La Conscience doit Cesser de Fuir et faire Face à Elle-Même

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La Conscience doit Cesser de Fuir et faire Face à Elle-Même

Message le 8 août 2009, 08:55

La Conscience embouteillée dans tous ces agrégats psychiques qui constituent l'Ego, le Moi-Même, le Soi-Même, doit indiscutablement se faire face à elle-même avec tous ses composants.

Je vis, dans ces régions submergées, beaucoup de boue, d'eaux stagnantes et de douleur suprême.

Je me rappelle encore, avec horreur, une créature désespérée, laquelle, submergée dans ce bourbier d'amertume, désespérée vraiment, essayait de se cacher à la vue sinistre de monstres horripilants, qui dans le fond même de sa propre psyché étaient des Moi personnifiant des violences, parties d'elle-même

Fuir soi-même ?. le Moi fuyant le Moi ?. Epouvante, horreur !.

La Conscience devant elle-même, confrontée au supplice machiavélique impossible à décrire avec des mots.

Ces Moi, parties de la créature vivante qui voulait les fuir, n'avaient pas les yeux de face, comme les autres mortels ; On les voyait, néfastes, à droite et à gauche, comme ceux des oiseaux.

C'étaient des agrégats psychiques de la violence, portant des rifles symboliques, ils voulaient attaquer la créature qui se cachait et pourtant, cette dernière et ses attaquants étaient tous des agrégats psychiques, parties composantes d'un même Ego ; le Moi pluralisé dans sa totalité. Se vautrer dans tant de boue, fuir Soi-Même, avoir peur de Soi-Même, le Moi face au Moi, des parties du Moi-Même face à d'autres parties du Moi-Même, c'est certainement l'horreur des horreurs, l'inqualifiable, l'épouvante qu'il n'y a pas de mots pour exprimer. C'est ainsi que la Conscience des défunts, dans la cinquième infradimension de la planète Terre, en vient à connaître ses propres méchancetés, ses propres horreurs, ses insolites violences, la colère néfaste.
Vous dites que dans la cinquième infradimension de l'organisme planétaire quelques Moi s'affrontent et que la Conscience aussi affronte ces Moi terriblement malins par leur nature coléreuse. Ceci signifie-t-il que la Conscience est un tiers en discorde qui fait partie du Moi-Même ?.

Cher monsieur, votre question est importante, et je m'empresse d'expliquer.

Avant tout, il est urgent de savoir que l'Ego, le Moi, le Moi-Même, le Soi-Même, n'est pas quelque chose d'individuel.

L'Ego est certes un ensemble d'agrégats psychiques ; nous pouvons aussi les dénommer Moi.

Notre Moi est donc une somme de petits Moi querelleurs et criards que nous portons en nous-mêmes.

Si on les appelle démons, nous ne commettrons pas d'erreur spécifique définitive.

En analysant soigneusement cette question, nous pouvons arriver à la conclusion logique que de tels mois-démons personnifient clairement nos défauts psychologiques.

Je vous invite, mesdames et messieurs, à comprendre concrètement que chacun de ces mois-diables porte en lui un certain pourcentage bien défini de notre propre Conscience

Dans la cinquième infradimension naturelle de notre planète Terre, la Conscience fait face à elle-même, s'autoconnaît en se regardant avec beaucoup d'yeux depuis divers angles, en accord avec chacun de ses Moi.

Il est indubitable que la Conscience essaie de se fuir elle-même, de fuir ses propres défauts représentatifs, ses propres créations diaboliques.

Cela n'a rien d'agréable pour les défunts d'essayer de se fuir eux-mêmes, d'avoir horreur d'eux-mêmes, d'essayer de se cacher une partie des terribles et épouvantables regards de l'autre partie ou des parties d'eux-mêmes.

Je veux aider de quelque manière tous ceux qui m'écoutent, en me servant d'une similitude très exacte.

Ici, à Mexico, à l'entrée du château de Chapultepec, nous avons le Salon des miroirs. Les visiteurs se voient dans chacune de ces glaces de façon complètement différente.

Quelques-uns de ces miroirs décomposent notre silhouette, nous faisant apparaître comme des géants d'autres temps ; d'autres nous donnent l'aspect de nains insignifiants ; d'autres, encore, de grosses silhouettes épouvantablement obèses, ou de silhouettes allongées, déformées, minces et horripilantes, ou déforment notre image, la faisant surgir avec des jambes et des pieds monstrueux, etc.

Imaginez un moment que chacune de ces silhouettes soit un de nos Moi, vivante personnification de nos erreurs.

Qu'en serait-il de toutes ces créatures, des multiples miroirs, parties du Soi-Même, du Moi-Même, de l'Ego que nous portons en nous, si terrorisées, chacune d'elles voulait indépendamment fuir les autres ?.

Pour nous, convertis en tous ces multiples Moi, chacune de nos parties épouvantée par les autres de nos parties, chaque horreur épouvantée par les autres horreurs, c'est un supplice pire que celui de Tantale ; c'est donc là la torture dans le cinquième cercle dantesque.

Certes, mesdames et messieurs, l'Ego que nous portons en nous-mêmes est constitué par des milliards de démons-mois qui représentent nos défauts psychologiques.

Il est ostensible que cet essaim de diables contrôlent la machine organique ici, dans le monde physique et ne gardent pas de concordance entre eux.

Eux tous luttent pour la suprématie ; eux tous veulent contrôler les centres capitaux de la machine organique ; quand l'un d'entre eux gouverne un moment, il se sent le maître, le chef, l'unique. Il est pourtant détrôné ensuite et un autre devient chef.

Vous vous expliquerez maintenant, mesdames et messieurs, la raison pour laquelle tous les êtres humains sont remplis d'intimes contradictions.

Si nous pouvions voir dans un miroir la totalité de notre corps, tels que nous sommes, nous nous sentirions horrifiés par nous-mêmes.

Ce qui a été dit en dernier lieu est un fait concret dans la cinquième infradimension naturelle de la planète Terre ; pourtant dans la région ténébreuse citée, l'épouvante est encore plus crue, plus réaliste, au point que chacune des parties fuit, sans consolation, essayant de se cacher de chacune des autres parties.

La Conscience divisée en multiples morceaux, l'horreur de l'Averne, le mystère, les choses terribles des ténèbres de Minos. Aïe !, Aïe !, Aïe !.
Passages extraits de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... e-Mars.php

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