Oscar Uzcategui, son fameux chapitre sur le règne animal

Ce que nous avons à apprendre d'eux, ce qu'ils nous apporte, ce que nous leur devons...
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Oscar Uzcategui, son fameux chapitre sur le règne animal

Message le 25 juin 2017, 08:35

QUESTIONS AU COORDINATEUR
(Oscar Uzcategui – maître Kwen Khan – disciple du V.M Samael Aun Weor)

-N°8-
Le Règne Animal

Question. Beaucoup de Gnostiques parlent très bien, dans
leurs conférences, des élémentaux, du Monde Éthérique, etc.
mais quand on va chez eux on voit, par exemple, que leur petit
chat est plein de puces ou que leur petit chien reste attaché pendant
des heures à un piquet. Que penses-tu d'une telle attitude?

Réponse. Bien, on suppose que tous ceux qui ont un animal
de compagnie c'est parce qu'ils aiment les animaux ; ils ont
une responsabilité devant la Grande Loi et devant les Devas du
Monde Éthérique, parce que la Grande Loi et les Maîtres qui
gouvernent dans le Monde Éthérique, où se trouve le paradis des
élémentaux, comptent sur le fait que dans le monde physique,
nous devons avoir la maturité suffisante pour prendre soin d'un
petit animal.

Il est injuste que ces créatures élémentales, à cause
de nos caprices personnels, soient attachées pendant des heures
à un piquet, et supportent les intempéries, le froid en hiver ou la
chaleur excessive en été parce que nous, nous voulons profiter
de l'animal seulement quand nous en avons envie; mais nous ne
voulons pas réellement partager notre vie avec lui. Alors, nous
mettons des limites dans la relation entre lui et nous parce qu'au
fond, il nous manque l'amour.
Et ce manque d'amour, en fait, est le fruit de cet état d'inconscience
dans lequel nous nous trouvons.

Nous sommes irresponsables avec le monde animal et nous
sommes de même dans la vie humaine que nous avons.
En tant que missionnaires, nous parlons de beaucoup de
choses dans les conférences mais, comme dit le proverbe populaire,
«faire et dire sont deux choses différentes», et regrettablement,
nous commettons les mêmes stupidités avec le monde
animal que nous commettons avec notre frère l'homme, c'està-
dire nous parlons d'amour, nous parlons de compréhension,
nous parlons de tolérance, nous parlons de solidarité, mais au
moment de le démontrer alors, les véritables faits concrets relatifs
à ces qualités brillent par leur absence.

Ceci nous révèle que nous ne sommes pas profonds, que nous sommes des perroquets,
que nous parlons très bien de la Gnose mais au moment des faits
nous ne sommes pas capables de démontrer la Doctrine avec nos
actes. Ceci se passe malheureusement dans beaucoup d'endroits
du monde et il ne nous a servi à rien d'être entrés dans la Gnose
pour comprendre que les élémentaux, les animaux, ont une âme.

Dans la vie profane, les gens ignorent que les animaux ont une
âme mais nous, nous n'avons pas cette excuse parce que nous
autres, oui, nous savons que les petits animaux sont des essences
qui sont en train de passer par l'échelle de l'évolution et que le
Père les a mis sur notre chemin pour veiller sur eux comme nos
petits frères.

Q. Nous avons observé que les nombreuses causes de la douleur
humaine sont dues au karma, par exemple, si on naît aveugle
c 'est par karma, si une personne naît difforme, c 'est par
karma, etc.. Mais, nous observons que dans le monde animal,
existe aussi beaucoup de douleur, parce qu'un chat ou un chien
ou un autre animal, peut naître sans refuge, ou avec une infirmité
à la patte et il ne fait rien d'autre que souffrir énormément.
Est-ce que ce type de douleur qui se vit dans le monde animal
est aussi dû au karma ?

R. Parler du karma, c'est parler de quelque chose de très sérieux
et nous devons être attentif à la réponse. Indiscutablement,
l'être humain est inexorablement contrôlé par la Loi du Karma
dans beaucoup d'aspects de sa vie, et ainsi voyons-nous qu'il y
a des situations très désagréables produites par le karma dans la
vie d'une personne et il y a des situations très agréables produites
aussi par la Loi du Karma, mais dans son aspect dharmique.

Dans le monde animal, il faut savoir qu'il existe des animaux
évolutifs et des animaux involutifs. Dans le cas concret des animaux
familiers, nous savons qu'il y a des chiens évolutifs et il
y a des chiens involutifs. On ne peut pas passer sous silence le
fait de faire savoir à nos frères que quelquefois un chien vit une
situation kharmique parce qu'il est en voie d'involution, mais ce
n'est pas une règle générale applicable à tous les chiens que nous
voyons.

Si ce dont nous parlons concerne les créatures élémentales
évolutives, nous voyons regrettablement qu'elles aussi ne se libèrent
pas souvent de la douleur, et deux raisons peuvent en être
la cause : la première est due à la Loi d'Accidents. Prenons un
exemple : un petit chat a pu naître aveugle dans le meilleur des
cas, c'est la vérité, mais si nous étudions l'origine de cette maladie
nous trouvons que la mère a été soumise pendant sa gestation
à un grand stress parce que dans la maison où elle vivait, les
propriétaires ont emmené un autre animal (un chien), ou parce
que peut-être un enfant l'a renversée sans le vouloir avec sa bicyclette.
Le petit chat est né aveugle non pas par karma, mais par
accident.

L'autre cause de la douleur que nous voyons dans le monde
animal évolutif a son origine simplement dans le fait que nous
tous, dans ce monde physique, nous vivons dans un Kali-Yuga,
une époque de ténèbres et, dans un Kali-Yuga, il n'existe aucune
espèce d'amour, ni de l'homme envers son frère l'homme, ni de
l'homme envers la nature, et encore moins de l'homme envers
les créatures élémentales, que ce soient les vaches, les chèvres,
les chiens, les chats ou quoi que se soit. Ceci provoque indubitablement
une atmosphère très néfaste, vraiment catastrophique
que nous voyons se refléter dans la vie misérable que vivent les
petits chats, les petits chiens, sans qu'ils purgent pour cela aucun
karma; c'est simplement parce que l'être humain qui vit dans un
Kali-Yuga est très dégénéré et abandonne totalement ses devoirs
d'être humain envers ses petits frères.

