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Clé de Sol - Auto-observation psychologique - Devoir Parlok - Méditation active - Parvenir à être conscient, être vigilant en permanence.
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Message le 29 octobre 2010, 21:32

CS11 La Conscience

Nous avons parlé dans le chapitre précédent de l'abominable organe Kundartiguateur ou queue de Satan, et nous avons dit en toute clarté que celui-ci est un feu électronique sexuel luciférien qui descend à partir de l'os coccygien, situé à la base de l'épine dorsale, et se projette vers le bas, vers les enfers atomiques de l'homme.

Nous avons dit qu'à cause d'une regrettable erreur de la part de certains individus sacrés, l'humanité avait développé autrefois cet organe Kundartiguateur, qu'elle avait heureusement perdu par la suite.

Le feu électronique sexuel projeté incorrectement vers les enfers atomiques ressemble à présent à un serpent enroulé trois fois et demie à l'intérieur d'un centre magnétique situé dans le coccyx.

Le feu électronique solaire dans son aspect positif nous mène, bien entendu, à la libération finale, mais aucun être humain n'est libre des flammes négatives ou feu Kundartiguateur.

Les investigations ésotériques en sont venues à nous démontrer que dans les bas-fonds atomiques de la bête intellectuelle erronément appelée homme, il y a le feu infernal.

Si ces mondes merveilleux et resplendissants qui peuplent l'espace infini sont de simples granulations du fohat positif solaire, nous pouvons également affirmer sans crainte de nous tromper que ces mois-démons que nous portons à l'intérieur de nous se trouvent à être de simples cristallisations de cette force fohatique négative et aveugle de l'organe Kundartiguateur.

La victime innocente des toutes ces granulations du fohat sexuel négatif, c'est toujours la conscience, l'Essence, la Bouddhata, cet embryon d'âme que toute créature porte à l'intérieur d'elle-même.

Il est lamentable que notre conscience soit emprisonnée dans ces multiples mois-démons qui forment dans leur ensemble l'ego lunaire, le moi-même, le soi-même.

Il n'existe pas d'individualité véritable dans la pauvre bête intellectuelle. Chaque idée, chaque sentiment, chaque mouvement, chaque sensation, chaque désir, etc., ne sont que de simples manifestations psychologiques de mois distincts, différents, qui ne sont jamais reliés entre eux ni coordonnés d'aucune façon. Un moi quelconque suit mécaniquement tel autre moi, et certains se paient même le luxe d'apparaître accompagnés, mais sans aucun ordre ni système.

Ces mois sataniques, ces horribles cristallisations du feu sexuel négatif, sont au fond épouvantablement subconscients et bestiaux.

Chacun de ces mois-diables a dérobé notre conscience, notre vie, notre Essence ou matériel psychologique.

Chacun de ces mois sataniques ne représente à un instant donné qu'une infime partie de toutes nos fonctions psychologiques, mais il croit être le seigneur, l'unique, le tout.

Le moi qui jure aujourd'hui un amour éternel à une femme est remplacé le lendemain par un autre moi qui n'a rien à voir avec ce serment, et comme il est tout à fait normal, le sujet s'en va en laissant la malheureuse femme bien désappointée.

Le moi qui jure aujourd'hui fidélité devant l'autel gnostique est plus tard remplacé par un autre moi qui n'a rien à voir avec ce serment, et le sujet se retire alors de notre Mouvement gnostique en laissant tous les frères dans l'étonnement.

La bête intellectuelle est une machine inconsciente, sans aucune responsabilité, sans individualité véritable.

La conscience dort profondément dans chaque moi de cette légion de satans ; la conscience sommeille à l'intérieur de chaque moi.

Les gens sont hypnotisés par cette force fohatique aveugle de l'organe Kundartiguateur.

Il existe quatre états de conscience : sommeil, conscience de veille, autoconscience et conscience objective.

Imaginez une maison à quatre étages : la bête intellectuelle vit aux deux étages inférieurs.

Il ne s'avère aucunement exagéré d'affirmer que les deux étages supérieurs de la maison de la conscience sont absolument inconnus par la pauvre bête intellectuelle.

Le premier état de conscience est le sommeil normal, commun et ordinaire ; durant le sommeil, le moi pluralisé, enveloppé dans ses corps lunaires protoplasmiques, abandonne le corps physique et déambule dans le monde moléculaire.

Le second état, qualifié erronément « d'état de conscience de veille », n'est au fond qu'une simple continuation du sommeil, assurément plus dangereuse que le premier état.

L'homme est un rêveur à cent pour cent ; quelqu'un a dit « la vie n'est qu'un rêve », et il ne s'est pas trompé.

La bête intellectuelle travaille en rêvant, elle conduit des voitures en rêvant, elle naît en rêvant et elle meurt en rêvant.

Les quatre Evangiles du Christ Jésus insistent sur la nécessité de s'éveiller, mais la bête intellectuelle croit qu'elle est éveillée ; lorsque quelqu'un accepte qu'il est endormi, c'est un signe caractéristique qu'il veut s'éveiller.

Le monde a sept dimensions, mais l'animal intellectuel n'en perçoit que trois, parce qu'il est endormi.

L'animal intellectuel a une idiosyncrasie psychologique épouvantablement tridimensionnelle, et c'est pourquoi son sens spatial déficient ne perçoit que la longueur, la largeur et la hauteur.

Le développement du sens spatial n'est possible que par l'éveil de la conscience.

La perception claire des dimensions supérieures de l'espace n'est possible que par l'éveil de la conscience.

La trace qu'un point laisse en se déplaçant dans l'espace est la ligne ; la trace qu'une ligne laisse dans l'espace est la surface ; la trace qu'une surface laisse en se déplaçant dans l'espace est le solide ; la trace qu'un solide laisse en se déplaçant dans l'espace est l'hypersolide, la quatrième dimension d'un corps quelconque.

L'hypersolide, l'hypervolume, l'hyperespace ne sont perceptibles qu'à travers l'éveil de la conscience.

On nous a dit que sous son aspect exclusivement temporel, la quatrième dimension est le temps.

On nous a informé que la cinquième dimension est l'éternité. Sans le moindre doute, la sixième dimension se trouve au-delà de l'éternité et du temps.

Dans les questions dimensionnelles, il existe le zéro absolu ; la dimension zéro est l'esprit pur : celle-ci est une septième dimension.

La bête intellectuelle est emprisonnée dans la géométrie d'Euclide parce qu'elle n'a jamais éveillé sa conscience. La conscience qui dort se contente de la géométrie tridimensionnelle d'Euclide.

Les créatures unidimensionnelles n'ont que des sensations de plaisir et de douleur, d'agrément et de désagrément ; l'escargot est un exemple.

Les créatures bidimensionnelles telles que le chien, le chat, le cheval, etc., ont des sensations et des représentations.

Le bipède tridimensionnel erronément appelé homme possède des sensations, des représentations et des concepts.

Jamais le sens spatial ne pourrait être développé sans l'éveil de la conscience.

