Comment Régler les Problèmes de Couple, calmer les choses...

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Comment Régler les Problèmes de Couple, calmer les choses...

Message le 31 mai 2015, 08:08

Souvent, l'homme maltraite sa femme lors de la première nuit de noces. Il ne veut pas comprendre que la VIRGINITÉ EST SACRÉE et qu'il faut savoir la respecter. On pourrait dire qu'il viole sa propre femme. Il ne veut pas comprendre qu'il faut savoir traiter la femme avec sagesse, qu'il faut savoir la conduire sur le chemin de l'Amour.

Dans la vie quotidienne, homme et femme se querellent, ils se disputent souvent pour des questions insignifiantes. L'homme dit une chose, la femme autre chose. Il suffit parfois d'une petite parole pour que l'un des deux réagisse. Ils ne savent pas se contrôler eux-mêmes. Ils ne veulent pas comprendre que LE FOYER EST LE MEILLEUR GYMNASE PSYCHOLOGIQUE.

C'est précisément dans la vie du foyer que nous pouvons nous AUTO-DÉCOUVRIR. C'est dans le foyer que nous arrivons à découvrir nos défauts de type psychologique. Nous sommes blessés ? Pourquoi sommes-nous blessés ? Serait-ce que nous avons de la jalousie ? Serait-ce que nous avons été blessés dans notre amour-propre ? Serait-ce que nous avons été blessés dans notre orgueil, dans notre vanité, ou quoi ? Lorsque nous découvrons que nous avons un défaut psychologique, nous avons aussi l'opportunité de le désintégrer, de le réduire en poussière cosmique. Si nous éliminons nos erreurs, nos défauts, un beau jour nous pourrons obtenir L'ÉVEIL DE LA CONSCIENCE.

Malheureusement, les gens ne veulent pas éliminer leurs défauts. Ils disent : « Je suis colérique, c'est ma façon d'être ». Un autre dit : « Bon, je suis jaloux, je suis comme ça et alors ? ». Un autre encore s'exclame : « Je suis luxurieux. J'aime les femmes. Je suis fait ainsi. Je suis né comme ça. Et alors ? ». Avec cette façon de penser, avec cette façon de sentir, il est impossible d'obtenir une véritable transformation...

Lorsqu'on reconnaît qu'on a un défaut psychologique, on doit l'éliminer. Mais on arrive à découvrir qu'on a tel ou tel défaut, précisément à la maison, au foyer. Voilà pourquoi le foyer nous sert de Gymnase Psychologique.

Certains se plaignent que leurs femmes sont colériques, qu'elles sont jalouses. Ils souhaiteraient avoir une autre femme qui soit un Paradis, qui soit un Ange descendu des étoiles, etc. Ils ne veulent pas comprendre que le foyer est un « gymnase » extraordinaire et que c'est là que nous pouvons nous auto-découvrir. C'est dans notre foyer, précisément, que nous est donnée l'opportunité de découvrir nos erreurs et si nous y parvenons, nous obtiendrons l'éveil de la Conscience.

Il faut savoir aimer, dis-je. À la maison, DOIT TOUJOURS RÉGNER LA COMPRÉHENSION entre l'homme et la femme. L'homme ne doit pas s'attendre à ce que sa femme soit parfaite. De même, la femme non plus ne doit pas espérer que l'homme « soit un prince charmant ». Il faut accepter les choses comme elles sont et considérer la maison comme une école où nous pouvons nous auto-découvrir.

À mesure que nous allons éliminer tous ces défauts psychologiques que nous avons en nous, le bonheur du foyer ira en augmentant, et après toutes les souffrances que nous aurons eues, notre foyer se transformera en un Paradis...

La JALOUSIE, par exemple, est quelque chose qui fait du tort au foyer. Le jaloux « fait d'une puce un cheval ». Si sa femme a le malheur de regarder quelqu'un d'autre, le voilà qui souffre, qui imagine qu'elle a des relations avec un autre homme, etc. (erreurs de son mental, mais il les prend pour des réalités)...

