du Glorian.

Voyons un exemple simple et concret : si l'on jette une pierre dans l'eau, il se produit des ondes à la surface de l'eau. Ces ondes sont la réaction de l'eau à la pierre.

Si quelqu'un nous lance une parole offensive, nous ressentons de la colère ; cette colère est notre réaction à l'offense, et la conséquence pourrait être une indigestion, un mal de tête ou simplement une perte d'énergie, cause de quelque maladie ultérieure.

Si quelqu'un s'oppose à un projet que nous avions nourri, nous sommes envahis par une profonde préoccupation mentale. Cette préoccupation est la réaction de notre corps mental à la frustration extérieure. Nul ne peut nier qu'une intense préoccupation mentale peut provoquer des maux de tête, voire des troubles mentaux. Nous devons gouverner nos émotions par la pensée, la pensée par la volonté et la volonté par la conscience.

Nous devons ouvrir notre conscience comme on ouvre un temple, pour qu'à son autel officie le prêtre (l'Intime), en présence de Dieu (le Glorian).

Il nous faut dominer nos sept véhicules et cultiver la sérénité, pour que puisse s'exprimer à travers nous la sublime et ineffable majesté du Glorian. Quand tous les actes de notre vie quotidienne, jusqu'aux plus insignifiants, seront l'expression vivante du Glorian en nous, alors nous ne tomberons plus malades.

Étudions maintenant de façon successive les cinq causes de maladies.

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Re: TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

Message le 29 août 2016, 18:45

ENS ASTRALE

Paracelse dit : « Les astres dans le ciel n'ont pas formé l'homme. L'homme procède de deux principes : l’ens seminis (la semence masculine) et l’ens virtutis (l'Intime). Il a par conséquent deux natures : une nature corporelle et une autre spirituelle, et chacune requiert sa digestion (sa matrice et sa nourriture).

« De même que l'utérus de la mère est le monde qui entoure l'enfant et par lequel le foetus reçoit sa nourriture, ainsi la Nature entoure le corps terrestre de l'homme qui en reçoit les influences qui agissent sur son organisme. L'ens astrale est quelque chose que nous ne voyons pas mais qui nous contient, nous et tout ce qui vit et qui éprouve des sensations ; il contient l'air par lequel vivent tous les éléments ; nous le symbolisons par un « M » (Misterium). » (Liber Paramirum I)

Le grand Théophraste Von Hohenheim, dit Paracelse, nous parle ici clairement de la lumière astrale des kabbalistes, de l'azote et de la magnésie des anciens alchimistes, du Dragon volant de Médée, de l'INRI des chrétiens et du Tarot des Bohémiens.

L'heure est maintenant venue pour la biogenèse d'étudier en profondeur le grand agent universel de vie, la lumière astrale et son solve et coagula, représentés par le Bouc de Mendès.

La lumière astrale est l'origine de toutes les maladies et la source de toute vie. Toute maladie, toute épidémie est causée par des larves astrales qui, en se « coagulant » dans l'organisme humain, produisent la maladie.

Dans le temple d'Alden, les maîtres font asseoir les malades sur une chaise, sous une lumière jaune, bleue et rouge. Ces trois couleurs primaires servent à rendre visibles dans le corps astral les larves de la maladie. Après que les maîtres ont extrait ces larves du corps astral du patient, ils traitent l'organisme avec des médicaments.

Si le corps astral est sain, le corps physique guérira automatiquement, parce que les atomes « internes » d'un organe sont malades avant que les atomes physiques de cet organe le soient. Une fois la cause guérie, l'effet est guéri.

Toute personne malade peut envoyer une lettre au temple d'Alden et elle recevra l'aide des médecins gnostiques. La lettre doit être écrite de la main de l'intéressé et être ensuite brûlée par lui-même, après avoir été parfumée avec de l'encens. C'est la lettre astrale ou l'âme de la lettre brûlée qui ira au temple d'Alden. Les maîtres de sagesse prendront connaissance de la lettre et secourront le malade.

Nous devons garder notre maison propre, tant dans le plan physique que dans le plan astral. Les dépôts d'ordures sont toujours remplis de larves infectieuses. Il y a des substances odoriférantes qui brûlent les larves ou les chassent de la maison. Le frailejon est une plante que les Indiens arhuacos utilisent pour désinfecter leur maison. On peut aussi les désinfecter avec des fumigations de belladone, de camphre ou de safran.

Minerve, la déesse de la Sagesse, stérilise la chambre du malade, la purifiant de ses microbes à l'aide d'un élément alchimique qu'elle diffuse au moyen d'une méthode particulière. Cela les empêche de se reproduire. Minerve a aussi une lentille concave qu'elle applique sur l'organe du patient, créant ainsi un foyer magnétique permanent qui amène la guérison.

Nous devons éviter de fréquenter des personnes méchantes, car ces personnes sont des foyers d'infection astrale.

ENS VENERI

« Si une femme quitte son mari, elle n'est pas alors libérée de lui, ni lui d'elle, car une union conjugale, une fois établie, dure toute l'éternité. » (Paracelse, De Homunculis).

En vérité, la personnalité humaine est contenue dans le sémen [la « semence »], car le sémen est l'astral liquide de l'homme ; c'est pour cette raison que toute union sexuelle est indissoluble.

L'homme qui a un contact sexuel avec une femme mariée devient lié, par le fait même, à une partie du karma du mari. Les deux amants de la femme deviennent connectés fluidiquement par l'intermédiaire du sexe.

