Samael Aun Weor : La pensée du Jour

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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 31 janvier 2019, 06:17

M. Mes amis, le Mental, avec toutes ses fonctions, est féminin, réceptif ; il serait absurde de le rendre positif, il serait idiot d'élaborer des idées, des préconcepts, des théories...

Le Mental étant donc un instrument purement passif, il ne pourrait pas de lui-même occuper la place de la compréhension. Vous devez distinguer ce qu'est la compréhension de ce qu'est l'instrument que nous utilisons pour nous manifester dans le monde. Il est évident que la compréhension appartient plutôt à l'Essence, aux fonctionnements intimes de la Conscience et c'est tout.

La profonde signification de telle ou telle erreur psychologique diffère de la compréhension par le fait même qu'elle relève des diverses perceptions ou expériences directes, vécues par les diverses parties de l'Être Unitotal.

Passage extrait de http://forum.gnose-de-samael-aun-weor.f ... 330&t=3970
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 9 avril 2019, 04:09

BINAH : mais, qui est Binah ? Binah est l'ESPRIT SAINT (oui, l'Esprit Saint en chacun de nous). LE MONDE DE L'ESPRIT SAINT est formidable, merveilleux, extraordinaire. Et, au-delà du Monde de l'Esprit Saint, se trouve le MONDE DE CHOKMAH, c'est-à-dire le MONDE DU LOGOS, du Christ Cosmique ; et beaucoup plus au-delà se trouve le MONDE DE KETHER ou le MONDE DE L'ANCIEN DES JOURS, notre Père qui est en secret.

Chacun de nous a son Père particulier, individuel. « Il y a autant de Pères dans le Ciel que de gens sur la Terre » (et encore plus). Chacun de nous a le sien. Évidemment, personne ne serait capable de voir le Père ni de converser avec lui face à face, sans « mourir ».

C'est-à-dire que L'EGO DOIT D'ABORD MOURIR (pas le corps, mais l'Ego) pour qu'on ait, plus tard, le bonheur de voir le Père et de pouvoir converser avec lui. Dans le cas contraire, ce ne serait pas possible. Ou, pour le moins, si l'on n'a pas encore réussi (l'Initié) à mourir totalement, on doit au moins être mort à 90% pour pouvoir avoir le bonheur de voir le Père et de converser avec lui, face à face, personnellement. Lui est la Bonté des bontés, l'Occulte de l'occulte, la Miséricorde des miséricordes...
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 12 avril 2019, 11:33

Je sais que je vous ai déjà posté ce passage le 8 janvier 2017, mais il est vraiment fondamentale, c'est une perle de l'enseignement, un joyau du dragon jaune.

Gardez le précieusement à l'esprit et peut-être que vous éviterez mes écueils qui m'ont fait rater le chemin de la révolution de conscience.

A savoir que votre pire ennemi est votre mental. Ne croyez pas que tous ces intellectuels qui se plaisent a étaler leur savoir et leur raisonnement sur les plateaux télé ou dans les conférences devant des étudiants ébahis soient l'aboutissement absolu ! Les deux chemins qui ne mènent pas au ciel et vous en détournent habilement sont ceux de Mammon, le premier est l'argent et le second est l'intellectualisme.

Ne vous laissez pas prendre a leur raisonnement fumeux, ce sont des aveugles qui se croient au dessus du troupeau, c'est leur mental qui les tient, fuyez ces émissions de débat qui vous font perdre votre temps comme C'est dans l'air a la solde des nantis et qui a fait des petits sur LCI et canal+ et d'autres. Ils abordent toujours les mêmes sujets. Croyez-vous qu'il pourrait au moins s une fois par mois aborder un sujet de spiritualité pour changer, pour faire grandir l'âme ou susciter des inquiétudes spirituelles, non surtout pas, il faut pousser les gens a consommer afin que les commanditaires de ces émissions, les patrons des grands groupes de presses audio puissent continuer de s'enrichir.