La femme jalouse est pareille. Elle fait souffrir l'homme. Celui-ci ne peut regarder aucune autre femme sans qu'aussitôt elle en souffre et fasse un terrible scandale dans la maison. Sur ce chemin de la jalousie, on souffre beaucoup...

Si nous faisons vraiment des recherches minutieuses sur l'origine de la jalousie, nous découvrirons qu'elle est provoquée, précisément, par la PEUR. Nous avons peur de perdre ce que nous aimons le plus ; la femme a peur de perdre l'homme et l'homme a peur de perdre la femme. La femme croit que l'homme part avec une autre femme. L'homme s'imagine que sa femme le quitte pour un autre homme. Et, évidemment, viennent les souffrances et les douleurs ; mais si nous éliminons la peur, la jalousie disparaît...

Comment pourrions-nous éliminer la peur de perdre l'être aimé ? Uniquement au moyen de la RÉFLEXION, au moyen de la MÉDITATION. Pensons qu'en réalité nous ne sommes pas venus au monde accompagnés de l'être aimé, que seul le médecin accoucheur ou la sage-femme nous a accueillis ; que nous n'avons pas, non plus, amené au monde de l'argent ni des biens matériels. Il est évident qu'à l'heure de notre mort, non plus, nous ne serons pas accompagnés ; la femme ou l'homme devra rester ici tandis que l'autre partira pour l'Éternité. Ainsi, la mort nous sépare, du point de vue physique. C'est pourquoi, lorsqu'ils célèbrent un mariage, les prêtres disent : « Je vous déclare mari et femme jusqu'à ce que la mort vous sépare ».

En réalité et en vérité, tôt ou tard vient la mort, c'est ainsi. Nous ne pouvons rien emporter dans l'Éternité, pas même une épingle, ni une pièce de monnaie, rien de ce que nous possédons. Nous ne pouvons pas non plus emmener l'être aimé, avec son corps et tout... Alors ? Pourquoi avons-nous peur ?

Nous devons accepter les choses telles qu'elles sont. Nous ne devons pas avoir d'ATTACHEMENTS matériels ni personnels, car le moment du détachement est généralement terrible. Nous souffrons lorsque nous nous attachons, que ce soit à une personne ou à quelque chose. Nous souffrons toujours. C'est pourquoi nous ne devons avoir aucune espèce d'attachement ni aucune crainte. Que craignons-nous ?

Le plus grave qui pourrait arriver à un homme c'est qu'il soit envoyé au poteau d'exécution, et après ? Nous sommes nés pour mourir ! Alors quoi ? Tôt ou tard nous devons mourir, et ceux qui aiment beaucoup leur argent, qui sont attachés à leur fortune devront le perdre tôt ou tard.

Pourquoi avoir peur ? Pourquoi faudrait-il avoir peur si c'est la chose la plus naturelle ?

De même, pourquoi devrions-nous craindre la perte de l'être aimé ? Celui-ci a un commencement et une fin. Lorsque nous comprenons que tout dans la vie a un commencement et une fin, la peur disparaît (même la peur de perdre l'être aimé). Et lorsque cette peur disparaît, alors c'en est fini de la jalousie pour toujours. Elle n'existe plus. Elle ne peut plus exister, puisqu'il n'y a plus de crainte.

Un autre facteur de discorde dans les couples, dans les foyers, c'est la COLÈRE. L'homme en colère dit une chose, la femme fait une réponse lapidaire et cela finit par une bataille de verres et d'assiettes cassés... C'est la crue réalité des faits !

Si nous éliminions le démon de la colère, la paix régnerait dans les foyers, il n'y aurait pas de douleur. Mais je me dis, et je vous le dis aussi : pourquoi faut-il qu'il y ait de la colère à l'intérieur de nous ? Pourquoi sommes-nous ainsi ? Ainsi, n'est-ce pas possible de changer ? Si, c'est possible ! J'ai pris la décision de changer et j'ai changé. J'étais très colérique, j'ai connu, moi aussi, le processus de la colère, comme vous. Mais j'ai pris la décision de l'éliminer et je l'ai éliminée.

