Les 5 aspects de la Divine Mère

"Le Serpent igné de nos pouvoirs magiques". La Divine épouse de l'Esprit Saint en nous, l'épouse de notre Shiva, notre Adorable Devi Shakti...
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Les 5 aspects de la Divine Mère

Message le 10 décembre 2008, 20:13

Devi Kundalini, la Reine consacrée de Shiva, notre Divine Mère Cosmique particulière, individuelle, assume en chaque créature cinq aspects mystiques transcendantaux qu'il est important d'énumérer :

A) La Prakriti non-manifestée.

B) La chaste Diane, Isis, Tonantzin, Marie ou, pour mieux dire, Ram-Io.

C) La terrible Hécate, Proserpine, Coatlicue, reine des enfers et de la mort ; terreur de l'Amour et de la Loi.

D) La Mère Nature particulière, individuelle, créatrice et auteur de notre organisme physique.

E) La Magicienne Elémentale à qui nous devons toute impulsion vitale, tout instinct.

La bienheureuse et divine Mère-Mort a le pouvoir de nous châtier lorsque nous violons la loi et la puissance pour nous enlever la vie.

Il est indéniable qu'elle n'est ni plus ni moins qu'une facette magnifique de notre Duade mystique, une forme splendide de notre propre Etre. Sans son consentement, aucun Ange de la Mort n'oserait rompre le fil de la vie, le cordon d'argent, l'Antakarana.

extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/MFO33.html

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Re: Les 5 aspects de la Divine Mère

Message le 5 janvier 2009, 15:53

Il est indispensable de définir ces cinq aspects pour le bien de tous et de chacun de nos étudiants :

a) La Kundalini non-manifestée ;

b) L'ineffable Isis, la chaste Diane (Sagesse, Amour, Pouvoir) ;

c) L'Hécate grecque, la Proserpine égyptienne, la Coatlicue aztèque (la Reine des enfers et de la Mort. Terreur d'amour et de Loi) ;

d) La Mère nature particulière individuelle (Celle qui a créé notre corps physique) ;

e) La Magicienne élémentale instinctive (Celle qui est à l'origine de nos instincts).

extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... Sacree.php

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Re: Les 5 aspects de la Divine Mère

Message le 3 février 2009, 17:41

Je déclare solennellement et en insistant ce qui suit : moi, je travaille directement avec les cinq pouvoirs de la Vache sacrée.

Illustrer, éclairer, enseigner le Pentalphe est un devoir, mais je préfère le faire avec des récits vécus :

Premier récit.

On dit qu'entre le sublime et le ridicule, il n'y a qu'un pas, et ceci est un axiome.

Souvenez-vous pendant un instant des Bacchantes en période de fureur orgiaque.

Des beautés féminines polarisées positivement par l'Onde dionysiaque, des nymphes des bois et des montagnes, poursuivies par des silènes lascifs.

Voyez maintenant les ménades ridicules, polarisées négativement par l'Onde de Dionysos.

Des danseuses effrénées dans la fureur de leur folie sacrée. Des femmes Hippies de la Grèce antique.

Des fémina prostituées excitées par les drogues, en pleine ivresse dionysiaque. Les sacrifices humains et animaux les rendaient encore plus dangereuses.

Ce sont les ménades luxurieuses qui furent responsables de la mort d'Orphée, et la lyre merveilleuse tomba en morceaux sur le sol du Temple.

Une fois, je racontais à des amis des épisodes comiques en relation avec un passé bohémien.

Evidemment, ni le fruit fermenté de la Vigne, ni les Bacchantes au comble de leur fureur orgiaque ne pouvaient faire défaut dans un tel comique.

Des scènes ridicules de ces temps passés, où je marchais dans ce monde du Kali-Yuga en tant que Bodhisattva tombé.

Mais il existe des moments stellaires de l'humanité. Un aide-mémoire cosmique doit être en vérité très nécessaire.

En dehors de mon véhicule physique, en corps astral, sous la zone tridimensionnelle d'Euclide, je dus entrer dans le monde souterrain.

Ce qui arriva ensuite fut au plus haut point effrayant ; ce que je vis là, dans l'horrible région submergée, fut la même chose que ce que virent auparavant les Hoffmann, Edgar Poe, Blavatsky, Bulwer-Litton de tous les temps ; la même chose que ce que nous a dépeint Espronceda avec ses choeurs démoniaques, avec les angoisses du poète ; avec les voix dissonantes de ceux qui quittent sans but le bateau de la vie, des fous qui se fient au vent des passions et de la mer ténébreuse du doute dans le bien-agir ; de ceux qui, fatals, se marient avec le destin ; des orgueilleux qui veulent construire des tours de Babel de sottes ambitions ; de ceux qui mentent ; de ceux qui combattent pour des gloires mondaines, de ceux qui s'embourbent dans les plaisirs de l'orgie, de ceux qui convoitent l'or, des oisifs qui détestent le travail fécond et créateur, des malins, des hypocrites et autres victimes du Protée de l'égoïsme, enfin.

