Ode , SAW, as-tu oublié ta Mère ? Quel est son pouvoir ?

"Le Serpent igné de nos pouvoirs magiques". La Divine épouse de l'Esprit Saint en nous, l'épouse de notre Shiva, notre Adorable Devi Shakti...
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Ode , SAW, as-tu oublié ta Mère ? Quel est son pouvoir ?

Message le 13 octobre 2008, 10:05

Extrait du Cours ésotérique de magie runique, illustrant la participation fondamentale de la Mère divine pour le travail d'extraction des légions de Diables en soi-même.
La Divine Mère Kundalini

O muse !, inspire-moi, afin que mon style ne trahisse pas la nature du sujet !.
O Divine Mère Kundalini !, tu es Vénus, ô ma dame, tu es Heva, Isis, Sophia, Achamoth, Parvati, Uma, Tonantzin, Rhéa, Cybèle, Marie, ou encore, pour mieux dire, Ram-Io.

O Devi Kundalini !, tu es Adi-zakti, Rajni, Adonia, Insoberte, Maha Lakshmi, Maha Sarasvati.

Sans toi, ô Mère adorable, la manifestation du Prana, de l'électricité, de la force magnétique, de la cohésion moléculaire et de la gravitation cosmique serait tout à fait impossible !.

Tu es la Matripadma, la Deva Matri, Aditi, l'espace cosmique, la Mère des dieux !.

O éternelle Mère-Espace !. Tu as trois aspects lumineux durant la manifestation cosmique, ainsi que deux antithèses.

Que les hommes m'écoutent !. Il est dit que chaque vivant a sa propre Devi Kundalini, sa Divine Mère particulière.

Il serait absolument impossible d'éliminer véritablement l'Ahamkara Bhava, la condition égoïque de notre conscience, si nous commettions le crime d'oublier notre divine Kundalini.

L'animal intellectuel faussement appelé homme n'est rien de plus qu'un composé d'agrégats qui doivent tôt ou tard se réduire en poussière cosmique.

La seule chose éternelle en nous, c'est le Bouddha intime, et celui-ci se trouve en réalité au-delà du corps, du mental et des affects.

Il est capital et décisif d'éliminer les agrégats vains et périssables pour éveiller la conscience. Ces agrégats sont, bien entendu, ces entités ou moi ténébreux qui habitent les cinq centres de la machine. Nous avons déjà expliqué dans nos Messages de Noël précédents, nous avons dit en toute clarté que les cinq cylindres de la machine humaine sont : l'intellect, les émotions, le mouvement, l'instinct et le sexe.

Précisons : les mois-diables constituent l'ego (le moi pluralisé), et la conscience dort à l'intérieur de chacun d'eux.

Il est vital d'éliminer ces moi, ces entités, ces agrégats qui personnifient nos défauts, pour éveiller la conscience et atteindre l'Atma Vidya, l'illumination complète.

La compréhension à fond, la prise de conscience claire du défaut que nous voulons extirper est fondamentale, mais ce n'est pas tout : il faut aussi éliminer, et cela n'est possible qu'avec l'aide de la Kundalini.

Le mental ne peut rien modifier de manière fondamentale ; tout ce qu'il peut faire, c'est étiqueter, cacher des défauts, les faire passer à d'autres niveaux, etc.

Eliminer les erreurs, c'est tout autre chose ; ce serait absolument impossible sans Devi Kundalini, le serpent igné de nos pouvoirs magiques.

Une nuit, peu importe la date ou l'heure, je voyageai en corps astral dans l'univers parallèle de la cinquième dimension, enivré d'une volupté spirituelle, et j'arrivai, rempli d'extase, devant le seuil mystérieux de ce temple merveilleux des deux fois nés.

Le gardien des grands mystères était à la porte, hiératique et terrible comme toujours, et lorsque je voulus entrer, une chose insolite se produisit. Il me regarda fixement et me dit d'une voix sévère :

Parmi ce groupe de frères qui ont travaillé dans la neuvième sphère et qui se sont présentés dans ce temple après avoir travaillé dans cette région, tu es le plus avancé, mais tu te trouves à présent arrêté dans ton progrès.

Ces paroles du gardien, prononcées avec tant de sévérité sur le seuil du mystère, me laissèrent assurément perplexe, confondu, indécis, et tout ce qui me vint à l'esprit, c'est de demander : pourquoi ?.

Le hiérarque dit, en réponse à ma question :

Parce que tu manques d'amour.

Comment ?, répliquais-je. J'aime l'humanité, je travaille présentement pour tous les êtres humains ; je ne comprends pas ce que tu me dis. En quoi consiste ce manque d'amour ?.