Le sens spatial inclut de façon absolue les cinq sens, en plus de bien d'autres que les physiologistes ignorent totalement.

Les gens dorment, et à cette époque ils sont en train d'entrer dans le sous-monde, totalement convaincus qu'ils vont très bien.

Chapitre extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... cs/index.php
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Message le 29 octobre 2010, 21:34

CGCC02 La Conscience


La seule chose qui nous intéresse, nous les Gnostiques, est l'éveil de la conscience. Nous préconisons l'aristocratie de l'Esprit et l'éveil de la conscience

Il n'y a qu'une grande Ame. L'Ame est l'Anima Mundi de Platon, le grand Alaya du monde, l'Ame Intracosmique.

Notre conscience humaine n'est rien qu'une étincelle détachée de la grande Ame du Monde.

Il faut réussir l'éveil de la conscience pour connaître tous les secrets de la vie et de la mort.

Il faut aviver la flamme de l'Esprit avec la force de l'Amour.

Notre conscience doit s'éveiller dans des plans toujours plus élevés. Nous devons cultiver la culture de la conscience. La connaissance qui ne devient pas conscience sert uniquement à endommager le corps mental. En Orient, la conscience est dénommée Bouddhi.

La Bouddhi est notre conscience superlative. Le corps bouddhique est notre Ame Spirituelle.

Celui qui réussit l'éveil de la conscience Cosmique se convertit en un Dieu ineffable.

La conscience Cosmique s'éveille avec la Chasteté, avec la douleur, avec la musique, avec la Méditation.

chapitre extrait du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... cg/index.php
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Message le 29 octobre 2010, 21:34

MP16 L'Eveil de la Conscience

Il est nécessaire de savoir que l'humanité vit avec la conscience endormie. Les gens travaillent en dormant, ils marchent sur la rue en dormant, ils vivent et meurent en dormant.
Lorsque nous sommes arrivés à la conclusion que tout le monde vit profondément endormi, nous comprenons la nécessité de l'éveil. Il nous faut éveiller notre Conscience. Nous voulons l'éveil de la Conscience.

La fascination.

La cause du sommeil profond dans lequel vit l'humanité, c'est la fascination.

Les gens sont fascinés par toutes les choses de la vie. Les gens s'oublient eux-mêmes parce qu'ils sont fascinés. L'ivrogne à la brasserie est fasciné par l'alcool, l'endroit, le plaisir, les amis et les femmes. La femme vaniteuse est fascinée devant le miroir par son propre charme. Le riche avare est fasciné par l'argent et les propriétés. L'honnête ouvrier est fasciné à l'usine par le dur travail qu'il doit fournir. Le père de famille est fasciné par ses enfants. Tous les êtres humains sont fascinés et dorment profondément. Lorsque nous conduisons une automobile, nous nous étonnons de voir les gens s'élancer dans les rues sans se soucier du danger que représentent les voitures. Certains se jettent même franchement sous les roues des automobiles. Pauvres gens, ils dorment. Ils ressemblent à des somnambules. Partout où ils vont et quoi qu'ils fassent, ils rêvent. N'importe quel clairvoyant peut voir leurs rêves. Les gens rêvent à tout ce qui les tient fascinés.

Le rêve.

Durant le sommeil, l'Ego s'échappe du corps physique. Cette sortie de l'Ego est nécessaire afin que le corps vital puisse réparer le corps physique. Une chose dont nous pouvons être certains, c'est que l'Ego emporte ses rêves dans les mondes internes. L'Ego, dans les mondes internes, s'occupe aux mêmes choses qui le maintiennent fasciné dans le physique. Ainsi voyons-nous, durant le sommeil, le charpentier travaillant dans son atelier, le policier circulant dans les rues, le coiffeur dans sa boutique, le mécanicien dans son garage, l'ivrogne à la taverne ou à la brasserie, et la prostituée dans la maison de plaisirs, se livrant à la luxure, etc. Tous ces gens vivent dans les mondes internes comme s'ils étaient dans le monde physique. A aucun être vivant il n'arrive de se demander à lui-même, durant son sommeil, s'il est dans le monde physique ou en astral. Ceux qui se sont posés une telle question durant leur sommeil, se sont éveillés dans les mondes internes. Alors, avec étonnement, ils ont pu étudier toutes les merveilles des mondes supérieurs. C'est seulement en prenant l'habitude de nous poser cette question d'instant en instant, durant l'état que nous appelons l'état de veille, que nous pourrons arriver à nous poser cette même question dans les mondes supérieurs durant les heures où nous sommes abandonnés au sommeil. Il est indéniable que, pendant le sommeil, nous répétons tout ce que nous avons fait durant le jour. Si durant le jour nous avons pris l'habitude de nous poser cette question, alors, durant le sommeil nocturne, en dehors du corps, nous nous répéterons la même question. Le résultat sera l'éveil de la conscience.

Le rappel de soi.

L'être humain fasciné ne se rappelle pas à lui-même. Nous devons nous rappeler à nous-mêmes seconde après seconde. Il nous faut être en rappel de nous-mêmes en présence de toute représentation qui pourrait nous fasciner. Arrêtons-nous devant toute représentation et interrogeons-nous : où suis-je ?, suis-je dans le plan physique ?, suis-je dans le plan astral ?. Faites ensuite un petit saut avec l'intention de flotter dans l'air ambiant. Il va sans dire que si vous flottez, c'est que vous êtes en dehors de votre corps physique. Le résultat sera l'éveil de la conscience.

Le but de cet exercice qui consiste à vous poser cette question à chaque instant, à tout moment de la journée, c'est de vous amener à graver la question dans votre subconscient afin qu'elle agisse durant les heures consacrées au sommeil, alors que l'Ego se trouve, réellement, en dehors du corps physique. Sachez que, dans l'Astral, les choses sont très semblables à ce qu'elles sont, ici, dans le plan physique. Les gens, durant leur sommeil et après la mort, voient toutes choses, là-bas, de la même façon qu'elles apparaissent dans le monde physique, de telle sorte que, pour cette raison, ils ne soupçonnent pas le moins du monde qu'ils se trouvent hors du corps physique. Aucun défunt ne pourra jamais croire qu'il est mort, car il est fasciné, il dort profondément. Si les défunts, durant leur vie, avaient fait l'exercice de se rappeler à eux-mêmes d'instant en instant, s'ils avaient lutté contre la fascination des choses du monde, le résultat aurait été l'éveil de leur conscience. Ils ne rêveraient pas, ils ne dormiraient pas. Ils se promèneraient dans les mondes internes avec leur conscience éveillée. Celui qui éveille sa conscience peut étudier, durant les heures du sommeil, toutes les merveilles des mondes supérieurs. Celui qui éveille sa conscience vit dans les mondes supérieurs comme un citoyen du Cosmos, totalement éveillé. Il vit alors auprès des Grands Hiérophantes de la Loge Blanche.