Q. Étant donné que tu nous as dit que le karma n 'existe pas
dans le règne animal, qu 'est-ce qu 'il se passe avec un petit animal
qui a souffert terriblement, qui a été abandonné, maltraité,
qui a terriblement souffert, frappé, qui a enduré des maladies,
et qui est mort renversé ? Cette âme qui a tant souffert de façon
injuste et sans être coupable, va-t-elle être récompensée de quelque
manière par la Divinité dans une prochaine vie ?

R. Il est indubitable que rien ne passe inaperçu aux yeux
de la Loi et une créature élémentale qui souffre injustement est
automatiquement récompensée dans cette même existence ou
dans une autre existence. Il peut se faire que d'un jour à l'autre
les circonstances changent : quelqu'un la trouve abandonnée,
souffrante, et l'emmène chez lui parce que c'est une personne
de bonne volonté et transforme totalement la vie de cet animal,
et le petit animal, l'élémental commence à vivre une autre sorte
d'existence. Si cela n'arrive pas dans cette existence alors la Loi,
dans la prochaine existence, donnera à cet animal beaucoup de
santé, de beauté, de tendresse et il est clair que de cette manière,
l'animal sera récompensé de la misère morale et physique qu'il a
vécue dans sa vie passée.

Q. Il y a des gens qui veulent aider les animaux et ils nous
ont dit que quand ils demandent aux personnes une aide financière
pour soutenir une association protectrice des animaux (une
association qui soignent des centaines d'animaux sans bénéficier
d'aucune aide de l'État ni d'organismes gouvernementaux
mais seulement avec les dons des personnes), il se trouve que
beaucoup de gens ne veulent pas aider matériellement, prétextant
qu 'ils ne peuvent pas collaborer parce qu 'avant d'aider les
animaux, il faut aider beaucoup de personnes qui dans ce monde
en ont vraiment besoin. Que penses-tu de cet argument ?

R. Bon, cet argument donné par les personnes qui font passer
les animaux avec lesquels ils vivent au second plan par rapport
aux êtres humains est un sophisme de distraction car ils
sont très utiles dans toutes les latitudes de notre monde. Cet argument
ne résiste à aucune analyse. Justement, s'il n'y avait pas
eu en France Brigitte Bardot pour créer une société protectrice
des animaux, il se pratiquerait de nos jours de véritables cruautés
avec les animaux, comme les lapins, les chats, les chiens, les
singes, etc. , sur l'autel de la soi-disant recherche scientifique.

Quand on a investigué à fond sur ce que les pseudo-scientiques
faisaient dans leurs laboratoires, on s'est aperçu que ce n'était
que pure cruauté; je ne veux pas m'étendre ici sur les choses que
font les scientifiques avec ces petits animaux, parce que c'est
vraiment quelque chose de macabre.

Alors, s'il est bien certain que dans notre monde il y a beaucoup
de misère, produit de l'inconscience des gouvernements
et de tous les êtres humains en général, il est aussi très certain
qu'une partie de notre nature englobe aussi tous les animaux
qui la composent. Si nous voulons un environnement naturel où
vivre et dans lequel vivront nos enfants et les enfants de nos
enfants, il est de notre devoir de garantir aux générations futures
de pourvoir voir de nombreuses créatures élémentales que
nous autres, nous pouvons voir aujourd'hui. Ceci nous rappelle
qu'une fois, dans une garderie d'un pays de l'Amérique du Sud,
des enfants ont été emmenés dans une exploitation agricole pour
qu'ils sachent d'où viennent les oeufs, parce qu'ils ne savaient
pas qu'ils venaient d'une poule, et quand les enfants ont vu les
poules, ils ont été surpris. Cela prouve que de nos jours, nous
sommes vraiment séparés du milieu ambiant naturel, et par conséquent
de notre Être Intérieur Réel. Ainsi, il n'est pas étrange
que tout nous soit égal.

Les justifications que trouvent notre Ego pour nous renforcer
dans l'entropie, dans la lascivité, dans la paresse..., sont précisément
les arguments appelés sophismes de distraction, c'està-
dire, des mots pour éluder la question de savoir pourquoi nous
n'aidons pas le Règne animal ; nous cherchons alors des arguments
bon marché du style : avant d'aider un animal je préfère
aider un enfant.

Mais si on demande à ces personnes : Parrainez-vous un enfant
du Tiers-Monde ? Il est possible qu'ils nous répondent que
non. Pourquoi parler de choses que l'on ne fait pas ? Pourquoi
prêcher ce que l'on ne fait pas ?

Q. Il existe dans tous pays beaucoup de sociétés protectrices
des animaux. Il y a des institutions internationales comme
Greenpeace que tout monde connaît, et dans celles-ci comme
dans beaucoup d'autres, il y a des gens qui se consacrent presque
24 heures sur 24 à veiller sur les animaux, parfois même au
risque de leur propre vie pour défendre une pauvre baleine, ou
des phoques, etc. Nous aimerions savoir comment la Divinité
voit ce travail désintéressé à l'égard de nos petits frères, les
animaux.

R. Il est indubitable que tous nos actes ont une répercussion.
Nos actes positifs ont une répercussion dharmique, nos actes
négatifs ont une répercussion karmique. Si une personne se consacre
à veiller sur le milieu naturel, à veiller sur les forêts, à veiller
sur les animaux, donc indiscutablement elle développe des valeurs
qui correspondent à l'Essence, qui correspondent à l'Être.

Il est indubitable que tout ce que fait une personne qui se sacrifie
intensément au risque et péril de sa vie afin de veiller sur les animaux,
sur les forêts ne passe pas inaperçu aux yeux de la Grande
Loi et dans cette même existence ou dans une existence future,
cette personne sera payée avec du dharma relatif au bonheur. Le
bonheur est le paiement que donne la Loi aux faveurs de type
moral que nous faisons à d'autres êtres humains ou aux créatures
élémentales. Alors, cette personne naîtra dans un très beau
lieu, aura une famille qui va beaucoup l'aimer, elle sera entourée
d'excellents amis, aura des petits animaux qui vont l'aimer, qui
la chercheront toujours pour des câlins ou pour lui faire des câlins...