Évidemment, il a fallu que je passe par certains sacrifices afin d'éliminer la colère. J'allais volontairement à certains endroits où quelqu'un pourrait m'insulter, je m'y rendais dans le but précis qu'on m'insulte. Je savais qu'un individu n'aimait pas du tout nos Enseignements et je lui rendais intentionnellement visite pour qu'il m'insulte. L'homme m'insultait. Pendant une demi-heure, une heure, il m'insultait, tandis que je m'observais moi-même ; j'observais mes réactions intérieures et extérieures, les impulsions qui venaient du dedans comme celles qui venaient du dehors. J'observais les causes qui motivaient ma colère.

Je pus constater que, dans certaines circonstances, la colère venait de ce que mon orgueil était blessé. J'ai pu constater qu'à d'autres moments, la colère surgissait parce qu'on me blessait dans mon AMOUR-PROPRE. Je m'aimais beaucoup moi-même. Je pensais que j'étais un grand personnage, sans comprendre que je n'étais qu'un misérable ver de la boue de la terre. Je me croyais grand et si quelqu'un me touchait au vif, alors, devenu furieux, je réagissais, je tonnais et lançais des éclairs, je déchirais mes vêtements et je protestais...

Je décidais d'étudier tous ces facteurs de la colère et, passant par de grands super-efforts et des sacrifices, je réussis à éliminer la colère. Donc, le fait de dire : « Je suis ainsi » n'a aucune valeur. Si « on est ainsi », on peut changer, et si on change, on en bénéficie soi-même et nos semblables aussi en bénéficient. Il faut apprendre à éliminer nos erreurs, et c'est possible, si on réfléchit un peu.

Comme les couples seraient heureux s'ils savaient vraiment aimer ! Si l'homme n'avait jamais de colère, si la femme n'avait jamais de colère, j'estime QUE L'ON POURRAIT CONSERVER LA « LUNE DE MIEL ». Malheureusement, les êtres humains, lorsqu'ils se marient, s'acharnent à détruire ce qu'il y a de plus beau, c'est-à-dire la « Lune de Miel ».

Si on veut réellement conserver la « Lune de Miel », il faut éliminer la colère. Il faut éliminer la jalousie, il faut éliminer l'égoïsme. Nous devons devenir compréhensifs, apprendre à pardonner toutes les erreurs de l'être aimé. Personne ne naît parfait ! L'homme doit savoir que la femme a ses défauts ; la femme doit comprendre que l'homme a les siens. Ils doivent SE PARDONNER mutuellement LEURS DÉFAUTS de type psychologique. S'ils font cela, ils conserveront la « Lune de Miel » !

Chez les anciens peuples d'Anahuac, existait XOCHIPILLI, le Dieu du Chant, de l'Amour et de la Beauté. Xochipilli nous enseigne à conserver les indiscutables délices de la « Lune de Miel ». C'est dommage que les gens ne comprennent pas la Doctrine de Xochipilli.

Il est possible de conserver la « Lune de Miel » quand on apprend à pardonner les erreurs de l'être aimé ; mais si on ne sait pas pardonner les erreurs, on perd la « Lune de Miel ».

Lorsqu'un couple se marie, il devrait mieux comprendre la psychologie. Généralement, l'un des deux commence par blesser l'autre, l'autre réagit, blesse aussi, et un conflit se forme. Pour finir, le conflit passe, les deux se réconcilient et tout continue apparemment en paix, mais il n'en est rien : le ressentiment reste...