Celui qui éveille sa conscience ne peut plus rêver ici, dans ce plan physique, ni non plus dans les mondes internes. Celui qui éveille sa conscience cesse de rêver. Celui qui éveille sa conscience se convertit en un investigateur compétent des mondes supérieurs. Celui qui éveille sa conscience est un Illuminé. Celui qui éveille sa conscience peut étudier aux pieds du Maître. Celui qui éveille sa conscience peut converser familièrement avec les Dieux qui ont amorcé l'aurore de la Création. Celui qui éveille sa conscience peut se rappeler ses innombrables réincarnations. Celui qui éveille sa conscience assiste consciemment à ses propres Initiations Cosmiques. Celui qui éveille sa conscience peut étudier dans les temples de la Grande Loge Blanche. Celui qui éveille sa conscience peut savoir, dans les mondes supérieurs, où il en est dans l'évolution de sa Kundalini. Tout couple engagé dans la voie du Mariage Parfait doit éveiller sa conscience pour être guidé et dirigé par la Loge Blanche. Dans les mondes supérieurs, les Maîtres guideront sagement tous ceux qui aiment réellement. Dans les mondes supérieurs, les Maîtres accordent à chacun ce dont il a besoin pour son développement intérieur.

Pratique complémentaire : au réveil du sommeil normal, tout étudiant gnostique doit faire un exercice de rétrospection sur le déroulement du sommeil afin de se rappeler tous les endroits qu'il a visités durant les heures du sommeil, et tout ce qu'il a vu et entendu. Les Maîtres instruisent les disciples, lorsqu'ils se trouvent hors du corps physique.

Il est indispensable d'apprendre à méditer profondément et de mettre en pratique ce que nous avons appris pendant les heures du sommeil. A l'instant précis du réveil, il ne faut pas bouger, car le moindre mouvement agite l'astral, et les souvenirs s'évanouissent. Nous devons combiner l'exercice de rétrospection avec les mantras Raom-Gaom. On récite chaque mot en deux syllabes séparées. On doit accentuer tout particulièrement la voyelle O. Ces mantras sont pour l'étudiant ce que la dynamite est pour le mineur. De même que le mineur se fraye un passage à l'aide de la dynamite, à travers les entrailles de la terre, de même l'étudiant se frayera un chemin, à l'aide de ces mantras, jusqu'aux souvenirs du subconscient.

L'étudiant gnostique doit être infiniment patient et tenace, parce que les pouvoirs coûtent très cher. Rien ne nous est donné en cadeau. Tout coûte quelque chose. Ces études ne sont pas pour les inconstants, ni pour les personnes de peu de volonté. Ces études exigent une foi infinie. Les personnes sceptiques ne doivent pas venir à nos études, car la Science Occulte est très exigeante. Les sceptiques échouent irrémédiablement. Les incrédules ne parviendront pas à entrer dans la Jérusalem Céleste.

Les quatre états de conscience.

Le premier état de conscience est appelé Eïkasia.

Le deuxième état de conscience est appelé Pistis.

Le troisième état de conscience est nommé Dianoïa.

Le quatrième état de conscience est appelé Noûs.

Eïkasia est l'ignorance, la cruauté humaine, la barbarie, le sommeil très profond, le monde instinctif et brutal, l'état infrahumain.

Pistis, c'est le monde des opinions et des croyances. Pistis, c'est la croyance, les préjugés, le sectarisme, le fanatisme, les théories où il n'existe aucune espèce de perception directe de la Vérité. Pistis est l'état de conscience de la grande majorité de l'humanité.

Dianoïa, c'est la révision intellectuelle des croyances, l'analyse, la synthèse conceptuelle, la conscience culturelle intellectuelle, la pensée scientifique, etc. La pensée « dianoétique » étudie les phénomènes et établit des lois. La pensée « dianoétique » étudie les systèmes inductif et déductif dans le but de les utiliser de façon claire et profonde.

Noûs est parfaite conscience éveillée. Noûs est l'état du Turiya, la parfaite Illumination intérieure profonde. Noûs est la véritable clairvoyance objective. Noûs est l'Intuition. Noûs est le monde des archétypes divins. La pensée « noétique » est synthétique, claire, objective, illuminée. Celui qui atteint les hauteurs de la pensée « noétique » éveille sa conscience totalement et se convertit en un Turiya.

La partie la plus basse de l'homme est irrationnelle et subjective, et elle est liée aux cinq sens ordinaires.

La partie la plus haute de l'homme, c'est le monde de l'Intuition et de la conscience spirituelle objective. Les archétypes de toutes les choses de la nature se développent dans le monde de l'Intuition.

Seuls ceux qui ont pénétré dans le monde de l'Intuition objective, seuls ceux qui ont atteint les hauteurs sublimes de la pensée noétique sont véritablement éveillés et illuminés.

Aucun véritable Turiya ne rêve. Le Turiya, lequel a atteint les hauteurs de la pensée noétique, ne le dit jamais, jamais il ne se présume sage ou savant, il est très simple et humble, pur et parfait.

Il faut savoir qu'aucun Turiya n'est un médium, ni un pseudo-clairvoyant, ni un pseudo-mystique, comme tous ceux qui, de nos jours, abondent comme la mauvaise herbe dans les écoles qui se consacrent aux études spirituelles, hermétiques, d'occultisme, etc.

L'état de Turiya est tout à fait sublime et seuls peuvent l'atteindre ceux qui travaillent dans la Forge ardente de Vulcain durant toute leur vie. Seule la Kundalini peut nous élever à l'état de Turiya.

Il est urgent d'apprendre à méditer profondément et de pratiquer la Magie Sexuelle durant toute notre vie afin de parvenir, après de très dures épreuves, à l'état de Turiya.

La méditation et la Magie Sexuelle nous conduisent jusqu'aux hauteurs de la pensée noétique.

Aucun rêveur, aucun médium, aucun de ceux qui entrent dans les écoles d'enseignement occulte, ne peut atteindre instantanément l'état de Turiya. Malheureusement, beaucoup de gens croient que c'est comme souffler et faire des bouteilles, ou comme fumer une cigarette, ou comme s'enivrer. Nous voyons ainsi un grand nombre d'hallucinés, de médiums et de rêveurs se déclarer Maîtres clairvoyants, illuminés. Dans toutes les écoles, y compris les rangs de notre Association Gnostique, il ne manque pas de personnes prétendant être clairvoyantes sans l'être réellement. Ces personnes, en se fondant sur leurs hallucinations et leurs rêves, calomnient souvent les autres en disant : un tel est tombé, tel autre est un Magicien Noir, etc.

Il est nécessaire d'avertir que les hauteurs de Turiya requièrent préalablement des années et des années d'entraînement mental et de Magie Sexuelle dans le Mariage Parfait. Cela signifie : discipline, étude longue et approfondie, sacrifice pour l'humanité, etc.

L'impatience.

Habituellement, ceux qui sont inscrits depuis peu de temps aux études gnostiques sont remplis d'impatience, ils veulent des manifestations phénoméniques immédiates, le dédoublement instantané, l'Illumination, la Sapience, etc.

