Que Reste-t-il de Nous quand on Meurt ?

Trois choses. Le corps physique, le Corps Vital et la Personnalité (à long terme)
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Que Reste-t-il de Nous quand on Meurt ?

Message le 10 décembre 2008, 20:19

MFO33 Le Retour

Pour parler clairement et sans ambages, nous pouvons et devons affirmer qu'il y a trois formes humaines qui vont à la tombe :

A) Le cadavre physique.

B) Le Corps Vital ou Lingam Sarira.

C) La personnalité.


Il est indéniable, et tout le monde le sait, que la forme dense se désintègre de façon graduelle à l'intérieur de la fosse sépulcrale.

Il est ostensible que le second aspect, le Corps Vital ou Lingam Sarira, flottant devant la tombe tel un fantôme phosphorescent parfois visible pour les gens très « psychiques », se désintègre lentement, en même temps que le corps physique.

La troisième forme s'avère intéressante pour les clairvoyants : je veux me référer à la personnalité énergétique. Ce serait certainement une sottise que de soulever l'idée d'une possible réincarnation pour la personnalité : cette dernière est fille du temps ; elle naît en son temps, elle meurt en son temps. Il n'existe aucun lendemain pour la personnalité du mort.

Au nom de la vérité, nous devons dire que la personnalité se forme pendant les sept premières années de l'enfance et qu'elle se renforce avec le temps et les expériences.

Après la mort du corps charnel, la personnalité va au tombeau ; cependant, il lui arrive souvent de s'échapper de la tombe pour déambuler dans le cimetière.

Notre compassion doit s'étendre très largement, même à ces personnalités errantes qui ont fait du sépulcre leur demeure.

Les peuples antiques n'ignoraient pas cela, et c'est pour cette raison qu'ils mettaient dans la tombe de leurs êtres affectionnés des objets et des aliments en relation avec ces derniers. De nombreux archéologues ont pu le constater en découvrant des urnes funéraires, d'anciens tombeaux, des cénotaphes, des niches, des cryptes, des sarcophages.

Les fleurs et les visites de leurs proches réjouissent beaucoup les personnalités abandonnées.

Le processus de désintégration de ces personnalités est souvent, en vérité, épouvantablement lent.

Au moment où j'écris ces lignes, me reviennent à la mémoire mes compagnons tombés sur les champs de bataille durant la Révolution mexicaine : il est indubitable que leur personnalité sépulcrale est sortie de leur tombe pour me recevoir lorsque je les ai visités dans un vieux cimetière ; nul doute qu'ils m'ont reconnu et m'ont interrogé, s'enquérant et enquêtant sur mon existence et sur ma façon de vivre dans le présent.

[...]

Ce qui continue au-delà du sépulcre, c'est l'Ego, le Moi, le Je, une certaine somme de mois-diables qui personnifient nos défauts psychologiques.

Habituellement, ces « agrégats psychiques » se prolongent dans les Mondes Astral et Mental. Rares sont les Essences qui réussissent à s'émanciper pour quelque temps de ces éléments subjectifs pour jouir de certaines vacances dans le Monde Causal avant le retour à cette vallée de larmes.

En ces temps ténébreux du Kali-Yuga, la vie céleste entre la mort et la nouvelle naissance devient chaque fois plus impossible. La cause d'une nouvelle anomalie réside dans le renforcement de l'Ego animal ; l'Essence de chaque personne est trop étranglée par le Moi Pluralisé.

Les Egos, normalement, se submergent à l'intérieur du règne minéral, dans les Mondes Infernaux, ou bien retournent de façon immédiate ou médiate dans un nouvel organisme.

L'Ego continue dans la semence de nos descendants ; nous retournons sans cesse pour répéter toujours les mêmes drames, les mêmes tragédies.

Nous devons certifier avec fermeté que ce ne sont pas tous les agrégats psychiques qui parviennent à un tel retour humain ; réellement, beaucoup de mois-diables se perdent en chemin, à cause du fait qu'ou bien ils s'immergent à l'intérieur du règne minéral, ou bien ils continuent en se réincorporant dans des organismes animaux, ou encore s'accrochent résolument, adhèrent en quelque endroit déterminé.

extrait du livre : http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/MFO.html
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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Re: Que Reste-t-il de Nous quand on Meurt ?

