Etude de la personnalité

Hors ligne jerome
#16
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Peut-être est-ce ceci la notion qui te manque? Le mental n'est pas la conscience, bien qu'en notre ère matérialiste on ait identifié les 2 dès le plus jeune âge.


"Je pense donc je suis" est biaisé, il est possible de constater "Je Suis" sans la pensée. C'est ce "Je Suis", la Conscience supérieure, qui est la vraie Vie en nous, qui est Félicité par nature. Qui est le point d'où on peut observer le mental, les désirs, etc... D'ailleurs combien de témoignages de personnes avec encéphalogramme plat qui expérimentent une supra-conscience, voyant ce qui se passe en d'autres lieux? Il faut donc bien distinguer la Conscience, qui est la Source, de l'intellect, qui est le moulin.


Il est possible d'expérimenter sans l'intellect en étant incarné, par la méditation passive. Coupé des sens, le mental silencieux (non par la force mais par la paix intérieure), il est plus facile de se familiariser avec ce "Je Suis". Avec beaucoup de travail (qui est un non-travail dans le cas présent), on apprend de mieux en mieux à voir clairement en soi ce qui Est réellement et de toute éternité, ce qui est désir, ce qui est pensée, etc... Cela s'affine et se précise au long du Cheminement. Le fameux "Connais-toi toi même...". Il est donc possible, et même indispensable, de se connaître en étant sur Terre, sans l'intellect.


Ce non-travail dans le Silence est le point de départ pour d'autres travaux (compréhension de l'ego, sortie astral consciente, Vide Illuminateur, extase mystique).

Hors ligne tmecap
#17
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Purée quel dégoût ^^

Hors ligne PetitHommeLibre
#18
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dégoût de toi-même ?

Hors ligne tmecap
#19
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dégoût du travail que j'ai fait pour rien :cry:

Hors ligne PetitHommeLibre
#20
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Rien n'est fait au hasard et pour rien.

On a un maître intérieur qui nous guide même si on n'en est pas conscient.

On comprend bien des choses au fur et à mesure de notre existence plus ou moins consciente.

Continue à chercher, réfléchir, penser avec tes outils intérieurs actuels.

Hors ligne Paul
#21
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Tout à son importance, l'important est de cheminer la Lumière dans le Coeur.

Hors ligne tmecap
#22
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Je suis bien d'accord, mais je préfère cheminer en sécurité et tranquillement, que suivre des enseignements inutiles et qui apportent rien. Donc en gros si au début il y avait la bonne phrase et bien je suppose qu'il y aurait beaucoup moins de travail et de souffrance pour arriver au même résultat... il en va de soi que la phrase originale n'est le résultat que de la somme karmique.

pourquoi une phrase et pas une autre? Quand est ce que tout à chaviré?

Hors ligne jerome
#23
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Est- ce que tu parles de la phrase "je pense donc je suis"?

Hors ligne tmecap
#24
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Pour moi c'est celle là, car j'ai basé toute ma pensée sur elle, mais je suppose que pour d'autres c'est une autre.

Si Descartes avait écrit " je suis donc je suis", je serai parti sur cette idée certainement.

A cette époque je réfléchissais avec les philosophes, Socrate dit "la seule chose que je sais c'est que je ne sais rien", et ce fut le moteur pour mon travail. L'interaction c'est faite avec ces deux idées, mais elle peut aussi se faire avec "je suis, donc je suis".


je suis donc je suis, mais je ne sais pas que je suis, donc je suis mais je ne suis pas, je trouve que ça marche beaucoup mieux que je pense donc je suis, mais bon, je ne peux utiliser que les matériaux que je peux trouver ou qui sont sous ma main. Quand même le chemin est beaucoup plus simple et moins escarpé^^. :cool:
Modifié en dernier par tmecap le 4 février 2020, 20:19, modifié 1 fois.

Hors ligne Scorlion
#25
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Tmecap,

"Je pense, donc je suis" ou "Je suis, j'existe " ?
J'ai trouvé cet article qui pourrait t'intéresser : Je m'étais penché sur cette formule qu'on nous apprend, à l'école : "Je pense, donc je suis. "
Et bien, tu peux la retourner à l'envers...
Ou, la mettre en négatif : "Je ne pense pas, (donc/et par ce biais) je ne suis pas." => Faux, puisque nous pouvons exister sans penser. Et, probablement être sans penser.