La réalité est tout autre Rien ne nous est donné en cadeau. Tout coûte quelque chose. On n'obtient rien avec de la curiosité, instantanément, rapidement. Tout a son processus et son déroulement. La Kundalini se développe, évolue et progresse très lentement dans l'Aura du Mahachoan. La Kundalini a le pouvoir d'éveiller la conscience. Cependant, le processus de l'éveil est lent, graduel, naturel, sans faits spectaculaires, sensationnels, émotionnels et barbares. L'éveil total de la conscience n'est pas quelque chose de sensationnel ni de spectaculaire. C'est tout simplement une réalité aussi naturelle que celle d'un arbre qui croît lentement, se développe et se déploie, sans soubresauts ni événements spectaculaires. La nature est la nature. L'étudiant gnostique dit, au début : je suis en train de rêver. Après, il s'exclame : je suis en corps astral, hors du corps physique. Plus tard, il parvient au Samadhi, à l'Extase, et pénètre dans les jardins du Paradis. Au début, les manifestations sont sporadiques, discontinues, suivies de longs moments d'inconscience. Plus tard, les Ailes ignées nous accordent l'éveil continu, ininterrompu, de la Conscience.

chapitre tiré du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... mp/index.php
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Re: La Conscience

Message le 29 octobre 2010, 21:36

GR17 Le Couteau de la Conscience

Certains psychologues se représentent la conscience comme un couteau capable de nous séparer de ce qui est collé a nous et aspire notre force.

Ils croient, ces psychologues, que l'unique manière d'échapper au pouvoir de tel ou tel « moi » est de l'observer chaque fois avec plus de clarté en vue de le comprendre et d'en devenir pleinement conscients.

Ils pensent, ces gens, que c'est ainsi qu'on se sépare éventuellement de tel ou tel ego, ne serait-ce que de l'espace du tranchant d'un couteau.

De cette manière, disent-ils, le « Moi », séparé par la conscience, est semblable à une plante coupée.

Le seul fait de prendre conscience de quelque « Moi » signifie, selon eux, le séparer de notre Psychisme et le condamner à mort.

Indéniablement, un tel concept, apparemment très convaincant, échoue dans la pratique.

Le Moi qui grâce au couteau de la conscience a été retranché de notre personnalité et mis à la porte comme une brebis galeuse, continue dans l'espace psychologique, il devient un Démon tentateur, il veut revenir dans sa maison, il ne se résigne pas si facilement, il ne veut en aucune façon manger le pain amer de l'exil, il cherche une occasion et, au moindre relâchement de la vigilance, il s'installe à nouveau dans notre Psychisme.

Le plus grave est qu'en dedans du moi banni se trouve toujours embouteillé un certain pourcentage d'essence, de conscience.

Tous les psychologues qui pensent ainsi n'ont jamais réussi à dissoudre aucun de leurs Egos ; en réalité, ils ont échoué.

On ne peut pas éluder cette question de la Kundalini, le problème est très grave.

En réalité, le « Fils Ingrat » ne progresse jamais dans le travail ésotérique sur lui-même.

Evidemment, le « Fils Ingrat » est tout homme qui méprise « Isis », notre Divine Mère Cosmique particulière, individuelle.

Isis est l'une des parties autonomes de notre propre Etre, mais dérivée, le Serpent Igné de nos pouvoirs magiques, la Kundalini.

Ostensiblement, seulement Isis a le pouvoir absolu de désintégrer n'importe quel « Moi » : ceci est irréfutable, incontestable, indéniable.

Kundalini est un mot composé : Kunda vient nous rappeler « l'abominable organe Kundartigateur » ; lini est un terme Atlante qui signifie fin.

« Kundalini » veut dire : « Fin de l'abominable organe Kundartigateur ». Il est donc urgent de ne pas confondre la Kundalini avec le Kundartigateur.

Nous avons déjà dit dans un chapitre antérieur que le Serpent Igné de nos pouvoirs magiques se trouve enroulé trois fois et demi au-dedans d'un certain centre magnétique situé dans l'os coccygien, à la base de l'épine dorsale.

Quand le serpent monte, c'est la Kundalini, quand il descend, c'est l'abominable organe Kundartigateur.

Grâce au « tantrisme blanc'' le serpent s'élève victorieux par le canal médullaire de l'épine dorsale en éveillant les pouvoirs qui rendent divins.

Au moyen du « tantrisme noir », le serpent se précipite du coccyx vers les enfers atomiques de l'homme. C'est ainsi que beaucoup se convertissent en démons terriblement pervers.

Ceux qui tombent dans l'erreur d'attribuer au serpent ascendant toutes les caractéristiques sinistres et ténébreuses du serpent descendant, échouent définitivement dans le travail sur eux-mêmes.

Les mauvaises conséquences de l'abominable organe Kundartigateur ne peuvent être annihilées qu'avec la Kundalini.

Il n'est pas superflu de préciser que ces mauvaises conséquences sont cristallisées dans le moi pluralisé de la Psychologie Révolutionnaire.

Le pouvoir hypnotique du serpent descendant tient l'humanité submergée dans l'inconscience.

Seul le serpent ascendant, en s'y opposant, peut nous éveiller ; cette vérité est un axiome de la Sagesse Hermétique. Maintenant nous comprendrons mieux la profonde signification du mot sacré « Kundalini ».

La volonté consciente est toujours représentée par la femme sacrée : Marie, Isis, qui écrase la tête du serpent descendant.

Je déclare ici, franchement et sans ambages, que le double courant de lumière, le feu vif et astral de la terre, a été figuré, dans les anciens Mystères, par le serpent à tête de taureau, de bouc, ou de chien.

C'est le double serpent du caducée de Mercure. C'est le serpent tentateur de l'Eden ; mais c'est aussi, sans le moindre doute, le serpent d'airain de Moïse, entrelacé avec le Tau, c'est-à-dire avec le Lingam générateur.

C'est le Bouc du Sabbat et le Baphomet des Templiers Gnostiques, le Hylé du Gnosticisme Universel ; la double queue de serpent qui forme les pattes du coq solaire des Abraxas.

Le Lingam noir enfoncé dans la Yoni métallique, symboles du Dieu Shiva, la Divinité Hindoue, représente la clef secrète pour éveiller et développer le serpent ascendant ou Kundalini, à condition de ne renverser jamais de la vie la « Coupe d'Hermès Trismégiste », le trois fois grand Dieu « Ibis-Thot ».

Nous avons parlé entre les lignes pour ceux qui peuvent entendre. Celui qui a de l'entendement qu'il entende, car ici il y a sagesse.

Les tantriques noirs sont différents, ils éveillent et développent l'abominable organe Kundartigateur, le serpent tentateur de l'Eden, lorsqu'ils commettent, dans leurs rites, le crime impardonnable de répandre le « Vin Sacré ».

chapitre extrait du livre : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... gr/index.php
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Re: La Conscience

Message le 29 octobre 2010, 21:37

NFEC17 La Conscience

Seuls ceux qui ont réussi à s'éveiller dans les mondes supérieurs possèdent la clairvoyance consciente.