Lorsque le sémen tombe hors de la matrice, il se forme, avec ses sels qui se corrompent à l'air libre, des parasites qui adhèrent au corps astral de celui qui les a engendrés, lesquels absorbent ainsi l'énergie vitale de leur progéniteur.

Les hommes qui se masturbent engendrent des « succubes » et les femmes qui se masturbent engendrent des « incubes ». Ces larves incitent leur géniteur à répéter continuellement l'acte qui leur a donné vie. Elles ont la même couleur que l'air, ce qui fait qu'on ne peut pas les voir à l'oeil nu. Un remède efficace pour se débarrasser de ces larves est de mettre un peu de fleur de soufre dans ses chaussures. Les vapeurs éthériques du soufre les désintègrent.

En abandonnant le corps physique au moment de la mort, l'âme emporte avec elle toutes ses valeurs de conscience. En se réincarnant dans un nouveau corps physique, elle ramène ces valeurs conscientives, aussi bien les bonnes que les mauvaises. Ces valeurs sont des énergies positives et négatives.

Tout être humain ordinaire a, dans son atmosphère astrale, des cultures de larves aux formes si étranges que l'esprit ne peut les concevoir.

Les valeurs positives apportent santé et bonheur [dans cette vie ou les suivantes] ; les valeurs négatives se matérialisent en maladies et en douleurs. La variole est le résultat de la haine, et le cancer, de la fornication. Le mensonge défigure le visage humain, engendrant des enfants monstrueux. L'égoïsme extrême produit la lèpre. On peut naître aveugle à cause des cruautés commises dans les vies antérieures. La tuberculose est fille de l'athéisme... Chaque défaut psychologique est donc un poison pour l'organisme.

ENS SPIRITUALE

L'étrange histoire que nous allons relater s'est passée dans un village de la côte atlantique de la Colombie, village du nom de Dibulla. Ses habitants, en majorité de race noire, vivaient de manière insouciante et indolente. Un jour, il y a de cela quelques années, des natifs de cette localité volèrent aux Indiens arhuacos des reliques sacrées de leurs ancêtres. Le mama Miguel envoya une commission à Dibulla, avec ce message : « Le mama a fait des investigations et il sait que les reliques de nos ancêtres se trouvent dans votre village ; si vous ne les rendez pas avant la pleine lune, le mama enverra des esprits qui brûleront le village. » Cette requête ne suscita que rires et moqueries chez les habitants de Dibulla.

Lorsque la pleine lune arriva, un incendie éclata dans le village, sans cause connue. Les Voisins accoururent pour l'éteindre, mais de nouveaux incendies éclataient, surtout dans les maisons où l'on recelait les reliques volées. On aurait dit que les puissances du feu s'étaient liguées contre ce village sans défense, pour le réduire en cendres. Les curés récitaient en vain leurs exorcismes et les gens pleuraient amèrement. Tout n'était que confusion ; ayant perdu tout espoir d'éteindre le feu, ils résolurent de rendre aux Arhuacos leurs reliques sacrées. Aussitôt, comme par enchantement, les incendies se résorbèrent.

De quelle façon le mama s'y est-il pris pour produire ces incendies ? Il a recouru indubitablement aux élémentaux du feu que renferment les plantes, herbes et racines des signes de feu. Ces connaissances sont ignorées, non seulement des scientifiques modernes, mais aussi des sectes qui prétendent être détentrices d'enseignements ésotériques...

En parlant de l'ens spirituale, nous devons être clairs dans l'expression et précis dans la signification, parce que l'ens spirituale est complexe, tant dans son essence que dans ses manifestations.

En ce qui concerne les tattvas, qui correspondent aux créatures élémentales des végétaux, nous avertissons le lecteur qu'ils peuvent être utilisés par les magiciens noirs pour faire du mal à leurs ennemis. Chaque végétal est, en fait, un extrait tattvique.

Mais qu'est-ce donc qu'un tattva ? Beaucoup de choses ont été dites à ce sujet, mais cela n'a pas été bien compris. Un tattva est une vibration de l'éther [le cinquième élément]. Tout vient de l'éther et tout retourne à l'éther. Rama Prasad, le grand philosophe hindou, a parlé des tattvas, mais il n'a pas enseigné comment les utiliser, parce qu'il ne connaissait pas en profondeur la sagesse des tattvas. Héléna Pétrovna Blavatsky a aussi parlé des tattvas, dans son oeuvre intitulée La Doctrine secrète, mais elle ne connaissait pas la technique ésotérique qui porte sur l'utilisation pratique des tattvas.

Tout l'Univers est composé de matière éthérique, appelée akasha par les hindous. L'éther se décompose en sept modalités différentes qui, en « se condensant », donnent naissance à toute la création. Le son est la matérialisation du tattva akash. Le sens du toucher est la matérialisation du tattva vayou. Le feu et la lumière que nos yeux perçoivent sont la matérialisation du tattva téhas. Le sens du goût n'est autre que la condensation du tattva apas. L'odorat est la matérialisation du tattva prithvi. Il y a deux autres tattwas que seul le mage peut utiliser. Ce sont l'Adi tattva et le Samadhi tattva.

Akash est la cause première de tout ce qui existe. Vayou est la cause de l'air et du mouvement. Téhas est l'éther du feu qui anime les flammes. Prithvi est l'éther de l'élément terre, concentré dans les roches. Apas est l'éther de l'eau, qui est entré en action avant prithvi, car avant qu'il y eût la terre, il y eut l'eau.

Les quatre éléments de la nature : terre, feu, eau et air, sont donc une condensation de quatre types d'éther. Ces quatre variétés d'éther sont densément peuplées d'innombrables créatures élémentales de la nature.