À l'envers, je m'étais posé cette question : " Suis-je (ce)/(cependant) que je pense ? "
Ou plutôt : "Suis-je, par le processus qu'est penser ?"

Ce "Je pense, donc je suis." est probablement, à mon avis, une erreur d'interprétation.
Le connecteur donc pose "problème" (voir l'article) aussi.

Différence entre être et exister.
Volonté du philosophe d'isoler le processus qu'est penser et/ou de mettre le doigts sur l'identification ?
"L’ordre sans liberté est tyrannie. La liberté sans ordre est anarchie.
La liberté et l’ordre sagement combinés constituent la base de l’Éducation Fondamentale."

Samaël Aun Weor

Hors ligne PetitHommeLibre
#26
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Je pense (avec l'intellect) donc je suis (dans l'inconnu).
Je pense (avec le coeur) donc je suis (présent).

Hors ligne tmecap
#27
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lol, vous voyez que c'est amusant quand même :mdr:

Merci pour l'article je vais aller le lire.

Tu ne peux pas savoir toutes les heures que j'ai pu passer sur cette phrase, le sens qu'elle peut avoir importe peu,

le but étant que ça a permis à mon essence de casser toute la super structure du monde cartésien dans lequel je vivais à l'époque...
C’est pour ça que je dis ça aurait été moins dur si j’avais eu une phrase plus proche de la vérité. D’ailleurs c’est à ce moment là que je me suis voué à cette dernière je pense, et qui est ma boussole depuis.

A partir de là j'ai renié toutes les pensées qui me venaient automatiquement, puis j'ai refusé toutes les idées automatiques, et donc j'ai passé au crible fin tout ce qui se passait autour de moi....

Je suppose que ça m'a permis de créer mon mental, et développer ma conscience c'est sur.

Quand je repense à cette époque, c'est un peu avec nostalgie, beaucoup de naïveté, je pouvais échanger avec mes grands parents, et leur demander conseil, après ils furent tellement larguer intellectuellement, qu’il devenait difficile de communiquer…
Puis la découverte de plein d'effets sur mon corps. Tous les soirs une nouvelle découverte... Je passais toute mes nuits à réfléchir et trouver un nouveau truc, reconditionner mon mental, l'améliorer faire des tests de tout les côtés, ça a duré deux ans de travail...

Même si Samael dit le contraire, ce fut deux ans de plaisirs intellectuel, comme le sportif essaye de se dépasser, et ça fait plaisir de faire une nouvelle performance. Même si ça reste un physique très terre à terre. A l’époque et vue ma condition corporelle, ça me rendait heureux bien largement et cette dinamique me suffisait. J'étais un enfant qui découvrait tout.

Puis je suis arrivé à la fin, et tous les raisonnements tombaient, ma doctrine vérité n’était plus remplie. Il me manquait une conception, le monde que j’étudiais n’était pas réel, mais juste le fruit de mes sens, et de mon cerveau cartésien. J’ai eu la preuve que tout était faux et illusoire, ou en dehors de la vérité. Par hasard :mrgreen: je suis tombé sur une formation sur le Reichien. Après toute cette mécanique sans âmes ni Dieux, j’ai pu ouvrir le portail sur l’énergétique, et donc le monde ancien c’est effondré… Mais le travail reste toujours présent. :cool:

Ca m’amuse trop de voir comme vous faites lol… :good:

Hors ligne Scorlion
#28
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Bonjour PetitHommeLibre,

Je viens de trouver ceci :
1• Les principes fondateurs de la Psychosynthèse.

1.a • Psychosynthèse et psychanalyse.
[...]La psychanalyse de Freud est apparue à la fin du 19e siècle pour démonter certaines « vérités » métaphysiques de la philosophie occidentale à propos de la conscience. Jusqu’à Freud, la philosophie était basée sur un Sujet de Raison unifié en quête d’une connaissance absolue du monde et de la nature. La Philosophie des Lumières était supposée apporter la libération par un processus d’illumination (Aufklärung). Descartes faisait référence à un Sujet pensant dont le doute quant à lui-même était la preuve même de son existence. Kant, avec l’Impératif Catégorique, éleva la morale au niveau de l’universel.


