Inverse de la Mère Divine = Santa Maria (Kali)

"Le Serpent igné de nos pouvoirs magiques". La Divine épouse de l'Esprit Saint en nous, l'épouse de notre Shiva, notre Adorable Devi Shakti...
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Inverse de la Mère Divine = Santa Maria (Kali)

Message le 3 décembre 2008, 09:48

MP13 Les Deux Marie

Il y a deux Serpents : celui qui monte par le canal médullaire et celui qui descend. Chez les Magiciens Blancs, le Serpent monte, car ils ne répandent pas leur Semen. Chez les Magiciens Noirs, le Serpent descend, car eux répandent leur Semen.
Le Serpent qui s'élève par le canal médullaire est la Vierge. Le Serpent qui descend à partir du coccyx vers les Enfers atomiques de la nature est la Sainte-Marie (Santa Maria) de la Magie Noire et de la Sorcellerie. Voilà les deux Marie : la Blanche et la Noire.

Les Magiciens Blancs abhorrent la Sainte Marie noire. Les Magiciens Noirs haïssent mortellement la Vierge Marie blanche ; celui qui ose nommer la Vierge est aussitôt attaqué par les ténébreux.

Lorsque l'Initié travaille dans le Grand-OEuvre, il doit lutter terriblement contre les adeptes de Sainte-Marie.

Les forces créatrices sont triples : masculines, féminines et neutres. Ces grandes forces coulent de haut en bas.

Celui qui veut se régénérer doit inverser ce mouvement, doit faire retourner ces énergies créatrices vers l'intérieur et vers le haut. Ceci est tout à fait contraire aux intérêts de la nature. Les ténébreux se sentent alors offensés et ils attaquent férocement l'Initié. Les dames adeptes de la Main Noire assaillent sexuellement l'Initié pour le faire décharger. Ceci arrive tout particulièrement pendant le sommeil ; c'est ainsi que viennent les pollutions nocturnes. L'étudiant rêve à de belles femmes, qui le déchargent sexuellement pour empêcher l'ascension du Feu par le canal médullaire.

Les ténébreux adorent, dans l'Abîme, Sainte-Marie et lui chantent des vers d'une sublimité perverse.

Les Magiciens Blancs adorent la Vierge qui, en sa qualité de Serpent de Feu, monte par le canal médullaire, et ils appuient sur elle leur tête comme l'enfant dans les bras de sa mère adorable.

En Inde on adore Kali en tant que la Divine Mère Kundalini, mais on adore aussi Kali sous son aspect noir fatal. Ce sont les deux Marie : la Blanche et la Noire ; les deux Serpents, le Serpent d'airain qui guérissait les Israélites dans le désert, et le Serpent tentateur de l'Eden.

Il y a des Initiations Blanches et des Initiations Noires ; des temples de Lumière et des temples de Ténèbres. Tous les degrés et toutes les Initiations sont fondées sur le Serpent : lorsqu'il monte, nous devenons des Anges ; lorsqu'il descend, nous nous transformons en Diables.

Nous allons maintenant relater une Initiation Noire telle qu'elle ressort de nos investigations :

L'étudiant fut tiré de son corps physique au moment où il se trouvait endormi. La fête des Démons était célébrée dans une rue. Tous les assistants étaient en corps astral. Le néophyte pratiquait la Magie Sexuelle négative avec épanchement du Semen. C'est ainsi qu'il avait progressé dans la science des Démons. Ceux-ci se présentèrent à la fête vêtus de tuniques noires. La fête était un véritable Sabbat. Une fois l'orgie terminée, les adeptes de la Main Noire conduisirent leur disciple bien-aimé dans un temple de couleur jaune. C'était un antre de Magie Noire. Vu de l'extérieur, le temple avait l'apparence d'une humble chapelle religieuse ; à l'intérieur, c'était un magnifique palais, comportant deux étages, deux planchers, et on y apercevait des corridors somptueusement ornés par où allaient et venaient les ténébreux. Les adeptes de l'Ombre félicitèrent le candidat de ses ténébreux triomphes. Le spectacle des Adeptes de Sainte-Marie était horrible. Le candidat se sentait dans son ambiance, il était à son aise. La queue des diables pendait derrière tous ces fantômes astraux. La fête des ténèbres fut magnifique. Un prêtre de l'Abîme monta sur une pierre pour prononcer un sermon. Ce fantôme était un « fourvoyé sincère », un type plein de bonnes intentions mais égaré sur le chemin fatal. Cet adepte de l'Ombre dit solennellement : « Je serai fidèle à ma religion, rien ne me fera faire un pas en arrière. Le travail que nous avons entrepris est sacré ».

Puis, le ténébreux poursuivit, faisant un long discours que tous applaudirent.