Tu as oublié ta Mère, tu es un fils ingrat, m'expliqua le gardien.

Je dois confesser que la façon dont il prononça ces paroles provoqua en moi non seulement de la douleur, mais aussi de la frayeur.

Ce qu'il y a, c'est que je ne sais pas où elle est, il y a longtemps que je ne l'ai vue.

Je lui parlai ainsi en croyant qu'il faisait allusion à ma génitrice terrestre, dont je dus me séparer alors que j'étais encore très jeune.

Comment peut-il être possible qu'un enfant ne sache pas où est sa mère ?, réfuta le gardien.

Puis il poursuivit : je te le dis pour ton bien, tu es en train de te faire du tort.

Je confesse en vérité que c'est seulement après plusieurs jours et des recherches inutiles pour localiser ma mère terrestre dans le monde que je pus enfin comprendre les paroles énigmatiques du gardien du temple.

Ah !, mais la littérature de type pseudo-ésotérique et même pseudo-occultiste qui abonde sur le marché ne dit rien là-dessus. Si je l'avais su avant. Bref, je réfléchis tellement, et puis je priais.

Prier, c'est converser avec Dieu, et je priais en secret l'éternel féminin, Dieu-Mère.

J'appris alors que chaque créature a sa propre Mère divine particulière, et j'appris même le nom secret de la mienne.

Il est clair qu'à cette époque, je souffrais l'indicible à dissoudre l'ego, je luttais pour le réduire en poussière cosmique.

Le plus terrible de tout, c'est que j'avais atteint la seconde naissance et que je comprenais très bien que si je ne parvenais pas à mourir en moi-même, j'échouerais, je me transformerais en un avorton de la Mère cosmique, en un Hanasmussen à double centre de gravité.

Mes efforts semblaient inutiles et j'échouais dans les épreuves ; il est clair que si j'avais continué ainsi, l'échec total aurait été inévitable. Par bonheur, et grâce à Dieu, le gardien du temple sut m'avertir et me conseiller.

Le travail fut terrible, les échecs m'indiquèrent avec exactitude où se trouvaient les failles. Chaque épreuve suffisait à m'indiquer, à me montrer le défaut de base, l'erreur.

La méditation sur chaque erreur fut suffisante pour comprendre, bien que je pus expérimenter clairement qu'il existe des degrés et des degrés de compréhension.

Cette question de la compréhension est en grande partie élastique et ductile ; souvent nous croyons avoir compris de manière intégrale un défaut de type psychologique, et ce n'est que plus tard que nous finissons par découvrir qu'en réalité, nous ne l'avions pas compris.

Eliminer est une autre chose : quelqu'un peut comprendre un défaut quelconque sans pour autant parvenir à l'éliminer.

Si nous excluons la Mère divine, le travail s'avère incomplet et il est alors impossible d'éliminer les défauts.

Pour parler franchement, je me transformais en ennemi de moi-même et je résolus d'équilibrer la compréhension et l'élimination. Chaque défaut compris fut éliminé par le pouvoir de la Divine Mère Kundalini.

Un jour, finalement, je révisais mon travail dans le Tartare, dans l'Averne, dans le règne minéral submergé, dans ces régions infradimensionnelles ou univers parallèles submergés.

Naviguant sur les eaux de l'Achéron à bord de la barque de Charon, je parvins à l'autre rive pour réviser le travail, et je vis alors des milliers de mois-diables, mes agrégats, des parties de moi-même, qui vivaient dans ces régions. Je voulus ressusciter quelque chose, une effigie qui symbolisait mon propre Adam de péché et qui gisait comme un cadavre dans les eaux bourbeuses du fleuve. Alors ma Mère divine, vêtue de deuil comme une pleureuse, me dit d'une Voix remplie d'un amour infini : « Celui-ci est déjà bien mort, je n'ai plus rien à en tirer ».

Assurément, ma Mère avait extrait de moi toute cette légion de mois-diables, tout cet ensemble d'entités ténébreuses qui personnifient nos défauts et qui constituent le moi.

C'est ainsi que je parvins à dissoudre le moi pluralisé, c'est ainsi que je parvins à réduire en poussière tous ces agrégats qui forment le moi-même.
voir dans partie livre : http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/CEMR32.html

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Re: Ode , SAW, as-tu oublié ta Mère ? Quel est son pouvoir ?