Au cours des heures de sommeil normal, tous les êtres humains vivent dans les mondes suprasensibles enveloppés de leur corps astral.

L'humanité vit durant le sommeil normal et après la mort dans les régions suprasensibles de la grande Mère Nature. Malheureusement, les gens déambulent dans l'au-delà avec la conscience endormie.

Seules les Ames qui vivent éveillées dans les mondes suprasensibles possèdent la clairvoyance positive. En réalité, ceux qui sont dotés d'une conscience continue que leur corps physique soit réveillé ou endormi, ceux-là sont toujours en état de veille ; ce sont des clairvoyants positifs car ils possèdent une conscience continue.

Toute véritable investigation endotérique et ésotérique part de cet état de vigilance parfaite. Il faut que le rêveur s'éveille dans les mondes internes avant de pouvoir devenir un investigateur compétent dans les mondes supérieurs.

Les médiums du spiritisme ne sont d'aucun secours pour investiguer dans les mondes supérieurs parce qu'ils ont disloqué leur corps mental. Les médiums sont mentalement déséquilibrés et toute investigation qu'ils tentent de faire dans les mondes supérieurs s'avère un échec. Les états psychopathiques des médiums, la suggestion compulsive et pathologique à laquelle ils sont prédisposés, le comportement épileptoïde pendant leur transe et l'obsession psychique font de ces gens des individus fantaisistes, anormaux et mentalement déséquilibrés.

Le corps astral se détache toutes les nuits du corps physique pendant le sommeil pour déambuler dans les mondes suprasensibles.

Pour investiguer dans les mondes supérieurs, il faut une pensée logique et un jugement exact.

Toute vision vraiment positive doit être totalement corroborée par les faits concrets du monde physique. "La vérité ne s'éloigne pas de la nature humaine. Si ce que nous considérons comme vérité s'écarte de la nature humaine, alors ce ne peut être la vérité".

Le clairvoyant, s'il n'est pas un saint, doit au moins être un parfait "gentilhomme". Nous avons connu le cas d'un clairvoyant paranoïaque qui calomnia une vertueuse mère de famille en l'accusant publiquement et la qualifiant de femme adultère, de sorcière, etc. Cette pauvre mère innocente et vertueuse fut écorchée publiquement par le clairvoyant paranoïaque.

Nous avons aussi connu le cas d'un clairvoyant neurasthénoïde qui calomnia et menaça de mort un honorable et vertueux citoyen, en le taxant de sorcier et en lui attribuant des pouvoirs diaboliques.

Nous avons connu encore un clairvoyant schizophrénique qui se mit tout à coup en colère contre un honnête citoyen, en l'accusant d'être en train de lui voler sa femme ; il l'avait vu faire, disait-il, grâce à sa clairvoyance. Si ce clairvoyant avait été un neurasthénoïde, il aurait pu assassiner l'homme. S'il avait été un paranoïaque, il aurait étudié et planifié un meurtre parfait. S'il avait été un oligophrénique, il aurait tué à coups de couteau ou de fusil l'honnête homme qui, jamais de sa vie, n'avait songé ravir au clairvoyant sa femme. Si le clairvoyant avait fait traduire l'homme devant les tribunaux, les juges l'auraient déclaré non coupable. Pour condamner quelqu'un, il faut constater le corps du délit et prouver la culpabilité de l'accusé.

La plupart des clairvoyants pourraient être poursuivis pour calomnie, pour diffamation, atteinte à l'honneur, injures et menaces.

Un autre aspect dont il faut tenir compte, c'est la justification du corps du délit. Si l'on ne justifie le corps du délit par aucune des formes établies par les codes de procédures pénales, l'accusé est innocent. "Ne fais pas à un autre ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse". La vérité ne s'écarte pas de la nature humaine. Si ce que nous considérons comme la vérité s'éloigne de la nature humaine, alors ce n'est pas la vérité.

Le Christ a dit : "Ne jugez pas, afin que vous ne soyez pas jugés. Car du jugement dont vous jugez, vous serez jugés, et avec la mesure dont vous mesurez, l'on vous mesurera" (Matthieu VII, 1-2).

Le clairvoyant doit être rigoureusement analytique, hautement intellectuel et strictement scientifique.

Le pire ennemi du clairvoyant c'est l'ignorance.

Le clairvoyant doit apprendre à voir sans qu'intervienne le Je, le Moi. A voir sans juger !

chapitre tiré de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... nfec/index.php
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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Re: La Conscience

Message le 29 octobre 2010, 21:39

RT03 La Conscience

Quand me parviennent ces souvenirs, effluves ardentes d'avril et d'aurore, quand je sens, à vrai dire, cette fraîche rosée de gouttes de ciel, je souffre pour tous ces millions d'êtres humains qui dorment et pleurent.

J'ai éveillé la conscience, je suis parvenu à l'illumination. Où allais-je, endormi, par le rude rocher découpé à ras ? Je regardai attentivement le firmament et il était très haut ; la cime terrible avec son vertige m'attira ; je tournai le visage vers la profondeur traversée, je vis la terre et elle était très en bas.

L'oiseau Phénix au vol rapide me toucha de ses ailes à la blancheur immaculée et alors, rempli de ferveur, je priai en sachant que le parfum de la prière arrive jusqu'à Dieu.

J'implorai pour les endormis, pour ces sincères qui se trompent, qui rêvent qu'ils sont éveillés, pour ceux qui ont échoué et supposent aller très bien.

Le Sage rêve de la splendide rose du pré magique qui entrouvre ses délicieux pétales à l'étoile vespérale de l'amour.

Le barde chevelu rêve du timide ruisseau chantant qui descend de la montagne, égoutté, fondu en argent, le tout transformé en un filigrane qui court et qui passe.

L'infortunée mère rêve au fils qu'elle a perdu à la guerre et ne conçoit aucun sort plus dur ; elle pleure au pied de son portrait le bonheur brisé, et le rayon joue avec la torture et allume même un arc-en-ciel dans chaque goutte.

Faust rêve à sa Marguerite au blanc visage tranquille sous le dais exquis de sa blonde chevelure qui, telle une cascade d'or, retombe sur ses épaules d'albâtre. Quel abîme si profond dans sa pupille, perfide et bleutée comme l'onde !

Entre les griffes effrayantes de la douleur, le pauvre animal intellectuel rêve qu'il est Brutus, déchiquetant le coeur de César en mille morceaux ; Spartacus le terrible, dévastant la campagne ; Ulysse dans son palais d'Ithaque, tuant dans sa fureur les prétendants de son épouse ; Tell rejetant l'embarcation de son pied ; Cléopâtre séduisant Marc-Antoine ; Cromwell devant le supplice d'un monarque ; Mirabeau dans le Tabor des nations ; Bolivar et cinq peuples libérés ; Morelos sur les champs de bataille.