Apparurent des griffes, des dents, des cornes, des trompes, des dards, des mâchoires, des queues, des ailes coupées, des anneaux lacérants qui menaçaient de m'anéantir comme un misérable ver de terre.

En même temps parvinrent à mes oreilles magiques beaucoup de sons irritants ; des cris, des hurlements, des sifflements, des hennissements, des grincements, des beuglements, des croassements, des miaulements, des aboiements, des mugissements, des ronflements et des coassements.

Je me trouvais plongé dans la boue de tant de misère ; l'angoisse s'empara de moi ; j'attendais anxieusement un baume pour soigner mon coeur endolori.

Non, les élucubrations de ces grands voyants de l'astral qui s'appelèrent Alchimistes, Kabbalistes, Occultistes, Esotéristes, Yogis, Gnostiques ou simplement poètes, n'étaient pas vaines.

Soudain, quelque chose d'insolite se passe au-delà des eaux fangeuses de l'Achéron ; l'horrible porte qui donne accès à la Demeure de Pluton tourne sur ses gonds d'acier.

Très ému, je tressaille, pressentant que quelque chose de terrible est arrivé. Je ne me trompe pas : je la vois, c'est elle, la non-manifestée Kundalini ; elle a traversé le seuil où demeurent les âmes perdues.

Madone magnifique, excellente, extraordinaire et terriblement divine ; elle s'approche de moi d'un pas majestueux, je ne sais que faire, je suis confondu ; je ressens à la fois de la crainte et de l'amour.

Rappel cosmique ?. Reproche ?. L'adorable parle avec une voix paradisiaque, me bénit, et poursuit son chemin comme si elle allait vers les effrayantes murailles de la cité de Dité.

Au fond de ma conscience, je sentis à ce moment-là, comme si elle voulait aussi aider les autres qui habitent la cité des douleurs, où nous ne pouvons entrer sans une juste indignation.

On raconte que Dante, en regardant depuis la haute tour de l'ardent sommet, vit apparaître à l'improviste les trois furies infernales qui, dit-on, avaient des attitudes et des membres féminins.

Je me souvins de tout ceci instantanément, en aucune façon je ne voulais, moi, misérable mortel de la boue de la Terre, me convertir en un habitant de plus de la cité des douleurs.

Heureusement, j'eus la grande joie de pouvoir sortir des entrailles de l'Averne pour apparaître à la lumière du Soleil.

Un autre jour : de bon matin, quelqu'un frappe à ma porte ; c'est un vieux professeur de l'enseignement secondaire.

Ce brave homme m'invite à une fête de remise de diplôme : sa fille a terminé ses études avec un succès total.

Impossible de décliner son invitation !. C'est un ami et je lui dois certains services. En aucune façon, je ne suis disposé à le décevoir.

Après d'inévitables arrangements personnels, Litelantes et mon insignifiante personne qui ne vaut rien, nous sortons de la maison pour atteindre la demeure du professeur.

De nombreuses personnes élégamment vêtues nous reçurent très cordialement dans la royale maison.

Une délicieuse musique résonnait dans la maison, des gens joyeux allaient et venaient, par ici et par là ; des couples ravis dansaient sur le tapis moelleux.

Plusieurs fois, mon magnifique amphitryon vint vers nous avec l'intention de nous offrir du vin fermenté.

Je vis plusieurs fois de près les coupes resplendissantes de fin baccara, mais je rejetais énergiquement Bacchus et ses orgies ; je me trouvais avec le coeur affligé.

Il se convertit incontestablement en mon pire ennemi, en supposant par erreur que je faisais un affront à sa fête.

Plus tard, il propagea contre moi diverses fausses nouvelles diffamantes ; il lança contre mon insignifiante personne tout le venin de ses critiques. Non content de tout cela, il en appela à la calomnie publique en m'accusant devant les tribunaux de supposés délits que j'ignore encore.

L'individu en question mourut un peu plus tard dans un malheureux accident de voiture.

Aujourd'hui. je pense que dans ce festin, je me suis certainement conduit comme un rustre, en manquant de diplomatie.

Il y a des invités, dans tous les salons du monde qui savent jouer avec le Diable, ils passent la nuit entière, une coupe à la main et se défendent merveilleusement. Ils font semblant de boire, chaque fois qu'il y a un nouveau toast, mais en réalité, ils ne boivent pas, ils se moquent du Démon de l'Alcool.