Message le 14 avril 2009, 21:24

CEMR01 La Mère Divine et les Dieux Saints

« Vierge Mère, fille de ton Fils, humble et élevée plus qu'aucune créature, terme fixe d'un éternel conseil, tu es celle qui tant a ennobli l'humaine nature, que son auteur ne dédaigna point de s'en revêtir. En ton sein se ralluma l'amour, par la chaleur duquel dans l'éternelle paix ainsi a germé cette fleur. Ici, pour nous, tu es en son midi le flambeau de la charité, et en bas, parmi les mortels, tu es la vraie fontaine d'espérance. Dame, tu es si grande, et si grand est ton pouvoir, que celui qui désire la grâce et à toi ne recourt point, son désir veut voler sans ailes. Ta bonté non seulement secourt qui demande, mais d'elle-même, souvent, elle prévient le demander. En toi miséricorde, en toi pitié, en toi magnificence, en toi se rassemble tout ce que dans les créatures il y a de bonté. Ores, celui-ci, qui du plus profond gouffre de l'univers jusqu'ici, a vu les vies spirituelles une à une, te supplie que, par grâce, il obtienne la force d'élever les yeux plus haut vers le dernier salut. Et moi qui jamais ne brûlai de voir plus que je ne brûle qu'il voie, je t'offre toutes mes prières, et te prie qu'elles ne soient pas insuffisantes, afin que, par les tiennes, tu dissipes entièrement les nuages de sa mortalité, en sorte que devant lui le suprême Bien se déploie. Je te prie encore, ô Reine qui peux ce que tu veux, qu'après une telle vue tu conserves ses affections saines. Que, sous ta garde, il vainque les mouvements humains !. Vois Béatrice, vois avec elle que de bienheureux, joignant les mains, s'unissent à mes prières » Dante Alighieri, La Divine Comédie, Le Paradis, Chant trente-troisième.

« O Isis, Mère du Cosmos, racine de l'amour, tronc, bourgeon, feuille, fleur, semence de tout ce qui existe !. Toi, force naturante, nous te conjurons ; nous appelons la Reine de l'espace et de la nuit, et baisant ses yeux amoureux, buvant la rosée de ses lèvres, respirant le doux arôme de son corps, nous nous exclamons : O Nout ! Toi, éternelle Séité du ciel, qui es l'âme primordiale, qui es ce qui fut et ce qui sera. Toi, de qui aucun mortel n'a levé le voile, lorsque tu es sous les étoiles irradiantes du nocturne et profond ciel du désert, avec pureté de coeur et dans la flamme du serpent, nous t'appelons ! » (Rituel gnostique).

« Gloire, oh gloire à la Mère Kundalini, qui à l'aide de sa grâce et de son pouvoir infinis conduit le Sadhaka de chakra en chakra et illumine son intellect en l'identifiant au Brahman suprême !. Puissent ses bénédictions nous atteindre ! » Sri Swami Sivananda.

Enée n'était-il pas le fils du héros Anchise et de la déesse Vénus ?. Combien de fois la Mère divine ne se montra-t-elle pas favorable aux Troyens, inclinant également en leur faveur la volonté de Jupiter (le Logos solaire), Père des dieux et des hommes ?.

O Eole, seigneur du vent !. Toi qui as le pouvoir d'apaiser ou d'irriter les vagues de l'océan immense, toi qui as submergé une partie de la flotte troyenne sous les vagues déchaînées, dis-moi : Qu'adviendrait-il de toi sans ta Divine Mère Kundalini ?. D'où tirerais-tu alors ton pouvoir si grand ?.

O Neptune, seigneur des sublimes profondeurs marines !. Toi, grand dieu dont le regard divin fait fuir les vents et apaise les éléments furieux : Nierais-tu par hasard que tu as une mère ?. O seigneur des profondeurs !. Tu sais bien que sans elle, tu ne pourrais pas tenir dans ta main droite ce trident formidable qui te confère ton pouvoir sur les recoins effrayants de l'abîme.

O Neptune, vénérable maître de l'humanité !. Toi qui a donné de si sages préceptes aux peuples de l'Atlantide aujourd'hui submergée, rappelle-toi, grand seigneur, de nous tous qui t'aimons.

Lorsque l'Aquilon dresse les vagues vers le ciel et que certains naufragés se voient élevés jusqu'aux astres tandis que d'autres se sentent submergés dans les abîmes, il ne reste d'autre espérance que ta miséricorde.

L'Autan fracasse les navires contre des écueils dissimulés dans le fond et le vent du Levant les précipite contre les côtes pour les enfouir dans les sables ou pour les briser contre les falaises, mais toi, Seigneur Neptune, tu sauves de nombreuses gens qui nagent ; plus tard, tout repose en silence.