Un autre jour, il y a un autre conflit ; mari et femme se disputent pour une bêtise quelconque, (peut-être une jalousie, enfin pour n'importe quelle chose). Résultat : le conflit passe, mais il reste un autre ressentiment, et ainsi, de conflit en conflit, les ressentiments augmentent et la « Lune de Miel » se termine. Et finalement, il n'y a plus de « Lune de Miel ». Elle est terminée. Ce qui subsiste, ce sont des ressentiments de part et d'autre. Si les époux ne divorcent pas, s'ils continuent à vivre ensemble, ils le font par devoir, ou simplement par passion animale et c'est tout.

Beaucoup de mariages n'ont plus rien à voir avec l'Amour. De nos jours, l'Amour sent le pétrole, le celluloïd, les comptes en banque et les ressentiments...

Le plus grave, l'erreur la plus grave que puissent commettre un homme et une femme, c'est de mettre fin à leur « Lune de Miel ». Elle pourrait être conservée, à condition de savoir la conserver...

Ta femme t'a insulté ? Elle t'a dit des paroles dures ? Toi, reste serein, paisible, ne réagis pour rien au monde, mords-toi la langue plutôt que de répliquer. Finalement, en te voyant si serein, sans aucune espèce de réaction, elle se sentira terriblement honteuse et te demandera pardon...

Femme, ton mari t'a insultée ? Que t'a-t-il dit ? Il est jaloux à cause du fiancé que tu avais avant ? Que s'est-il passé ? A-t-il mauvais caractère aujourd'hui ? Il est rentré de son travail terriblement neurasthénique ? Toi, reste sereine, sers-lui son repas, prépare-lui son bain, embrasse-le, aime-le, et plus il t'insulte, plus tu l'aimes !...

Qu'arrivera-t-il à la fin ? Vous pouvez être sûres, mesdames, que l'homme ressentira finalement un terrible repentir, il sentira le remords lui ronger le coeur et il vous demandera même pardon à genoux. Il verra en vous une sainte, une martyre. Il se considérera comme un tyran, comme un scélérat... Vous aurez gagné la bataille !

Si les deux, homme et femme, procèdent ainsi, s'ils agissent de cette façon, je peux vous garantir qu'ils ne perdront pas leur « Lune de Miel ». L'homme apprendra peu à peu à se dominer, en comprenant que sa femme est une sainte, et la femme apprendra peu à peu à se contrôler, au fur et à mesure qu'elle se rendra compte que son mari est merveilleusement noble.

Viendra le moment où aucun des deux ne voudra plus blesser l'autre. Ils s'adoreront et leur « Lune de Miel » continuera durant toute la vie (Voilà L'ART D'AIMER ET D'ÊTRE AIMÉ).

Ta femme pleure ? Baise ses larmes, caresse-la ! Elle n'accepte pas tes caresses ? Bon, attends un peu que la colère passe... La colère a un commencement et une fin. Toute tempête, aussi forte soit-elle, a son commencement et sa conclusion. Attends un moment et tu verras le résultat. Ce qui importe, c'est de ne pas te fâcher ; si tu y parviens, si tu te contrôles toi-même, finalement elle viendra, toute douce, te demander pardon (et comme elle est grande la joie de la réconciliation !).

Aujourd'hui, jour de la Saint Valentin et des Valentiniens, nous devons scruter à fond toute cette question de l'Amour. En réalité, il faut vraiment apprendre à vivre, être intellectuel est une chose facile, il suffit de se mettre une bibliothèque dans le cerveau et c'est prêt. Mais comme c'est difficile de SAVOIR VIVRE ! Très rares sont ceux qui savent vraiment vivre.

Il faut commencer au foyer, il faut commencer par être un BON MAÎTRE DE MAISON. L'homme qui ne sait pas être un bon maître de maison, qui ne sait pas vivre dans sa maison avec sa femme et ses enfants ne sait pas non plus vivre en société.

Malheureusement, beaucoup veulent être des citoyens parfaits et semblent être ainsi devant le verdict solennel de la conscience publique, mais chez eux ils ne savent pas vivre.