Freud vint déranger ce tableau en soulignant la nature divisée du Sujet et les mobiles cachés de l’inconscient. Il a introduit une révolution copernicienne en montrant que l’homme occidental n’est même pas le maître de son âme : « Allez dans votre moi profond, et apprenez d’abord à vous connaître, et alors vous saurez pourquoi vous devez tomber malade, et peut-être éviterez vous de tomber malade ». Freud eut l’ambition de créer une science de l’inconscient, distincte de la médecine qui négligeait la subjectivité du thérapeute, et de la religion qui pouvait dissimuler les instincts réprimés. Il déclara à Binswanger qui était alors jeune psychiatre imprégné de philosophie et de spiritualité : « l’humanité, en effet, savait qu’elle était dotée d’esprit ; je devais lui montrer qu’il existe aussi des pulsions. Mais les hommes sont toujours insatisfaits, ils veulent toujours quelque chose d’entier et d’achevé »(Binswanger, Analyse existentielle, p.346).


A l’opposé, Assagioli suivant en cela Jung et Binswanger, réintroduisit la philosophie et la dimension du spirituel dans la psychothérapie. Il se référait explicitement à la psychagogie, la pédagogie platonicienne de l’élévation de l’âme vers l’idéal, et tout en acceptant l’existence de l’inconscient, proposait de cultiver des qualités transpersonnelles telles que l’amour, la joie, la beauté. Il plaçait au centre de la psyché, le Sujet, le Je, distinct des contenus de la conscience et apportant une perspective unificatrice à la psyché tout entière. En 1926, il écrivait: « La psychosynthèse étudie chaque fait psychique en relation à sa connexion vitale avec le centre de conscience, sur la base de la connaissance et de l’action du Je ». Ce Je est élaboré par la pratique de la désidentification et reflète les énergies du Soi (analogue au Soi de Jung qui représente l’entièreté de la psyché, incluant l’inconscient).


Assagioli, tout comme Jung, abandonna le concept de libido en faveur du concept plus large d’énergie psychique. Il fit la distinction entre différents plans d’inconscient alors que Freud considérait l’inconscient comme un tout: un plan supérieur ou supra-conscient correspondant aux aspirations créatives, spirituelles et artistiques, un plan moyen qui équivaut au pré-conscient freudien, et un plan inférieur ou infra-conscient qui ne serait autre que l’inconscient freudien. Dans un tel schéma, les tendances esthétiques, religieuses seraient là, dès le départ, dans l’inconscient, prêtes à être conscientisées. L’homme de la préhistoire serait notre égal, disposé, comme nous à goûter à la beauté et au mystère du monde: les peintures de la grotte de Chauvet nous le montrent ainsi.

De plus, comme cela fut souligné par le philosophe français Paul Ricœur, la psychanalyse s’est concentrée sur l’analyse de la construction passée de la personnalité. Freud a dit expressément qu’une psychosynthèse était inutile puisque, après une analyse approfondie, la synthèse se produirait d’elle-même: « quand nous réussissons à décomposer un symptôme, à libérer un émoi instinctuel de l’association où il se trouve engagé, il ne demeure pas isolé mais entre immédiatement dans une nouvelle combinaison…C’est ainsi que se réalise automatiquement, inévitablement, la psychosynthèse, sans que nous ayons eu à intervenir » (Freud, la technique psychanalytique, p.134). En fait, il nous semble qu’un processus de synthèse de la psyché a besoin de s'appuyer sur la conception d'un sentiment de raison d'être et de devenir. Pour définir ce sentiment, Assagioli a utilisé le concept de transmutation des énergies psychiques et de synthèse des opposés. Ce concept fait référence à une téléologie des profondeurs de la psyché, c’est à dire à un sens de finalité dynamique alors que la psychanalyse freudienne tend vers une régression toujours plus lointaine dans le passé antérieur.