Les salamandres vivent dans le feu (le tattva téhas) ; les ondines et néréides, dans les eaux (le tattva apas) ; les sylphes et sylphides, dans les nuages (le tattva vayou) ; les gnomes et pygmées, dans la terre (le tattva prithvi).

Les corps physiques des salamandres sont les plantes, herbes et racines des végétaux influencés par les signes de feu.

Les corps physiques des élémentaux appelés ondines sont les plantes influencées par les signes zodiacaux de l'élément eau.

Les corps physiques des élémentaux de l'air, les sylphes et sylphides, sont les plantes des signes d'air.

Les corps physiques des élémentaux de la terre, les gnomes, sont les plantes qui sont sous l'influence des signes zodiacaux de l'élément terre.

Lorsque le Mama Miguel a incendié Dibulla, il a eu recours au tattva téhas. Et « l'instrument » pour opérer avec ce tattva, ce sont les élémentaux du feu (les salamandres) incarnés dans les plantes, arbres, racines et herbes des signes de feu.

En travaillant avec le pouvoir occulte des plantes des signes d'eau, nous pouvons opérer avec apas et déchaîner des tempêtes ou apaiser les eaux.

En gouvernant les élémentaux de l'air qui vivent dans les végétaux des signes d'air (le tattva vayou), nous pouvons déchaîner ou calmer les vents et les ouragans.

En maniant le pouvoir occulte des plantes relevant des signes de terre, nous pouvons transmuter le plomb en or, mais pour cela nous avons aussi besoin de téhas.

Les traditions préhistoriques de l'Amérique précolombienne assurent que les Indiens travaillaient l'or comme si c'était de l'argile molle. Ils réalisaient cela à l'aide des élémentaux des plantes, dont les tattvas sont l'élément éthérique.

Les magiciens noirs utilisent aussi les élémentaux des végétaux et les tattvas pour faire du mal à distance à leurs semblables.

Lorsque les sylphides astrales traversent l'espace, elles agitent vayou ; et vayou met en mouvement les masses d'air, ce qui produit le vent.

Quand un mage agit sur les élémentaux du feu avec son pouvoir, ceux-ci agissent à leur tour sur téhas et le feu embrase alors ce que lui commande le mage.

Dans la mer éclatent de grandes batailles entre les éléments. Les ondines projettent l'éther de leurs eaux contre les sylphides qui retournent l'attaque en envoyant des ondes éthériques contre les ondines. L'agitation des forces combinées de l'air et de l'eau engendre la tempête. Le rugissement de la mer et le hurlement de l'ouragan sont les cris de guerre de ces élémentaux.

Les éléments de la nature s'agitent lorsque leurs élémentaux correspondants s'émeuvent, s'enthousiasment ou s'activent intensément. En soumettant les élémentaux des plantes, nous devenons maîtres de leurs tattvas et des pouvoirs qu'ils renferment.

Le corps éthérique de l'homme est constitué de tattvas et nous savons qu'il est la base sur laquelle la chimie organique opère. La science officielle elle-même, dans ses traités de physique, ne peut plus nier que l'éther pénètre toute la matière.

Si le corps éthérique subit des lésions, le corps physique, par le fait même, subira aussi des lésions. Des entités perverses peuvent faire du tort à distance au corps éthérique, en utilisant les élémentaux végétaux et les ondes éthériques. Les conséquences peuvent être très graves.

Les magiciens-médecins amérindiens du département de Bolivar éprouvent entre eux leur science et leur pouvoir avec l'élémental de l'arbre tropical appelé guazuma, en procédant de la manière suivante : ils font un cercle autour du guazuma, puis le bénissent, lui rendent hommage et l'implorent d'attaquer le médecin rival. Une fois ce rituel complété, ils soulèvent, à l'aide d'un couteau neuf, plusieurs centimètres de l'écorce de l'arbre sous laquelle ils placent un morceau de viande de boeuf. Puis ils ordonnent à l'élémental de l'arbre d'attaquer leur ennemi. Le rival fait de même en utilisant un autre guazuma. Une lutte terrible s'engage ainsi entre les élémentaux de ces arbres jusqu'à ce qu'un des deux médecins meure.

L'élémental du guazuma est un génie du feu qui se lance impétueusement contre la victime. Vu par clairvoyance, cet élémental est revêtu d'une cape qui descend jusqu'aux pieds et est doté de grands pouvoirs.

Les magiciens noirs pratiquent un certain rite avec l'arbre appelé lentisque pour blesser ou tuer à distance les personnes auxquelles ils désirent faire du mal (je ne divulguerai pas ce rituel, bien sûr, afin de ne pas donner d'armes aux personnes malveillantes). Pour soigner un malade attaqué de cette manière, le mage blanc emploie un autre lentisque. Il commence par dessiner la forme du patient sur le tronc ; puis il trace un cercle magique autour de l'arbre et enfin il ordonne à l'élémental de guérir le malade. À mesure que l'incision faite à l'arbre se cicatrise, le malade sent son état s'améliorer ; quand la cicatrice disparaît du tronc, le malade est complètement guéri.

Deux phénomènes se produisent ici : 1° celui de la transmission de la vie (mumie), parce que c'est la vie de l'élémental de l'arbre qui guérit le malade ; et, 2° celui du transfert des maladies, parce que la maladie est retransmise au végétal agressif et au magicien noir, qui deviennent malades à mesure que le patient se rétablit. Grâce à ce rite de Yaimacigo (ou lentisque), on peut guérir à distance beaucoup de maladies.

