Le Baptême de Jésus

Répondre
Hors ligne Gemani
#1
Avatar du membre
Messages : 6792
Enregistré le : 25 septembre 2008
Sexe :
Zodiaque :
Contact :

Le Baptême de Jésus

Message le 3 février 2009, 13:50

MM45 Le baptême de Jésus

Le Bouddha Jésus était rempli de majesté ; la seule chose qui lui manquait, c'était le couronnement. Jésus se dirigea vers le Jourdain. Jean demeurait là, il y avait son temple, où il officiait. Jean est un grand Maître de la Loge Blanche. Sur la porte du temple, Jean avait mis une inscription qui disait : « Les danses profanes sont prohibées ». Jean était un homme de taille moyenne, un vénérable vieillard à barbe blanche ; lorsqu'il officiait dans son temple, il revêtait sa splendide tunique sacerdotale. En dehors du temple, il était vêtu simplement, enveloppant son corps dans une peau de chameau ; et ainsi, à demi nu, ce vénérable vieillard était néanmoins imprégné de majesté et tous le respectaient. Son corps puissant et musclé et son front ample reflétaient la majesté de son Etre resplendissant. Jean devait vivre jusqu'à la venue du Messie. Jean devait être le grand initiateur du Bouddha Jésus ; ainsi était-il écrit dans les livres du destin. Jésus entra dans le temple et Jean lui ordonna d'enlever ses vêtements. Jean était revêtu de sa tunique sacerdotale ; Jésus se dépouilla de ses vêtements à l'exception d'un linge blanc dont il couvrait ses organes sexuels, puis il sortit du vestibule et pénétra dans le sanctuaire. Jean oignit le Seigneur avec de l'huile pure et versa de l'eau sur sa tête. A ce moment-là, trois étoiles resplendirent intérieurement dans le ciel de l'Esprit ; la troisième étoile était rouge comme un feu vif ; l'Esprit de Sagesse descendit alors du ciel.

Ce fut l'instant suprême, l'Esprit de Sagesse entra en Jésus par la glande pinéale. Le Père n'entra pas à ce moment-là dans le corps de Jésus, il assista seulement, dans son royal char de feu, visible uniquement par les yeux de l'Esprit. C'est ainsi que se déroula le couronnement du Bouddha Jésus. L'Apocalypse dit : « Sois fidèle jusqu'à la mort et je te donnerai la Couronne de la vie ». Jésus resta fidèle, et ainsi reçut-il la Couronne de la vie, qui est le Souffle éternel, inconnu de lui-même, le Souffle de l'Absolu en nous, ce rayon pur de chaque homme d'où a émané l'Intime lui-même, le fil atmique des Hindous, notre Je suis. « A celui qui sait, la parole donne pouvoir, personne ne l'a prononcée, personne ne la prononcera, sinon celui qui l'a incarnée ». Jésus l'a incarnée lors du baptême.

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était avec Dieu, et le Verbe était Dieu. Il était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par lui et, sans lui, rien de ce qui a été fait ne l'aurait été. Et la lumière resplendit dans les ténèbres, mais les ténèbres ne l'ont pas comprise » (Jean I, 1-5).

Les Orientaux appellent le Christ Cosmique le Crestos, les Egyptiens l'appelaient Osiris, les Hindous Vishnou, les Tibétains Kuan Yin. C'est aussi la Voix mélodieuse, l'Armée de la Voix, le Grand Souffle, le Soleil Central, le Logos Solaire, la Parole de Dieu.

Après le baptême gnostique, le Christ resplendit glorieusement en Jésus d'une lumière blanche immaculée, divine, radieuse comme le soleil.

C'est ainsi que Jésus incarna son resplendissant et lumineux Je suis. A partir de cet instant, le Bouddha Jésus porta le nom de Jésus-Christ.

« Et le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité. Il était la lumière véritable qui éclaire tout homme venant en ce monde » (Jean I, 14, 9).

En Lui il n'existe pas de différences hiérarchiques, en Lui nous sommes tous un. « Jean lui a rendu témoignage et il clamait : C'est de lui que j'ai dit : celui qui vient derrière moi est passé devant moi, parce qu'il est avant moi.

