Saint Jean l'Évangéliste - Patron des fabricants d'Or

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Saint Jean l'Évangéliste - Patron des fabricants d'Or

Message le 20 juin 2009, 08:48

Dans les évangiles synoptiques (évangile de Marc, évangile de Matthieu et évangile de Luc) et le livre des Actes des Apôtres, Jean, fils de Zébédée, est l'un des principaux des douze apôtres de Jésus.

Son nom n'apparaît pas dans l'évangile de Jean, mais y est généralement identifié avec un disciple non nommé, et désigné par l'expression le Disciple que Jésus aimait. Dans la tradition chrétienne, cet évangile lui est attribué, ainsi que trois épîtres, et l'apocalypse, dont l'auteur se présente comme Jean de Patmos : c'est le corpus johannique.


On l'appelle Jean l'Apôtre ou Jean l'Évangéliste ou Jean le Théologien pour le distinguer de Jean le Baptiste. Son symbole en tant qu'évangéliste dans la tradition du Tétramorphe est l'aigle, d'où le surnom « l'Aigle de Patmos ».

Il est représenté avec une coupe surmontée d’un serpent ou avec une chaudière remplie d’huile bouillante.

Saint Jean l'Évangéliste est fêté par les catholiques le 27 décembre et par l'Église orthodoxe le 26 septembre (dormition) et le 8 mai.


Sa mère est Marie Salomé

Souvent appelé « le bien-aimé du Seigneur », ou celui que Jésus aimait, Jean est considéré comme l'apôtre préféré du Christ. De nombreuses représentations de la Cène nous le montrent au côté de Jésus, écoutant attentivement les paroles du Seigneur, les yeux quelquefois fermés pour mieux écouter (La Cène peinte par Dirk Bouts). En effet dans l'évangile que l'on attribue à Saint Jean, il rapporte avec beaucoup de précisions les paroles prononcées par Jésus au cours de la Cène (Discours de la Cène, chapitres 14 à 17), et en particulier l'envoi de l'Esprit Saint ou Paraclet par le Père [2],[3].

Jean fut l'un des trois apôtres (avec Pierre et Jacques) à monter sur la montagne du Thabor, pour assister à la Transfiguration, où ils ont contemplé la divinité du Verbe resplendissante dans le corps de Jésus, lorsque le Père disait: « Celui-ci est mon fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute ma complaisance : écoutez-le » [4].

Lorsque Jésus fut arrêté par le soldats romains, il le suivit jusque dans la cour du Grand-Prêtre, et assista à la crucifixion et à son agonie à Gethsémani. Des écrits plus tardifs nous disent aussi que le Christ en croix, avant de rendre l'âme, donne pour mission à Jean de veiller sur sa mère, la Vierge Marie. Il l'accueillit chez lui et fut le dernier à rester à Jérusalem pour la servir.


Après la Résurrection, il semble que Jean soit allé en Samarie prêcher avec Pierre, où il montre beaucoup d'ardeur à organiser la jeune Église de Palestine. Fuyant les persécutions des Romains, il quitta la Palestine, et se réfugie à Éphèse ou il réalise des miracles et baptise de nombreuses personnes.

Amené à Rome pour être présenté à l'empereur Domitien qui l'avait envoyé quérir, il lui montra que sa foi en Jésus-Christ était plus forte que toutes les puissances terrestres. Tertullien nous dit qu'il aurait subi à Rome le supplice de l'eau bouillante, dont sa virginité lui aurait permis de sortir indemne.

L'empereur l'envoie en exil sur l'île de Patmos, où il aurait écrit l'Apocalypse. À Patmos, île montagneuse, qui était luxuriante à l'époque, Jean reçoit une vision du Christ de l'Apocalypse, majestueux d'apparence, vêtu de blanc, le glaive de la Parole dans la bouche. Jean s'agenouille et il est béni par l'apparition qui lui dit : « Écris donc ce que tu as vu, le présent et ce qui doit arriver plus tard » [5]. Puis il lui aurait révélé en de grandioses visions ce qui doit arriver à la fin des temps : l'accroissement de l'iniquité, la venue de l'Antéchrist, son combat contre les fidèles et sa lutte ultime qui le jettera finalement pour toujours en Enfer avec le diable et ses anges maléfiques. Il contempla aussi les bouleversements du Monde, la consommation de toute chose sous le feu divin, et, enfin le triomphe du Fils de l'homme, la résurrection de tous et le jugement dernier, et enfin la descente sur terre de la Jérusalem céleste, cité sainte et éternelle, où Dieu demeurera pour toujours avec les hommes.