Second récit.

Nous ferons maintenant un nouveau récit très singulier dans lequel nous ne parlerons ni de festins merveilleux, ni de banquets d'Héliogabale.

Quelle vie reposante,

Celle de celui qui fuit l'agitation mondaine,

Et suit la voie cachée,

Par où sont allés le peu de sages,

Qui ont existé dans le monde !.

Il n'est pas troublé dans sa poitrine,

Par l'état des grands superbes,

Ni n'admire le toit doré,

Fabriqué par le sage maure,

Nourri de jaspes !.

Vénus chasseresse descendant des hautes cimes avec l'intention d'aider son fils Enée, le héros troyen qui a débarqué sur la terre de Libye, m'apporte des souvenirs insolites.

Isis, Adonia, Tonantzin (le second aspect de ma Divine Mère Kundalini), vint vers moi, plus rapide que le vent du Levant.

Elle n'avait pas à proprement parler le visage d'un mortel, elle avait une beauté impossible à décrire avec des mots, elle semblait être la soeur d'Apollon-Phoebus.

Je me retrouvais dans ses bras immaculés et très aimants ; l'adorable ressemblait à une vierge de douleurs comme celle de l'Evangile biblique chrétien.

J'avais faim et elle me donna à manger, j'avais soif et elle me donna à boire, j'étais malade et elle me soigna. Impossible d'oublier ses paroles :

« Mon fils, sans moi, à l'heure de ta mort, tu serais complètement orphelin ».

Puis, elle continua en disant : « Sans moi, tu serais totalement seul au monde. Que serait ta vie sans moi ? ».

Je répétais ensuite : « Sans toi, ma Mère, je serais certainement orphelin. Je reconnais pleinement que sans ta présence, à l'heure de la mort, je me trouverais réellement seul ».

La vie devient un désert lorsqu'on est mort à soi-même : sans l'aide de notre Divine Mère Kundalini dans toute la présence de notre Etre, nous nous retrouverions alors intérieurement orphelins.

« Ô Mère adorable !, tu as manifesté le Prana, l'électricité, la force, la cohésion et la gravitation de cet Univers ».

« Tu es la Divine énergie cosmique occulte dans les profondeurs inconnues de chaque créature ».

« Ô Mahasarasvati !, Ô Mahalakshmi !, tu es l'épouse ineffable de Shiva (l'Esprit-Saint) ».

Troisième récit.

La légende de la Vache céleste, dont le lait est ambroisie, vie et immortalité, n'est rien sans un solide fondement, et nous les Adeptes, comme le Divin Gautama ou Bouddha conducteur de la vache, nous travaillons très sérieusement avec le Magistère des cinq aspects de Devi Kundalini.

Il nous plaît infiniment, à nous les Gnostiques, de nous nourrir avec les pommes d'Or et de Freyja, qui donnent l'immortalité aux Dieux.

Nous buvons avec bonheur la liqueur du Soma ou manne biblique, avec laquelle nous nous sentons réconfortés et vigoureux comme dans les meilleurs moments de notre jeunesse florissante.

Un certain événement cosmique transcendant me revient en mémoire au moment où j'écris ces lignes.

Il arriva, il y a déjà un certain nombre d'années, qu'une nuit de pleine lune, je fus transporté dans un extraordinaire monastère de la Fraternité blanche universelle.

Comme je me sentis heureux dans la maison de l'amour !. Il n'y a certainement pas de plus grand plaisir que de se sentir l'âme généreuse. Dans ces moments, le temps n'existe pas et le passé et le futur fraternisent dans un éternel maintenant.

En traversant des pièces et des galeries royales, à la suite de mes amis, nous arrivons à un patio très frais, où se trouve une miniature des lions de l'Alhambra.

Patio enchanteur où murmuraient, parmi des fleurs jamais vues ni connues, diverses sources d'eau jaillissante, comme celles de la Divine fontaine Castalie.

Mais, le plus important brillait au centre du patio et c'est avec une crainte mystique de pénitent et d'anachorète que je le contemplais.

Je me réfère ici avec insistance à la Pierre de Vérité. Celle-ci avait alors une forme humaine Divinisée.

Prodige Sexuel de la bénie déesse Mère Mort ; merveille funéraire, spectrale.

Troisième aspect de ma Divine Mère Kundalini ; vivante sculpture de pierre ; terrible représentation qui effraie tellement les mortels.

Je confesse sans ambages devant les Dieux et les hommes que j'embrassais la terrible déesse Mort en pleine ivresse dionysiaque.