« Car de sa plénitude nous avons tous reçu, et grâce sur grâce » (Jean I, 15,16).

Quiconque incarnera son Christ interne sera aussi Lui. Beaucoup l'ont incarné dans le passé, plusieurs l'incarneront dans le futur.

Personne ne peut recevoir la Couronne de la vie sans avoir élevé ses sept Serpents sur la verge. Celui qui dit : « J'ai reçu la Couronne de la vie », ment, car celui qui la reçoit ne le dit pas, et on le reconnaît uniquement à ses oeuvres.

La Couronne de la vie est un secret terrible.

Nous devons nous convertir en demeures du Seigneur, et « de même que Moïse éleva le Serpent sur le bâton, dans le désert, ainsi faut-il que soit élevé le Fils de l'homme » (Jean III, 14).

Nous devons incarner le Christ en nous pour monter au Père. Le Christ n'est pas un individu, c'est l'Armée de la Voix, le Verbe de Dieu. Personne ne parvient au Père si ce n'est par le Fils ; dans le Christ, nous sommes tous un. Dans le Seigneur, il n'existe pas de différence entre un homme et un autre homme, car en Lui nous sommes tous un. En Lui, il n'existe pas d'individualité. Celui qui l'incarne est alors Lui, Lui, Lui. « La diversité est unité ».

Nous devons en finir avec la personnalité et avec le Moi, afin que l'Etre naisse en nous. Nous devons en finir avec l'individualité.

Si un mystique en extase abandonne ses sept corps pour enquêter sur la vie du Christ, il se verra alors représenté lui-même dans le drame de la passion du Seigneur, accomplissant miracles et prodiges, il se verra mort et ressuscité le troisième jour ; ce mystique occupera la place du Christ et, à ce moment-là, il sera Lui, Lui, Lui. Parce que dans le monde du Christ il n'existe pas d'individus ; dans le Christ il n'y a qu'un seul Etre, qui se présente comme s'il était plusieurs. En abolissant le Moi et l'individualité, il ne reste que les valeurs de la conscience, qui sont les attributs de l'éternel espace abstrait absolu. Lui seul peut dire : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie ». Je suis la lumière. Je suis la vie. Je suis le bon pasteur. Je suis la porte. Je suis le pain. Je suis la résurrection.

L'Etre reçoit l'Etre de son Etre, le Je suis, ce Souffle du Grand Souffle en chacun de nous, notre rayon particulier, Lui, Lui, Lui.

Le Je suis est le Christ Interne de tout homme, notre divin Augoïdes, le Logos. Celui qui reçoit la Couronne de la vie a le droit de dire : Je suis Lui, Je suis Lui, Je suis Lui.

Nous disons aux théosophes que Lui n'est pas la Monade, mais que la Monade émane de Lui. Il est notre rayon particulier, ce rayon est une triade parfaite. Lui seul nous libère de la loi du karma. Il est le rayon logoïque de tout homme. Le Christ est la fin de la Loi.

La loi du karma n'est que la marâtre, le guérisseur qui nous soigne, c'est tout. Dans le Christ, nous sommes libres ; le Christ est le Logos, le Verbe. Il nous fait rois et prêtres, libres et puissants. Celui qui reçoit la Couronne de la vie se libère de la loi du karma.

Il est l'Armée de la Voix, notre resplendissant Dragon de Sagesse. Il est la Couronne de la vie, la Foi, le Verbe, la Couronne de la Justice, le Christ. Dans la Loi nous sommes esclaves, dans le Christ nous sommes tous libres parce que le Christ est la fin de la loi du karma.

« Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la Couronne de la vie ».

Les attributs de l'éternel Je suis sont représentés par l'Armée de la Voix.

Abandonnez toutes vos idolâtries, religions, écoles, sectes, ordres et loges, cherchez votre resplendissant et lumineux Je suis qui demeure au plus profond de votre être. Il est votre unique Sauveur.

Le Christ est l'Armée de la Voix, qui est l'Etre unique, l'Etre de tous les êtres, la somme totale de tous les attributs de l'éternel espace abstrait absolu, le Christ cosmique total, impersonnel, universel, infini. Le Christ est une unité multiple. La lumière vint aux ténèbres, mais les ténèbres ne l'ont pas reconnue.