Après la mort de Domitien en l'an 96, l'empereur Nerva permit à Jean de revenir à Éphèse, au grand regret des habitants de Patmos qu'il avait convertis en très grand nombre.

Puis la tradition le fait vivre pendant de longues années à Éphèse, ville où il compose ses trois Épîtres et le quatrième Évangile ou Évangile selon Jean (dont la plus ancienne trace est le Papyrus P52), en l'an 97.

Il serait mort à Éphèse en l'an 101, à l'âge de 98 ans. Il serait enterré à Selçuk, près d'Éphèse, où il existait une basilique Saint-Jean aujourd'hui en ruine.
Saint Jean endormi sculpture attribuée à Martin Hoffmann, sur bois de tilleul, vers 1515 au musée des Beaux-Arts de Dijon

Plusieurs représentations de Jean nous le montrent tenant à la main un calice d'où émerge la tête d'un serpent, en référence au thème johannique du serpent[6] (Cf. le vitrail contemporain de l'église de Toulon-sur-Allier).

On attribue à l'apôtre Jean de nombreux miracles :

* Pour prouver à Aristodème et aux Éphésiens la supériorité du christianisme sur le culte des idoles (cf. notamment la Légende dorée[7]) : sommé de boire une coupe de poison, il en avale le contenu d'un trait et n'en est absolument pas incommodé, tandis que les deux goûteurs désignés pour tester ce poison s'écroulent foudroyés en quelques secondes (ils seront ensuite ressuscités par le saint).
* À son arrivée dans l'île de Patmos, il y avait un mage maléfique, nommé Kynopse, servi par de nombreux serviteurs démoniaques. Les prêtres du temple d'Apollon demandèrent à ce dernier de les débarrasser de Jean, qui commencait à faire des conversions. Jean, par la seule puissance de sa prière adressée à Jésus-Christ, réussit à chasser les serviteurs démoniaques du mage, démontrant que le pouvoir de ce dernier n'était qu'illusion, et à sa prière, la mer engloutit le mage et l'emporta, comme autrefois le Pharaon lancé à la poursuite de Moïse.
* Lors d'une fête en dévotion à la déesse Artémis, que vénéraient les habitants d'Éphèse, Jean monta sur la colline où se trouvait une grande statue de la déesse et commença à haranguer la foule païenne. Celle-ci, furieuse, tenta de le lapider, mais toutes les pierres frappèrent la statue qui fut mise en pièces, puis les pierres se retournèrent contre ceux qui continuaient à les lancer. À la prière de Jean, la terre trembla et engloutit les plus vindicatifs, mais après que la foule eut supplié Jean et fait appel à sa miséricorde, ils ressortirent tous des antres de la terre, vénérant le saint et demandant le baptême.
* Jean fut arrêté et conduit au temple d'Artémis devant un officier impérial qui l'accusa de magie maléfique et voulut le mettre à mort. Jean se mit à prier Dieu, et le temple s'effondra sans porter atteinte à aucune vie humaine.
* Pendant son voyage d'exil vers Patmos, il guérit par ses prières les soldats de son escorte qui avaient tous la dysenterie, et en arrivant dans l'île, il guérit aussi par ses prières le fils d'un notable de l'île, atteint d'un « esprit impur », ce qui lui permit de baptiser toute la maisonnée dès son arrivée.
* Un autre jour, à Éphèse, entouré d'une foule de disciples et d'habitants, il bénit la dépouille d'une femme particulièrement pieuse, nommée Drusiana, et celle-ci ressuscita.
* Au moment de sa mort, il se fait creuser une fosse et y descend en priant Dieu. Dès qu'il a fini sa prière, il est entouré d'une lumière si vive que personne ne peut la regarder. Une fois la lumière disparue, on trouve la fosse remplie de manne divine. Une autre version de sa mort veut qu'il se soit fait enterrer encore vivant et recouvrir de terre par ses serviteurs, mais, lorsque ses disciples arrivèrent et voulurent le déterrer, il avait disparu. Tous pensèrent que son corps avait été ressuscité et était monté au ciel, selon la parole de Jésus-Christ répondant à Pierre qui le questionnait sur Jean : « Si je veux qu'il reste jusqu'à ce que je revienne qu'est-ce que cela te fait ? » (Jean XXI:22).