Il était indispensable de me réconcilier avec la Loi, ainsi que me l'avaient dit les Frères de l'Ordre de Saint-Jean, les Vénérables qui avaient déjà réalisé le Mystère Hyperboréen en eux-mêmes.

Après la fin de ce festival cosmique, je dus me réunir alors avec quelques Dames et Chevaliers du Saint-Graal dans le réfectoire du Monastère.

Avec beaucoup de secret et un grand enthousiasme, tous les frères ont commenté pendant le repas l'événement extraordinaire.

Incontestablement, les Pierres animées qui dans l'antique Arcadie modifièrent radicalement la façon de penser du sage Pausanias peuvent être classées en deux catégories, les Ophites et les Sidérites, la Pierre-Serpent et la Pierre-Etoile.

Eusèbe, en particulier, ne se séparait jamais de ses Ophites, qu'il portait sur la poitrine, et il en recevait des oracles proférés par une petite voix qui semblait appartenir à un sylphe léger.

Arnobio raconte que chaque fois qu'il rencontrait une pierre de cette sorte, il ne manquait jamais de lui adresser une question à laquelle celle-ci répondait d'une petite voix claire et aiguë.

Hécate, Proserpine, Coatlicue, en vivante pierre animée, il me sembla qu'elle avait surgi d'un Champ de la Mort ou de quelque tombe de Karnak.

Quatrième récit.

Ce que la plupart des gens connaissent actuellement du Chamanisme est très peu de choses, et même ce peu a été falsifié, de même que le reste des religions non chrétiennes.

On l'appelle habituellement le paganisme de la Mongolie, sans aucune raison, car c'est une des plus anciennes religions de l'Inde, à savoir : le culte de l'esprit, la croyance en l'immortalité des âmes et que celles-ci, au-delà de la mort, continuent à présenter les mêmes caractéristiques que celles des hommes qu'elles animèrent ici sur Terre, bien que leurs corps aient perdu par la mort leur forme objective, lorsque l'homme a changé sa forme physique en spirituelle.

Cette croyance, dans sa forme actuelle, est un rejeton de la Théurgie primitive et une fusion pratique du monde visible avec l'invisible.

Quand un étranger naturalisé dans le pays désire entrer en communication avec ses frères invisibles, il doit assimiler leur nature, c'est-à-dire qu'il doit rencontrer ces êtres en parcourant la moitié du chemin qui le sépare d'eux, et enrichi alors par eux d'une abondante provision d'essence spirituelle, il les dote à leur tour d'une partie de sa nature physique, pour les mettre de cette façon en condition de pouvoir se montrer parfois sous forme semi-objective, ce qui leur fait défaut ordinairement.

Un semblable processus est un changement temporel de nature, appelé communément Théurgie.

Les gens vulgaires appellent les Chamans des sorciers, parce qu'on dit qu'ils évoquent les esprits des morts, afin d'exercer la Nécromancie, mais le vrai Chamanisme ne peut pas être jugé selon ses ramifications dégénérées de Sibérie, de la même façon que la religion de Gautama-Bouddha ne peut pas être confondue avec le fétichisme de quelques-uns qui se disent ses disciples au Siam et en Birmanie.

Il est incontestable que les invocations théurgiques deviennent plus sensibles et efficaces lorsque l'on opère magiquement avec le corps physique totalement plongé dans la quatrième dimension.

Si l'on parcourt vers l'intérieur et vers le haut la moitié du chemin qui nous sépare des êtres aimés, nous pouvons rencontrer nos morts bien-aimés face à face, cela sera évidemment plus facile si nous faisons la totalité du chemin.

Avec le corps physique plongé dans la quatrième coordonnée, nous pouvons comme Jamblique invoquer les Dieux saints et nous entretenir avec eux personnellement.

Mais il est clair que nous avons de toute urgence besoin d'un point d'appui, d'un levier qui nous permette réellement de sauter avec le corps physique et tout dans la quatrième dimension.

Il convient de citer ici dans ce paragraphe la fameuse phrase d'Archimède : « Donnez-moi un point d'appui et je soulèverai l'Univers ».

Déjà dans le huitième chapitre de ce livre, nous avons parlé avec beaucoup d'insistance sur l'agent magique des Etats de Djinns, je veux me référer clairement au quatrième aspect de Devi Kundalini (c'est le point d'appui pour la quatrième verticale).

Au moment où j'écris ces lignes, certains souvenirs me reviennent à l'esprit, de magnifiques invocations divines.

Il arriva qu'une nuit d'automne, je résolus de boire le vin de la méditation dans la coupe de la parfaite concentration.

Le sujet de ma méditation fut ma Mère nature particulière, le quatrième aspect du serpent igné de nos pouvoirs magiques.