Si le mental vous conduit par le bout du nez, vous n'en avez pas fini de retourner encore et encore jusqu'à l'épuisement de boss 108 vies humaines au bout duquel la Mère Divine n'aura pas d'autre choix pour vous libérer de vos ego, pour vous purifier de vos amalgames que de vous les retirer sans votre consentement quel qu'en soit la souffrance, ceux-ci ne se gênant pour vous torturer sur les plans de la géhenne, appelés les sphères submergées ou l'Enfer afin que vous passiez par la seconde mort afin de redevenir un elemental prêt à affronter un nouveau cycle.

Avant tout, nous devons considérer le mental comme quelque chose qui n'appartient pas à l'Être. Les gens sont malheureusement très identifiés au mental : ils disent « Je pense » (ils sentent qu'ils sont le mental).

Il y a des écoles qui se dédient à fortifier le mental. Ils donnent des cours par correspondance, ils enseignent le développement de la force mentale, etc. Tout ceci est absurde ; il n'est pas indiqué de renforcer les barreaux de la prison où nous sommes. Ce dont nous avons besoin, c'est de détruire ces barreaux pour connaître la vraie liberté qui, comme je vous l'ai dit, n'appartient pas au temps. Tant que nous serons dans la prison de l'intellect, nous serons incapables d'expérimenter la vraie liberté. Le mental, en lui-même, est une prison très douloureuse.

Jusqu'à présent, personne n'a été heureux avec le mental. Avez-vous déjà connu une première personne heureuse avec le mental ? Le mental rend tous les individus malheureux, tristes. Les moments les plus beaux que nous avons tous connus dans notre vie ont toujours été en l'absence du mental. Cela n'a duré qu'un instant, oui, mais on ne pourra jamais l'oublier ; durant cette seconde, nous avons connu ce qu'est la félicité, mais cela n'a duré qu'une seconde. Le mental ne sait pas ce qu'est la félicité, il est une prison. Il faut donc apprendre à dominer le mental, pas celui d'autrui mais le nôtre ; il faut le dominer si nous voulons nous en rendre indépendants.

Il est nécessaire, indispensable, d'apprendre à voir le mental comme quelque chose que nous devons dominer, comme quelque chose, disons, que nous devons apprivoiser. Rappelons-nous le Divin Maître Jésus entrant dans la Jérusalem Céleste, monté sur son âne, le dimanche des Rameaux. Cet âne est le mental qu'il faut soumettre, nous devons le monter, et non pas qu'il monte sur nous. Malheureusement, les gens sont des victimes. L'âne monte sur les gens et les pauvres gens ne savent pas monter sur l'âne. C'est un âne, disons, très maladroit et il faut le dominer si nous voulons vraiment le monter.
Passage extrait de la conférence 181 - deuxième joyau du Dragon jaune
Modifié en dernier par Gemani le 12 avril 2019, 11:43, modifié 1 fois.
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 26 avril 2019, 05:49

Pourquoi les prêtres attirent-ils tant de gens ? Parce que les prêtres n'offrent pas la Doctrine de l'Annihilation Bouddhique à leurs fidèles ; au contraire, ils leur offrent le Ciel moyennant un certain prix, c'est-à-dire qu'ils leur donnent un passeport pour le Ciel, une vie confortable dans l'Au-delà où on peut jouir de toutes sortes d'honneurs.