Dans les trois évangiles synoptiques (Matthieu et Luc reprenant Marc selon la Théorie des deux sources, Jean apparaît dans les premiers de la liste des douze apôtres (Mc 3. 16-19, Mt 10. 2-5 et Lc 6. 13-16), avec son frère Jacques dit le Majeur . Ce sont les fils de Zébédée, des pêcheurs du lac de Tibériade (appelé "mer de Galilée" ou "lac de Génésareth"), qui comme Simon-Pierre et son frère André abandonnent leurs filets pour suivre Jésus ( Mc 1. 16-20, Mt 4. 18-22 et Lc 5. 1-11). Marc précise que Jésus les surnomme Boanerges, c'est-à-dire « fils du tonnerre » (Mc 3. 17).

Ce sont Pierre, Jacques et Jean qui accompagnent Jésus sur une montagne lors de l'épisode de la transfiguration (Mc 9. 2, Mt 17. 1 et Lc 9. 28).

Il fait partie des disciples qui accompagne Jésus lors de la guérison de la mère de Simon-Pierre (Mc 1. 29), de la guérison de la fille de Jaïre le chef de la synagogue (Mc 5. 37 et Lc 8. 51)

C'est lui qui intervient au nom des disciples qui ont empêché quelqu'un de faire des miracles au nom de Jésus (Mc 9. 38 et ,Lc 9. 49).

Jacques et Jean demandent à être assis à côté de Jésus quand il sera dans gloire :Mc 10. 35-45. Pierre, Jacques, Jean et André interrogent Jésus sur le mont des oliviers (Mc 13. 3), Jésus fait part de ses angoisses à Pierre, Jacques et Jean Mc 14. 33.

Jacques et Jean (Lc 9. 54), Pierre et Jean (Lc 22. 8)

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Re: Saint Jean l'Évangéliste - Patron des fabricants d'Or

Message le 25 octobre 2010, 19:41

Et que dire de Jean ? Il est, sans nul doute, le Patron des fabricants d'Or. Y aurait-il quelqu'un qui ait fabriqué de l'or ? Oui ; rappelons-nous Raymond Lulle. Lui l'a fait : il a enrichi les coffres-forts de Philippe le Bel de France et ceux du Roi d'Angleterre. On se souvient encore des lettres de Raymond Lulle. L'une d'elles parle « d'un beau diamant » qu'il offrit à rien moins qu'au Roi d'Angleterre (il fit fondre du verre dans un « creuset », et ensuite, en mettant de l'eau et du mercure sur ce verre, il le transforma en un gigantesque diamant extraordinairement pour l'offrir au Roi d'Angleterre). Quant à la transmutation du plomb en or, il l'effectuait grâce au Mercure Philosophal. Raymond Lulle enrichit toute l'Europe avec ses fusions et pourtant il restait pauvre. Voyageur extraordinaire de tous les pays du monde, à la fin il est mort, lapidé, sur l'une de ses terres (réfléchissez à cela).

Donc, Jean, l'apôtre de Jésus, est le Patron des fabricants d'Or. On dit qu'un jour il trouva sur son chemin (dans un village, en Orient) un philosophe qui essayait de convaincre les gens, de leur démontrer ce qu'il pouvait faire avec la parole, avec le verbe. Deux jeunes, qui avaient écouté son enseignement, abandonnèrent leurs richesses, ils les vendirent et, avec elles, ils achetèrent un gros diamant. Ils mirent, en présence de l'honorable public, le diamant dans les mains du philosophe ; celui-ci le leur rendit et eux, avec une pierre, détruisirent la gemme. Jean protesta en disant : « Avec une telle gemme, on aurait pu donner à manger aux pauvres »... On dit qu'il reconstitua la gemme devant la foule et qu'ensuite il la vendit pour donner à manger à la foule. Mais les jeunes, repentis, se dirent en eux-mêmes : « Quels idiots nous avons été d'avoir vendu toutes nos richesses pour acheter un gros diamant qui a d'abord été mis en pièces et qui a ensuite été reconstitué pour être réparti entre les gens ! ». Mais Jean, qui voyait toutes les choses du ciel et de la terre (et qui savait transmuter le plomb en or), fit amener du bord de mer (proche de là) des pierres et des cannes (la pierre, symbole de la Pierre Philosophale, du sexe, et la canne, symbole de l'épine dorsale, car c'est là que se trouve le pouvoir de transmuter le plomb en or) et, après avoir transformé ces cannes et ces pierres en or, il restitua les richesses aux jeunes ; mais il leur dit : « Vous avez perdu le meilleur. Je vous restitue ce que vous avez donné, mais vous avez perdu ce que vous aviez obtenu dans les Mondes Supérieurs ». Ensuite, s'approchant d'une femme qui était morte, il la ressuscita. Elle raconta alors ce qu'elle avait vu hors du corps et elle s'adressa aussi à ces jeunes, en disant « qu'elle avait vu leurs anges gardiens pleurer avec une grande amertume, parce qu'ils avaient perdu le meilleur pour de vaines choses périssables »... Il est évident que les jeunes se repentirent ; ils restituèrent l'or à Jean et Jean changea de nouveau cet or en ce qu'il était (en cannes et en pierres) et ils devinrent ses disciples.