Prier est converser avec Dieu et je parlais avec l'adorable, en la suppliant mentalement de faire monter mon corps physique au paradis terrestre (la quatrième dimension).

Ce qui arriva ensuite dans la nuit du mystère fut surprenant : assisté par l'ineffable, je me levais du lit.

Quand j'abandonnais ma demeure et sortis dans la rue, je pus me rendre compte que mon corps physique avait pénétré dans la quatrième dimension.

Elle me transporta dans les forêts les plus profondes de l'Eden où les rivières d'eau de vie pure charrient du lait et du miel.

Ô Vierge dame des cimes boisées !. Tout se tait devant toi ; l'Ibère inculte, le Gaulois qui, bien que mourant, reste sévère et le Sicambre féroce qui, rendant les armes à la fin, humilié, te respecte.

Mon adorable Madonna, par les Dieux qui gouvernent les mortels du haut du Ciel, j'implore toujours ton aide.

Le visage de ma Mère nature était d'une beauté paradisiaque impossible à décrire avec des paroles humaines.

Sa chevelure semblait une cascade d'or tombant délicieusement sur ses épaules d'albâtre.

Son corps était comme celui de la Vénus mythologique, ses mains avec des doigts coniques très beaux et pleins de pierres précieuses, avaient la forme christique.

Je conversais avec l'adorable dans le bois et elle me dit des choses que les êtres terrestres ne peuvent pas comprendre.

Sublime, ma Mère resplendissait dans le monde éthérique, la quatrième verticale, la quatrième dimension.

Alors, si rien n'est un réconfort pour le coeur souffrant, ni les marbres de Phrygie, ni la pourpre resplendissante, il vaut mieux se réfugier contre le sein délicieux de sa Divine Mère nature particulière, individuelle.

Elle est l'auteur de nos jours, le véritable artisan de notre corps physique.

Ce fut elle qui, dans le laboratoire humain, réunit l'ovule et le spermatozoïde afin que surgisse la vie.

Elle, la créatrice de la cellule germinale avec ses quarante-huit chromosomes.

Sans elle, les cellules de l'embryon ne se seraient pas multipliées, les organes ne se seraient pas formés.

Bien que la souffrance fasse plier ton âme, tiens bon, ô Disciple !, et livre-toi humblement à ta Mère nature.

Cinquième récit.


Je veux voir aux confins de la terrestre demeure, l'océan et Thétys, à qui nous devons l'existence.

Les amours de Jupiter et de la vierge IO, qui fut transformée en Génisse céleste ou Vache Sacrée des orientaux, pour échapper ainsi à la fureur de Junon, est quelque chose qui a une signification très profonde.

De là, alors, le premier Jupiter de la Théogonie grecque. Père de tous les Dieux, Maître de l'Univers et frère d'Uranus ou Uranas, c'est-à-dire, le feu et l'eau primitifs ; mais on sait, selon les classiques que dans le Panthéon grec figurent près de trois cents Jupiter.

Dans son autre aspect de Jove ou Iod-Hévé, il est le Jéhovah Mâle-Femelle, l'androgyne collectif ou Elohim des livres Mosaïques.

L'Adam-Kadmon des Kabbalistes - l'Ia-Cho ou Inacho d'Anatolie, qui est aussi Dionysos, dont l'onde vibratoire est devenue très intense depuis l'entrée du Soleil dans la brillante constellation du Verseau.

Jamais le Grand Kabire Jésus n'a rendu un culte à l'anthropomorphique Jéhovah des foules juives.

A la Loi du Talion : « OEil pour oeil, dent pour dent » du Jéhovah vengeur a fait suite la Loi de l'amour : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés ».

Si nous examinions avec un enthousiasme mystique les Ecritures saintes, nous pourrions mettre clairement en évidence le fait clair et manifeste que l'anthropomorphique Jéhovah hébraïque ne figure dans aucun des quatre évangiles. Ram-Io (Marie), la Divine Mère Kundalini, a toujours accompagné l'adorable et nous la voyons là, sur le Calvaire au pied de la croix.

« Mon Père pardonne leur, car ils ne savent pas ce qu'ils font », s'exclame le Divin Rabbi de Galilée depuis les cimes majestueuses du Calvaire.

Incontestablement, le béni Seigneur de Perfection adore son Père qui est en secret et sa Divine Mère Kundalini.

En d'autres mots, nous dirons : le Grand Kabire Jésus aime profondément Iod-Hévé, le Divin Mâle-Femelle intérieur.

Iod est certainement la Monade particulière individuelle de chacun ; le Shiva Hindou ; L'Archihiérophante et l'Archimage ; le premier né de la création ; la Toison d'Or, le trésor dont nous devons nous approcher après avoir vaincu le Dragon des ténèbres.