Le Christ est le Logos Solaire. L'Armée de la Voix est une unité multiple, éternelle, inconditionnée et parfaite. Le Christ est le Logos créateur, Il est le Verbe du premier instant, Il est le Grand Souffle émané des entrailles de l'éternel espace abstrait absolu, Il est l'Armée de la Parole. L'éternel espace abstrait absolu est l'Etre de l'Etre de tous les êtres, l'Absolu, l'Innommable, l'espace illimité.

Quiconque incarne son Christ se christifie et entre dans les bataillons de l'Armée de la Voix. En Egypte, le Christ était appelé Osiris, et celui qui l'incarnait était un « osirifié ». Chez les Aztèques, le Je suis est Quetzalcoatl.

extrait du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... mm/index.php


Maintenant, Samael a même revécu le fameux baptême de Jésus :

Puisqu'il nous plaît, à nous Gnostiques, de parler de faits concrets clairs et définitifs, je ne verrai maintenant aucun inconvénient à raconter un autre fait insolite, dans le but de vous démontrer que le Moi supérieur n'existe pas.

Un autre jour, alors que j'étais en profonde méditation, selon toutes les règles édictées par le Gnana-Yoga, j'entrais en ce que l'on connaît comme Nirvikalpa-Samadhi ; j'abandonnais alors tous les corps supra sensibles, et pénétrais dans le monde du Logos solaire, converti en Dragon de sagesse.

Dans ces moments logoïques, au-delà du corps, des effets et du mental, je voulus savoir quelque chose sur la vie du Grand Kabire Jésus ; ce fut précisément en cet instant, que je me vis moi-même converti en Jésus de Nazareth, faisant miracles et merveilles en Terre sainte.

Je me rappelle encore ces moments où je fus baptisé par Jean dans le Jourdain ; je me vis dans un temple au bord de ce fleuve. Le Précurseur était vêtu d'une très belle tunique et, comme je m'approchais de lui, il s'exclama en me regardant fixement : « Ote ton vêtement, Jésus, parce que je vais te baptiser ».

J'entrais dans le sanctuaire et il versa sur ma tête l'huile de l'onction, ensuite, un peu d'eau, pria, et je me sentis transformé.

Ce qui suivit fut merveilleux. Assis dans un salon, je vis trois soleils divins ; le premier était le bleu du Père, le deuxième le jaune du Fils, le troisième le rouge du Saint-Esprit.

Les trois Logos Brahma, Vishnu, Shiva. Ma confusion, en sortant de cet état statique, en revenant à mon corps physique, fut terrible. Moi, Jésus de Nazareth ?. Moi, le Christ ?. Que Dieu et Sainte-Marie me protègent !. Un misérable pécheur, un ver de la boue de la terre, qui ne suis même pas digne de dénouer les sandales du Maître, ainsi converti, comme ça, en Jésus de Nazareth ?.

Passablement préoccupé par tout cela, je résolus d'entrer à nouveau en méditation, et de répéter la même expérience mystique, en changeant uniquement son propos ; maintenant, au lieu de vouloir savoir quelque chose de la vie de Jésus, je m'intéressais à Jean et au baptême du Nazaréen.

Vint ensuite l'état mystique antérieur ; j'abandonnais tous les corps suprasensibles et restais à nouveau en état logoïque.

Une fois que je fus revenu à cet état, je fixais mon attention, avec une plus grande intensité sur Jean-Baptiste, et c'est alors que je me vis converti en Jean, faisant ce que faisait le Précurseur, baptisant Jésus, etc.

En perdant l'extase, en revenant à mon corps physique, je compris alors que dans le monde du Logos, dans le monde du Christ, il n'existe aucun type de Moi supérieur ou inférieur.

Il est urgent que tous ceux qui sont ici comprennent que, dans le Christ, nous sommes tous Un et que l'hérésie de la séparativité est la pire de toutes.