Si une veuve, par exemple, laisse une bonne fortune à la paroisse, on lui donne en échange un passeport pour le Ciel, bien sûr. Un individu peut ainsi avoir été un grand assassin, un grand criminel, mais il suffit qu'il se confesse à Monsieur le Curé pour qu'on lui donne un passeport pour le Ciel. Maintenant, s'il laisse un peu plus d'argent à Monsieur le Curé, avant de mourir, vous pouvez être sûrs que, selon Monsieur le Curé, il ira droit au Ciel, sans même passer par le Purgatoire ; il sera heureux... Et cela attire ; les gens aiment cela ; il a « beau jeu », parce que l'Ego n'aime en aucune manière qu'on lui pointe un pistolet sur la poitrine. Bien sûr que non.

extrait de la conférence : 53 La Transvalorisation du Travail Ésotérique - viewtopic.php?f=80&t=557
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 23 juillet 2019, 23:19

18. Le Pays psychologique

Issu de : La Grande Rébellion : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... ter_18.php



Incontestablement, de même qu’existe le pays extérieur où nous vivons, de même aussi dans notre intimité, existe le pays psychologique.

Les gens n’ignorent jamais la ville ou la contrée où ils vivent, malheureusement il arrive qu’ils ne connaissent pas le lieu psychologique où ils se trouvent situés.

À tel moment donné n’importe qui sait dans quel quartier ou village il se trouve, mais dans le domaine psychologique, il n’en va pas de même ; normalement les gens ne soupçonnent pas le moindrement l’endroit de leur pays psychologique qu’ils occupent à tel ou tel moment.

Ainsi que, dans le monde physique, existent des quartiers habités par des gens décents et cultivés, la même chose se produit aussi dans l’agglomération psychologique de chacun de nous : il n’y a pas de doute qu’on y trouve des quartiers très beaux et élégants.

De même que dans le monde physique il y a des secteurs ou des quartiers avec des ruelles très dangereuses, pleines d’assaillants, ainsi en est-il également dans la contrée psychologique de notre intérieur.

Tout dépend du genre de personnes que nous fréquentons. Si nous avons des amis ivrognes, nous finirons dans une taverne. Si nos amis sont des noceurs, notre destin nous conduira indubitablement dans les bordels.

Dans notre pays psychologique chacun de nous a ses compagnons, ses Moi, et ceux-ci nous mènent selon leurs caractéristiques psychologiques.

Une dame vertueuse et honorable, épouse magnifique, d’une conduite exemplaire, habitant une belle maison dans le monde physique, à cause de ses Ego luxurieux pourrait se trouver dans des antres de prostitution, dans son pays psychologique.

Un monsieur honorable d’une honnêteté impeccable, parfait citoyen, pourrait se trouver, dans sa contrée psychologique, plongé dans une caverne de voleurs, à cause de ses très mauvais compagnons : des Moi du vol, submergés dans les profondeurs de l’inconscient.

Un anachorète faisant pénitence, peut-être un moine angélique menant une vie austère au fond de sa cellule dans quelque monastère, pourrait se trouver situé, psychologiquement, dans un repaire d’assassins, de tueurs à gages, de fourbes, de trafiquants de drogues, à cause précisément des Ego infraconscients, ou inconscients, submergés profondément dans les replis les plus obscurs de son psychisme.

On nous a dit qu’il y a beaucoup de vertu chez les méchants, et beaucoup de méchanceté chez les vertueux.

Beaucoup de Saints canonisés vivent encore dans les antres psychologiques du vol ou dans des maisons de prostitution.

Ce que nous sommes en train d’affirmer pourrait scandaliser les bigots, les piétistes, les ignorants instruits, ou les modèles de savanterie, mais jamais les véritables psychologues.

Bien que cela semble incroyable, dans l’encens de la prière se cache aussi le délit.

Il se cache également parmi les rythmes de la poésie, sous la coupole sacrée des sanctuaires les plus divins ; le crime revêt la tunique de la sainteté et de la parole divine.

Dans le fin fond des saints les plus vénérables vivent les Moi de la prostitution, du vol, de l’homicide, etc.

Des compagnons infra-humains sont dissimulés dans les profondeurs insondables de l’inconscient.

Les saints de l’histoire ont beaucoup souffert à cause de cela : rappelons-nous les tentations de Saint-Antoine et toutes ces abominations contre lesquelles eut à lutter notre Frère François d’Assise.