C'est ainsi que la Loi paie ces faveurs que nous faisons à
la bénie Déesse Mère du Monde. Si nous développions tous plus
amplement le chaccra du coeur dans notre vie, nous aurions tous
un animal, un animal domestique pour veiller sur lui, et pour
l'aider dans son processus évolutif. Ce qui se passe, c'est que l'on
n'a pas encore compris l'enseignement en profondeur et que l'on
n'est pas arrivé à un niveau d'attendrissement du coeur et donc,
il est regrettable que le peuple gnostique marche lentement dans
cette voie. Il faut que nous développions plus la charité...

Je me rappelle, en ce moment, quelque chose de très intéressant.
Le Maître Samael nous disait que seuls les animaux ont
la capacité de nous sortir d'états dépressifs et de peines morales.
Quand une femme avait été abandonnée par son mari, la première
chose que lui recommandait le Maître, était de prendre un
animal domestique et de lui donner tout l'amour qu'elle avait eu
pour ce mari qui l'avait abandonnée parce qu'il était sûr que cet
animal domestique allait largement la récompenser de ce manque
d'amour ou d'affection qu'elle avait.

Q. Que crois-tu que dirait le Maître Samael s'il venait à
observer que l'un de nous, en plus d'essayer de divulguer son
message, trouvait le temps pour fonder une association de protection
des animaux ou d'en aider une qui fonctionne déjà ?

R. Nous pouvons dire que le Maître Samael serait très fier et
très heureux de savoir que les Gnostiques, en plus de créer l'Institut
de Charité Universelle ou d'Aide Humanitaire, créeraient
aussi un Institut d'Aide aux Animaux. Tenons compte du fait
que nous parlons de vies animales, non d'objets animaux. Là où
il y a de la vie, nous devons toujours nous montrer respectueux
et enclin à aider.

Il est indubitable qu'une personne qui arrive à
fonder une espèce de SPA dans la Gnose, qui se consacre à prendre
soin des animaux, développera beaucoup de valeurs internes
et nous préparera tous à savoir coexister dans la future Sixième
Grande Race, dans son correspondant Âge d'Or, avec le Règne
animal comme Dieu l'a ordonné. Tenez compte du fait que dans
l'ancienne Égypte les prêtres, les Initiés, révéraient les animaux
qu'ils avaient dans les temples que ce soit des chiens, des chats,
une panthère, c'étaient des animaux totémiques, représentatifs
de la force elle-même des temples. Encore aujourd'hui en
Thaïlande, il existe des temples bouddhistes où les moines se
consacrent à veiller sur les tigres du Bengale, en voie d'extinction
et ils se promènent dans les jardins avec ces animaux très
précieux justement parce qu'ils connaissent parfaitement la Loi
de l'Évolution, et savent que ce sont des créatures qui se trouvent
dans le plus pur état d'évolution et qui apportent au temple des
énergies qu'ils ne peuvent pas apporter, parce qu'il faut savoir
que beaucoup d'élémentaux ont certaines valeurs que nous-mêmes,
les êtres humains, ne possédons pas.

Nous devons savoir, par exemple, que tous les chats, au
fond, filtrent les mauvaises énergies pour que ces énergies malveillantes
n'arrivent pas à leurs maîtres et qu'ils sont capables
de se sacrifier et d'arriver à donner leur vie quand une énergie
maligne entre dans la maison (ils préfèrent être morts plutôt que
de voir mourir leurs maîtres), nous devons savoir qu'un chat noir
a beaucoup de force pour sortir une personne et l'emmener dans
le monde astral consciemment... Alors, ceci nous parle d'un
monde que malheureusement l'homme contemporain ignore totalement,
mais que nous, les Gnostiques, nous connaissons grâce
à la Doctrine du Maître Samael. Indiscutablement, ce serait magnifique
d'arriver à créer une espèce de SPA qui se chargerait
des animaux et qui serait patronnée par la Gnose elle-même.

Q. Comment la Divinité voit-elle ce travail désintéressé
pour nos petits frères, les animaux : comme un travail moins
important que de s'occuper des gens nécessiteux, qui n 'ont pas
de famille, qui sont malades, des enfants qui ont été abandonnés
par exemple ?

R. Bon, pour la Divinité, pour la Grande Loi tout travail qui est
fait pour le bien et l'harmonie de l'être humain, de la société, de la
nature est considéré avec les mêmes paramètres, c'est-à-dire, est considéré
comme des actes très altruistes. Ainsi, nous dans la Gnose,
devons comprendre que le fait que nous consacrions notre vie à veiller
sur les animaux n'est pas moins significatif que le fait de nous consacrer
à veiller sur des personnes âgées, des enfants, parce que dans tout
cela palpite la vie de la Déesse Bénie Mère du Monde et pour la Loi il
n'y a pas de différences à ce propos.

Aux yeux de la Loi, prendre soin d'animaux, qui sont des âmes
ou essences en évolution, ou prendre soin des personnes âgées,
ou des enfants est semblable. La Loi n'est pas égoïste en ce sens,
comme nous le sommes par contre nous, les êtres humains.

Q. Alors, crois-tu qu 'il puisse exister aux yeux de la Divinité
une certaine différence au moment d'évaluer le travail que
peut faire une personne qui s'est dévouée corps et âme à sauver
de l'extinction, par exemple, des chimpanzés ou des gorilles de
la montagne et qui sont, comme nous le savons dans la Gnose,
des animaux involutifs, ou les travaux que peut faire une autre
personne au bénéfice d'un animal évolutif, comme un dauphin,
un phoque, une baleine ou un tigre du Bengale ?

R. La Loi se base toujours sur les faits. Si les faits sont de
vouloir chercher l'harmonie, la paix, la joie et l'équilibre dans le
monde des chimpanzés, eh bien c'est pareil pour la Grande Loi
que de chercher l'harmonie, la joie et la paix dans le monde des
phoques ou des baleines. Ce qui intéresse la Grande Loi, c'est
que l'être humain se rende conscient qu'il a la responsabilité de
créer l'harmonie où il veut. Quand ce principe n'existe pas, il
arrive ce que nous voyons : nous sommes remplis de cruauté
et vivons des scènes dantesques tant dans le règne des humains
que dans le règne des animaux.