Hévé est le dédoublement de Iod, la Divine Epouse de Shiva ; notre Mère Kundalini individuelle ; la Vache sacrée à cinq pattes, le Mystère ésotérique du Pentalphe.

Jupiter et sa vache IO (IIIII OOOOO) coïncident exactement avec Iod-Hévé, le Couple divin intérieur de chaque créature.

Nous avons étudié quatre aspects de la Vache Sacrée IO ; continuons maintenant avec le Cinquième Mystère.

Il existe dans le chemin ésotérique des intervalles cosmiques transcendants et transcendantaux.

Après être entré dans le temple des deux fois nés, je dus passer par l'un d'entre eux.

Je veux me référer avec insistance à un arrêt sexuel, à une période d'abstention qui dura plusieurs années.

Pendant cet intérim, je me consacrais avec une exclusivité absolue à la méditation intérieure profonde.

Objectif : dissoudre le Moi psychologique, le Moi-Même, le Soi-Même, lequel est certainement un noeud dans l'énergie cosmique, un agrégat que nous devons réduire en poussière cosmique.

Comprendre totalement chacun de mes défauts me parut fondamental, mais je voulus aller un peu plus loin sur le chemin de la méditation.

La compréhension n'est pas tout. Nous avons besoin de toute urgence de saisir la signification profonde de ce que nous avons compris.

Tout dévot du chemin royal peut s'être offert le luxe de comprendre un défaut psychologique dans tous les territoires du mental, sans que pour cela il ait réussi à appréhender sa signification profonde.

En essayant de comprendre mes propres défauts, je résolus de me convertir en ennemi de moi-même.

Chaque défaut fut étudié séparément et par ordre ; je ne commis jamais l'erreur de vouloir chasser dix lièvres à la fois, car en aucune façon je ne voulais m'exposer à un échec.

La méditation se faisait exhaustive, elle devenait chaque fois plus profonde et quand je me sentais défaillir, je laissais mon mental tranquille et silencieux comme dans l'attente d'une révélation ; dans ces instants venait la vérité, je captais cela qui n'est pas du temps, la profonde signification du défaut intégralement compris.

Ensuite, je priais, je suppliais, je demandais avec véhémence à ma Divine Mère Kundalini d'éliminer de mon mental l'agrégat psychique, le défaut psychologique en question.

Ainsi, peu à peu, avec cette didactique, ce Modus Operandi, je réussis pendant cette pause sexuelle à éliminer environ cinquante pour cent de ces éléments subjectifs infrahumains que nous avons à l'intérieur de nous-mêmes et qui constituent l'Ego, le Moi.

Mais il est évident que dans la vie, tout a une limite. Il y a échelles et échelles, degrés et degrés.

Ce travail devint terriblement difficile lorsque je dus affronter les éléments infrahumains les plus anciens.

Incontestablement, ma Mère Divine avait besoin d'armes supérieures elle m'accorda la lance d'Eros, le merveilleux emblème de la sexualité transcendante, mais je me trouvais dans une pause. Que faire ?.

Cependant, un désir cosmique m'était parvenu et un impératif catégorique exigeait que je descende encore une fois dans la Forge ardente de Vulcain (le Sexe), mais je n'avais pas compris.

J'avais été transporté sur les montagnes du mystère, j'avais vu les forces terribles du grand Arcane en action.

Je luttais en vain contre l'impératif catégorique des ondes dionysiaques ; elles étaient certainement épouvantablement divines, omnipotentes.

Ces pouvoirs surnaturels ressemblaient à une hécatombe apocalyptique, je sentis que de telles forces auraient pu faire éclater la Terre en morceaux.

Lorsque je voulus chercher, m'informer, enquêter sur l'origine de ces forces et pouvoirs sexuels, je me trouvais face à face avec la Magicienne élémentale, avec ma Divine Mère Kundalini sous son Cinquième aspect.

Elle m'est certainement apparue très belle, de la taille d'un gnome ou d'un pygmée, très petite.

Elle était vêtue d'une tunique blanche et d'une grande cape noire qui traînait sur le sol, sa tête était couverte d'une coiffe magique très particulière.

Près d'une des deux colonnes symboliques de la Maçonnerie occulte, l'adorable m'avait ordonné de descendre de nouveau dans la Neuvième sphère (le Sexe).

J'avais cru malheureusement qu'il s'agissait d'une épreuve, et c'est pourquoi je continuais à désobéir ; j'avais certainement l'esprit lent, et cela me vexait.

Après un certain temps de luttes mortelles contre un agrégat psychique très infrahumain qui ne voulait pas disparaître, je dus faire appel à la lance de Longinus.