Il y a des sorciers qui usent des pouvoirs de certaines plantes qu'ils mélangent à les aliments pour remplir l'organisme de leurs victimes de vers mortifères qui causeront la maladie et la mort. D'autres inoculent une blennorragie artificielle ou font boire des substances animales dangereuses pour produire certains effets déterminés. Plus loin dans ce livre, le lecteur trouvera plus d'informations sur toutes ces choses.

Les magiciens noirs savent comment injecter des substances empoisonnées dans le corps astral de leurs victimes qui tombent malades, inévitablement. Le corps astral est un organisme matériel un peu moins dense que le corps physique. Les maîtres administrent alors un vomitif au corps astral du patient pour qu'il rejette les substances injectées.

Les autres corps internes sont eux aussi matériels et, comme tels, ils ont leurs maladies, leurs remèdes et leurs médecins. Les opérations chirurgicales ne sont pas rares dans le temple d'Alden.

En se transmettant au cerveau physique, une grave lésion dans le corps mental engendre la folie. La déconnexion entre les corps astral et mental produit la folie furieuse. Si l'ajustement des corps astral et éthérique est imparfait, on peut naître idiot ou crétin.

Galien, Hippocrate, Paracelse, Hermès et d'autres grands maîtres de la médecine résident dans le temple d'Alden, et il y a là un laboratoire alchimique hautement transcendant. Ce temple se trouve dans le plan astral, dans les entrailles vives de la grande nature.

Les corps internes mangent, boivent, assimilent, digèrent et excrètent, exactement comme l'organisme physique, car ce sont tous des corps matériels, mais à divers degrés de subtilité.

Ces corps utilisent les tattvas pour toutes leurs sensations et réactions. Les tattvas sont la base fondamentale de tout ce qui existe et ils peuvent être aussi bien des véhicules d'amour que de haine.

Je regrette de devoir exprimer mon désaccord avec l'opinion du maître Huiracocha au sujet de l'horaire tattvique. Dans son « tattvamètre », il dit que chaque tattwa vibre vingt-quatre minutes à toutes les deux heures dans l'ordre suivant : akash, vayou, téhas, apas et prithvi. Huiracocha affirme que cette vibration des tattvas débute chaque jour au lever du Soleil. Cela va à rencontre des faits et des observations. Le meilleur horaire tattvique est celui de la nature.

Quand le temps est froid, humide et pluvieux, que le ciel est couvert de lourds nuages, il faut en rechercher la cause dans l'éther de l'eau (apas). À ce moment-là, les ondes éthériques de l'eau sont soumises à une forte vibration cosmique qui coïncide généralement avec une position de la lune.

Dans les périodes ou les jours de vent ou d'ouragan, nous pouvons être sûrs que les ondes éthériques de l'air (vayou) s'agitent et vibrent alors.

Les après-midis rayonnants de soleil nous indiquent clairement que l'éther du feu (téhas) vibre intensément.

Un temps lourd et sec manifeste les vibrations d'akash.

Les heures pleines de joie et de lumière sont produites par le tattva prithvi.

Le meilleur horaire tattvique est donc celui de la Nature. Lorsque les ondes du feu s'agitent, la création est inondée de lumière et de chaleur.

Quand l'éther aqueux vibre, les eaux se mettent en mouvement et l'air s'imprègne d'humidité.

Quand les ondes éthériques de l'élément terre s'agitent et vibrent, la nature entière se réjouit.

Les saisons d'été peuvent être déterminées au début de chaque année. La tradition des pronostics météorologiques de janvier est très ancienne, mais elle est aujourd'hui oubliée ou défigurée. La nuit du premier janvier, on prend douze morceaux bien secs de sel gemme. On les sépare en deux groupes de six et l'on assigne à chaque morceau un mois de l'année. Le jour suivant, on observe les morceaux : les secs concerneront les mois d'été et les humides, les mois d'hiver.

Tant les magiciens noirs que les magiciens blancs utilisent les tattvas de la nature pour leurs besoins respectifs.

Il y a certains extraits tattviques auxquels le mage blanc recourt pour « se fermer ». Afin de se protéger des puissances du mal, il ferme son atmosphère atomique et alors aucune influence maligne, aucun poison magique, ni aucune oeuvre de sorcellerie ne pourront l'affecter ou lui faire du mal.

Dans le département de Magdalena, en Colombie, il y a un petit arbre appelé tomasuco que les mages utilisent, précisément, pour « se fermer ». Ils entament cette opération un Vendredi saint, à midi. Ils tracent d'abord un cercle autour de l'arbre, le bénissent et ils prient son élémental de fermer leur atmosphère personnelle avec ses atomes protecteurs, en formant une armure protectrice qui les défendra des pouvoirs ténébreux. La requête terminée, ils s'approchent de l'arbre en marchant du sud vers le nord et, à l'aide d'un couteau neuf, ils coupent une des « veines » du tomasuco et ils humectent leur corps nu de la sève qui se répand ; puis ils boivent trois verres de ce liquide qui est très amer. Cet extrait tattvique protège de beaucoup de maux. Les poisons ou la sorcellerie ne peuvent affecter ceux qui se sont « fermés » de cette manière. S'ils portent à leur main un liquide ou une substance empoisonnée, ils sentiront un choc nerveux. Le génie de l'arbre tournera autour du magicien blanc, empêchant les forces du mal d'entrer.