Par conséquent, la Grande Loi
récompense de la même façon les efforts d'une personne qui
veille sur des chimpanzés, même si ce sont des créatures en involution,
que ceux d'une personne qui veille sur des baleines ou
des phoques, parce que ce qui est pris en considération, ce sont
les intentions et les faits de la personne en question, et comme
ces deux personnes cherchent la paix dans le règne animal de
façon désintéressée, par conséquent, pour la Grande Loi, elles
ont le même mérite.

Q. Et en allant un peu plus loin, y aurait-il alors une certaine
différenciation entre la tâche de veiller sur des animaux
pourvus de grandes émotions, qu 'ils soient évolutifs ou involutifs,
par exemple un chimpanzé ou une baleine, et de consacrer
sa vie à préserver une certaine espèce de papillons, dépourvus
d'émotions ?

R. Il faut prendre en considération que, comme l'a si bien dit le Maître Samael,
toute créature aussi petite soit-elle est mise
dans la Création pour servir de capteur de types et sous-types
d'énergie qui nous viennent du cosmos, d'une galaxie, d'une
constellation d'étoiles ou d'un système de mondes. Alors, pour la
Grande Loi il n'y a pas de différence à travailler pour les chimpanzés,
à travailler pour les phoques ou pour les papillons, parce
que la Grande Loi sait très bien que les papillons, bien qu'ils
ne parlent pas et qu'apparemment ils n'aient pas de sentiments
comme le gorille ou les phoques, sont là pour accomplir leur rôle
de capteurs de types et sous-types d'énergie qui soutiennent le
rythme de la Création.

Q. Quand on voit un oiseau emprisonné dans une cage
(un perroquet ou un canari, par exemple) on ressent souvent
le désir de le libérer. Mais, certains disent que si nous libérons
un oiseau habitué à vivre dans une cage, n 'étant pas dans son
environnement naturel, et dépendant de l'homme pendant tant
d'années, etc., il finirait par mourir. C'est possible que ce soit
ainsi, certainement, mais il est peut-être aussi possible que ce ne
le soit pas. En tout cas, est-il mieux de mourir libre ou de vivre
toute la vie enfermé ?

R. Indubitablement, des créatures comme les oiseaux méritent
leur liberté parce qu'ils sont dotés d'ailes pour voler, c'est un
cadeau de la Divinité pour ces Élémentaux qui ont le droit d'en
jouir. Quand nous les enfermons, nous leur enlevons ce droit, ce
privilège qu'ils ont et indiscutablement, nous les faisons souffrir
pendant toute leur existence.

Si nous devions mettre les choses
sur les plateaux de la balance de la Grande Loi, il vaut mieux
que ces Élémentaux soient libérés coûte que coûte et jouissent de
leur vie comme la Grande Loi l'a conçu plutôt qu'ils aient une
vie traumatique sans utiliser leurs différentes potentialités. Indubitablement,
si nous voulons faire un bon geste, l'idéal quand
nous voyons des créatures emprisonnées, c'est de les libérer et
de les emmener dans leur environnement naturel, mais si nous
ne le pouvons pas, nous pouvons au moins les libérer dans un environnement
qui soit, à notre avis, moins agressif pour eux, pour
qu'ils jouissent de la liberté. S'ils meurent, eh bien, ils meurent,
mais ils ont vécu leur vie et ils ont eu l'occasion, même pour peu
de temps, d'éprouver la liberté. Un animal enfermé n'est jamais
heureux, il est simplement habitué à vivre ainsi, mais ce n'est
pas sa vie.

Q. Supposons alors que le voisin détienne différents canaris
enfermés et que nous, nous sautions la grille du voisin et que
nous les libérions tous. Comment est-ce que la Gnose verrait
cela ?

R. Très bien, merveilleux. Que faisait le Maître Samael ?
Il allait au centre du Mexique où il avait un tas de personnes
qui vendaient de petits oiseaux dans des cages et il les achetait
pour ensuite les libérer. Un jour, il y a eu, dans la maison,
comme quatorze cages; il les a toutes ouvertes et a appris à tous
les petits oiseaux à voler dans la maison. Une semaine après, il
leur a ouvert les portes et les a laissés partir. Il est clair que ceci
est l'idéal c'est-à-dire, ne violer aucune loi physique qui pourrait
nous attirer ensuite des ennuis avec la justice. Mais, si ce n'est
pas possible, et que nous nous trouvions dans une situation où le
Père nous donne l'opportunité d'accorder la liberté à une de ces
créatures élémentales, nous pouvons alors les libérer sans qu'on
nous voit, pour ne pas nous créer de problème plus important,
pour ne pas nous créer de conflit gratuit.

Nous ne sommes pas en train de dire que la Gnose nous
invite à libérer tous les animaux enfermés que nous voyons, et
que nous, les Gnostiques devons entrer la nuit dans des magasins
d'animaux pour les libérer tous et créer ainsi des scandales,
non, nous ne parlons pas de cela. Nous parlons de circonstances
très précises dans lesquelles nous avons l'occasion de libérer les
animaux.

J'ai visité un monastère qui se trouve dans une ville du Brésil
appelée Ouro Preto. Et dans ce monastère, les moines avaient
environ quelques vingt-cinq oiseaux enfermés dans des cages.
Avec l'aide de mon collaborateur de partout où nous trouvions
des cages, nous les avons ouvertes pour que ces oiseaux précieux
récupèrent leur liberté. Je ne sais pas combien se sont échappés;
quelques-uns s'en sont allés rapidement et nous en avons vu
d'autres rester à l'intérieur; mais en tous cas, ils ont tous eu l'occasion
de retourner dans leur milieu ambiant naturel !

Q. Mais, nous pourrions critiquer cela alors en disant que
si nous achetons à un monsieur ces animaux enfermés, comme
l'a fait le Maître, peut-être devenons-nous complices d'un délit,
et qu 'à la fin nous finissions par contribuer à ce que ce monsieur
apporte plus d'animaux pour les vendre, car ceux qu 'il avait se
sont vendus facilement.

R. Mais nous ne pouvons pas rester indifférents devant la
douleur des Élémentaux. Dans ce cas, c'est ce monsieur qui est
rempli de karma. Et si réellement, il en apporte plus, il faudra
que nous cherchions la manière de les libérer.
Nous ne pouvons pas nous taire et rester indifférents ; il faut
faire les choses quand la Loi nous en donne l'opportunité.

