TOUTE FORME DE COERCITION SUR LE MENTAL D'AUTRUI EST DE LA VIOLENCE. ET TOUT ACTE DE VIOLENCE EST DE LA MAGIE NOIRE

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TOUTE FORME DE COERCITION SUR LE MENTAL D'AUTRUI EST DE LA VIOLENCE. ET TOUT ACTE DE VIOLENCE EST DE LA MAGIE NOIRE

Message le 30 juillet 2017, 18:05

D. Maître, et dans les cas où on sait, par exemple, que les personnes sont très matérialistes, on a le devoir de leur parler de ces choses, n'est-ce pas Maître ?

M. Eh bien, il faut savoir enseigner !

D. Il faut savoir enseigner... c'est ça...

M. Par exemple : dans les cas d'individus sceptiques, matérialistes, incrédules. Très souvent, ils me demandent quelque chose et, ensuite, s'ils ont une préoccupation quelconque, je leur parle un peu et je leur offre un livre. Si, après quelque temps, je les rencontre et que mon livre ne les a pas intéressés, je ne leur reparle pas non plus de ce type de choses. Je leur parlerai d'affaires, je leur commenterai donc la politique locale ou n'importe quelle autre chose.

Mais si quelqu'un désire vraiment la Lumière, s'il reçoit un livre, eh bien, il l'étudie. Mais s'il rejette le livre, s'il ne le lit pas, s'il le sous-estime, s'il s'en fiche, si, malgré tout ce que je lui dis, il s'en moque, il ne sert à rien de continuer à insister, parce qu'il y a une autre loi qui dit que « NOUS DEVONS RESPECTER LE LIBRE ARBITRE »...

Chacun a le droit de penser ce qu'il veut, et attaquer cette personne, la poursuivre en la dérangeant pour qu'elle accepte l'enseignement et toute cette question, c'est commettre une erreur, aller contre le libre arbitre de l'individu. C'est exercer une coercition sur le mental d'autrui et TOUTE FORME DE COERCITION SUR LE MENTAL D'AUTRUI EST DE LA VIOLENCE. ET TOUT ACTE DE VIOLENCE EST DE LA MAGIE NOIRE.

On n'a pas le droit d'emmener « de force » les autres au ciel. Chacun est libre d'accepter l'Enseignement ou de le rejeter si c'est ce qu'il veut. Ceux chez qui je vois quelque préoccupation, je leur donne un livre, je leur parle un peu (et si, malgré tout, ils s'en moquent, eh bien, je leur donne le livre) et quelques temps plus tard, je verrai le résultat.

Si le rejet est total, je ne leur reparle plus jamais ni du livre ni de rien de tout cela. Je change complètement de conversation avec cette personne. Certains diront que c'est un manque d'amour : pourquoi je n'insiste pas ? Non monsieur, je dois savoir respecter le libre arbitre ; je n'ai aucun droit de forcer le mental de cette personne. Chacun est tout à fait libre de penser ce qu'il veut. C'est-à-dire que nous devons toujours nous maintenir dans l'équilibre de la balance, au centre du pendule, en complet équilibre. C'est la crue réalité des faits. C'est pourquoi il est dit : « Amour est Loi, mais Amour conscient »...

D. [...] comme vous racontez, vous voyez l'inquiétude chez les gens et on remarque que [...] qu'ils ne veulent pas demander et on dirait qu'ils s'adressent à nous sur un ton un peu méprisant, que cela les intéresse ou non. Dans cette situation, oui, cela vaut la peine [...] subtilement [...] Certains concepts pour les préparer ; pour leur faire comprendre.

M. Bien, TANT QU'IL Y A UNE POSSIBILITÉ, C'EST BIEN. Mais si quelqu'un rejette carrément toute possibilité, s'il rejette carrément l'Enseignement, s'il ne veut carrément rien savoir de l'enseignement malgré qu'on lui ait donné une conférence et malgré qu'on lui ait offert un livre, il n'y a plus rien d'autre à faire.

Continuer à insister, c'est forcer le mental d'autrui et c'est de la violence ; et on n'a pas le droit de contraindre le mental des autres. Il faut respecter le libre arbitre des autres.

D. Remarquez [...] cependant, il y a ceux qui ont une opinion bien différente : ils disent « qu'on ne doit pas offrir les livres des gnostiques, parce que lorsqu'on offre quelque chose à quelqu'un, cette personne le sous-estime », qu'en pensez-vous ?

M. Je pense qu'offrir constamment les livres est absurde ; je suis d'accord avec cela. Mais je considère qu'il y a des moments où il faut offrir un livre pour aider quelqu'un.