Le prosélyte qui avait eu le malheur d'éveiller la Kundalini de façon négative fut marqué à l'aide d'un sceau. Cette marque était triangulaire et comportait des lignes noires et grises. Le sceau fut d'abord déposé dans le feu, puis il fut appliqué sous le poumon gauche, laissant la marque funeste.

Les ténébreux donnèrent un nom fatal au disciple, et ce nom fut gravé en lettres noires sur l'avant-bras gauche.

On conduisit ensuite le nouvel Initié Noir devant une statue d'une beauté terriblement maligne, qui symbolisait la Déesse Noire, le Royaume de Sainte-Marie. Le disciple, assis devant cette statue, croisa les jambes à la façon des Anagarikas, la jambe gauche sur la jambe droite ; il mit ensuite ses mains sur sa taille et se concentra sur la Déesse fatale. Après cela, le ténébreux revint à son corps physique, heureux de son « triomphe ».

Ici s'achève le récit de l'investigation que nous avons faite, en relation avec les Initiations de l'Abîme.

Tous ceux qui suivent le chemin du Mariage Parfait devront se défendre contre les ténébreux. Ceux-ci essaient de faire sortir le dévot du vrai chemin pour en faire un membre de la Loge Noire. Lorsqu'ils arrivent à leur but, l'étudiant est alors amené au banquet des Démons.

La lutte est terrible. Cerveau contre Sexe, Sexe contre Cerveau et, ce qui est le plus terrible, ce qui est le plus douloureux, c'est cette lutte coeur contre coeur, tu le sais.

Il nous faut crucifier tous les attachements humains, abandonner tout ce qui signifie passion charnelle. Ceci est extrêmement difficile. Le passé crie, appelle, pleure, supplie. C'est terriblement douloureux.

Le Surhomme est le résultat d'une formidable Révolution de la Conscience. Ceux qui croient que l'évolution mécanique de la nature peut nous convertir en Maîtres, sont totalement dans l'erreur. Le Maître est le résultat d'une formidable Révolution de la Conscience.

Nous devons nous battre contre la nature et contre l'Ombre de la nature.

retrouver le livre dont est extrait ce chapitre http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... -livre.php

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Re: Inverse de la Mère Divine = Santa Maria (Kali)

Message le 29 mai 2011, 11:13

CEMR21 La Tragédie de la Reine Didon

Personne ne peut nier le fait que l'éternelle Mère-Espace a deux aspects rivaux : Vénus et Astaroth, Heva et Lilith, Sophia Achamoth et Sophia Prunikos.

Parlons maintenant de Vénus, ou plutôt d'Astaroth, l'aspect négatif de la Prakriti, son antithèse ténébreuse dans la nature et dans l'homme.

La légende des siècles raconte que la cruauté de Kali enflamma le coeur de la reine Didon. La malheureuse souveraine ne voulut pas comprendre que cette passion était contraire à la volonté des dieux saints.

O Didon !, lueur de songe délicieux, fleur du mythe enchanteur, ton admirable beauté chante la grâce d'Hermaphrodite et le charme aérien d'Atalante, et de ton allure ambiguë s'élève l'hymne de feu de l'antique muse que l'on invoque.

Assoiffé, Enée boit le vieux vin qui se trouve dans l'amphore, Phébus fronce les sourcils et Junon doit elle aussi les froncer, mais Kali Astaroth s'en rit comme toujours et Eros délaye son philtre dans les calices d'Hébé.

Avant de connaître Enée, l'illustre Troyen, la malheureuse reine s'était fait courtiser par Iarbas, roi de Libye, un homme vaillant qui ne supportait pas les offenses, un archer terrifiant qui demeurait avec ses gens de guerre près du désert africain.

Pauvre Didon !, quelle terrible lutte intime dut-elle soutenir, prise entre son devoir sacré, son amour pour son peuple, et la cruelle blessure de Cupidon. Ce dernier entreprit son travail destructeur, effaçant insensiblement de la mémoire de la souveraine l'image de Sychée, son premier époux.

Lilith Astaroth, que de mal as-tu fait !. Déesse des désirs et des passions, mère de Cupidon, pour toi la tempête humaine fait jaillir le sang des coeurs. Tu oublias, ô reine, le terrible serment, et tu trouvas sur le chemin de ta vie un Troyen qui posa sur tes lèvres assoiffées un nouveau souffle, une belle coupe et un vin délicieux.

Et lorsque arriva Cupidon, une flamme triple et cruelle s'alluma dans ton sang rouge et tu livras la vendange de ta vie à l'épouvantable passion sexuelle au milieu des langues de feu.