Ainsi, Assagioli a donné à la Psychosynthèse une direction qui diffère de la psychanalyse de façon radicale. La désidentification en est une notion-clé. Assagioli le décrit ainsi : « nous sommes dominés par tout ce à quoi nous nous sommes identifiés. Nous pouvons dominer et contrôler tout ce dont nous nous désidentifions. » (Psychosynthesis, p.22). Ainsi, si je porte toujours la même chemise, je finis par me confondre avec elle, par croire que c’est ma peau elle-même. Effectivement, la désidentification de certaines mémoires archaïques équivaut à un douloureux arrachement à une jouissance morbide, mais elle mène aussi vers une prise de conscience d’une réalité plus grande du Soi que constitue l’entièreté de la psyché. « Je » réalise que j’ai une et même plusieurs chemises, mais que je ne suis pas ma chemise. » Le « Je » d’après la désidentification n’est évidemment plus le même que celui d’avant la désidentification. Ceci ouvre une nouvelle perspective sur les crises morales ou existentielles, sur l’expérience du deuil et de la perte qu’un individu traverse au cours de la vie. Il ne s’agit alors plus alors de lutter contre la perte irrémédiable d’une ancienne identité refoulée, mais de s’ouvrir sur une expérience d’une identité ressentie comme étant plus large, le Soi. La perte et la mort sont incluses dans ce processus comme faisant partie de l’expérience humaine . L’inconscient freudien est marqué par la dualité conflictuelle conscient/inconscient, pulsion de vie/pulsion de mort, ça/surmoi. L’inconscient de la psychosynthèse prend en compte l’existence des polarités comme une phase nécessaire ouvrant vers une synthèse nouvelle, inconnue au départ et dépassant l’opposition entre les polarités. A côté du pas de deux freudien, Assagioli lance une danse à trois temps : prise de conscience d’identifications inconscientes, désidentification, puis nouvelle prise de conscience d’un autre « Je » reflétant un Soi transpersonnel. La phase de synthèse est un tiers inclus dans cette dynamique alors qu’une logique binaire exclut la synthèse. [...]
:smile:

Et aussi :

2.2 Un espace de création.
[...]La psychothérapie est un traitement de la souffrance, c’est à dire un soin du mal de l’âme. L’âme souffre de se retrouver enfermée dans ses propres représentations et d’être coupée du monde des humains. C’est notamment le cas du psychotique, mais aussi du déprimé ou de tout malade. Selon la psychosynthèse, le chemin de la guérison du patient est celui du retour vers son humanité, c’est-à-dire le réveil du désir de vivre, d’échanger avec les autres et avec le monde.
Assagioli disait : « il y a dans la psyché humaine une tendance fondamentale vers l’unité et la synthèse ». Or, il n’y a pas de complétude sans le contact avec les autres et avec le monde. Cela est valable que ce soit dans le cas de la psychosynthèse thérapeutique ou dans le processus de réalisation de soi. Le processus thérapeutique personnel n’est donc pas fondamentalement différent de la réalisation de soi. Alberto Alberti, psychiatre et élève d’Assagioli, le nomme processus thérapeutique/ de réhabilitation/ d’auto-apprentissage. La psychosynthèse fournit un cadre pour le façonnement d’une nouvelle personnalité reconstruite autour d’un centre existentiel, le Je, relié à un Soi transpersonnel. Le cadre thérapeutique est ainsi une façon pour le patient de rétablir sa propre créativité et fécondité, puis de réintégrer, en tant que personne humaine, la collectivité.

Il est considéré comme une matrice de changement dynamique, un espace de création et non pas un retour vers l’état fœtal. Personnellement, je considère qu’une séance de thérapie individuelle a »fonctionné »quand elle a produit un mouvement, un déplacement de l’énergie psychique même minime qui se traduira par effet de résonance dans la vie personnelle du patient. Il ne s’agit pas juste de comprendre l’origine de ses maux, mais de vivre le conflit des polarités qui guide vers une synthèse nouvelle. En cela, la psychosynthèse est différente d’autres méthodologies thérapeutiques et se rapproche, dans ses principes, de la logique antagoniste de Stéphane Lupasco.
Le lieu thérapeutique est un lieu ouvert, dans ce sens que cette expérience de création du Soi est accessible par de multiples voies : le corps, les émotions, les sentiments, l’imagination, la volonté. Le thérapeute utilisera une palette de techniques ajustées aux besoins actuels du patient : techniques d’acceptation, techniques cathartiques, éducation des fonctions psychiques, techniques corporelles, développement de la volonté, évocation du supra-conscient, évocation des sentiments esthétiques et de la dimension poétique du Soi.