Lors d'un festin, le maître Zanoni but une coupe de vin empoisonné et il dit, en levant la coupe : « Je bois à ta santé, Prince, même si c'est avec cette coupe ! » Le poison ne pouvait causer aucun mal au maître. L'Histoire raconte aussi que Raspoutine but du vin empoisonné devant ses ennemis et se moqua d'eux.

ENS NATURAE

Les nerfs sont au fluide vital ce que les fils métalliques sont à l'électricité. Le système nerveux cérébrospinal est le siège de l'Intime et le système nerveux orthosympathique est le siège du corps astral de l'homme.

« Le coeur, écrit Paracelse, envoie son esprit dans tout le corps, de même que le Soleil envoie son pouvoir à toutes les planètes et terres ; la Lune (l'intelligence du cerveau) va au coeur et revient au cerveau. Le feu (la chaleur) a son origine dans l'activité (chimique) des organes (les poumons), mais pénètre tout le corps.

« La liqueur vitale (l'essence vitale) est universellement distribuée et elle se meut (circule dans le corps). Cette vapeur contient plusieurs humeurs différentes et produit en lui des "métaux" (vertus et défauts) de différentes sortes. » (Paracelse, Liber Paramirum, Livre III)

La plupart des médecins de la science officielle vont s'exclamer, devant nos affirmations : « Où sont les corps internes ? Comment fait-on pour les distinguer et les percevoir ? Nous n'acceptons que ce que l'on peut analyser dans un laboratoire et soumettre aux méthodes d'examen que nous avons développées... » C'est-à-dire que la limite de leur capacité d'étude dépend des appareils qu'ils ont mis au point. Cette attitude qui consiste à nier tout de qu'ils ne peuvent comprendre et de tout soumettre au verdict de leurs cinq sens est absurde. En développant leur clairvoyance, qui est le sixième sens, ils se rendraient compte de la véracité de nos assertions.

Nous ne devons pas oublier que les doctes du temps de Pasteur se sont moqués de lui quand il formula les fameuses théories qui l'ont rendu célèbre. N'en fut-il pas de même, sinon pire, avec Copernic et Galilée, qui professaient une vision du monde contraire à la vérité connue ou révélée30 ? N'étaient-ce pas encore les « savants » qui couvrirent Christophe Colomb d'opprobre parce qu'il annonçait l'existence d'un nouveau monde au-delà du cap Finisterre [à l'extrémité nord-ouest de l'Espagne], « fin de la terre » d'alors ?

L'exercice suivant permet d'éveiller le sixième sens : assis à une table, regardez fixement l'eau contenue dans un vase, dix minutes tous les jours. Après quelque temps de pratique assidue, la clairvoyance s'éveillera. La voyelle « i » vocalisée chaque jour pendant une heure produit le même résultat. Quand vous aurez éveillé la clairvoyance, vous pourrez voir les corps internes et étudier leur anatomie.

Lorsque le corps éthérique de l'homme est affaibli, l'organisme physique tombe malade par action réflexe. Le corps éthérique a son centre dans la rate. C'est par la rate que les énergies solaires, qui sont le principe vital de tout ce qui existe, pénètrent dans l'organisme.

Le corps éthérique est un double exact du corps physique et il est fait de tattvas. Chaque atome éthérique pénètre chaque atome physique, en produisant une intense vibration vitale. Tous les processus de la chimie organique ont leur fondement dans le corps éthérique ou « second organisme ». Tout organe du corps physique tombe malade quand sa contrepartie éthérique est malade et, à l'inverse, l'organe physique guérit lorsque l'organe éthérique est guéri.

Les disciples qui ne peuvent pas se rappeler leurs expériences astrales doivent soumettre leur corps éthérique à une opération chirurgicale que pratiquent les Nirmanakayas dans la première salle du Nirvana (le premier sous plan du plan nirvanique, dans le langage théosophique). Après cette opération, le disciple pourra emporter dans ses voyages astraux les éthers dont il a besoin pour ramener les souvenirs de ses expériences astrales.

Le corps éthérique est composé de quatre éthers : 1° l'éther chimique, 2° l'éther de vie, 3° l'éther lumineux et 4° l'éther réflecteur.

Les éthers chimique et de vie servent de support de manifestation aux forces qui sont à l'oeuvre dans les processus biochimiques et physiologiques de tout ce qui est en relation avec la reproduction de l'espèce.

La lumière, la chaleur, les couleurs et le son sont perçus grâce aux éthers lumineux et réflecteur. L'âme sapiente, qui est la « demoiselle chérie » de nos souvenirs, s'exprime à travers ces deux éthers. Cette demoiselle, vue par clairvoyance, a l'apparence d'une belle dame qui réside dans le corps éthérique.

Lors de ses sorties astrales, le disciple doit apprendre à amener avec lui cette chère demoiselle des souvenirs, afin de pouvoir ramener la mémoire de ce qu'il voit et entend dans les mondes internes, car elle sert de médiatrice entre les sens du cerveau physique et les sens suprasensibles du corps astral. Elle est, pour ainsi dire, comme le dépôt de notre mémoire.

Allongé dans votre lit, au moment de vous endormir, invoquez ainsi l'Intime : « Mon Père, toi qui es mon Être véritable, je te supplie de tout mon coeur et de toute mon âme de faire sortir de mon corps éthérique la demoiselle de mes souvenirs, afin de ne rien oublier quand je reviendrai dans mon corps ». Prononcez ensuite le mantra LA-RA-S de la manière suivante : LAAAAAAAAAAAAA RAAAAAAAAA SSSSSSSSSS, et assoupissez-vous.