Chaque cas est différent : si nous éditons les œuvres et que la société gnostique du Salvador imprime les livres pour ensuite les offrir publiquement, eh bien, les éditions feront faillite. Les extrêmes sont une chose, et le fait que très souvent il faille donner un livre à quelqu'un quand on voit une possibilité, quand il y a un espoir, c'est une autre chose. Mais si quelqu'un sous-estime le livre, si ce quelqu'un rejette nos paroles, si ce quelqu'un s'en moque ou simplement s'en fiche, il n'est pas nécessaire d'insister de nouveau. C'est ainsi que j'agis et c'est ce que je vous conseille.

L'autre jour, j'ai parlé un peu à un monsieur X, je lui ai donné un livre, mais je n'ai vu aucun intérêt en lui ; il a carrément rejeté l'enseignement. Je ne lui ai plus jamais parlé de cela. Quand je dois discuter avec lui, je parle de sujets communs et courants. Je réalise intentionnellement un échange de [...] je parle de la politique locale, des nouvelles du jour, etc., il y a beaucoup de choses sur lesquelles parler ; et c'est tout.

D. Chacun de nous aussi [...] se développe, a différentes opportunités de servir. On a dû arriver à un centre d'études de type technologique qui s'appelle « l'Institut Technologique d'Amérique centrale » ; nous avons commencé en 1971 comme professeurs et nous sommes actuellement chargés du département de [...] en prenant la responsabilité du département, il y avait une matière qui s'appelait « Orientation industrielle », dont on a eu l'opportunité de changer le nom ; on a changé son nom et on l'a appelée « Orientation professionnelle », avec l'idée de profiter de cette matière et des cours pour pouvoir parler aux étudiants du but de la vie, à un moment donné. Et avec ces discussions, on a introduit la Gnose dans ce centre et de ce centre d'études, au Salvador, est sorti un grand nombre de jeunes étudiants intéressés par l'enseignement gnostique. De telle manière que chacun de nous a l'opportunité de servir dans le lieu où il se trouve.

M. C'est ainsi, chacun, dans le cercle où il se trouve, a l'opportunité de servir. Le grand service, altruiste, désintéressé, accélère notre progression sur le Chemin de l'Autoréalisation Intime de l'Être.

D. En de nombreuses occasions, nous avons aussi agi ainsi [...] nous parlons aux gens de la Gnose et finalement nous leur prêtons ou leur offrons un livre (pas cher) pour voir si cela les intéresse. Si nous voyons que cela les intéresse, nous leur en amenons un autre, plus cher, n'est-ce pas ? Et alors, si nous voyons que cela leur plaît, nous les invitons au Mouvement.

M. C'est bien.

D. Il y en a certains qui disent : « Mais oui, comme c'est intéressant, je vais y aller et tout ! »... Mais ils ne viennent pas. [...] ils lisent seulement le livre, rien d'autre ; mais c'est leur problème, n'est-ce pas ? On accomplit la [...]

M. Ils n'entrent pas dans le Royaume ni ne laissent entrer…

D. Dans le cas des étudiants de cet institut technologique, le fait que les étudiants intéressés par la Gnose aient été ceux ayant eu les meilleures mentions et les premiers prix a été quelque chose qui nous a remplis de joie. Ce phénomène a déjà été vérifié durant deux années consécutives. Et le reste des professeurs pourrait croire que nous aidons ces étudiants qui sont gnostiques, mais non, ce sont eux qui se sont aidés avec l'Enseignement et avec les pratiques. Ainsi, qu'ils sortent avec les meilleures mentions à la fin de l'année, cela nous remplit de joie ; et ils ont reçu des prix, de très bons prix cette année et l'année dernière...Que nous dites-vous à ce sujet ?

M. Ils sont simplement illuminés, ils sont aidés...

D. Maître, j'allais vous faire un commentaire : quand on côtoie les gens (nos semblables) au travail, dans la [...] il est étrange de sentir la vibration de quelques individus et d'autres. Comme par exemple : je me rends compte de ceux qui, à un moment donné, pourraient parfaitement entrer dans l'Enseignement, et de ceux qui, pour plus de choses, je voudrais faire [...] Je ne sais si ce que je ressens est correct ou... il faut essayer de faire comme vous dites, Maître, mais de toute manière, c'est ce que j'ai senti...

M. C'est correct, tu captes intuitivement, c'est ce qui se passe ; tu captes intuitivement... tu captes avec l'intuition...

D. Parce que je les connais, Maître...

extrait de CONFÉRENCE N°236 : RECOMMANDATIONS ÉTHIQUES ET ÉSOTÉRIQUES : viewtopic.php?f=259&t=3594

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