L'amoureux rêve à l'étoile d'Orient qui s'élève resplendissante, au rendez-vous tant espéré, au livre qu'elle tient dans ses mains, à sa fenêtre romantique.

L'époux offensé rêve à l'obscure altercation et à l'âpre rébellion, il souffre l'indicible et en meurt même dans le cauchemar.

Le luxurieux rêve de l'impudique nudité de la diablesse qui se love tel un porc dans la fange de l'immondice.

L'enivré rêve qu'il est riche, jeune, vaillant chevalier de grand renom, courageux dans la bataille.

Amado Nuevo rêve à l'aimée immobile et Victor Hugo aux "Misérables".

Cette vie de type lunaire n'est qu'un tissu de rêves.

Ils ne se trompèrent pas, les antiques sages de la terre sacrée des Vedas, en disant que ce monde est Maya (illusion).

Ah ! si ces pauvres gens cessaient de rêver ! Comme la vie serait différente !

Les 4 Evangiles insistent sur la nécessité de réveiller la conscience, mais comme ils sont écrits en clés, personne ne les comprend.

En ces instants me viennent à la mémoire d'ineffables souvenirs.

Une de ces nuits d'automne, je parlais délicieusement avec un Adepte dans les mondes supérieurs.

Converser avec un frère majeur des dimensions supérieures dans les univers parallèles est, certes, quelque chose d'impossible pour les endormis, pour ces pauvres gens qui rêvent.

Heureusement, je suis éveillé.

Le sujet de la conversation fut varié. Le dialogue se déroula en synthèse. Litelantes écoutait et se taisait. Il est évident qu'elle aussi est éveillée et prend plaisir à m'accompagner ; c'est mon Epouse-Prêtresse.

Et cette conversation s'écoulait délicieusement, tel un fleuve d'or sous l'épaisse forêt du soleil. Le vénérable voulait une entrevue avec moi, ici, en bas dans la région tridimensionnelle.

Il fut nécessaire de définir les facteurs temps et lieux. Litelantes protesta : minuit ? si loin de notre maison, tout simplement au centre de la ville de Mexico.

Ses protestations furent inutiles. Lui et moi nous fixâmes le rendez-vous et donnâmes notre parole.

Les mois d'automne passèrent. J'attendais avec un intérêt suprême, le vieil an neuf 1968.

Cependant, tout passe ; il ne me fallut pas trop attendre et la nuit désirée arriva.

Je sortis de la maison tôt ; il fallait qu'il en soit ainsi, car cette nuit devait comporter beaucoup de visites et je devais m'avancer.

Un taxi me conduit sur la chaussée de Tlalpan jusqu'au Zocalo. Je dus descendre exactement à "20 de Novembre", à un coin de la "Plaza de la Constitucion".

Je devais payer la course. "Combien vous dois-je ?" "2 pesos, monsieur". "Voilà, payez-vous". Le chauffeur reçut l'argent sans se douter de rien - ni même de très loin - ni à propos de moi, ni à propos de mon voyage. Que peut savoir un endormi ? Le pauvre chauffeur connaissait-il mes études, par hasard ? Que pouvais-je exiger de lui ? Un rêveur de plus conduisant un taxi, voilà tout !

Et j'allai par le centre même du Zocalo et m'arrêtai devant le grand pylône de fer, lequel était la hampe de notre drapeau national, endroit exact du mystérieux rendez-vous.

Il est évident que je devais tout d'abord reconnaître le lieu, et ainsi en fut-il, mais il n'était même pas encore 10 heures du soir.

Je marchai dans l'avenue "5 de Mayo", lentement, très lentement, et j'arrivai au parc de l'Alameda.

Le gel de l'hiver qui souffle dans les montagnes où jamais ne se bercent ni nuances, ni arômes, tombait en frais torrents d'argent, recouvrant les pelouses flétries.

Je m'assis sur un banc du parc ; le froid de cette nuit d'hiver était terrible. De-ci, de-là, des enfants bien emmitouflés jouaient, joyeux ; les vieillards conversaient, austères, de choses peut-être très sérieuses et très graves, ou pour le moins, tout à fait sans importance. Les amoureux souriaient avec de lucifériens regards de feu. Les lumières aux couleurs variées resplendissaient et comme il se doit, quelques déguisements ne manquaient pas dans cet ensemble bigarré et pittoresque de Nouvel An ; des gens qui prenaient plaisir à se faire photographier entre les 4 rois mages.

Fumée qui jaillissait de la montagne, obscure nostalgie, étrange passion, soif insatiable, immortel ennui, tendre aspiration, subconscient indéfini, soif infinie de l'impossible. Voilà ce que l'humanité ressent en de tels moments.

Je me promenai à plusieurs reprises près des fontaines cristallines, contemplant de belles choses, à côté des sapins ; des ballons de couleurs, variées représentations symboliques de l'an vieux et du Nouvel An, chariots tirés par les cabris du Capricorne, etc.

Plus d'une fois, tournant lentement dans l'avenue "5 de Mayo", je m'approchais de la hampe de notre drapeau national, au centre vivant de la "Plaza de la Constitucion".

Je regardai anxieusement aux alentours ; l'endroit glorieux était relativement solitaire et, pour comble cette nuit, le drapeau de la patrie ne resplendissait pas avec son aigle de l'esprit, son serpent sacré et son figuier de Barbarie de la volonté.

Obscurs Alexandre et Spartacus ! Que vous êtes loin de comprendre tout ceci ! Vous fûtes dans les sanglants travaux de guerre semeuse de lauriers et de malheurs, des idoles d'argile qui tombèrent en morceaux sur terre.

En une sublime absorption, je scrutai mon esprit, méditant sur le mystère de la vie et de la mort.

Il ne manquait plus qu'une demi-heure pour ce rendez-vous du Mystère. Je me promenai, silencieux, bien des fois par là, entre le Zocalo et le parc de l'Alameda. Bientôt, regardant ma montre, je soupirai profondément en disant d'une voix qui m'étonna moi-même : "Enfin ! l'heure est proche".

Il était nécessaire de presser un peu le pas pour retourner de nouveau à l'endroit du rendez-vous attendu.

Les cloches de la vieille cathédrale métropolitaine résonnèrent, quand anxieux, je m'arrêtai devant la hampe du drapeau national ; il ne me manquait que 15 minutes avant minuit ; je regardai aux alentours, comme si j'enquêtais, comme si je cherchais quelque signal qui m'indiquerait la présence du Maître.

D'innombrables questions m'assaillaient : ce Gourou ne serait-il pas capable de concrétiser le rendez- vous ? L'Adepte n'avait peut-être pas passé le souvenir de ce rendez-vous à son cerveau physique ?