Donnez au « S » un son sifflant et aigu, semblable à celui que produisent les freins à air. Lorsque vous vous sentirez entrer dans l'état intermédiaire entre veille et sommeil, levez-vous de votre lit et sortez de votre chambre en direction de l'Église gnostique. Cette injonction doit être prise à la lettre et être exécutée avec assurance et avec foi. Cela doit se traduire dans les faits, car ce n'est pas une chose fictive ; il n'est pas question ici d'imagination ni de suggestion. Levez-vous vraiment, doucement, pour ne pas vous réveiller, et sortez de votre chambre en marchant tout naturellement, comme vous le faites tous les jours pour aller au travail. Avant de sortir, faites un petit saut avec l'intention de flotter dans les airs : si vous flottez, dirigez-vous vers l'Église gnostique ou la maison du malade qui a besoin de vos soins ; mais si, en faisant le petit saut, vous ne flottez pas, retournez à votre lit et répétez l'exercice.

Ne vous préoccupez pas de votre corps physique au cours de cette pratique. Laissez la nature agir et ne doutez pas, sinon vous perdrez l'effet escompté.

Le cerveau possède un tissu très fin qui est le siège physique des souvenirs astraux. Lorsque ce tissu est endommagé, on ne peut plus ramener de souvenirs, et il ne peut être restauré qu'au temple d'Alden, grâce à la guérison accordée par les maîtres.

Les canaux séminifères renferment des atomes où sont inscrites nos incarnations passées. Ces atomes sont aussi porteurs de l'hérédité et ils gardent l'empreinte des maladies que nous avons eues dans nos existences antérieures et de celles de nos ancêtres.

La cellule germinale du spermatozoïde est septuple dans sa constitution interne et nous recevons à travers elle l'héritage biologique et animique de nos parents. Le caractère et le talent propres à chacun se séparent du courant atavique, parce qu'ils sont le patrimoine exclusif de l'ego.

Il y a, au coeur du Soleil, un hôpital ou une maison de santé où l'on porte secours à beaucoup d'initiés désincarnés, en soignant leurs corps internes.

L'aura d'un enfant innocent est une panacée pour les corps mentaux malades. Les personnes qui souffrent d'une maladie mentale trouveraient un grand soulagement à dormir auprès d'un innocent enfant. Les fumigations de maïs grillé peuvent être aussi très utiles. Le malade doit garder son estomac libre de gaz pour éviter qu'ils ne montent au cerveau et ne provoquent des troubles graves. L'huile de ricin en applications quotidiennes sur la tête est très recommandée pour les malades mentaux.

Les vaccins doivent être proscrits dans tous les cas, car ils endommagent le corps astral des gens.

Si vous désirez recevoir l'aide des maîtres Paracelse, Hippocrate, Galien, Hermès, etc., écrivez au temple d'Alden [voir plus haut, la section Ens astrale] et sollicitez une faveur médicale.

Les tattvas vibrent et palpitent intensément sous l'impulsion des populations élémentales et des influences stellaires. Les tattvas et les élémentaux des plantes sont la base de la médecine occulte.

Les tumeurs purulentes des doigts se soignent généralement en immergeant alternativement la partie affectée dans l'eau chaude et l'eau froide. L'action du chaud et du froid (tattvas téhas et apas) rétablit l'équilibre organique et ramène ainsi les parties affectées à leur état normal.

Tout être humain porte dans son aura des atomes ancestraux qui ont leurs chakras dans les genoux. Là, dans les genoux et non ailleurs, réside l'instinct de conservation et l'hérédité de la race. C'est pour cette raison que les genoux tremblent lorsque nous sommes devant un grave danger.

ENS DEI

Héléna Pétrovna Blavatsky écrit : « Le karma ajuste infailliblement l'effet à la cause dans les plans physique, mental et spirituel de l'être ; de même que la plus infime perturbation cosmique jusqu'au mouvement de nos mains est sujette au karma, et de la même manière que le semblable produit le semblable, le karma est ainsi cette loi invisible et inconnue qui ajuste savamment, intelligemment et équitablement chaque effet à sa cause, en faisant remonter celle-ci jusqu'à celui qui l'a produite. »

On paie du karma dans le monde physique et l'on en paie aussi dans les mondes internes, mais le karma dans le monde physique, aussi grave soit-il, est infiniment plus doux que son correspondant astral. Actuellement, dans l'Avitchi [ou Enfer] de la Lune noire, il y a des millions d'êtres humains en train de payer de terribles karmas.

L'esprit du mage est terrifié lorsqu'il aperçoit Lucifer plongé dans cette mer de feu ardent et de soufre.

L'esprit du mage est horrifié lorsqu'il contemple les fameux inquisiteurs du Moyen Âge soumis au feu qu'ils firent endurer aux autres et exhaler les mêmes plaintes douloureuses qu'ils arrachèrent à leurs victimes.

L'âme du mage tremble d'horreur en contemplant les grands criminels de guerre en train de purger leur terrible karma dans les enfers de la Lune noire. Nous y voyons Hitler et Mussolini souffrir le martyre du feu qu'ils déchaînèrent sur des villes sans défense. Nous y voyons Abadden, l'ange de l'abîme, accablé des chaînes et liens avec lesquels il martyrisa les autres. Nous y voyons Marielle, la grande magicienne, grillant dans le feu de ses propres maléfices. Nous y voyons Yahvé et le grand prêtre Caïphe soumis au supplice de la croix auquel ils condamnèrent le Maître. Nous y voyons aussi l'« Imperator », fondateur de l'école AMORC de Californie, pris au collet ou au lasso de la magie noire avec laquelle il attache ses disciples ingénus.