Il ne me restait pas d'autre solution. Je fis appel à l'électricité sexuelle transcendante ; je suppliais ma Divine Mère Kundalini pendant l'accouplement métaphysique ; je la priais anxieusement d'empoigner la lance d'Eros.

Le résultat fut extraordinaire. Ma Mère sacrée, alors armée de la sainte Pique, de la Haste divine, avec le pouvoir électrosexuel, put réduire en poussière cosmique le monstre horripilant, l'agrégat psychique que j'avais tenté en vain de dissoudre loin de l'union chimique.

C'est ainsi que j'abandonnais ma pause sexuelle et que je retournais à la Forge des Cyclopes. En travaillant avec la Haste sainte, je réussis à réduire en poussière cosmique tous les éléments infrahumains qui constituent le Moi.

Le Cinquième aspect de Devi Kundalini nous donne la puissance sexuelle, la force naturelle instinctive, etc.

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Re: Les 5 aspects de la Divine Mère

Message le 12 février 2009, 16:07

CS07 Le Grand Juge

Les sages Hindoustans mentionnent dans tous leurs livres sacrés la Prakriti, cette substance primordiale d'où proviennent, suite à des condensations ou cristallisations successives, les douze hydrogènes de base, fondamentaux, qui servent de ciment aux sept cosmos.

Au fond, la diversité est l'unité : les tattvas, les sens, le mental et toute cette multiplicité d'êtres et de choses sont en fin de compte différentes sortes de cristallisation de la substance primordiale.

Le feu qui flamboie, l'air sans lequel aucune créature ne peut exister, les eaux de l'océan tumultueux et la terre parfumée sont de l'Akash condensé, la Mulaprakriti matérialisée, la Prakriti densifiée.

La Mère-Espace est donc la substance primordiale, la matière première du Grand OEuvre.

L'espace en tant que Mère est le sein fécond d'où tout provient et où tout retourne.

Ce chapitre éclaircit définitivement le fait que l'Espace-Mère est la même chose que la Prakriti des Hindoustans, la Mère divine.

Durant le Pralaya (la nuit cosmique), la Prakriti est une, unique, indivisible, entière.

Durant le Mahamanvantara (le jour cosmique), suite à l'activité du Premier, du Second et du Troisième Logos, la Prakriti se dédouble alors elle-même, revêtant alors ces trois aspects.

Les trois formes de la Prakriti sont : premièrement, la Prakriti non-manifestée ; deuxièmement, la Prakriti dans la nature ; troisièmement, la Prakriti en tant que reine des enfers et de la mort.

La Prakriti non-manifestée n'a pas de symbolisme chez les Aztèques. La Prakriti manifestée possède le symbolisme aztèque de Tonantzin, la Mère adorable. Les Grecs ont symbolisé ce second aspect de la Mère cosmique par la chaste Diane.

Le troisième aspect de la Mère divine, chez les Aztèques, est la terrible Coatlicue ; elle est la Proserpine égyptienne, l'effroyable Hécate, maîtresse des enchantements et de la mort chez les Grecs.

La Mère-Espace est en elle-même l'Apia romaine, l'Urwala nordique, l'Erda scandinave, l'Urganda chevaleresque, la Sibylle primitive de la terre.

Chacun des trois aspects de la Prakriti peut, si elle le désire, revêtir une forme féminine pour communiquer quelque chose à un mystique illuminé.

Une nuit d'été quelconque, je me trouvais dans cet état connu dans le monde oriental sous le nom de Nirvikalpa ou Samadhi ; la méditation était très profonde, et ce qui m'arriva alors fut merveilleux.

Le troisième aspect de la Prakriti prit sous mes yeux la forme épouvantable et terriblement divine de Proserpine ou Hécate, puis elle parla dans un langage à saveur apocalyptique :

« Cette perverse civilisation de vipères, cette grande Babylone sera détruite, et de tous ses peuples, il n'en restera pas pierre sur pierre. Le mal du monde est si grand qu'il est déjà parvenu jusqu'au ciel. Cette humanité est déjà totalement perdue, il n'y a plus de solution pour elle ».

Rempli d ‘une grande frayeur, je dis alors : « O ma Mère !, nous sommes dans un passage sans issue ! ». Proserpine saisit alors la parabole et me dit : « Veux-tu faire un marché avec moi ? », « Oui, ma Mère, je suis disposé à faire ce marché » ; telle fut ma réponse, et elle me vint aux lèvres avec une grande fermeté.

Proserpine, la reine des enfers et de la mort, reprit alors la parabole et dit : « Toi, tu ouvres le passage sans issue, et moi, je les tue ». « J'accepte, ma Mère, ma Dame ! », répondis-je immédiatement.