Cependant ils n’ont pas tout dit, ces Saints, et la plupart des anachorètes se sont tus.

On s’étonne en pensant que certains anachorètes pénitents et très saints vivent dans les quartiers psychologiques de la prostitution et du vol.

Pourtant ils sont des Saints, et s’ils n’ont pas encore découvert ces choses épouvantables de leur psychisme, quand ils les découvriront, ils mettront des silices sur leurs chairs, ils feront des jeûnes, peut-être même se fouetteront-ils, et ils prieront leur Divine Mère Kundalini d’éliminer de leur psychisme ces mauvais compagnons qui se sont installés dans les antres ténébreux de leur propre pays psychologique.

Les différentes religions ont beaucoup parlé sur la vie après la mort et sur l’au-delà.

Que les pauvres gens ne se cassent plus la tête pour savoir ce qu’il y a là-bas, de l’autre côté, au delà du sépulcre.

Il est incontestable qu’après la mort chacun continue à vivre dans le paysage psychologique qu’il a toujours connu.

Le voleur continuera dans les cavernes de voleurs ; le luxurieux dans les maisons de rendez-vous comme fantôme de mauvais augure. L’irascible, le furieux, suivra son cours dans les ruelles dangereuses du vice et de la violence, là où brille le poignard et où retentissent les coups de pistolets.

L’Essence en elle-même est très belle, elle est venue d’en haut, des étoiles ; malheureusement elle est enfermée dans tous ces Moi que nous portons au-dedans.

Par son opposition, l’Essence peut rebrousser chemin, revenir au point de départ originel, retourner aux étoiles, mais elle doit d’abord se libérer des mauvais compagnons qui l’ont fourrée dans les faubourgs de perdition.

Quand François d’Assise et Antoine de Padoue, insignes Maîtres Christifiés, ont découvert dans leur intérieur les Moi de la perdition, ils ont souffert atrocement, mais il n’y a pas de doute qu’à partir de travaux conscients et de souffrances volontaires ils ont réussi à réduire en poussière cosmique l’ensemble des éléments inhumains qui peuplaient leur intérieur. Incontestablement ces Saints se sont Christifiés et sont revenus au point de départ originel après avoir beaucoup souffert.

Avant tout, il est nécessaire, il est urgent que le centre magnétique que nous avons établi de façon anormale dans notre fausse personnalité, soit transféré sans délai à l’Essence ; ainsi l’homme pourra-t-il entreprendre son voyage depuis la personnalité jusqu’aux étoiles, en s’élevant de manière didactique, progressive, degré par degré, sur la montagne de l’Être.

Tant que le centre magnétique continuera à être établi dans notre personnalité illusoire, nous vivrons dans les antres psychologiques les plus abominables, même si dans la vie quotidienne nous sommes de magnifiques citoyens.

Chacun a un centre magnétique qui le caractérise ; le commerçant a le centre magnétique du commerce et c’est pour cela que ses activités se déroulent dans les marchés, et qu’il attire ceux qui sont en affinité avec lui, les acheteurs et les marchands.

L’homme de science a dans sa personnalité le centre magnétique de la science et c’est pour cette raison qu’il attire à lui toutes les choses de la science, livres, laboratoires, etc.

L’ésotériste a en lui-même, le centre magnétique de l’ésotérisme et puisque cette sorte de centre n’a rien à voir avec les questions de la personnalité, le transfert se produit indubitablement.

Lorsque le centre magnétique s’établit dans la conscience, c’est-à-dire dans l’Essence, c’est alors que s’amorce pour l’homme le retour aux étoiles.
Je suis plus amoureux de ma propre ignorance que de l'inconnu...