Quand l'âme humaine s'unit à l'Intime, il n'y a plus de karma à payer, car lorsqu'une une loi inférieure est transcendée par une loi supérieure, la loi supérieure annule la loi inférieure.

Les pires sortes de maladies sont celles engendrées par le karma des vies antérieures. La variole est le résultat de la haine, la diphtérie est le fruit de la fornication dans les existences antérieures. Le cancer est aussi le résultat de la fornication. La tuberculose ou « peste blanche » est le résultat de l'athéisme et du matérialisme dans les vies passées. La cruauté engendre la cécité de naissance. Le rachitisme est la conséquence du matérialisme. La malaria provient de l'égoïsme, etc.

Des centaines d'autres maladies ont leur origine dans les mauvaises actions commises au cours de nos vies passées.

À l'intérieur de chaque homme vit une Loi, et cette Loi c'est le Glorian d'où émana l'Intime. L'âme n'est que l'ombre de notre Être réel — du Glorian.

Le Glorian est un souffle de l'absolu, profondément inconnu en lui-même. Le Glorian n'est ni esprit, ni matière ; ni lumière, ni ténèbres ; il n'est ni le bien, ni le mal ; ni le froid, ni le feu. Le Glorian est la Loi à l'intérieur de nous, il est notre nature réelle et véritable.

Lorsque l'Intime et l'âme obéissent à la loi qui est « leur Loi », le résultat est la joie, le bonheur et la santé parfaite. Le jour viendra où nous nous libérerons des univers et des dieux ; cela surviendra lorsque nous fusionnerons avec le Glorian, qui est la Loi en nous.

L'âme doit gravir laborieusement la septénaire échelle de la lumière, afin de passer au-delà de la lumière et des ténèbres. Il lui faut franchir cinquante portes pour pouvoir s'unir avec son Glorian. Transcrivons ici le passage suivant d'un rituel gnostique :

« Là-haut, dans les hauteurs de l'inconnu, il y a un palais. Le plancher de ce palais est d'or, de lapis-lazuli et de jaspe, mais au milieu souffle une haleine de mort. Malheur à toi, ô guerrier, ô lutteur, si ton serviteur s'écroule ! Toutefois, il y a des remèdes et des remèdes.

« Je connais ces remèdes, car le bleu et le jaune qui t'entourent sont vus par moi.

« Le mieux, c'est de m'aimer ; c'est le plus sublime et délicieux nectar. »

Ce fragment d'un rituel gnostique du maître Huiracocha qui a été profané par Israël Rojas R. renferme de grandes vérités ésotériques.

Ce magnifique palais aux cinquante portes a de beaux et délicieux jardins où « souffle une haleine de mort ». Dans les salles de ce palais, nous serons aimés par nos disciples les plus chers, et aussi vendus et trahis par ces mêmes disciples ; ceux qui auparavant nous applaudissaient et nous admiraient nous abandonneront, et à la fin nous serons seuls ; en fait, ni seuls ni accompagnés, mais dans une plénitude parfaite.

L'homme se convertit en la Loi lorsqu'il s'unit à la Loi.

Il existe des pouvoirs propres et des pouvoirs hérités.

Le grand sorcier Ganserbo m'a raconté comment il hérita des pouvoirs de son aïeule, une vieillarde espagnole : « Ma grand-mère, me dit-il, m'avait averti qu'elle tenait à ce que je sois près d'elle sur son lit de mort ; elle m'avait assuré que je serais l'héritier de son pouvoir. Un jour que je me trouvais hors de la maison, la vieille entra en agonie, mais elle ne pouvait pas mourir et elle demandait à mes proches d'aller me chercher. En rentrant à la maison, je compris tout et me rendis compte que c'était le moment suprême ; je rabattis mes pantalons sur mes genoux pour pouvoir supporter le terrible froid de la remise du pouvoir. Je pénétrai seul dans la chambre funèbre, je serrai dans ma main la main de mon aïeule, puis la flamme qui éclairait la lugubre enceinte s'éteignit, un verre contenant de l'eau se renversa, mais l'eau ne se répandit pas. La vieille femme exhala son dernier soupir et laissa dans ma main une énorme araignée, terriblement dure et glacée. Cette araignée pénétra en moi par les pores de ma main. C'est ainsi que j'héritai du pouvoir de ma grand-mère. »

Ce récit, tel que je l'ai entendu des lèvres du sorcier Ganserbo, nous présente clairement un cas de pouvoirs hérités. Des investigations ultérieures en relation avec le cas de Ganserbo nous conduisirent à la conclusion qu'il s'agissait de pouvoirs de magie noire. L'araignée en question est une magicienne noire qui a vécu en adhérant au corps astral de tous les ancêtres de Ganserbo. Cette magicienne noire aime prendre cette horrible forme d'araignée, car le corps astral est plastique et peut revêtir n'importe quelle forme animale.

Ganserbo est un grand devin et l'on ne peut rien lui cacher, mais, au fond, il n'est qu'un médium inconscient, et s'il est vrai qu'il connaît les secrets de tout le monde, c'est uniquement grâce aux « informations internes » qu'il reçoit de la magicienne noire qui adhère à son corps astral, de même qu'elle adhérait auparavant au corps astral de son aïeule.

