Marquis célèbre sous la "Sainte Inquisition"

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Marquis célèbre sous la "Sainte Inquisition"

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A l'époque du terrible inquisiteur Thomas de Torquemada, je me réincarnais en Espagne et ceci est une autre histoire très intéressante.

Parler de l'Inquisiteur en question et du Saint-Office ne s'avère certes pas très agréable, cependant il convient à présent de le faire.

J'étais alors un marquis très célèbre et, par malheur, je dus me mettre en contact avec cet exécrable Inquisiteur aussi pervers que cet autre qui s'appelait Jean d'Arbouse.

A cette époque-là, je rencontrais à nouveau le traître Brutus réincorporé dans un nouvel organisme humain.

Quel Comte incisif, mordant et ironique !. Il se moquait beaucoup de ma personne. Que d'insultes !. Que de sarcasmes !.

En aucune façon je ne voulais m'engager dans de nouvelles disputes, je n'avais pas envie de me fâcher. La grossièreté, la vulgarité, l'inculture de ce noble, m'étaient épouvantablement désagréables, mais je ne voulais pas l'offenser, il me semblait préférable d'éviter de nouveaux duels et c'est pour cela que j'eus recours à l'Inquisiteur.

Un jour, de très bon matin, je me dirigeais vers le palais d l'Inquisition, je devais chercher une solution intelligente à mon problème.

Oh !, Monsieur le Marquis !, Quel miracle de vous voir par ici !, En quoi puis-je vous servir ?.

C'est ainsi que répondit à mon salut le moine qui était toujours à la porte du Palais où opérait le « Saint-Office ».

Je vous remercie, mon Révérend, dis-je, je viens vous demander une audience avec le Sieur Inquisiteur.

Il y a aujourd'hui beaucoup de visites, Monsieur le Marquis, mais comme il s'agit de vous, je vais immédiatement faire les démarches pour votre audience.

A ces mots, le moine disparut pour réapparaître devant moi quelques instants plus tard.

Entrez, Monsieur le Marquis, j'ai obtenu pour vous l'audience.

Merci beaucoup, mon Révérend.

Je traversais une cour et pénétrais dans une salle qui était dans une complète obscurité ; je passais à une autre salle qui se trouvait également dans les ténèbres ; je pénétrais enfin dans une troisième pièce, et, sur la table, brillait une lampe. C'est là que je rencontrais le terrible inquisiteur Torquemada.

Le cénobite avait assurément l'air d'un saint. Quel regard !, Quelles attitudes béatifiques !, Quelles pieuses poses !, Sur sa poitrine resplendissait un crucifix.

Quelle tartuferie, mon Dieu !, Quelle horripilante hypocrisie. Il est ostensible que le Moi Pharisien était très fort chez ce moine à l'air angélique.

Après plusieurs saluts et révérences, suivant les coutumes de cette époque, je m'assis à la table, près du Moine.

En quoi puis-je vous servir, Monsieur le Marquis ?. Parlez.

Merci beaucoup votre Seigneurie. Il se passe que le Comte, un tel, m'a rendu la vie impossible, m'insultant par envie, me raillant, me calomniant, etc.

Oh !, ne vous en faites pas pour cela, Monsieur le Marquis, nous avons déjà contre ce comte beaucoup de plaintes. Je vais immédiatement donner des ordres pour qu'on l'arrête. Nous l'enfermerons dans la tour du martyre ; nous lui arracherons les ongles des mains et des pieds et nous lui verserons sur les doigts du plomb fondu pour le torturer ; ensuite, nous brûlerons la plante de ses pieds avec des charbons incandescents et, enfin, nous le brûlerons vif sur le bûcher !.

Mais, au nom de Dieu !, ce moine serait-il devenu fou ?. Jamais je n'ai songé aller si loin, je ne suis venu chercher au Palais inquisitorial qu'une admonestation chrétienne pour ce comte chez qui s'étaient réincorporées ces valeurs qui jadis s'étaient introduites dans la personnalité de Brutus.