Mes amis, tout passe en ce monde où nous vivons ; les idées passent, les personnes passent, les choses passent. La seule chose stable et permanente est l'Etre, et la raison de l'Etre est l'Etre lui-même.

extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... chapter_15.php
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
-----
Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
-----
Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
-----
Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

Hors ligne Gemani
#2
Avatar du membre
Messages : 6792
Enregistré le : 25 septembre 2008
Sexe :
Zodiaque :
Contact :

Re: Le Baptême de Jésus

Message le 25 août 2009, 20:30

Lorsque j'ai voulu étudier Jean, j'ai dû passer par une surprise extraordinaire ; lorsque j'ai voulu aussi étudier le Christ Cosmique, je fus aussi, pour ainsi dire, sidéré par ce que j'ai appris...

À cet instant, des souvenirs insolites me viennent en mémoire : un jour, étant en profonde méditation, j'entrai dans l'état que nous pourrions appeler « Nirvikalpa-Samadhi ». J'abandonnai alors tous les véhicules et pénétrai dans le Monde du Crestos, de Vishnu, au-delà de l'Individualité, de la Personnalité et du Moi...

J'essayai de faire des recherches sur la vie de Jésus, au moment de son Baptême, et quelque chose d'étrange m'arriva : moi qui suis une créature aussi imparfaite que n'importe quelle autre, il m'arriva le fait (inouï, certes) de me voir converti en Jésus, faisant des miracles et des merveilles...

Lorsque j'arrivai au Jourdain, voilà que Jean, précisément, m'attendait. Il était paré de son Habit Sacré de Grand Sacerdote ; il se trouvait au fond du Sanctuaire. Il m'invita à entrer, ce que je fis, et, près de l'Autel, il s'exclama : « Jésus, quitte tes vêtements ! »...

C'est ce que je fis, laissant mon corps recouvert uniquement d'un « bandage » ou cordon de chasteté. Ensuite, à l'intérieur d'une fontaine, je vis le Baptiste ; il sortit (d'un meuble) cette huile sacrée avec laquelle on oint les Initiés et je fus baptisé. Il m'ordonna ensuite de m'asseoir dans un fauteuil et je vis alors le symbole des TROIS LOGOS (Brahma, Vishnu et Shiva) resplendissant, glorieux, dans l'espace infini...

Lorsque le Samadhi passa, lorsque je retournai de nouveau à la forme humaine, je m'exclamai : « Mais moi, moi converti en un Jésus ; moi qui ne suis même pas digne de délacer les sandales du Maître, ni même de laver la poussière de ses chaussures, converti en Jésus ? Comment est-ce possible ? ». Alors, je me dis : « Je vais maintenant faire des investigations sur Jean ; maintenant, ce ne sera plus Jésus sur lequel je vais faire des investigations, mais sur Jean »...

J'entrai de nouveau en état d'extase ou méditation, j'abandonnai tous les véhicules et je restai dans le Monde du Crestos ; dans cette région, j'essayai alors de rechercher Jean. Quand je le fis, le panorama changea et je ne me vis plus converti en Jésus de Nazareth, mais en Jean. La même scène se représenta, mais cette fois en sens inverse. Alors moi, Jean, je parlai à Jésus, lui disant : « Quitte tes vêtements, je vais te baptiser ! »...

Je sortis l'huile de là où elle était conservée et je l'oignis. En revenant au corps physique après le Samadhi, je compris tout : ce qui se passe, c'est que, dans le Monde du Crestos, la Personnalité n'existe pas, ni l'Individualité, ni le Moi ; Là, nous sommes tous un ; là, nous sommes le Christ ; là, nous sommes le Bouddha ; là, nous sommes Mahomet ; là, nous sommes tout.

Si, au lieu d'essayer de m'informer dans ces Régions sur le Christ ou sur Jean, j'avais essayé de m'informer sur n'importe lequel d'entre vous, qui êtes ici en train de m'écouter, je me serais vu converti en n'importe lequel d'entre vous, je me serais senti comme l'un d'entre vous, j'aurais fait ce que vous avez fait, j'aurais dit ce que vous disiez, etc.

Là-bas, il n'y a pas de Personnalité, là-bas nous sommes tous un ; c'est pourquoi on a dit que « la variété est l'unité ». Chokmah est donc le Monde du Christ.

Passgae extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... 3902#p3902
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
-----
Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
-----
Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
-----
Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

Répondre

Retourner vers « Jésus Christ, sa vie revisitée »