Message le 18 septembre 2018, 20:26

LM01 La Mort

Au cours de l'existence, différents types d'énergies influent sur l'organisme humain. Chaque type d'énergie a son propre mode d'action. Chaque type d'énergie se manifeste en son temps. Quatre mois et demi après la conception se manifeste la force motrice et musculaire, celle-ci sera en relation avec la naissance de la fonction respiratoire et pulmonaire. Après dix mois et demi, la croissance entre dans une autre phase, avec tous ses merveilleux métabolismes et le développement des tissus conjonctifs. Entre la deuxième et la troisième année de l'enfant, se referme la fontanelle frontale des nouveaux-nés ; à ce moment, la formation du système cérébro-spinal est complètement terminée.

Pendant les sept premières années, la personnalité humaine se forme ; à quatorze ans apparaît l'énergie personnelle qui coule alors d'une façon asservissante à travers le système neuro-sympathique ; à trente-cinq ans apparaît la sexualité sous sa forme transcendantale (supérieure) d'émotion créatrice. C'est arrivé à cet âge que nous pouvons fabriquer ce qu'on appelle l'Ame.

L'homme normal n'a pas d'Ame ou, pour mieux dire, il n'est pas encore un homme et n'a pas d'Ame achevée.

L'animal intellectuel faussement appelé homme normal, est une machine contrôlée par la légion du Moi. Ce dernier est pluralisé. « Je » dois lire un livre, dit la fonction intellectuelle. « Je » vais à une partie de football, dit la fonction motrice, « J'ai » faim, « Je » n'irai nulle part, déclare la digestion ; « Je » préfère aller voir une femme, déclare le Moi passionnel, etc. Tous ces Moi se battent entre eux. Le Moi qui jure aujourd'hui fidélité à la Gnose est remplacé par un autre qui hait la Gnose. Le Moi qui hait la Gnose. Le Moi qui aujourd'hui adore une femme est ensuite remplacé par un autre qui la déteste.

C'est seulement en fabricant une Ame que nous établissons un principe permanent de conscience à l'intérieur de nous-mêmes. Celui qui possède une Ame vit conscient après la mort. L'Ame peut être créée grâce à l'accumulation des énergies les plus subtiles produites par l'organisme et leur cristallisation par de suprêmes efforts, afin de nous rendre autoconscients d'une façon totale et définitive.

Malheureusement, l'animal intellectuel appelé homme gaspille bêtement ces énergies en appétits, craintes, colères, haines, envies, passions, jalousies, etc. Il est donc urgent de créer la volonté consciente ; il est indispensable de soumettre toutes nos pensées et tous nos actes au Jugement intérieur. C'est seulement de cette façon que nous pourrons créer ce que l'on appelle une Ame. Nous avons besoin d'une Autoconnaissance profonde pour créer une Ame.

La Foudre de la Mort.

La foudre de la mort réduit celui qu'on appelle homme à une simple « quintessence » moléculaire, de la même façon qu'une tonne de fleurs pourrait être réduite à une simple goutte de parfum essentiel. L'énergie de la mort est si forte qu'elle détruit totalement l'organisme humain. Il s'agit là d'un courant de si haut voltage qu'il détruit inévitablement l'organisme lorsqu'il vient à y circuler.

Ainsi, comme la foudre peut mettre un arbre en pièces, la foudre de la mort réduit le corps humain en cendres. C'est là le seul type d'énergie auquel l'organisme ne peut résister. Ce rayon relie la mort à la conception. Les deux extrêmes se touchent. Quand l'Essence se libère du vieux corps sous l'impact terrible de la foudre de la mort, il se produit une tension électrique formidable à une fréquence, à une note-clé, dont le résultat axiomatique est le mouvement et la combinaison des gènes déterminants du futur corps physique. C'est donc ainsi que les subtils constituants de l'oeuf fécondé s'accommodent selon une disposition correspondante ayant pour base la tension électrique et la note-clé de la mort.

Ce qui Persiste.

Deux choses vont au sépulcre. La première, c'est le corps physique ; la seconde, c'est la personnalité humaine. Cette dernière, comme nous l'avons déjà dit, se forme pendant les sept premières années de l'enfance et se renforce avec les expériences. Parfois, la personnalité rôde dans les cimetières, d'autres fois, elle sort du sépulcre lorsque ses proches la visitent et lui apportent des fleurs.

Mais peu à peu la personnalité se désintègre. La personnalité est énergétique et atomique. La personnalité est périssable. Il n'existe aucun lendemain pour la personnalité du défunt, elle est mortelle.

La personnalité ne se réincarne pas. Elle est « fille » du temps et elle meurt en son temps.