Finalement, ah, Dieu ! les 12 coups de cloche du Nouvel An résonnent dans les tours du temple. Je commençais à me sentir comme déçu lorsque quelque chose d'insolite se passe : je vois 3 personnes en face de moi. C'est une famille étrangère, peut-être nord-américaine, anglaise ? Je ne sais pas. Le monsieur avance seul jusqu'à moi ; je l'observe attentivement ; je connais ces traits, ce visage majestueux ; c'est le Maître. Il me félicite, m'embrasse, me souhaite un total succès pour l'année 1968 et ensuite se retire.

Je note cependant quelque chose d'étrange en lui : il est venu comme un somnambule, inconscient, comme mû par une force supérieure à lui ; ceci m'alarma et m'attrista un peu.

Est-il possible que la conscience du Maître soit éveillée dans les mondes supérieurs et endormie dans le monde physique ? Ceci est certes, étrange, énigmatique et profond.

Après la rencontre avec le Maître, je ne me sentis plus frustré et j'avais de la joie au coeur.

J'avançai heureux jusqu'à l'atrium de la cathédrale en question ; j'attendais et bientôt mon fils Osiris arriva dans sa petite voiture couleur feu ; il s'arrêta un instant pour me prendre et m'emmener à la maison.

"Le Maître a-t-il accompli son rendez-vous ?" fut sa première question et il est clair, puisque la réponse fut affirmative, qu'il en fut très content, puis il garda le silence.

Il est utile de dire qu'après cet évènement, j'eus avec le Maître une nouvelle entrevue dans les mondes supérieurs. Je le remerciai d'être venu au rendez-vous et le félicitai ; le Gourou, très joyeux, se sentit satisfait d'avoir pu conduire sa personne humaine jusqu'à l'endroit prévu.

Il est évident que le Maître en soi est ce que les hindous appellent Atman, l'Esprit Divin, fusionné avec l'Ame Spirituelle (Bouddhi).

L'Ame Humaine revêtue de sa personnalité terrestre est ce que dans l'Orient mystérieux, on dénomme sagement : Bodhisattva.

Il est facile de comprendre que cet homme qui vint à moi était le Bodhisattva du Maître.

Et il venait endormi ! Quelle douleur ! C'était un Bodhisattva tombé. Pourtant, le Maître était parvenu à le contrôler et à le conduire comme un automate, comme une marionnette, jusqu'au lieu du rendez-vous.

Il n'est en aucune manière étrange qu'un Bodhisattva (âme humaine du Maître), après être tombé, se submerge lamentablement dans le sommeil de l'inconscience.

Dans les temps antiques, à cette époque où des fleuves d'eau pure de la vie jaillissaient lait et miel, nombre de Maîtres vécurent sur la surface de la Terre. Avec le fatal évènement du Kali Yuga, l'âge noir dans lequel nous vivons malheureusement, de nombreux Bodhisattvas tombèrent, et la lyre d'Orphée tomba en morceaux sur le pavé du temple.

"La grande Divinité est tombée à la renverse. Elle repose sur un côté, le visage contre terre ; néanmoins, les hiérarchies célestes la relèvent".

chapitre tiré du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... rt/index.php
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Re: La Conscience

Message le 25 juin 2015, 07:28

79 Perceptions Scientifiques de la Conscience (La Science Pure et la Science matérialiste)


Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "PERCEPCIONES CIENTÍFICAS DE LA CONCIENCIA (La Ciencia Pura y la Ciencia Materialista)"

Nous allons commencer notre conférence de ce soir ; j'espère que vous y porterez un maximum d'attention... L'important pour nous tous, c'est d'arriver à savoir que nous avons la Conscience endormie...

Il est déplorable que vous ne connaissiez pas encore tous la planète sur laquelle nous vivons. Comment pourriez-vous la connaître alors que VOUS NE VOUS CONNAISSEZ MÊME PAS VOUS-MÊMES ?

Cela paraît incroyable, mais à l'heure où nous vivons, nous ne connaissons pas la planète Terre ; le monde que vous voyez n'est pas vraiment tel que vous le voyez ; lorsque vous obtiendrez l'éveil de la Conscience, vous verrez le monde de manière tout à fait différente. Actuellement, vous ne le connaissez pas. Vous rêvez d'une planète appelée Terre et vous pensez qu'elle est telle que vous la voyez.

En réalité, je dois vous dire que vous ne connaissez pas encore le monde Terre. Il est évident que notre monde a SEPT DIMENSIONS, mais, cependant, comme vous êtes embouteillés dans le Monde à Trois Dimensions, vous ne connaissez pas réellement la planète Terre et c'est profondément lamentable.

Les vallées, les montagnes, les mers, les collines, les grandes cordillères, ne sont pas telles que vous les voyez ; elles sont différentes ; mais, ce qui se passe, c'est que vous avez tous la Conscience en État de Rêve Profond et, par conséquent, vous voyez le monde comme à travers un rêve. Quand vous vous éveillerez de l'état dans lequel vous vous trouvez, vous verrez que tout est différent.

Si les gens avaient la CONSCIENCE ÉVEILLÉE, il n'y aurait pas de guerres dans le monde ; si les gens avaient la Conscience éveillée, il n'y aurait ni conflits, ni problèmes d'aucune sorte, ni luttes entre patrons et ouvriers, entre les différentes nations, entre intérêts divergents ; si toute l'humanité avait la Conscience éveillée, chaque être vivant serait en paix et le bonheur régnerait sur la face de la Terre...

Les Évangiles insistent sur l'éveil, mais ils ne disent pas de quelle manière il faut s'éveiller. Nous, dans nos études, nous luttons pour que les gens connaissent les techniques qui conduisent à l'éveil (ce n'est pas très facile, mais nullement impossible).

Les gens ont la Conscience endormie depuis qu'ils ont développé, dans le passé, l'abominable ORGANE KUNDARTIGATEUR ; cet « organe » est un appendice de l'organisme humain, c'est une projection de l'épine dorsale vers le bas ; c'est cette même queue simiesque que l'on voit encore chez les gorilles, les chimpanzés, les orangs-outans et les singes en général...

À une époque très lointaine de l'histoire du monde, il y eut une grande catastrophe : LA COMÈTE CONDOOR heurta la planète Terre et ceci eut comme conséquence ou corollaire une série de tremblements de terre et de grands raz-de-marée qui se succédèrent interminablement au cours des siècles. C'est alors qu'une délégation d'individus sacrés, venue d'un lieu du cosmos infini et ayant à sa tête l'ARCHANGE SAKAKY, dut étudier le problème...

Les possibilités de vie sur la planète Terre diminuaient considérablement ; les espèces étaient en train de disparaître. Ces Êtres Divins, leurs divines présences revêtues ou recouvertes d'un corps physique humain, étudièrent le problème et, en vérité, ils résolurent de doter l'humanité de l'abominable Organe Kundartigateur.

C'est ainsi que beaucoup d'êtres vivants commencèrent à naître avec la queue simiesque des singes, des orangs-outans (ou avec le nom que nous voulons leur donner), de plus en plus développée... Il est évident qu'un nom ésotérique fut donné à cet organe : il s'agit de l'abominable Organe Kundartigateur.