J'ai pu observer certaines organisations. J'en connais une où l'homme gaspille beaucoup son argent, il le dilapide. Bref, il doit toujours le loyer et c'est quelque chose de très triste. Il doit toujours à tout le monde. Il ne paie pas parce qu'il n'a pas d'argent. Quand il parvient à avoir de l'argent, il le gaspille. Sa femme souffre beaucoup de la faim. Elle est dans le besoin et ses enfants souffrent l'indicible. Un jour on les a flanqués à la porte (faute d'avoir payé, évidemment).

Un jour, on l'a nommé directeur d'une école philosophique, mais, en peu de temps, il n'y eut plus personne dans cette école pour payer le loyer. Ils devaient plusieurs mois de loyer du local. Quant au téléphone ? Personne ne le payait... Conclusion : cette organisation était vouée à l'échec. Pourquoi ? Parce que ce monsieur, ne sachant pas vivre dans sa maison, encore moins pouvait-il diriger une organisation...

Celui qui veut vraiment être un bon chef d'une quelconque organisation, que ce soit une entreprise, que ce soit une école, doit commencer par apprendre à être un bon maître de maison.

Il y en a beaucoup qui disent : « Moi, ce qui m'intéresse, c'est la Science, l'Art, la Philosophie, etc. Ce qui concerne la maison et les « bonnes femmes », « cela n'a pas la moindre importance pour moi... », et ils traitent leur pauvre femme « à coups de pied ». Conclusion : il s'ensuit un échec dans les différentes organisations où ils travaillent, que ce soit dans les entreprises ou simplement comme leaders syndicaux ou comme maîtres d'école, etc. Celui qui ne sait pas être un bon maître de maison ne peut pas être non plus un citoyen utile pour ses semblables. Il faut apprendre à vivre, savoir vivre avec une véritable intelligence et une grande compréhension...

Certains se donnent du mal pour se marier, surtout les pauvres femmes, et c'est très grave. J'en ai connu, donc, arrivant à la maturité, à la veille de perdre leur fleurissante jeunesse, « quand elles ont manqué le coche »... Comme elles souffrent de voir ceux qui se marient ! Elles ne désirent absolument pas « rester vieilles filles ».

Elles disent : « Entre rester vieilles filles ou me résoudre à épouser un ivrogne, je préfère la seconde solution ». Et jusqu'à un certain point, elles ont raison, les pauvres. Mais elles se pressent trop et elles finissent par essayer de conquérir celui qu'elles peuvent, comme elles peuvent. Elles sont prêtes à tout pour l'obtenir. Elles réussissent parfois à se marier, mais l'échec est inévitable, car il y a un vieux dicton qui dit : « MARIAGE ET LINCEUL DESCENDENT DU CIEL ». Et c'est bien vrai.

Il y a une loi que beaucoup acceptent et d'autres pas. Moi, je l'accepte et ceux qui veulent l'accepter, qu'ils l'acceptent (la LOI DU DESTIN). Je pense que, pour chaque femme, il y a un homme et que, pour chaque homme, il y a une femme. Alors, il vaudrait mieux qu'elles attendent l'homme qui leur est destiné. Si aucun homme ne leur est destiné, eh bien, il faut accepter, se résigner, se résoudre à rester vieille fille. Mais si un homme « leur est destiné », c'est merveilleux.

En réalité et en vérité, il serait préférable pour une femme de demeurer célibataire que de se marier pour aller à l'échec. Quand on veut forcer le pas, quand on veut se marier « par bravade », « à toute vapeur », comme on dit, le résultat c'est l'échec. Tôt ou tard, son prince charmant s'en va et la pauvre petite reste là, soupirant, pleurant, ou elle part à la recherche d'une cartomancienne pour qu'elle lui dise la bonne aventure et lui apprenne si l'objet adoré de ses tourments va revenir ou non. C'est la crue réalité de nos jours.