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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 24 juillet 2019, 23:44

Issu du sujet : Resoudre un Problème Laisser se Dissoudre - Peur - Intuition - https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... =180&t=469

RD0505 Les Problèmes Humains

L'intellect luciférien, astucieux et répugnant, crée des problèmes mais n'est pas capable de les résoudre.
Il existe une quantité de théories qui ne résolvent rien et compliquent tout. Les problèmes vitaux de l'existence continuent comme toujours et le monde se trouve très proche de la Troisième Guerre Mondiale.

L'animal intellectuel, faussement appelé homme, se sent très orgueilleux de son raisonnement subjectif misérable qui ne résout rien et complique tout.

Le terrible combat de la pensée a démontré, en pratique, qu'il était précisément le moins indiqué pour résoudre des problèmes.

Ce qui abonde, en cette époque de crise mondiale, ce sont les pédants qui veulent tout résoudre et ne résolvent rien.

Les pédants gâtent les fruits de la terre avec leurs greffes absurdes, infectent les enfants avec leurs vaccins contre la tuberculose, la poliomyélite, le typhus, etc. Les pédants savent tout et ne savent rien, ils causent des dommages avec tout ce qu'ils créent et ils présument de leur sagesse. Le mental crée des problèmes qu'il n'est pas capable de résoudre, c'est un jeu de mauvais goût.

Aujourd'hui comme hier, le pauvre bipède humain, le pauvre singe misérable n'est rien d'autre qu'un jouet mécanique mû par des forces qu'il méconnaît.

Tout événement cosmique, toute catastrophe sidérale détermine des ondes d'un certain type, qui, en étant captées par le malheureux animal appelé homme, se convertissent en guerres mondiales. Des millions de machines humaines qui se lancent inconsciemment dans la stupide tâche de détruire autant d'autres millions de machines humaines.

Le comique et le tragique vont toujours de pair, et le comique dans ce cas, ce sont les bannières et les slogans et toutes sortes de phrases inventées par toutes ces machines inconscientes. Elles disent qu'elles vont à la guerre pour défendre la démocratie, la liberté, la patrie, etc.

Ils ignorent, les grands penseurs, ils ignorent, les prostitués de l'intelligence, connus dans le monde sous le nom de journalistes, que ces guerres sont le résultat de certaines ondes cosmiques en action et que les armées sur le champ de bataille bougent comme des marionnettes automatiques sous l'impulsion dynamique de ces forces méconnues.

Aucun problème fondamental n'a été résolu par la pensée de ces pauvres animaux intellectuels. L'intellect est la faculté qui nous permet de comprendre que tout est incompréhensible.

Les grands intellectuels ont échoué totalement, comme cela est démontré à satiété par l'état catastrophique dans lequel nous nous trouvons. Messieurs les intellectuels, vous avez ici votre monde, le monde chaotique et misérable que vous avez créé avec toutes vos théories !. Les faits parlent : vous avez échoué, orgueilleux intellectuels !.

Le combat des raisonnements est de l'égocentrisme dans sa nature intime. Nous avons besoin d'une nouvelle faculté qui ne soit pas égocentrique.

Nous avons besoin de ce que la bataille passe et que la pensée reste calme et sereine, ceci est seulement possible en comprenant à fond tout le mécanisme de la raison subjective et misérable.

Dans la sérénité de la pensée naît en nous une nouvelle faculté, le nom de cette faculté est l'intuition. Seule l'intuition peut résoudre les problèmes.

Il est évident que si nous voulons développer cette nouvelle faculté, nous devons d'abord comprendre à fond ce mécanisme associatif compliqué de la raison subjective. Le centre de base de la mécanique de la raison est le Moi psychologique. Ledit centre est égoïste, et pour cela, il ne peut jamais résoudre les problèmes.

L'intuition n'a rien à voir avec ce centre basique du raisonnement, l'intuition est christocentrique.

Tout problème a été créé par le mental et existe tant que le mental le soutient. Tout problème est une forme mentale que le mental soutient. Toute forme mentale a un triple processus : l'émergence, la subsistance et la dissipation.