Les grottes où habitent les nymphes marines, en de mystérieux parages, gardent la mémoire de tes oeuvres, ô grand dieu !.

Vous qui avez connu les périls de l'océan tempétueux de la vie, la rage terrible de Skylla et des écueils mugissants, les rochers des Cyclopes qui veillent, le dur chemin qui conduit au nirvana et les combats contre Mara, le tentateur, et ses trois Furies, ne commettez jamais le délit de l'ingratitude, n'oubliez jamais votre Divine Mère !.

Bienheureux ceux qui comprennent le mystère de leur propre Mère divine. Elle est la racine de leur Monade particulière ; c'est dans son sein immaculé qu'est conçu l'enfant qu'elle porte dans ses bras : notre Bouddha intime.

Vénus, descendue des hauts sommets, se déguisa en chasseresse pour visiter son fils Enée, le héros troyen, avec le sain objectif de l'orienter vers Carthage, vers le règne florissant de la reine Didon, laquelle, après avoir juré fidélité aux cendres de Sichée, s'immola par passion.

L'Adorable a le pouvoir de se rendre visible et tangible dans le monde physique quand Elle le désire.

O mortels ignorants, combien de fois, mon Dieu !, aurez-vous été visités par votre Divine Mère, et cependant, vous ne l'avez pas reconnue !.


Que ton bonheur fut grand, ô illustre citoyen de la superbe Ilion, lorsque ton adorable Mère te couvrit de sa nuée protectrice pour te rendre invisible !.

Vous qui convoitez des pouvoirs magiques, ignorez-vous par hasard que votre Sainte Mère est omnipotente ?.

O ma Dame !, Seul le chanteur Iopas, avec sa longue chevelure et sa cithare d'or, pourrait chanter tes bontés.
chapitre extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... -livre.php

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Re: Ode , SAW, as-tu oublié ta Mère ? Quel est son pouvoir ?

Message le 30 octobre 2010, 19:36

Barbara Marciniak rappele aussi son importance dans Famille de Lumière :
Au fur et à mesure que vos valeurs se transforment, vous devez rappeler à vous la Divine Mère, l'énergie de la déesse, car elle est absente des rapports entre hommes et femmes. Sa place légitime doit être restaurée dans vos chroniques. La Déesse se trouve en chacun de vous, homme ou femme, bien que dans sa représentation extérieure, elle est modelée sur la femme. l'énergie féminine a revêtu de nombreuses formes. Elle est parfois apparu de façon très clame, déstinée à plaire à son entourage et, d'autres fois, de façon férocé et belliqueuse comme dans la légende des Amazones, ces femmes guerrières qui combattaient en chevauchant de vaillant destriers.
Historiquement, ce n'est que durant l'ère des Poissons que la déesse a été bannie. Et ce ne fut qu'après les 5 premiers siècles de cet ère qu'un consensus fut atteint honorant la mère du sauveur, celui que vous appelez le Christ, un point focal de lère des Poissons. L'histoire de la mère et de son enfant est très ancienne et remonte à des millions d'années au cours desquelles les cultures de l'époque savaient que la mère possédait le pouvoir du sang. Elle seule était en mesure de produire du sang sans infliger de blessure et cela était considéré par plusieurs comme de la magie obscure. Le sang contient l'intégralité de votre richesse d'être humains, la somme totale de vos vibrations. certains rituels de l'ère des Poissons décrétaient même qu'il fallait boire le sang et manger le corps...
Je crois qu'ici, elle s'engage dans des méandres dangereux souvenons de ce qu'à répondu le Christ dans Pistis Sophia :

Du châtiment d'un acte obscène de sorcellerie.

Et Thomas dit : « Nous avons entendu dire qu'il y a des hommes sur la Terre qui prennent la semence d'un homme et le sang menstruel d'une femme et en font une mixture qu'ils mangent en disant : Nous croyons en Esaü et en Jacob. Est-ce une chose correcte, ou non ? ». A ce moment-là, Jésus se mit en colère, et il dit à Thomas : « En vérité, je vous le dis, ce péché est plus atroce que tous les péchés et toutes les iniquités du monde. Ceux qui commettent ce péché seront conduits immédiatement dans les ténèbres extérieures et ils ne seront pas ramenés de nouveau dans la Sphère, mais ils périront et ils seront détruits dans les ténèbres extérieures, dans la région où il n'y a point de miséricorde, ni de lumière, mais seulement les pleurs et les grincements de dents. Et toutes les Ames qui seront conduites dans les ténèbres extérieures ne seront pas jetées de nouveau dans la Sphère, mais elles périront et elles seront dissoutes ».

extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... llerie.php

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