Quelques dames de la haute société passèrent ensuite devant nous ; ces dames étaient parvenues à la seconde naissance, et la lumière solaire émanait de leurs corps solaires d'une manière splendide.

Malheureusement, ces dames n'avaient pas dissous le moi pluralisé ni éliminé leurs corps lunaires ; je les saluai mais elles ne répondirent pas et, pleines d'orgueil, elles ne s'inclinèrent même pas par révérence devant la Mère divine.

« Elles ont encore de l'orgueil, c'est qu'elles portent à l'intérieur d'elles-mêmes les vestiges de la Grande Prostituée, dont le nombre est 666 » : voilà tout ce que j'eus l'impulsion de dire. « J'aurai à les examiner, tous ceux-là », dit la Mère divine en faisant bien évidemment allusion aux deux fois nés de cette époque où nous vivons.

Puis quelques hommes passèrent près de nous, vêtus également de corps solaires, mais cette fois-ci, à la différence des dames, ceux-ci s'inclinèrent, remplis d'une vénération et d'un respect profonds, devant la Mère divine et devant mon insignifiante personne qui ne vaut rien. « Ceux-là sont des fils du Soleil ! » s'exclama la Mère cosmique.

extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... d-Juge.php

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Re: Les 5 aspects de la Divine Mère

Message le 18 juillet 2011, 23:47

Et que dire de la Divine Mère Kundalini Shakti ? Elle a cinq aspects : celui de l'IMMANIFESTÉE (qui est le plus occulte et le plus terrible de tous), NEPHTIS. Au nom de la vérité, moi-même, je n'ai pu entrer (du moins dans cette réincarnation) dans le Temple de Nephtis, dans le Temple de l'Immanifestée : la porte est très étroite, bien qu'elle soit cristalline... Évidemment, je pense y entrer un jour, car les Dieux souffrent aussi beaucoup pour pouvoir réussir à entrer dans le Temple de Nephtis.

Ensuite vient l'aspect de la MANIFESTÉE, appelons-la ISIS, appelons-la ADONIA, INSOBERTE, RHÉA, TONANTZIN, CYBÈLE, DIANE, MARIE ou MARAH. Peu importe le nom qu'on lui donne ; elle est plus proche de nous, autrement dit avec nous. Sagesse, Amour et Pouvoir. Elle est aussi une partie de notre Être, mais dérivée.

Et parlons aussi du troisième aspect de la Mère Cosmique, en tant que terreur de l'Amour et de la Loi, qui châtie les Initiés quand ils méritent le châtiment. C'est la REINE DES ENFERS ET DE LA MORT, peu importe que nous l'appelions PROSERPINE ou COATLICUE ou HÉCATE... La terrible Hécate... En tous cas, elle nous châtie pour notre propre bien, et c'est aussi une partie de notre propre Être.

Et que dire de la MÈRE NATURE, le quatrième aspect de notre Être-Mère ? Isis unit parfaitement l'ovule au spermatozoïde. C'est elle qui dessine de façon mathématique le corps physique, elle qui dispose exactement les 48 chromosomes dans la cellule germinale primitive. Évidemment, notre Divine Mère Nature est sage, par nature.

En dernier lieu, nous avons le cinquième aspect, celui de MAGICIENNE ÉLÉMENTALE, la Dame qui nous donne les impulsions instinctives, la Reine des Élémentaux. Comme Magicienne Élémentale, elle est (je le répète) merveilleuse.

Ainsi donc, le Bouddha Gautama nous parle « d'être le conducteur de la Vache Sacrée ». Un jour ou l'autre (ne vous étonnez pas) chacun de nous doit se convertir en conducteur des cinq aspects merveilleux de la VACHE À CINQ PATTES, de la VACHE SACRÉE. Assurément, Madame Blavatsky a vu en Inde une de ces merveilles de la nature : une vache blanche avec cinq pattes (elle portait la cinquième patte sur sa bosse et, avec celle-ci, elle chassait les mouches) ; elle était conduite par un jeune homme de la secte Sadhu qui se nourrissait de son lait. De temps en temps, apparaissent aussi, et ont apparu en Amérique, des cas comme celui-là, qui sont la vivante représentation des cinq corps de la Divine Mère Kundalini, des cinq aspects de la Kundalini-Shakti.

Passage extrait de CONFÉRENCE N°105 : LE MYSTÈRE DE L'INTÉGRATION DE L'ÊTRE : http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... 140&t=1345

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Re: Les 5 aspects de la Divine Mère

Message le 10 septembre 2018, 22:40



Sujet remonté par Gemani le 10 septembre 2018, 22:40.

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