Ce moine bleu assis devant la table sacrée, avec ce visage de pénitent et d'anachorète, dans une pieuse attitude, le Christ suspendu à son cou ; cette singulière et béatifique figure, si dévote et si cruelle, si douce et si barbare, si bigote et si perverse ; ce méchant revêtu d'une peau de brebis, éveilla à l'intérieur de ma conscience un je ne sais quoi, je sentis que ce qui tenait en moi du Bodhisattva se soulevait, protestait, gémissait.

Une tempête intime avait éclaté en moi-même, la foudre, le tonnerre, elle ne tarda pas à monter en surface et alors. Oh !, mon Dieu !, il arriva ce qui devait arriver.

Vous êtes un pervers, lui dis-je, je ne suis pas venu vous demander de brûler vif qui que ce soit, je suis seulement venu vous solliciter une admonestation pour ce noble, vous êtes un assassin, c'est pour cela que je n'appartiens pas à votre secte, etc., etc.

Ah !, ainsi donc, nous sommes cela, Monsieur le Marquis ?.

Furieux, le prélat fit résonner avec véhémence une petite cloche sonore et alors, comme par enchantement, apparurent dans l'enceinte plusieurs gentilshommes armés jusqu'au dents.

Arrêtez-le !, s'exclama l'Abbé.

Un moment !, respectez les règles de la Chevalerie, rappelez-vous que nous sommes entre gentilshommes, je n'ai pas d'épée, donnez-m'en une et je me battrai avec chacun de vous.

L'un de ces hommes, fidèle au code de la Chevalerie me fit remettre une épée et alors.

Je bondis vers lui comme un lion, je n'avais pas en vain une renommée de grand spadassin (c'était ma période de Bodhisattva tombé).

Comme volent en l'air les flocons de neige au souffle de l'éthéré Borée, ainsi s'éparpillaient dans cette enceinte inquisitoriale les casques durs et resplendissants, les écus convexes, les fortes cuirasses et les lances de frêne. Et leur éclat s'élevait, éblouissant, vers Ouranos, et la terre illuminée riait de l'éclat du bronze, et, me démenant comme un forcené au milieu des guerriers, je livrais un dur combat à cet autre chevalier.

De même qu'est mis en pièces le navire léger quand les eaux de la mer, gonflées par les vents qui soufflent avec véhémence depuis les nuées, l'assaillent, et que l'air fait gémir la voile, effrayant les marins par l'approche de la mort, de même la peur déchirait dans leur poitrine le coeur de ces chevaliers qui contemplaient la bataille.

De toute évidence, j'étais victorieux dans le choc fracassant des aciers, et il ne restait plus qu'à utiliser ma meilleure estocade pour mettre ce guerrier hors de combat. Epouvantés devant la proximité inévitable de la terrible et souveraine Parque, ces gentilshommes oublièrent toutes les règles chevaleresques et m'attaquèrent alors tous ensemble.

Je ne m'attendais pas à cela et ce fut ardu d'avoir à me défendre contre toute cette bande bien armée. Il me fallut combattre jusqu'à être épuisé, exténué, vaincu, car ils étaient nombreux.

Ce qui arriva ensuite est très facile à deviner ; je fus brûlé vif sur le bûcher en pleine cour du palais de l'Inquisition. Attaché à un poteau impitoyable sur du bois vert qui brûlait à petit feu, je ressentais des souffrances impossibles à décrire en mots ; je vis alors mes pauvres chairs incinérées se détacher et tomber dans les flammes.

Cependant, la douleur humaine, si grande soit-elle, a aussi une limite bien définie, au-delà de laquelle existe la félicité.