Ce qui continue, c'est l'Essence, c'est-à-dire le fantôme du mort. A l'intérieur de ce fantôme et à partir de lui se développe l'Ego réincarnant, le Moi, le Moi-Même. Ce dernier est une véritable « légion de diables » qui continue. Il est faux de prétendre que nous nous divisons en deux Moi, l'un de type inférieur et l'autre de type supérieur. Le Moi est une légion de diables qui se développent normalement au-dedans de nous-mêmes, c'est tout.

On a beaucoup parlé dans la littérature occultiste d'un Moi supérieur, d'un Moi divin, or, ce soi-disant Moi supérieur ne l'est pas. L'Etre-té divine transcende tout Moi. Elle n'a aucun nom profane, c'est l'Etre, l'Eternel.

L'Essence est moléculaire, l'Essence, le fantôme du mort, vit normalement dans le monde moléculaire ; ainsi donc, en mourant, nous sortons du monde cellulaire et nous entrons dans le monde moléculaire ; dans ce monde moléculaire, nous nous servons d'un corps moléculaire.

Le Livre tibétain des Morts dit textuellement ce qui suit : « Ô toi qui es noble par naissance., ton corps actuel étant un corps de désir, n'est pas un corps de matière grossière, de là vient que tu as le pouvoir de traverser n'importe quelle masse de roche, colline, rocher, terre, maison, et même le mont Mérou, sans aucune difficulté. Tu es maintenant pourvu du pouvoir des actions miraculeuses qui, cependant, n'est le fruit d'aucun Samadhi, mais bien du pouvoir qui te revient naturellement, et par lequel tu peux instantanément te rendre en tout lieu désiré ; tu as le pouvoir de réaliser ceci en moins de temps qu'un homme n'en prendrait pour ouvrir et refermer la main. Tous ces divers pouvoirs d'illusion et de changement de forme, ne les désire pas, ne les désire pas » (Bardo-Thodol : troisième partie « L'Etat intermédiaire du devenir », le corps mental du mort).

Le Corps Vital.

Il existe dans l'organisme humain un corps thermo-électromagnétique. Il s'agit du Corps vital. Ce corps est le siège de la vie organique. Nul organisme ne pourrait vivre sans le Corps vital. Chaque atome du Corps vital pénètre à l'intérieur de chaque atome du corps physique, afin de le faire vibrer intensément.

Tous les phénomènes chimiques, physiologiques et biologiques, tout phénomène de perception, tout processus métabolique, toute action de calories, etc., ont leur fondement dans le Corps vital. Ce corps est en réalité la partie supérieure du corps physique, du corps tridimensionnel.

Au dernier moment de la vie, ce corps s'échappe de l'organisme physique. Le Corps vital n'entre pas au sépulcre. Le Corps vital flotte près de la tombe et se désintègre lentement à mesure que le cadavre lui-même se désintègre.

Dans la tombe n'entrent que le cadavre et la personnalité du décédé. Le Corps vital a plus de réalité que le corps physique. Nous savons très bien que tous les sept ans, le corps physique change totalement et il ne reste aucun atome de l'ancien corps. Cependant, le Corps vital ne change pas. Dans ce corps sont contenus tous les atomes de l'enfance, de l'adolescence, de la jeunesse, de la maturité, de la vieillesse et de la décrépitude. Le corps physique appartient au monde des trois dimensions. Le Corps vital, lui, est le corps de la quatrième dimension.

La Cinquième Dimension.

Les fantômes des personnes trépassées vivent dans la cinquième dimension ; c'est la dimension de l'Eternité. La longueur, la hauteur et la profondeur forment les trois dimensions du monde cellulaire. Le temps est la quatrième dimension ; l'éternité, la cinquième dimension, et ce qui est au-delà de l'éternité et du temps correspond à la sixième dimension.

Réellement, la libération commence avec la sixième dimension, c'est le Monde électronique. Tout ce qui meurt entre dans la cinquième dimension. L'éternité s'ouvre pour dévorer les défunts et elle les expulse ensuite de son sein pour les renvoyer au monde du temps et de la forme physique. Les décédés sont expulsés de l'éternité parce qu'ils ne possèdent pas encore l'Etre. Seuls ceux qui possèdent l'Etre peuvent vivre dans l'éternité.

L'Etre est l'Intime, l'Esprit. Il est nécessaire de travailler d'abord avec la matière moléculaire pour fabriquer une Ame et ensuite raffiner l'énergie de cette Ame à un degré plus élevé afin de fabriquer l'Esprit. Il faut transmuter la matière moléculaire en matière électronique et faire la fission de l'atome pour libérer le Feu sacré qui nous transforme en Esprits divins.

chapitre extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... lm/index.php


Sujet remonté par Gemani le 18 septembre 2018, 20:26.
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