Q. Nous savons par la Gnose que pratiquement toutes les
personnes qui passent dans notre vie sont des récurrences : les
amis, la famille, même le boulanger Mais, existe-t-il aussi une
récurrence de l'homme avec les animaux ?

R. Bien sûr que oui. Je me souviens du cas d'un Lori (petit
perroquet, femelle dans le cas présent) qu'avait le Maître Samael
chez lui et qui a vécu de nombreuses années avec lui. Il vivait
en parfaite liberté ; il avait un tronc d'arbre sur lequel il montait
et descendait tout le temps. Le Maître investigua sur lui et en
fait, c'était un maçon qu'il avait connu à l'époque du Pharaon
Képhren il y a 4000 ans. Celle-ci fut sa dernière existence, et
il involua, à présent il était en train d'évoluer par le Règne animal,
et dans cette étape il s'arrêta justement dans la maison d'un
Hiérophante, qu'est le Maître Samael et le Maître fut attentif à
protéger cet Élémental. Mais quand le Maître tomba très malade,
cet animal ne voulut pas voir le Maître mourir et il s'en alla de la
maison ; on ne le revit plus jamais.

Moi-même, je dois rendre témoignage du fait que le chat
que nous avons chez nous, un petit chat que nous avons sorti
d'une situation très précaire dans laquelle il se trouvait au Brésil,
est en réalité un ancien ami à nous qui consacra sa dernière vie
à la philosophie...

Q. Comme nous le savons tous, nous sommes passés par
le Règne animal et pour cela, nous sommes associés à un totem.
Est-il recommandable, d'après la Gnose, de connaître notre totem
? Quel bénéfice en tirerions-nous ?

R. Il est évident qu'il est recommandable que nous sachions
quel est notre totem. Pourquoi ? Parce que dans les mondes internes,
à travers la méditation, si nous invoquons mentalement
le totem, le totem nous aide à entrer dans d'autres états plus
profonds que la méditation. Nous ne devons pas oublier que le
totem est aussi une partie de notre propre Être qui nous relie
avec la Mère Nature. Notre Être est déguisé sous la forme de
l'animal totémique qui nous correspond, normalement c'est une
forme animale que nous avons eue quand nous sommes montés
par l'échelle de l'évolution et avec laquelle (cette forme animale)
nous avons été très heureux. De cette manière, si nous pouvions
avoir le totem dans notre propre maison, il serait un gardien de
notre vie personnelle, de notre maison et c'est pourquoi il est très
important de connaître notre totem.

Comment pouvons-nous arriver à connaître le totem ? Les
anciens Peaux-Rouges, les Apaches, les Creeks, quand ils voulaient
qu'un jeune, qui était arrivé à sa maturité sexuelle connaisse
son totem, ils l'emmenaient dans une grotte au milieu de
la Nature, le soumettaient à un jeûne de neuf jours. Pendant ces
neuf jours cette personne devait demander au Grand Esprit de la
Nature, Wakan Tanka ou Manitoba, au Père Éternel Cosmique
Commun qui lui montre son totem. Certains de ces indigènes
recevaient alors des images sur leur totem au travers de rêves.
Par exemple, le Grand Chef des Sioux, appelé Cheval Fou,
a vu un cheval qui passait comme un fou, ou en galopant rapidement;
c'était son totem. C'est pourquoi il s'appella Cheval
Fou. Indiscutablement, ce totem s'est montré de cette façon pour
indiquer que cette partie de son Être avait la force d'un cheval
emballé. Le grand chef des Apaches, appelé Sitting Bull, a vu un
taureau assis. Il a donc pris le nom de Sitting Bull. Et ainsi de
suite... Plume Blanche, qui fut un grand chef d'un autre groupe
des Cherokees, a vu une plume blanche qui tombait du ciel,
c'était là son totem : la plume blanche. Et en fait, cette plume
faisait partie d'un animal, un faucon ou un aigle. Le totem peut
aussi être une plante. Par conséquent, il peut être un végétal ou
un animal.

Q. Nous les Gnostiques, nous pensons que pour être gnostique
il faut déjà avoir un pied dans l'Exode, mais nous avons
vu énormément de valeurs en observant le travail désintéressé
d'organismes internationaux en faveur les animaux, le travail
de beaucoup de gens capables de risquer leur propre vie pour
sauver une baleine, ou pour défendre des phoques. Que va-t-il
arriver le jour du grand cataclysme à ces âmes qui auront consacré
pratiquement toute leur vie à améliorer le monde où nous
vivons, en aidant les animaux et la Mère Nature ?

R. Bon, ce qui va arriver est que ces âmes vont être prises
en considération par le Cercle Conscient de l'Humanité Solaire
et il va les aider comme il va aider beaucoup de missionnaires
qui ont voulu porter le Cinquième Évangile dans différents coins
du monde, parce que ces personnes, en veillant sur l'environnement
auront développé des valeurs nécessaires justement pour
la Sixième Grande Race : savoir veiller sur l'environnement naturel
et vibrer à une octave supérieure avec les Élémentaux des
plantes et des animaux. Par conséquent, tous ces gens de noble
coeur qui auront fait tant d'efforts pour nos petits frères même
s'ils n'appartiennent pas à la Gnose, et bien qu'ils n'aient pas
dissous l'Ego, mais parce qu'ils auront ces valeurs énormes seront
indiscutablement aussi dans l'Exode. Ensuite évidemment,
on leur donnera l'Enseignement et ils l'accepteront.

Q. Quand un animal décède, est-ce que les Anges de la
Mort interviennent aussi ? Les animaux ont-ils aussi un cordon
d'argent qui doit être coupé ?

R. Oui, ils ont un cordon d'argent mais ce sont les Devas
de la Nature qui coupent le cordon pas les Anges de la Mort. Un
des Devas est chargé de couper le cordon d'argent de l'Élémental
qui a abandonné son corps physique. Et si une famille énorme
d'Élémentaux doit abandonner le corps, c'est le Deva qui régit la
vie de cette famille qui se charge de couper le cordon d'argent
de manière instantanée à tous les membres à la fois, et de donner
postérieurement un autre corps physique à ces essences.