Le but final de l’utilisation de ces techniques n’est pas de produire un résultat déterminé à l’avance (ex.: la décharge d’une émotion), mais de rendre accessible une expérience indéterminée et imprévisible à l’avance, celle du Dasein décrite par Heidegger. L’être-là se manifeste et apparaît à lui-même et au monde, comme au commencement des temps. La psychosynthèse est très proche de la phénoménologie de Husserl, Heidegger et Binswanger. Elle aussi, « suspend » les certitudes et les modèles de référence pour laisser apparaître un monde plus coloré et plus chaleureux. L’art de la thérapie commence quand celle-ci peut révéler l’essence du visible émergent du champ du visible.

Le thérapeute veillera à la fois à l’évolution de la relation transférentielle au cours du temps, mais aussi à la qualité de la relation existentielle établie entre deux êtres, le Je-Tu du philosophe Martin Buber. Cette double relation est le vecteur d’échanges du processus et soutient la création permanente de l’espace thérapeutique. D’un côté, le transfert permet d’explorer des niveaux infantiles archaïques et de désinvestir des énergies qui y étaient figées. De l’autre côté, la qualité de la relation existentielle entre thérapeute et patient réintroduit ce dernier (souvent enfermé dans sa souffrance et ses élucubrations internes) dans le monde des échanges humains en lui montrant un modèle différent de rapports humains. Suivant l’évolution du processus, l’attention sera donnée à l’un des deux modes de relation.[...]
Modifié en dernier par Scorlion le 15 mars 2020, 12:52, modifié 4 fois.
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Samaël Aun Weor

Hors ligne PetitHommeLibre
#29
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Bonjour mon frère Scorlion, comment vas-tu ?

Tu sais, nous avons déjà la connaissance en notre intérieur.

On peut se passer de lire des bouquins.

Il faut apprendre à se reconnecter à soi-même, à notre authenticité et nous reprenons notre chemin direct, réaliste.

Je t'ai reconnu et te redis bienvenue mon frère.

Hors ligne Scorlion
#30
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Bonjour PetitHommeLibre,

Merci de ce rappel, cela me rassure de le lire, et de te lire...

J'ai commencé à lire du Éric Berne concernant l'analyse structurale et transactionnelle...
Et rapidement, j'ai arrêté, buvant la tasse à propos des actus, du comportement de mes "proches" et de ce que j'avais pu ressentir, concernant les gens, en allant faire un tour dans la rue la semaine dernière...
Rien de bien hermétique, ni de solide et de stable émotionnellement...

Est-il possible qu'une personnalité soit déjà établie à l'âge de sept ans ?
...
Je n'en sais rien...

Tout ce dont je sois certain, c'est que j'ai bien trop écouté mes proches et l'entourage, surtout leurs émotions...
Je pensais naïvement que tout le monde serait en mesure de se faire confiance... (c'est l'enfant de 7 ans qui parle...) Et aussi, de se réjouir pour le bien être d'autrui...

Alors... Ce n'est pas parce que j'avais cet espoir que je devrais l'abandonner, ou alors, probable que je doive garder le fond et non la forme...

À mon âge, 31 ans, je me dis que j'aurais aimé vivre sur une autre planète sur laquelle il y aurait une école qui nous apprendrait réellement à travailler sur la bonté...
Je ne sais plus quoi penser à propos de l'humanité...

Je ne me pose plus la question de savoir si l'homme est né fondamentalement bon ou mauvais.
Il est ainsi, avec ses défauts...

Est-ce qu'une population peut s'auto-réguler ?
Je pense que oui, étrangement...

Je remarque que ce qui avait de la valeur pour moi hier, n'en a plus autant aujourd'hui, ce n'est plus la même...