Donc, Jean et « l'Ordre de saint Jean » nous invitent à réfléchir. Jean est le Patron de ceux qui fabriquent de l'Or ; nous avons besoin de transmuter le plomb de la personnalité en l'or très vif de l'Esprit. C'est pourquoi on appelle les Grands Maîtres de la Loge Blanche « Frères de l'Ordre de saint Jean ».

Nombreux sont ceux qui croient que Jean, l'apôtre du Maître Jésus, désincarna ; mais il n'a pas désincarné. De vieilles traditions racontent qu'il fit creuser sa tombe sépulcrale, qu'il se coucha dedans, qu'il devint resplendissant de lumière et disparut (la tombe resta vide). Nous savons que Jean, l'apôtre du Christ, vit avec le même corps qu'il avait en Terre Sainte et qu'il se trouve précisément dans l'Agartha, dans le royaume souterrain, là où se trouve l'ORDRE de MELCHISÉDECH et qu'il accompagne le Roi du Monde (voyez comme c'est intéressant).

Donc, en entrant dans le magistère du feu, nous devons définir quelque chose (pour éclaircir) : il est nécessaire, comme je vous l'ai dit, de transmuter le sperme sacré en énergie. Quand on y réussit, advient le feu qui monte par l'épine dorsale et on commence à réaliser le Grand Oeuvre. Nous avons besoin de créer les Corps Existentiels Supérieurs de l'Être, mais cela n'est pas suffisant. Il est nécessaire, il est indispensable, il est urgent de recouvrir ces véhicules (ensuite) avec les différentes parties de l'Être ; mais, pour les recouvrir, il faut les perfectionner, les transformer en or pur, en or spirituel véritable. Ne soyez donc pas étonnés si Jean ou saint Jacques ont un corps astral d'or pur, un Mental du même métal ou un Causal ou le Bouddhique ou l'Atmique, parce qu'ils sont parvenus à réaliser le Grand Oeuvre.

Ce n'est pas pour rien que le Comte de Saint Germain pouvait transmuter le plomb en or, c'est parce que lui-même était en or. « L'Aura » du Comte de Saint Germain est en or pur ; les atomes qui forment cette « Aura » sont en or et ses Corps Existentiels Supérieurs sont en or de la meilleure qualité. Dans ces conditions, il peut jeter, en effet, de la monnaie dans le « creuset » et la faire fondre ; et ensuite, avec le même pouvoir qu'il a en lui, la transmuter en or pur, parce qu'il est en or (c'est ce qu'on appelle « réaliser le Grand Oeuvre »).

Pour faire cela, il y a des degrés et des degrés. Il faut d'abord atteindre la Maîtrise ; ensuite nous devons nous convertir en Maîtres Parfaits ; et bien plus tard, atteindre le degré de « Grand Élu ». Est « Grand Élu » et « Maître Parfait » celui qui a entièrement réalisé le Grand Oeuvre.

Tel que nous nous trouvons, nous sommes réellement mauvais. Nous avons besoin de passer par une transformation radicale et ce n'est véritablement possible qu'en détruisant les « éléments inhumains » et en créant les humains. C'est ainsi seulement que nous marcherons vers la Libération finale...

Passage extrait de la CONFÉRENCE N°102 : RACINES LUCIFÉRIENNES DU GRAND OEUVRE http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... 140&t=1331

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