Q. Nous avons vu certains missionnaires, à qui une
personne a offert un chat ou un autre animal parce qu 'elle ne pouvait
pas le garder chez elle, refuser de prendre cet animal sous
prétexte que c 'est un problème d'avoir un animal quand on doit
changer de mission, ou parce que la maison est petite, ou parce
qu 'ils craignent qu 'il casse ou salisse quelque chose, ou parce
qu 'ils ne peuvent pas sortir à leur aise, ou des choses de ce style.
Qu'en penses-tu ?

R. Bon, la réponse que nous pouvons donner à cette question
est qu'il s'agit simplement et franchement de personnes qui
éludent leurs responsabilités avec de «bons arguments», sous
couvert de la Gnose, mais qui, au fond, ne sont pas de véritables
arguments devant la Grande Loi.

Qu'une personne ne veuille pas
prendre en charge un élémental signifie qu'il est encore vraiment
pétrifié au niveau de la compréhension de ce qu'est le règne animal.
Si chaque être humain avait une prise de conscience, et que
chaque famille de notre monde ait un chat ou un chien dans la
maison, les fourrières n'existeraient pas et les associations protectrices
des animaux non plus. Mais, on a dû les créer justement
à cause de la grande indifférence que l'être humain a développée
envers l'environnement, envers l'environnement naturel. Il n'y a
alors pas de justification pour un missionnaire de dire : «Non,
je n'ai pas beaucoup de temps, non, le fait est que je dois donner
beaucoup de conférences et ne veux pas que l'animal reste seul»
ce sont de purs mensonges. Nous, si nous voulons aider la Mère
Nature et voulons développer des valeurs internes, rien ne nous
empêche de nous occuper d'une créature élémentale pour qu'elle
ne souffre pas.

Q. Quel type d'animal peut-on avoir chez soi ? Il est normal
d'avoir un chat ou un chien à la maison, mais il y a des personnes
qui ont, par exemple, un reptile ou un perroquet dans une
cage ?

R. Bon, la réponse est facile parce que le terme « animal
domestique » indique que ce sont des animaux qui peuvent être
domestiqués dans une maison. Un serpent n'est pas un animal
domestique, un python, une tarentule n'est pas un animal domestique,
une grenouille n'est pas un animal domestique elle
doit rester dans son environnement d'eau et de marais. Ceci est
une perversion de l'instinct, du cylindre instinctif de l'être humain,
et contribue à vouloir installer dans son habitat, dans son
environnement personnel des créatures qui n'appartiennent pas
à ce milieu.

Dans ce cas, nous violons la Nature elle-même, nous
sortons de leur environnement naturel des créatures élémentales
qui ne méritent pas de vivre enfermées dans un appartement. Un
python a besoin d'arbres sur lesquels il glisse, il monte, descend ;
il en est de même pour une tarentule, elle a besoin de son atmosphère
dans la forêt, ou dans les bois et nous, nous lui donnons en
guise d'habitat une chambre de briques qui n'a rien de stimulant
pour ce type de créatures. C'est une erreur de l'être humain.
Les poissons, par exemple, appartiennent à la mer, ils ne
doivent pas être enfermés dans un aquarium ; de même que
les oiseaux appartiennent à l'élément air, ils ne doivent pas être
enfermés dans une cage. Et si quelqu'un pense à l'exemple du
perroquet qu'a eu le Maître, et dont nous avons parlé précédemment,
il faut savoir que le Maître n'a jamais enfermé cet oiseau
dans une cage, il a toujours été en liberté dans la maison, et avait
un arbre coupé sur lequel il montait et descendait. Certaines fois,
il partait de la maison, mais il revenait ; ce perroquet n'a jamais
été enfermé.

Q. Quelles conséquences encourt celui qui a chez lui, par
exemple, un aquarium rempli de poissons ?

R. Eh bien, cela attire de la mélancolie, tout ce qui appartient
à la mer et qui n'est plus dans la mer commence à produire
des atomes de mélancolie, de tristesse. Y compris des coquilles,
les coquillages, tout cela appartient à la mer et la mer réclame ce
qui est à elle ; peu importe que les coquilles soient vides, la vibration
de la coquille est maritime, et la mer est ainsi, mélancolique.

Il se passe la même chose avec les perles. Porter des colliers
ou des bracelets de perles attire la tristesse, la mélancolie.
J'aimerais raconter ici, une anecdote très intéressante. J'ai
un frère de sang qui est allé avec d'autres professeurs visiter une
réserve indigène dans un endroit d'Amérique du Sud. Pour arriver
à cette réserve indigène il fallait traverser la mer, la mer
des Caraïbes, et la force navale de ce pays amena les professeurs
jusqu'au lieu où vivaient les indigènes et là ils restèrent
avec eux pour étudier leur environnement pendant une semaine.

De retour, tous les professeurs s'embarquèrent sur ce navire et
au milieu de la mer, un orage terrible commença, la mer était
déchaînée et le capitaine convoqua tous les professeurs, et tous
les marins sur le pont du bateau, et demanda : «Quelqu'un a-til
pris quelque chose de la mer ? Car on ne peut pas expliquer
autrement la conduite de la mer, ni cet orage intempestif qui
nous menace. Si quelqu'un a pris des choses de la mer merci de
les rejeter par dessus bord à la mer». Beaucoup de professeurs
commencèrent à sortir de leurs poches des escargots, certaines
coquilles contenaient encore des petits animaux à l'intérieur,
d'autres étaient vides, des coquilles marines. Tout fut rejeté à la
mer et immédiatement la mer se calma et l'orage cessa. Avec
cela, je crois que maintenant c'est clair, non ?

Q. Dans le livre « les Gnomes » de W. Huygen et R. Poortvliet,
on raconte que les Gnomes ont, à l'entrée de chez eux, un
grillon enfermé dans une cage qui garde la maison et si quelqu
'un s'approche, le grillon émet un bruit d'alerte. Est-ce que
l'attitude des Gnomes est licite ? Le Maître dit que dans l'ancienne
Rome, on vendait des grillons enfermés pour aider à sortir en astral.