Il y a certaines femmes qui tentent d'accrocher l'homme par le côté sexuel. Elles se disent : « Bon, je vais me livrer à cet homme et peut-être qu'ainsi il voudra se marier avec moi ». L'homme lui promet le firmament, les étoiles, les palais d'or des Mille et Une Nuits... se met à ses pieds et elle se donne à l'homme. Qu'est-ce qu'il s'ensuit ? Elle se retrouve enceinte. Et l'homme, lui ? Elle n'en entend plus jamais parler...

Vous voyez dans quelles erreurs tombent les femmes qui commettent l'erreur de vouloir se marier précipitamment, à la hâte. C'est un manque de foi en le destin, en Dieu, ou quelle que soit la façon dont vous voulez l'appeler. Il vaut mieux que les femmes sachent attendre un peu.

Certains hommes commettent aussi parfois l'erreur de vouloir se marier précipitamment. Le résultat est en général assez désastreux. Se marier avec une femme qui ne nous correspond pas, conformément à la Loi du Destin, implique un échec. C'est évident.

Il y a quelque part un dicton populaire qui dit : « Le mariage n'est pas précisément une corne d'abondance, mais plutôt une abondance de cornes »...

Les hommes qui ne savent pas attendre un peu et qui veulent se marier précipitamment, à toute allure, finissent, après, avec une bonne paire de « cornes ». Et c'est triste...

Il existe une autre histoire qui raconte ceci : Un homme s'en alla dans les profondeurs de l'enfer car il avait été très méchant. Il rencontra le diable. Il s'approcha de lui et lui dit :

- Bonjour monsieur le diable, bonjour monsieur, - lui dit-il - Qui êtes-vous ? Il lui répondit :

- Insolent, grossier, on ne me parle pas ainsi. Ne vois-tu pas que je suis le diable ?

- Ah bon ! Pardonnez-moi, monsieur le diable. Êtes-vous marié ? Réponse :

- Insolent ! Qui t'a dit que le diable se marie ? -

Eh bien - lui dit-il -, c'est que je vois des cornes sur votre front.

Voilà à quoi s'expose l'homme qui veut se marier de force. Il y a des adolescents de quatorze, quinze, seize ans qui veulent déjà se marier. Ils ont une petite amie. Ils ne savent pas travailler. Ils ne savent pas encore comment gagner leur pain, mais ils veulent se marier. Le résultat, c'est l'échec, car il est évident qu'ils n'ont pas encore d'expérience dans la vie, et alors, tôt ou tard, la femme se fatigue d'endurer la faim et... « Au revoir mon ami », il n'y a pas d'autre remède.

Il faut donc être circonspect. Je considère que le mariage est quelque chose de très sérieux, de très grave. En réalité et en vérité, il y a trois événements très graves dans la vie :

1. LA NAISSANCE,

2. LE MARIAGE,

3. LA MORT.

Ce sont les trois événements les plus importants de l'existence. Ainsi donc, pensez à ce que signifie le mariage. Nous ne devons pas nous marier avec une femme qui ne nous appartient pas en esprit. Notre bien-aimée doit être fondamentalement spirituelle. Que ferait l'homme marié à une femme calculatrice, intéressée, jalouse, luxurieuse ? Il échouerait lamentablement.

Ou que ferait une femme mariée à un homme luxurieux, à un homme qui a une mauvaise conduite, à un homme qui, chez lui, a toujours été un mauvais fils, un mauvais frère et qui, hors de chez lui, a toujours démontré qu'il était un mauvais ami. Le résultat ne peut être que l'échec, sans aucun doute. Celui qui est un mauvais fils, celui qui est un mauvais frère, celui qui est un mauvais ami ne peut absolument pas être un bon époux. C'est indéniable.

En examinant toutes ces choses sous divers angles, nous comprenons que le mariage et l'Amour sont précisément une chose très délicate. Ce qui est intéressant, c'est de bien le comprendre et d'agir en accord avec notre compréhension créatrice.