L'organisme humain étant une machine transformatrice d'énergies, le résultat qu'ils attendaient fut merveilleux. En effet, le corps humain capte indéniablement certains types d'énergie cosmique et il les transforme automatiquement pour les retransmettre, ultérieurement, aux couches internes de l'organisme planétaire sur lequel nous vivons ; et toute transformation qui apparût dans le corps physique humain, modifia indubitablement le type d'énergie transformé.

C'est ainsi que l'on obtint que l'énergie cosmique (force provenant du Mégalocosmos infini) se convertisse, à l'intérieur du corps humain, en une FORCE LUNAIRE spécifiquement définie.

Cette force étant retransmise massivement, collectivement, aux couches internes de la Terre, il en résulta la stabilisation des couches géologiques du monde ; les tremblements de terre cessèrent et il fut possible de vivre sur la face de la Terre.

Malheureusement, mes chers amis, je dois vous dire que l'Archange Sakaky et sa très haute commission COMMIRENT UNE ERREUR DANS LEURS CALCULS MATHÉMATIQUES TRANSFINIS et, comme résultat, survint une grande catastrophe...

Il est évident que si cet organe avait été retiré à temps de l'organisme humain, dans des délais raisonnables, rien de ce qui arriva plus tard ne se serait passé...

L'humanité garda cet abominable « organe » trop longtemps ; lorsque (après plusieurs siècles) l'ARCHIPHYSICIEN-CHIMISTE-COMMUN LOÏSOS intervint pour extirper de la forme humaine cet appendice abominable, il était bien trop tard, car LES MAUVAISES CONSÉQUENCES de l'abominable Organe Kundartigateur restèrent alors dans les Cinq Cylindres de la machine organique (connus sous le nom d'Intellect, Émotion, Mouvement, Instinct et Sexe).

Ces mauvaises conséquences SONT LES AGRÉGATS PSYCHIQUES INHUMAINS que nous portons en nous : la colère, la convoitise, la luxure, l'envie, l'orgueil, la paresse, la gourmandise, etc. Comme dirait Virgile, le poète de Mantoue : « Même si nous avions mille langues pour parler et un palais d'acier, nous n'arriverions pas à énumérer entièrement tous nos défauts »...

C'est ainsi que la Conscience humaine resta enfermée à l'intérieur des agrégats psychiques ; depuis lors, notre Conscience, notre Essence vivante, fonctionne selon son propre embouteillement.

C'est à juste titre que nous pouvons affirmer catégoriquement que : « Tous les êtres humains se trouvent en état d'hypnose ; ils sont tous massivement hypnotisés ; ils ont tous la Conscience profondément endormie ».

Mais, personne ne se rend compte de l'hypnose générale à moins d'avoir contemplé une session d'hypnotisme. Là, la Force Hypnotique se manifeste ouvertement, violemment, et c'est alors que nous nous rendons compte de cette Force Hypnotique.

Quand la Force Hypnotique est concentrée, nous la reconnaissons, nous savons qu'elle existe ; en réalité, on reconnaît cette force, on sait qu'elle existe dans une session d'hypnotisme, mais ce n'est pas la peine de faire appel à une session d'hypnotisme pour savoir que la Force Hypnotique existe.

Observez les gens dans la rue et vous pourrez constater par vous-mêmes qu'ils sont hypnotisés, et c'est lamentable... Ils conduisent des voitures en état d'hypnose, ils travaillent hypnotisés, ils vivent hypnotisés.

Il serait absurde, par exemple, de supposer qu'une personne éveillée assassine une autre personne en conduisant une automobile. Pour ma part, voilà dix ans que je conduis des voitures (ma propre voiture) et je n'ai jamais eu besoin d'écraser le moindre petit animal ; mais j'ai rencontré beaucoup de petits animaux écrasés sur les routes : des chiens, des chats, etc. Qui fait cela ? Si c'était une loi (de devoir écraser les créatures qui vivent sur la face de la Terre), alors, celui qui se trouve ici présent aurait dû également écraser beaucoup de créatures, mais je n'ai jamais fait cela.

Récemment, dans le District Fédéral (à Mexico), il y a eu le cas d'un individu, dont je ne mentionnerai pas le nom, qui a écrasé trois enfants qui traversaient la voie publique ; il s'est caché, mais à la fin, le remords l'a emporté et il s'est présenté aux autorités ; bien sûr que pour être acquitté, il a dû payer une amende.

Mais, pourquoi a-t-il écrasé ces enfants ? Il n'y a rien qui puisse le justifier ! Si quelqu'un dit : « Il y a des justifications ! », je réponds qu'il n'y en a pas et je dis : « Voilà plus de dix ans que je conduis et je n'ai jamais eu besoin d'écraser un enfant, ni qui que ce soit ».

Alors, pourquoi le font-ils ? Je ne suis pas, en ce moment, en train de condamner cet homme (loin de moi l'idée de condamner quelqu'un), je veux uniquement le prendre comme exemple pour dire, avec insistance, que tous les êtres humains sont hypnotisés. Si ce monsieur n'avait pas été hypnotisé, il n'aurait absolument pas commis un tel crime...

Ainsi, en réalité, et sans exagérer les choses, je dois dire que tous les êtres qui peuplent la face de la Terre se trouvent en état d'Hypnose. Mais qui ou qu'est-ce qui les maintient dans cet état ? Pourquoi sont-ils ainsi ? En réalité, c'est l'abominable Organe Kundartigateur qui est la causa causarum de cette hypnose massive ou collective.

Il subsiste encore dans l'organisme humain un infime fragment de cet « organe » (et cela, personne ne peut le nier). Je veux clairement faire allusion à ce petit résidu osseux au bas de l'épine dorsale. Cette infime particule osseuse possède toujours des pouvoirs hypnotiques ; elle peut encore cristalliser en chacun de nous les mauvaises conséquences de cet organe ; elle peut encore réussir à ce que des pensées négatives, des désirs négatifs, etc., prennent forme, se convertissent en de nouveaux agrégats psychiques, inhumains ou indésirables dans notre psyché.

C'est indubitablement cet organe abominable qui fut, par malheur, à l'origine des divers éléments psychiques indésirables que nous portons aujourd'hui à l'intérieur de nous. Et la Conscience est embouteillée dans ces multiples « éléments » ; ainsi embouteillée, elle est en état d'Hypnose et elle fonctionne en vertu de son propre embouteillement.

Si je vous dis que nous ne voyons pas le monde tel qu'il est, je ne noircis pas le tableau. Quand quelqu'un réussit à détruire ces éléments psychiques indésirables qu'il a en lui, il voit alors le monde de façon différente : il le voit en sept dimensions au lieu de trois ; il connaît ses mécanismes intimes, il sait qu'il est organisé de façon similaire à l'Homme réel, il sait qu'il possède SEPT CORPS merveilleux, etc. Car notre planète Terre possède réellement Sept Corps (tout n'est pas Matière Physique, comme le supposent les fanatiques matérialistes).

passage tiré de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... cience.php
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