Tout problème surgit, subsiste, puis se dissipe. Le problème surgit parce que le mental le crée, il subsiste tant que le mental ne l'oublie pas, et se dissipe ou se dissout quand le mental l'oublie.

Quand la pensée cesse, naissent en nous la béatitude, puis l'illumination. Avant d'arriver à l'illumination, nous devons passer par la béatitude. Les phases de transformation sont au nombre de trois : non-pensée, béatitude, illumination. L'intuition est l'illumination. Tout illuminé résout les problèmes les plus difficiles.

Les problèmes cessent réellement d'exister quand nous les oublions. Nous ne devons pas essayer de résoudre les problèmes, nous devons les dissoudre. Ils se dissolvent quand on les oublie. Le problème est une forme mentale ultrasensible à deux pôles, l'un positif, l'autre négatif.

N'ayez pas peur, oubliez le problème, ainsi se dissoudra-t-il. Savez-vous jouer aux échecs ?, une partie d'échecs vous ferait du bien pour oublier le problème, ou prenez un café ou un bon thé, ou allez nager dans une piscine, ou montez sur une montagne et riez un peu, rire vous fait vous sentir bien et oublier votre problème. A tout instant, une impulsion, et le problème se trouve résolu ; peut-être que la solution n'est pas de votre goût, mais ce qui est sûr, c'est que le problème s'est résolu, ou, nous dirons plutôt, s'est dissout.

Un sage a dit : « Occupe toi de la question avant qu'elle ne parvienne à exister, là est la solution. Parce que le problème, ne l'oublions pas, est né et a son existence dans le mental. Il pleut et vous avez laissé votre parapluie à la maison ; ce n'est pas un problème en soi, ni non plus le fait que vous avez des dettes, que vous avez perdu votre travail et qu'il est urgent de les payer. Ces faits sont relativement certains dans un monde relatif, mais les problèmes sont quelque chose que vous devez pourtant tuer avant qu'ils naissent, ou les résoudre plus tard, en vous rappelant que plus nous laissons passer de temps, plus le géant que nous devrons abattre sera grand ».

La peur est notre pire ennemie. Le démon de la peur n'aime pas que nous résolvions les problèmes. Avez-vous peur qu'on vous jette à la rue pour ne pas avoir d'argent pour payer le loyer de votre maison ?. Et si on vous y jetait ?, et bien ?, savez-vous peut-être quelles nouvelles portes s'ouvriraient ?. L'intuition, elle, le sait et c'est pour ça que l'intuitif n'a pas peur. L'intuition dissout les problèmes.

Avez-vous peur de perdre votre emploi ?, et si vous le perdiez ?, savez-vous peut-être quel nouveau travail il y aurait pour vous ?. L'intuition, elle, le sait et pour cela, l'intuitif ne craint rien.

Quand le combat de la pensée prend fin, l'intuition naît et la peur prend fin. L'intuition dissout les problèmes, aussi difficiles soient-ils.

extrait de RD05 - Révolution de la Dialectique : http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/RD05.html
Suite du post, voir aussi : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... =469#p7337


+


Le Moi de la Peur

M. Bien sûr que la PEUR EST LA RACINE DE BEAUCOUP DE PROBLÈMES. Il est évident que nous pouvons dire ce qui suit : les nations s'arment et vont à la guerre par peur. Une nation craint que d'autres nations l'envahissent et elle s'arme et va à la guerre ; nous devenons homicides par peur. L'assassin craint que quelqu'un le tue et il essaye de sortir [...] le premier, en tirant des coups de feu [...] Il n'y a pas de doute que ceux qui n'ont pas peur n'ont besoin ni de revolver, ni de couteau.