Il y a des femmes qui ne veulent pas apprendre à faire leurs travaux domestiques, mais qui veulent se marier. Elles ne savent pas cuisiner les aliments ou les préparer, mais elles veulent se marier. Elles ne savent pas coudre un vêtement du mari, mais elles veulent se marier, et le jour où elles se marient, le pauvre homme se trouve avec une femme qui ne sait pas faire son travail. Elle demande une domestique (bien sûr !) mais si elle ne sait pas faire le travail, comment peut-elle diriger d'autres personnes ?

Le patron d'une manufacture doit connaître la manufacture pour pouvoir la diriger judicieusement. Un maître d'école doit connaître toutes les matières que l'on enseigne à l'école. De même, il est évident qu'une femme doit également connaître les travaux ménagers, si elle a l'intention de commander des domestiques. Mais si elle veut les commander et qu'elle ne connaît pas le travail, comment pourra-t-elle commander ? Comment ferait un Général qui ne connaîtrait rien de l'armée pour commander ses troupes sur le champ de bataille ? Comment pourrait-il établir une stratégie s'il n'a jamais été dans l'armée, si ce n'est qu'un « Général fantôme » et rien de plus ?

On doit savoir faire son métier. Tant les hommes que les femmes DOIVENT CONNAÎTRE LEUR MÉTIER et bien le connaître, c'est évident. Mais il y a aussi des femmes qui veulent que ce soit leur mari qui fasse tout le travail. Il doit laver le petit, il doit donc changer ses vêtements, le laver et même lui donner le biberon. C'est ce qu'elles veulent et ce qu'il doit faire. En ce qui me concerne, cela ne me semble pas correct.

L'homme a ses devoirs, ses obligations, et la femme a les siennes. L'homme doit aller dehors pour lutter, pour gagner de l'argent. Il doit aller travailler et la femme doit veiller à son foyer, connaître les tâches domestiques, élever ses enfants, etc.

À notre époque, il se passe des choses terribles. Je veux parler de l'allaitement des enfants. Beaucoup de femmes ne veulent pas donner le sein à leurs enfants. Le résultat, c'est que la race qui grandit devient faible, chétive. Pensez à ce que cela signifie.

Le LAIT MATERNEL est en rapport avec la glande thymus qui régit la croissance des enfants. C'est une glande très importante qui cesse d'agir lorsque nous atteignons la majorité. Étant donné que les glandes mammaires sont en relation avec la glande Thymus, il est indéniable que, par la LOI (aussi) DES RELATIONS, le lait maternel est intimement relié et préparé pour l'enfant qui vient au monde.

Malheureusement, les mères ne veulent plus donner le sein à leurs enfants. Lorsqu'on refuse à l'enfant ce lait maternel si vital pour sa croissance, cela a des effets désastreux. En grandissant l'enfant se révèle faible, maladif, et il manque d'intelligence.

Autrefois, les mères donnaient le sein à leurs enfants tout naturellement. Il était normal, autrefois, de nourrir les enfants exclusivement au lait maternel jusqu'à deux ou trois ans. C'est alors seulement qu'on commençait à leur donner d'autres aliments, et voyez quelle sorte d'hommes forts il y avait à ces époques.

Pensons à la force du Général Francisco Villa. Pensons à ces hommes d'autrefois, ces hommes des siècles passés, qui, comme Morelos, portaient des épées extrêmement lourdes et les brandissaient pendant des heures entières sur les champs de bataille.

Il y a des épées romaines qu'un homme d'aujourd'hui ne pourrait pas soulever tout seul. Il faudrait deux, trois ou quatre hommes pour la porter. Cependant, un seul la brandissait sur les champs de bataille.

La race s'est affaiblie à cause de toutes ces mauvaises habitudes, mais la pire de toutes, c'est cela : refuser à l'enfant le lait maternel. Au nom de la vérité, cela me paraît terrible, monstrueux. Les hommes d'autrefois étaient très forts, parce que leur mère ne leur refusait pas le sein...