La « Parole perdue » est un autre pouvoir que le Maître remet à son disciple au moment de décéder. La Parole perdue des magiciens noirs s'écrit mathrem et se prononce mazrem. La Parole perdue des mages blancs demeure cachée au sein du Fiat lumineux et spermatique du premier instant, et seul l'Initié la connaît. « Personne ne l'a prononcée, personne ne la prononcera, sinon celui qui l'a incarnée. »

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Re: TMOMP 1ère partie, introduction à la médecine occulte

Message le 31 août 2016, 17:08

L'ÉGLISE GNOSTIQUE

L'Église gnostique est l'authentique Église du Christ notre Seigneur ; c'est le temple des initiations et elle se trouve dans le plan astral. Notre Seigneur le Christ et les saints Maîtres officient dans ce temple.

Quiconque lit nos oeuvres et pratique la magie sexuelle est relié au niveau interne avec ce temple. Le disciple pourra s'y rendre en chair et en os chaque fois qu'il le veut ; il lui suffit de mettre en pratique la méthode que j'enseigne au chapitre 5 (« Hommes et terres de Jinas »). Les vendredis et les dimanches, le disciple pourra se rendre au « Pretor » pour recevoir la Sainte Onction du pain et du vin ou pour être guéri de n'importe quelle maladie. L'Église compte onze mille vestales. Et les vingt-quatre Anciens de l'Apocalypse y demeurent.

Il y a dans cette Église sept Weor, dont quatre sont actuellement incarnés et trois sont désincarnés. Moi, Samaël Aun Weor, maître des Mystères majeurs, je suis disposé à servir toute personne qui m'invoque.

L'Église a des salles d'instruction ésotérique pour les disciples ; les maîtres y dispensent enseignements et conseils.

Celui qui veut s'unir à l'Intime doit nécessairement traverser les neuf arcades des neuf initiations des Mystères mineurs. Les aspirants à chacune de ces initiations ont leurs salles d'enseignement ésotérique. Chaque initiation a ses degrés et chaque degré, ses épreuves. Dans la haute initiation, l'homme s'unit à l'Intime et se convertit en un maître des Mystères majeurs, (Voir mes livres Le Mariage parfait et Les Mystères majeurs.)

Les maîtres de la Sainte Église gnostique accourent au chevet des malades pour les soigner. Il existe une prière gnostique que tout malade prononcera pour demander l'aide des maîtres. La voici :

PRIÈRE GNOSTIQUE

« Toi, Logos solaire, émanation ignée, Christ en substance et en conscience, vie puissante par laquelle tout croît et progresse, viens à moi et pénètre en moi, éclaire-moi, imprègne-moi, traverse-moi et éveille en mon être toutes ces substances ineffables qui font autant partie de Toi que de moi.

« Force universelle et cosmique, énergie mystérieuse, je t'en conjure, viens à moi, soulage mon affliction, guéris-moi de cette maladie et éloigne de moi cette souffrance pour que règnent en moi harmonie, paix et santé.

« Je te prie en ton Nom sacré, que les Mystères et l'Église gnostique m'ont enseigné, de faire vibrer en moi tous les Mystères de ce plan et des plans supérieurs, et que ces forces réunies réalisent le miracle de ma guérison. Ainsi soit-il. »

L'Église gnostique se préoccupe tout spécialement de la sexualité.

Ceux qui pensent que pour devenir gnostique on a besoin des extravagantes pratiques de la Théosophie, de la Rose-Croix ou du Spiritisme sont dans l'erreur. Tous, guelfes et gibelins, savent bien qu'il n'existe pas d'êtres anormaux dans notre Église et que celui qui veut être gnostique doit vivre une vie saine et bien équilibrée.

Il existe des vieilles décrépites et des vieux épuisés sexuellement qui nous critiquent parce que nous vénérons le sexe. Ces vieillards fornicateurs et ces vieilles bigotes ne relèvent pas de l'Église gnostique, parce que le mouvement gnostique étudie principalement l'amour et qu'il se fonde sur la force sexuelle, qui est la force avec laquelle Dieu a créé l'Univers.

Il existe ici et là des personnes anormales qui se targuent de posséder des facultés médiumniques, à travers lesquelles se manifestent des larves qui pullulent dans le monde astral. Ces personnes prétendent recevoir des messages de Notre Seigneur Jésus-Christ et fondent des Loges et des Sociétés avec des vieux idiots dégénérés. C'est le comble de l'imposture et du manque de respect envers l'Être le plus grand et le plus sublime qui soit venu au monde.

Nous, gnostiques, nous entrons dans l'Église du Christ qui est la Sainte Église gnostique, mais combien il est difficile d'obtenir le privilège de toucher, ne serait-ce que la sangle des sandales du Maître ! Qu'il est difficile et laborieux d'acquérir la prérogative de baiser les pieds de la divine majesté du Christ Notre Seigneur ! Et pourtant, ces petits médiums, abusés par des larves astrales, affirment communiquer avec le Logos solaire, avec le Christ ! Quels sots !

Laissons de côté maintenant les spirites et revenons à notre sujet. L'important est d'apprendre à aimer, à chérir sa femme et la femme son mari, à jouir du sexe sans répandre son sémen [et sans atteindre l'orgasme]. L'homme a été créé pour la femme et la femme pour l'homme, et homme et femme unis se distinguent de la brute par une divine différence : pendant l'union sexuelle, ils n'atteignent pas l'éjaculation ou l'orgasme, ils ont appris à se retirer à temps...

De même qu'il existe des canaux par où est éjectée la semence, il y a aussi dans l'organisme humain des canaux pour la transmuter, pour la faire monter jusqu'à la tête. Il faut apprendre à utiliser ces canaux ascendants, à travailler avec le Serpent et à terrasser la bête passionnelle. Il faut apprendre à remplacer la passion par la force, par le pouvoir.

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