Beauté à qui le sort terrible ordonna de se martyriser elle-même par tant de tendresse, elle reçut de Lucifer une perle rare de couleur noire qu'elle mit à son diadème de folies. La malheureuse reine consulta sa soeur Anna, et toutes deux coururent les autels des différents dieux, en quête de présages qui favoriseraient leurs désirs. Elles immolèrent des victimes à Cérès, à Phébus Apollon, à Dionysos et tout spécialement à Junon, déesse des femmes qui travaillent dans la neuvième sphère, celle qui préside les cérémonies nuptiales justes et parfaites.

Combien de fois, mon Dieu, la tragique reine ne se pencha-t-elle pas sur les flancs ouverts des innocentes victimes sacrifiées, inspectant leurs entrailles encore palpitantes !. Mais une femme en amour dont la conscience dort est, bien entendu, toujours disposée à interpréter tous les signes en faveur de son rêve.

Junon, la déesse des femmes initiées, assistait du haut du ciel, pleine d'indignation, aux progrès ténébreux que réalisait Astaroth Kali chez la pauvre Didon, mais tous ses appels et ses protestations furent inutiles.

Dévorée par la passion, la malheureuse souveraine passait toutes ses nuits éveillée, pensant exclusivement à Enée.

L'illustre Troyen reconstruisait les murs de Carthage et travaillait à fortifier une ville étrangère, follement amoureux.

Ah !, si Mercure, le messager des dieux, n'était intervenu, le sort de la pauvre Didon aurait été bien différent.

L'épique paladin troyen doit s'en aller vers le Latium et oublier celle qui l'aime : tel est l'ordre de Jupiter, père des dieux et des hommes.

« Non, tu n'es pas un descendant de Dardanos !. Tu est né gelé et dur sur les rudes cimes du Caucase, et c'est une tigresse d'Hyrcanie qui t'a allaité de son sein ! », voilà comment s'exclama la malheureuse souveraine, désespérée.

Ses plaintes et ses lamentations furent toutes inutiles ; la pauvre amoureuse n'est pas allée à Aulis faire un sacrifice aux dieux afin d'invoquer la destruction de la ville de Priam, elle ne fut jamais l'alliée des Achéens. Mais pourquoi, pourquoi mon Dieu ?, pourquoi cette malheureuse devait-elle souffrir autant ?.

L'infortunée souveraine, transformée en esclave par le dard cruel de la passion animale, invoquait la mort.

Ses offrandes devant l'autel de la déesse Junon furent inutiles : la passion animale ne reçoit pas de réponse de la part des dieux.

Ah !, si les gens savaient que le venin de la passion animale trompe le mental et le coeur.

La malheureuse reine se croyait amoureuse, le dard de Cupidon s'était enfoncé dans son coeur, mais il est certain qu'au fond, elle était plutôt passionnée.

La malheureuse implora, et elle vit aussitôt sur l'autel de Junon l'eau lustrale devenir noire comme le cilice et le vin sacré de la libation, rouge comme le sang.

Terribles instants. Sur la coupole solitaire du palais, le vautour de la mort pousse son chant sinistre tandis qu'elle rêve, se voyant parfois marcher dans un désert sans limite à la recherche de son Enée adoré, ou bien fuir, désespérée, persécutée par les furies impitoyables.

La malheureuse n'ignorait toutefois pas les moyens magiques infaillibles et merveilleux pour oublier une passion bestiale.

« Je vais te les dire pour que tu m'aides, dit-elle à sa soeur Anna. Tu érigeras un grand bûcher dans la grande salle du palais, qui fait face à la mer, et j'y mettrai et brûlerai les souvenirs que j'ai d'Enée, y compris son épée cloutée d'or que l'impie m'offrit comme présent pour nos noces qui ne se sont jamais réalisées ».

Malheureusement, au lieu de brûler sur la pierre funéraire les souvenirs de l'illustre Troyen, la souveraine passionnée résolut de s'immoler elle-même dans le feu ardent.

Elle ceignit ses tempes royales des rubans que portent les victimes destinées au sacrifice et, debout sur le bûcher funèbre, elle prit à témoin les cent dieux, l'Erèbe, le chaos et Hécate, le troisième aspect de la divine Mère-Espace.

Elle, la malheureuse souveraine qui aurait pu se servir des effets magiques des herbes lunaires en les utilisant comme combustible pour incinérer les souvenirs, les passions et les mauvaises pensées, désira plutôt brûler avec violence sur le bûcher de la mort.

Elle supplia le soleil, elle appela Junon, elle invoqua les furies de la vengeance, elle commit l'erreur de maudire Enée, et finalement elle se transperça le coeur avec l'épée du Troyen. Sa soeur la trouva en train de brûler sur le bûcher. C'est ainsi que mourut la reine Didon.

extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/CEMR.html

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