Par peur [...] de la misère, peur de la faim, de la nudité, etc. Par peur, la femme se prostitue ; elle a peur de la vie, peur de la misère, etc. On ment par peur ; l'envieux convoite par peur ; par peur, celui qui est avare dissimule son argent et ainsi il se convertit, de ce fait, en mendiant. Tout être avare n'est-il pas, par hasard, un mendiant ? Quel sera le karma des avares ? Naître dans la misère dans leur nouvelle existence, dans leur future existence...

Par peur, les gouvernements ont commis les pires injustices ; par peur, il y a beaucoup de gens justes qui sont en prison ; par peur, l'homme exploite l'homme, il a peur de la misère et il désire obtenir de l'argent, n'est ce pas ? S'il possède de l'argent...

https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... =52&t=2628
Modifié en dernier par Scorlion le 25 juillet 2019, 00:09, modifié 4 fois.
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 25 juillet 2019, 23:06

Gnose: Comment Apprendre à Écouter · Samael Aun Weor · Sous-titres français!


Modifié en dernier par Gemani le 26 juillet 2019, 15:00, modifié 1 fois.
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 27 juillet 2019, 13:08

4. La Discipline

Source : L'Éducation Fondamentale.
https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... pter_4.php


Dans les écoles, les collèges et les universités, les professeurs accordent une très grande importance à la discipline, et nous allons à présent étudier attentivement cette question.

Tous ceux qui sont passés par les écoles, collèges et universités savent très bien ce que sont la discipline, les règlements, la férule, les réprimandes, etc.

Imposer la discipline, c’est ce que l’on pourrait appeler : cultiver la résistance. Cela enchante les maîtres d’école de cultiver la résistance.

On nous enseigne à résister, à ériger une chose contre une autre. On nous enseigne à résister aux tentations de la chair et nous nous flagellons et nous faisons pénitence pour résister.

On nous enseigne à résister à la tentation de la paresse, à la tentation de ne pas étudier, de ne pas aller à l’école, de jouer, de rire, de nous moquer des maîtres, de violer les règlements, etc.

Les enseignants nourrissent la conception erronée que par le moyen de la discipline nous pouvons comprendre la nécessité de respecter l’ordre établi de l’école, la nécessité d’étudier, de garder une bonne tenue devant les maîtres, de bien nous comporter avec nos condisciples.

Il existe chez la plupart des gens la fausse conception que plus nous résistons, plus nous refoulons, et plus nous devenons compréhensifs, libres, complets, victorieux.

Les gens ne veulent pas se rendre compte que plus nous luttons contre quelque chose, plus nous résistons à cette chose, plus nous la refoulons, moindre alors est la compréhension.

Si nous luttons contre le vice de la boisson, celui-ci disparaîtra pour un temps, mais comme nous ne l’avons pas compris à fond dans tous les niveaux du mental, il reviendra à la charge lorsque nous aurons relâché la garde et nous boirons en une seule fois comme jamais nous n’avons bu.

Si nous refoulons le vice de la fornication, nous serons pour un temps très chastes en apparence (bien que dans les niveaux plus profonds du mental nous soyons encore d’épouvantables satyres comme le peuvent démontrer les songes érotiques et les pollutions nocturnes), mais nous reviendrons plus tard avec plus de force à nos anciennes coutumes de fornicateurs invétérés à cause du fait concret que nous n’avons pas compris à fond ce qu’est la fornication.

Nombreux sont ceux qui refoulent la convoitise, ceux qui luttent contre elle, ceux qui se disciplinent contre elle en suivant des normes de conduite précises, mais comme ils n’ont pas vraiment compris tout le processus de la convoitise, au fond ils convoitent de ne pas être convoiteurs.

Nombreux aussi ceux qui se disciplinent contre la colère, ceux qui apprennent à lui résister, mais elle continue à exister dans les autres niveaux du mental subconscient, bien qu’en apparence elle ait disparu de notre caractère, et au moindre relâchement de notre attention, le subconscient nous trahit et alors nous tonnons et nous lançons des éclairs de colère au moment où nous nous y attendons le moins et souvent pour quelque motif sans la moindre importance.