Ainsi, en réalité et en vérité, notre race marche maintenant sur un chemin involutif, descendant. Les maladies se multiplient à grande vitesse. On ne possède plus depuis l'enfance une véritable force. Maintenant, on donne seulement aux nourrissons du lait à l'eau, c'est tout (et cela de façon réglementée toutes les trois heures, même si le bébé pleure amèrement. Ses larmes ne serviront à rien, il devra patienter trois heures. C'est ainsi que l'on veut corriger la nature).

Mes amis, mesdames, pensons à tout cela. Il est bon que nous essayions de NOUS RÉGÉNÉRER. Il est bon que nous apprenions à aimer. Il est bon que nous comprenions tous qu'il est nécessaire de savoir vivre dans notre foyer...

Il n'y a rien de plus beau que le mariage. Il n'y a rien de plus beau que l'Amour. Malheureusement, c'est nous-mêmes qui détruisons l'enchantement de notre foyer. En Russie, les jeunes ne veulent plus se marier. Pourquoi ? Ils disent et ils ont raison : pourquoi les soumet-on à tous ces règlements, à toute cette mécanicité ? Pourquoi leur enlève-t-on leurs enfants et les emmène-t-on loin du foyer ? Pourquoi les soumet-on à diverses expériences scientifiques ? Dans ces conditions, les jeunes Russes ont raison de ne pas vouloir se marier. Ils sont désillusionnés et ce, à juste titre (le gouvernement russe se trouve donc devant ce grand problème).

En vérité, je vous dis qu'il est nécessaire de savoir respecter l'Amour. En vérité, je vous dis qu'il est nécessaire de savoir respecter le foyer, savoir élever nos enfants, savoir les éduquer...

Mes amis, il est nécessaire de profiter de cette merveilleuse Énergie Créatrice du sexe. Cette Énergie émane du noyau de chaque atome, du noyau de notre Système Solaire et du noyau de chaque Galaxie de l'espace étoilé...

L'Amour, en lui-même, a toujours été respecté. Jamais, au grand jamais, l'humanité n'est tombée dans un état de dégénérescence sexuelle comme celle de nos jours. Il y a des pays où un grand nombre d'habitants sont des HOMOSEXUELS et des LESBIENNES (je ne veux pas nommer ces pays, car nous ne voulons absolument pas blesser quelque personne, Organisation ou Nation. Mais c'est à ce point que notre humanité est dégénérée aujourd'hui). Incontestablement, l'homosexualité et le lesbianisme sont dus précisément à l'ABUS SEXUEL.

Dans l'ancien continent Mu, les gens qui étaient en involution s'unissaient sexuellement quand ils voulaient créer, mais jamais quand ils ne voulaient pas créer. Et je fais référence ici à des gens qui étaient en involution (parce que les peuples régénérés de la première moitié de la Lémurie, à l'époque où l'humanité n'était pas sortie de l'état paradisiaque, n'éjaculaient pas, comme je l'ai déjà dit, l'Ens Séminis). Lorsqu'ils s'unissaient pour créer, ils le faisaient de façon mystique et transcendantale.

Nous, les gens de cette époque, nous avons beaucoup involué. Maintenant, le sexe est devenu un jeu, un sport. On nous a dit qu'à Paris, il y a des gens qui forniquent, qui copulent en plein parc (les autorités de Paris ne disent rien à ce sujet). Ainsi donc, de nos jours la dégénérescence abonde de partout.

Nous devons essayer de chercher le CHEMIN DE LA RÉGÉNÉRATION. Nous devons aimer intensément la femme. Nous devons voir en elle un poème miraculeux des « Mille et Une Nuits ». Nous devons boire le VIN DE LA SAGESSE si nous voulons vivre correctement.

Ainsi s'achève mon sermon de ce soir. J'ai dit !

Paix Invérentielle !

passage extrait de la conférence 157. Le Miracle de l'Amour : http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... -amour.php

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