Il n'y a donc pas de quoi s'étonner si finalement, j'ai ressenti un certain bonheur ; j'ai senti sur moi quelque chose de très agréable, comme si une pluie rafraîchissante et bienfaisante était en train de tomber du ciel !. Puis, je fis un pas ; combien doux, ce pas !. Je sortis de ce palais en marchant doucement, tout doucement, je ne pesais rien, j'étais déjà désincarné.

C'est ainsi que je mourus à cette époque épouvantable de la « Sainte Inquisition ».

extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/MFO21.html
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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Faisons une supposition : voyons, par exemple, une existence passée dont j'ai parlée ici, avec notre frère gnostique, le Dr HD., concernant un sujet que j'ai cité dans mon livre intitulé : « Le Mystère de la Fleuraison d'Or ». Nous parlions de cette existence où je m'appelais Juan Conrado (troisième Grand Seigneur de la Province de Grenade) dans la vieille Espagne, à l'époque de l'Inquisition, alors que l'Inquisiteur Torquemada causait des désastres dans toute l'Europe : il envoyait les gens brûler vifs au bûcher.

Certes, je m'étais adressé à lui pour lui demander d'admonester quelqu'un de manière chrétienne. Il s'agissait d'un Comte qui me blessait constamment par ses paroles ; j'étais l'objet de ses railleries, etc.

À cette époque, j'étais un Bodhisattva tombé ; je n'étais certainement pas une douce brebis ; l'Ego était bien vivant. Cependant, je voulais éviter un nouveau duel, non par peur, mais parce que j'étais fatigué de tant de duels, car j'avais la réputation d'être un grand spadassin.

J'arrivai très tôt à la porte du palais de l'Inquisition. Un religieux, « un moine bleu », se trouvait à la porte et me dit :

- Quel miracle de vous voir en ces lieux, Monsieur le Marquis.

- Merci beaucoup, mon révérend - lui dis-je - je viens solliciter une audience avec Monsieur l'Inquisiteur, Monseigneur Thomas de Torquemada.

- Impossible, dit-il, aujourd'hui, il y a beaucoup de visites ; cependant, je vais essayer d'obtenir pour vous une audience.

- Merci beaucoup, mon révérend - lui dis-je - m'adaptant naturellement à toutes les convenances de cette époque.

En réalité et en vérité, on devait s'adapter, car, sinon, on s'exposait à de graves ennuis. Quoi qu'il en soit, le moine en question disparut comme par enchantement et j'attendis patiemment qu'il revînt. Il revint, finalement, et, sitôt de retour, il me dit :

- L'audience vous a été accordée, Monsieur le Marquis, vous pouvez entrer.

J'entrai, traversai une cour et arrivai dans un grand salon très obscur ; je passai par un autre salon qui se trouvait aussi dans une profonde obscurité ; finalement, j'entrai dans un troisième salon qui était éclairé par une lampe qui se trouvait sur une table ; à la table était assis l'Inquisiteur Don Tomás de Torquemada ; rien moins que le grand Inquisiteur (un être certes cruel). Sur la poitrine, il portait une grande croix ; il était apparemment dans un état de béatitude, les mains sur la poitrine. Lorsqu'il me vit, je ne pus faire moins que de le saluer avec toutes les révérences en usage à l'époque et il me dit :

- Asseyez-vous, Monsieur le Marquis. Qu'est-ce qui vous amène ici ? Je lui dis alors :

- Je viens vous solliciter pour une admonestation chrétienne à l'encontre de Monsieur le Comte Untel de X et Y et Z (avec cinquante mille noms et prénoms) qui lance ses plaisanteries contre moi, me raille et me harcèle avec ses moqueries et je n'ai aucune envie d'avoir un autre duel ; je veux éviter un nouveau duel.

- Oh ! Ne vous en faites pas, Monsieur le Marquis - me répondit-il - ici, dans la Maison Inquisitoriale, nous avons déjà de nombreuses plaintes contre ce Comte. Nous allons le faire appréhender et l'amener dans la tour des supplices ; nous lui mettrons les pieds sur des charbons ardents afin de bien les lui brûler pour qu'il souffre. Nous lui arracherons les ongles des mains, lui verserons du plomb sur ses blessures ; nous le torturerons, nous l'amènerons ensuite sur la place publique et nous le brûlerons sur le bûcher.