R. Dans le cas des Gnomes qui utilisent des grillons comme
gardiens : en fait ils ont passé un accord avec l'Élémental des
grillons. Dans le cas où le Maître nous raconte qu'à Rome on
vendait des grillons enfermés dans des cages ou qu'un Gnostique
peut avoir un grillon dans une cage qui va l'aider avec son chant
à sortir en astral fait partie d'un entraînement ésotérique auquel
l'animal se prête. Bien sûr, si nous le nourrissons, lui donnons de
la salade pour qu'il mange, de la terre, des petites plantes. Ce qui
n'est pas correct, c'est d'avoir des grillons enfermés pour rien. Et
en plus, l'idéal est de les garder temporairement et, une fois le
but accompli, nous devons les libérer.

Q. Nous savons que toutes les associations de protection
animale ont recours à la castration car elles disent qu 'il y a
beaucoup trop d'animaux abandonnés dans le monde et pour
éviter que leur nombre augmente plus chaque jour, la solution
est de les castrer. En plus, elles disent que cela augmente la qualité
de vie de l'animal, que ce dernier vit plus longtemps qu 'il est
plus tranquille avec ses maîtres, etc. Qu 'en penses-tu ?

R. Châtrer un animal dans le but de lui garantir une existence
plus tranquille et dépourvue de danger, de luttes dans lesquelles
l'animal peut mourir, ou de situations climatiques qui
menacent le pauvre animal et vont le détruire, n'est-ce pas, est
un acte de compassion et alors dans ce cas, une Loi Supérieure
lave une Loi Inférieure.

Nous n'allons pas châtrer un animal par
simple caprice, nous allons le faire quand nous voudrons prendre
en charge cet animal et, étant donné que nous allons le mettre
dans un habitat d'humain, il faut réunir certaines conditions pour
qu'il ne devienne pas un problème, surtout quand nous sommes
tributaires de cet élémental. Alors dans ce cas, la Grande Loi ne
retient aucune charge contre la personne.

Ce qui n'est pas correct,
c'est de castrer un animal pour le simple fait de vouloir le
castrer, il faut qu'il y ait une raison, une fin supérieure. En outre,
le Gnostique devra faire un petit rituel : il devra demander au
Père qu'il invoque pour lui l'Intercesseur Élémental, et ensuite
se concentrer sur l'Intercesseur Élémental et lui demander avec
beaucoup de foi qu'il fasse comprendre à cet Élémental, à cet
animal qu'il va subir une castration pour le bien de sa propre
existence, qu'il lui fasse comprendre la raison pour laquelle on
va le faire castrer. Et ainsi, la situation est réglée.

Q. Beaucoup de Gnostiques disent que c 'est contre nature,
que ce n 'est pas important qu 'une chatte, par exemple, soit
grosse tous les trois mois puisque c 'est la nature.

R Si l'animal est dans son milieu naturel, je respecte les Lois
de la Nature, mais si celui-ci est dans une ville, et qu'une personne
veuille s'en charger, il est logique que l'Élémental s'adapte
aux lois d'une ville sinon il va mourir. Si nous laissons un animal
vagabonder dans les rues d'une ville, il va courir des risques
énormes. L'animal, à force de procréer de nombreuses fois à la
suite va finir par mourir jeune, ou d'un cancer de l'utérus, ou
simplement par épuisement de ses valeurs vitales. Il faut le savoir.
Il est absurde de penser qu'il vaut mieux qu'un chat soit
errant, parce qu'il va mourir quand on s'y attend le moins, et de
nombreuses fois de mort violente, par exemple accroché par une
voiture.

Au Canada, les gens font toujours castrer leurs animaux
parce qu'un chat en rut va commencer à miauler désespérément
et tenter de sortir dans la rue et s'il sort et que c'est l'hiver, il va
mourir de froid ou se perdra. Eux, les Élémentaux, ne connaissent
pas les dangers ; alors, il est préférable de les castrer, de
prendre soin d'eux, de leur apporter le confort, plutôt que de les
laisser sortir avec tous les dangers de la rue, et de les condamner
à l'enfer.

Q. Il y a des milliers de vendeurs d'animaux dans le monde.
Ils consacrent leur vie à faire en sorte que les animaux se reproduisent
pour ensuite vendre les chiots à des prix exorbitants
parce qu 'ils sont soi-disant de pure race, avec des pedigrees et
toutes ces inventions de l'être humain. Ils font tellement mettre
bas les femelles que celles-ci deviennent malades, ont le cancer
de l'utérus ou des mamelles par exemple. Ce qui importe le plus
à ces gens, c 'est de faire du profit plutôt que de prendre soin
d'une femelle qui, quand elle ne leur sert plus, est remplacée par
une autre pour continuer leur commerce. Quelles conséquences
ont ces actes devant la Loi ?

R. Il est évident que la Grande Loi va faire payer cette façon
illicite de gagner sa vie. Le karma qu'ils encourent est un
karma qu'ils vont payer avec leur propre corps physique parce
que quand nous exploitons une race de chiens, une race de chats,
pour le simple plaisir d'accumuler des richesses ou de l'argent, il
est évident que nous n'allons pas tirer profit de cet argent : dans
cette même existence la Loi va nous châtier parce que nous violons
une loi naturelle.

Nous nous mêlons de la vie des Élémentaux
et nous créons un désordre dans leur vie. Par conséquent,
ces personnes, soit dans cette existence, soit dans de futures
existences, vont avoir de très graves problèmes de santé parce
qu'elles devront payer ; c'est karmique. Nous ne devons jamais
devenir des vendeurs d'animaux, qui plus est pour vendre une
race XX de chiens, c'est contre nature.

Quand nous allons dans ces dépôts d'animaux pour en acheter
un soi-disant de pure race, la seule chose que nous faisons est
d'alimenter ce commerce illégal et au fond, nous démontrons
que nous n'aimons pas la Nature telle qu'elle est, mais que nous
aimons certains caprices et qu'il nous plaît de posséder chez soi
un type spécifique d'animal pour ensuite dire dans nos conversations
que c'est un Yorkshire ou un chat Angora ou un animal X
qui a son pedigree et tout ceci fait partie de l'amour-propre que
nous avons tous.

Si nous voulons adopter un animal, l'idéal est
d'aller le chercher dans des fourrières ou des associations protectrices
d'animaux remplies d'animaux abandonnés qui attendent
avec beaucoup d'affection que quelqu'un vienne leur donner un
peu d'amour.