Je me rends compte que ce n'est pas la vieillesse qui nous rend con mais bien la complexité intellectuelle, tous les contrôles établis pour maintenir une certaine cohésion sociale, la fausse éducation et l'influence mutuelle, le manque d'hermétisme (ou plutôt de chasteté à tous les niveaux, ce que je ne peux concevoir que très difficilement)...
Je me rends compte que la vie est si brève...

J'aimerais aller à l'essentiel, retrouver une certaine autonomie spirituelle.

Tous mes rêves (oniriques) me renvoient à mon passé...
Oh que oui, je ne suis pas parfait malgré que j'ai regretté 10 000 fois mes actes du passé.
Oh que non, je ne désire plus me résigner à accepter des sentiments pour être accepté d'autrui... Juste, comprendre...

Nous-mêmes, pour un certain nombre de membres du forum, sommes guidés par notre appétit, une gourmandise intellectualo-spirituelle...
Que cherchons-nous... Une clé magique pour améliorer notre vie, des astuces, une garantie d'être un jour totalement libres, une info qu'on aurait peur de manquer...
La clé du bonheur... Ou tout simplement pour les plus sérieux, des renseignements sur la pratique afin de la faire plus correctement, plus "justement".

Quand tout un système a été fabriqué sur de la gourmandise "monétaire", il convient de se demander où cela nous mène...
Ou pas...

Réellement comment je vais ?
Comme quelqu'un en pleine transition, qui ne sait pas de quoi demain sera fait...
Quelqu'un qui ne sait pas où donner de la tête, tant il redoute de se tromper de chemin...
Le pire étant que je ne redoute pas de me tromper de chemin pour moi-même, mais pour mes "proches"...
Quelqu'un de résigné, quelqu'un qui n'est pas moi-même au fond...
Comme quelqu'un qui a peur de ce que pourrait devenir l'avenir...
Comme quelqu'un que je n'aime pas...

Je dois sortir de ce rêve !
Autrement dit, j'ai trop dormi et le dormeur doit se réveiller.
J'espérais encore pouvoir rattraper mes actes passés, comme si j'avais pris un ticket pour quitter l'instant présent, depuis presque 10 ans...
Il y a matière à travailler là.
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Et bon Dieu ! Éteignez vos smartphones et mangez vos billets !
Ahah, je rigole :grin: ...
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J'avoue être impacté par la situation de "quinzaine" minimum que nous vivons.
Parce que je pense aux gens...

C'est certainement cela mon plus gros défaut... Penser, aux gens... (en terme de vraiment penser, pas au sens commun de l'expression).
C'est le meilleur moyen de passer à côté de son propre instant, de son temps, de sa personnalité... Voilà, j'ai trouvé...

Écrire un livre, je doute maintenant que ce soit un jour nécessaire, ou salutaire...
En lire, comme on goberait un médoc... Non...

Je viens peut-être de piger, l'intellect n'est pas capable de véritable introspection... Il saisit mais ne comprend pas...
Il voit la face émergée de l'iceberg, la surface...
Je dois lui rendre sa véritable utilité, j'en ai fait un usage dénaturant...
Je croyais pouvoir rester là, en haut, dans ma grotte...

Des choses dont j'avais pu jurer, hier, je voulais en donner ma tête à couper mais,
ce n'est pas en me sabotant le centre intellectuel que je vais désamorcer ma course intellectuelle...

Je ne suis pas né pour être un mort-vivant, mais certainement pour être un vivant mort.
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Je souhaite ajouter une chose, par rapport à l'intellect.
Le V.M Samaël Aun Weor, nous parle, en écrivant sur la vie, qu'il faut la voir comme un film.

Quand nous sommes trop dans l'intellect, que faisons-nous ?
Nous nous faisons un film de la vie.
Autrement dit, un film d'un film.
Ainsi, je crois pouvoir contrôler la vie... alors qu'en fait, je contrôle rien du tout parce que je ne suis pas mort à moi-même...
Modifié en dernier par Scorlion le 18 mars 2020, 09:57, modifié 10 fois.
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Samaël Aun Weor

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