Eh bien, je n'avais pas pensé aller si loin ; j'étais juste venu demander qu'on admoneste ce Comte de façon chrétienne. Évidemment, je restai perplexe en écoutant Torquemada parler de cette manière, les mains posées sur la poitrine, dans une attitude de béatitude. Cela me fit horreur. Je ne pus que manifester mon mécontentement et il fallut que je lui dise :

- Vous êtes un pervers. Je ne suis pas venu vous demander de brûler vif qui que ce soit, ni de le torturer ; je suis seulement venu vous demander une admonestation chrétienne et c'est tout. Maintenant, vous comprenez pourquoi je ne suis pas d'accord avec votre secte.

Finalement, je proférai d'autres propos, criai d'autres paroles (qu'en cet instant, je garde pour moi) dans un langage quelque peu ronflant ; c'était plus que suffisant pour que ce haut dignitaire de l'Inquisition dise :

- Alors, c'est comme ça, Monsieur le Marquis ?

Il fit alors sonner une cloche et apparut un groupe de chevaliers armés jusqu'aux dents. Ce chevalier du Saint-Office se mit debout ; il se leva, hautain, et leur donna un ordre en disant :

- Emparez-vous de cet homme !

- Un moment, chevaliers, leur dis-je, souvenez-vous des règles de la Chevalerie, car, à cette époque, les règles de la chevalerie étaient respectées, très respectées par tous ; donnez-moi une épée - lui dis-je en style « Gachupin » (sobriquet donné par les Créoles du Mexique aux Espagnols de sang pur, nouveaux venus en Amérique Latine au 18e siècle), car j'étais parmi des « Gachupins », c'est clair - et je me battrai avec chacun de vous.

Je n'étais ni plus ni moins qu'un « Gachupin » qui parlait. Nous nous étions rencontrés en plein Moyen Âge, à l'époque de Torquemada. Un gentilhomme me remit une épée, je la pris ; ensuite, il fit un pas en arrière et me dit :

- En garde !

- En garde ! lui répondis-je.

Et nous nous engageâmes dans un dur combat. On n'entendit plus que le choc des épées. Il semblait qu'en s'entrechoquant les unes contre les autres les épées lançaient des étincelles. Ce chevalier était très habile à l'escrime ; il maniait les armes à merveille, mais je n'étais pas une douce brebis non plus, bien sûr que non. Ce qui fait que le duel fut très difficile. Il ne me restait plus qu'à faire usage de ma meilleure estocade pour sortir victorieux. Seulement, les autres chevaliers qui assistaient à l'évènement se rendirent compte que leur compagnon « allait tout droit au panthéon » et, évidemment, ils m'assaillirent tous ensemble [...]. Ils m'attaquèrent avec une furie terrible et ils étaient nombreux...

Je me défendis comme je pus ; je sautai sur les tables, j'utilisai les meubles comme boucliers. Enfin, je fis des prodiges pour essayer de survivre, pour me défendre. Mais vint le moment où mon bras droit se fatigua [...] je n'en pouvais plus avec le poids de l'épée et je leur dis :

- Vous avez gagné par surprise, car vous m'êtes tombés dessus tous ensemble ; ce ne sont pas des manières de chevaliers : si vous voulez, voilà mon épée. Alors Monsieur l'Inquisiteur dit :

- Au bûcher !