Q. Les associations protectrices d'animaux accueillent tous
types d'animaux, ils sont sains ou très malades. Ceux qui sont
malades sont soignés avec la même affection que les autres, ils
ne sont jamais sacrifiés comme ils le sont au contraire dans des
fourrières. Dans les fourrières, si l'animal est âgé ou s'il est malade,
ils utilisent l'euthanasie. Que penses-tu du fait de sacrifier
des animaux qui ne sont pas en bonne santé ?

R. En tous cas, il est évident que quand l'être humain se
trouve dans un problème qui implique des efforts volontaires et
des sacrifices conscients, il va prendre la tangente pour s'en sortir
: ceci à cause de l'Ego animal. Il est plus facile par exemple,
d'abattre un cheval qui s'est cassé une patte que de se charger
de cet animal qui nous a tant rendu service pendant des années;
mais cela implique de notre part, patience, tolérance et beaucoup
d'amour envers le Règne animal, et ceci n'existe malheureusement
pas de nos jours chez l'être humain.

L'euthanasie ne se justifie en aucune manière. Ce qui se
passe c'est que l'humanité, comme elle ne connaît pas la Gnose,
ne sait pas que si un animal souffre beaucoup, on peut demander
à l'Intercesseur Élémental qu'il fasse en sorte avec l'Esprit Saint
que cet animal abandonne vite son corps ; mais comme l'humanité
ne connaît pas ces systèmes, elle tue ranimai. Nous savons
dans la Gnose qu'il y a d'autres systèmes qui nous permettent
de faire en sorte que l'Élémental prenne conscience qu'il vaut
mieux qu'il abandonne ce corps, et il le fait : l'animal meurt immédiatement
sans douleur.

Q. Nous avons l'habitude de manger certains animaux qui
se cuisinent alors qu 'ils sont vivants comme par exemple les clovisses
ou les moules, n 'est-ce pas ? La seule façon connue pour
les manger est de les mettre vivantes dans l'eau bouillante ou
à la vapeur. Il est évident que bien que nous n 'entendions rien,
là, elles doivent souffrir épouvantablement. Quel est le procédé
correct pour qu 'un Gnostique puisse les manger ou bien est-il
préférable de ne pas en manger ?

R. Je répondrais par un exemple que j'ai vécu directement.
J'étais sur une plage au Canada avec mon épouse et nous avons
pris quelques palourdes et autres mollusques. Au moment de
manger ces animaux, j'ai fait un travail avec l'Intercesseur Élémental.
J'ai mis tous ces mollusques sur un plateau et j'ai demandé
à l'Intercesseur Élémental de sortir de ces créatures la partie
élémentale et que chacune prenne conscience qu'il valait mieux
abandonner leur corps. Le résultat a été surprenant, parce que
ces mollusques ont commencé à s'ouvrir seuls, me signalant par
là que ça avait marché. Nous avons ensuite mis ces mollusques à
bouillir et ils n'ont pas souffert.

Q. Quelle est l'opinion de la Gnose au sujet des parcs zoologiques,
des parcs aquatiques, etc.. ? Beaucoup de gens disent,
par exemple, que si les parcs aquatiques n 'existaient pas,
les enfants ne connaîtraient pas les dauphins, et qu 'ils ne les
valoriseraient pas car tout le monde ne peut pas faire un voyage
en haute mer pour les voir dans leur milieu naturel. Ils disent
aussi que grâce au fait que les gens peuvent les voir, aujourd 'hui
une majeure partie d'entre-eux a pris conscience de la nécessité
de protéger l'espèce. Quel est ton avis là-dessus ?

R. Absurde, parce que les parcs zoologiques sont hors de
propos. Nous n'avons aucunement le droit d'emprisonner une
quelconque créature. Ni les éléphants, ni les girafes, ni les lions,
ni les dauphins. Ces créatures doivent vivre leur vie, et si elles
doivent vivre en Afrique, il faut qu'elles soient en Afrique, si ce
sont des animaux marins, nous n'avons pas le droit de les sortir
de leur milieu ambiant.

Ce qui se passe, c'est que l'être humain
est si fier de lui, si orgueilleux, a tellement d'amour-propre qu'il
se sent le roi et le seigneur de la Nature sans avoir les grades
suffisants pour l'être. Ceci fait partie de l'autoconsidération, de
l'amour-propre et de l'auto-importance de beaucoup de pays. Il
y a des pays qui se vantent d'avoir les parcs zoologiques les plus
modernes. Mais aussi moderne soit le parc zoologique, il n'en
reste pas moins vrai que l'animal n'est pas dans son véritable
habitat.

Alors, il y a l'excuse que s'il n'y avait pas de parcs zoologiques,
nous ne verrions, ni ne connaîtrions un orque, un requin,
une girafe mais c'est absurde parce qu'il y a des façons de connaître
ces animaux : par les vidéos, les documentaires qui sont
faits sur le monde animal dans l'Arctique, ou en Amérique du
Sud, ou dans les océans, ou dans les forêts. Nous ne devons pas
enfermer un animal dans un statut qui n'est pas le sien.

Les réserves, par contre sont moins traumatiques, les réserves
permettent au moins à l'animal de garder sa liberté et c'est un
moyen pour que l'animal puisse rester dans son milieu ambiant
à sa mesure ; c'est une alternative aux parcs zoologiques. Au
moins, dans les réserves, les animaux vivent en liberté et en plus
sans les dangers auxquels ils sont exposés dans leur milieu naturel,
mais ce n'est pas le cas des parcs zoologiques, c'est clair.

Ce qui est exécrable, tant dans les parcs zoologiques que
dans les réserves, c'est la façon dont les êtres humains ont pris
de nombreuses fois les animaux pour les exposer. Ils les séquestrent,
les sortent de leur environnement naturel, peu importe si
c'est un petit encore attaché à sa mère, peu importe si un lien familier
ancien est tissé entre les membres d'un troupeau, rien n'a
d'importance. L'être humain avec la violence qui le caractérise,
avec son arrogance, avec sa plénipotence, avec son manque de
scrupule a commis et continue de commettre de nombreux crimes
contre la Mère Nature, et il est évident que tôt ou tard, cela
devra être payé...

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