Et enfin, il ne fut pas difficile de me brûler vif. Sur place, il y avait un peu de bois au pied d'un poteau en fer. Ils m'enchaînèrent à ce poteau, mirent le feu au bois et, en quelques secondes, je brûlai comme une torche enflammée. Je ressentis une grande douleur dans ma chair ; je vis mon corps physique brûler jusqu'à être totalement réduit en cendres ; je voulus faire un pas, intentionnellement, pour voir ce qui allait se passer, mais ce qui arriva fut qu'avant de faire le pas, je sentis que cette douleur suprême se transformait en félicité. (Je compris qu'au-delà de la douleur, bien au-delà de la douleur, il y a la félicité et que la douleur humaine, aussi forte soit-elle, a une limite). Une pluie apaisante se mit à tomber sur ma tête et je sentis que je m'allégeai ; je fis un pas et m'aperçus que je pouvais en faire un autre. En fin de compte, je sortis de ce palais en marchant très lentement, très lentement. En fait, je m'étais désincarné ; ce corps physique avait donc péri sur le bûcher de l'Inquisition.

Aujourd'hui, par exemple, si un de ces évènements de ma vie venait à se répéter, je suis sûr que je n'irais pas au bûcher, ni au peloton d'exécution ou autre chose du même style. Pour quelle raison ? Parce que n'ayant plus ces Mois de la colère, de l'impatience, j'écouterais l'Inquisiteur de façon sereine, impassible. Je comprendrais l'état dans lequel se trouve l'Inquisiteur ; je garderais totalement le silence ; aucune réaction ne sortirait de moi. Résultat : il ne se passerait rien ; c'est évident. Je pourrais sortir tranquillement, sans problème.

Par conséquent, les problèmes, en réalité et en vérité, c'est l'Ego qui les fabrique. Si, dans cette situation, je n'avais pas réagi de la sorte contre le « Saint Office » (comme on l'appelait), contre l'Inquisition, contre le « moine bleu » etc., il est évident je ne me serais pas désincarné ainsi.

Cela ne signifie pas couardise ; mais simplement, je serais resté serein, impassible ; puis j'aurais tourné les talons et je me serais retiré sans problème.

Il ne reste qu'un point en suspens : le petit comte aurait été appréhendé et brûlé vif sur le bûcher et on aurait pu en rejeter la faute sur moi, n'est-ce pas ?...

Donc, j'aurais eu le courage d'aller informer le comte, quand bien même se serait-il rempli d'une épouvantable colère contre moi et je lui aurais sauvé l'existence ; peut-être même que cet homme en aurait été reconnaissant, c'est-à-dire que des circonstances aussi fatales ne se seraient pas produites si l'Ego avait été désintégré.

Malheureusement, j'avais un Ego très développé et voilà les problèmes que fabrique l'Ego. Quand quelqu'un n'a pas d'Ego, ces problèmes n'arrivent pas. Il se peut que les circonstances se répètent, mais ces problèmes ne se produisent plus, n'arrivent plus.

La crue réalité, c'est que les évènements peuvent se répéter : mais ce que nous devons faire, c'est modifier notre attitude face aux évènements. Si notre attitude est négative, nous nous créerons alors de très graves problèmes, c'est évident...

Il faut donc que nous changions d'attitude face à l'existence ; mais nous ne pouvons pas changer d'attitude face à la vie si nous n'éliminons pas ces « éléments préjudiciables » qui sont dans notre psyché.

La colère, par exemple : combien de problèmes nous vaut la colère ? La luxure : combien de problèmes nous vaut la luxure ? La jalousie : comme elle est néfaste ! L'envie : combien d'inconvénients nous attire-t-elle ?

On doit changer d'attitude face aux différentes circonstances de la vie. Celles-ci se répètent avec nous ou sans nous, mais elles se répètent. Elles peuvent se répéter avec nous ou sans nous, mais elles se répètent. Ce qui est important, c'est de changer d'attitude face aux différentes circonstances de la vie. C'est-à-dire qu'il faut nous AUTO-CONNAÎTRE PROFONDÉMENT.

passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... de-Soi.php


Sujet remonté par Gemani le 19 mars 2019, 02:20.
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