Nombreux sont ceux qui se disciplinent contre les crises de jalousie, et qui croient fermement les avoir définitivement éliminées, mais comme ils ne les ont pas comprises, il est clair qu’elles réapparaissent sur la scène au moment précis où nous les croyions bel et bien mortes.

C’est seulement quand il y a absence totale de discipline, quand il y a liberté authentique, que surgit dans le mental la flamme ardente de la compréhension.

La liberté créatrice ne pourra jamais exister dans une armature. Nous avons besoin de liberté pour comprendre nos défauts psychologiques de façon intégrale.

Il nous faut de toute urgence renverser les murs et briser nos fers afin d’être libres.

Nous devons expérimenter par nous-mêmes tout ce que nos maîtres à l’école, et nos parents, nous ont dit être bon et utile. Il ne suffit pas d’apprendre par cœur et imiter. Il nous faut comprendre.

Les professeurs doivent diriger tous leurs efforts vers la conscience des élèves. Ils doivent s’efforcer d’introduire leurs élèves sur le chemin de la compréhension.

Il n’est pas suffisant de dire aux étudiants qu’ils doivent être ceci ou cela, il est nécessaire que ceux-ci apprennent à être libres pour qu’ils puissent examiner, étudier, analyser par eux-mêmes toutes les valeurs, toutes les choses que les gens ont dit être bénéfiques, utiles, nobles, au lieu de tout simplement les accepter et les copier.

Les gens n’aiment pas découvrir par eux-mêmes, ils ont un mental fermé, stupide, un mental qui ne veut pas faire de recherche, un mental mécanique qui jamais ne va enquêter et qui imite seulement.

Il est nécessaire, il est urgent, il est indispensable que les élèves, dès leur plus tendre enfance et jusqu’au moment où ils abandonneront leurs classes, jouissent d’une véritable liberté pour qu’ils découvrent par eux-mêmes, s’enquièrent et comprennent, et pour qu’ils ne soient pas limités par les murs abjects des interdictions, des reproches et de la discipline.

Si l’on dit sans cesse aux étudiants ce qu’ils doivent et ne doivent pas faire, et si l’on ne leur permet pas de comprendre et d’expérimenter, où donc sera alors leur intelligence ? Quelle opportunité offre-t-on à leur intelligence ?

À quoi sert, dans ces conditions, de passer des examens, d’être bien vêtu, d’avoir beaucoup d’amis, si nous ne sommes pas intelligents ?

L’intelligence ne vient à nous que lorsque nous sommes vraiment libres d’investiguer par nous-mêmes, de comprendre, d’analyser de façon autonome, sans la crainte d’une réprimande et sans la férule de la discipline.

Les étudiants craintifs, effrayés, soumis à de terribles disciplines, ne pourront jamais savoir ; ils ne pourront jamais être intelligents.

De nos jours, l’unique chose qui intéresse les parents et les professeurs, c’est que les jeunes aient une carrière, qu’ils deviennent médecins, avocats, ingénieurs, employés de bureau, c’est-à-dire des automates vivants qui ensuite se marient et se convertissent en machines à faire des petits, et c’est tout.

Lorsque les garçons et les filles veulent faire quelque chose de nouveau, quelque chose de différent, lorsqu’ils ressentent le besoin de se dégager de cette armature de préjugés, d’habitudes ancestrales, de discipline, de traditions familiales ou nationales, les parents alors resserrent les fers de leur prison et disent à ces jeunes gens : Ne fais pas ça ! Nous ne sommes pas du tout prêts à t’appuyer en ce qui concerne cette chose, c’est de la folie, etc.

En somme, le garçon ou la jeune fille se trouvent détenus en bonne et due forme dans la prison des disciplines, des traditions, des coutumes désuètes et des idées décrépites.

L’Éducation Fondamentale enseigne à concilier l’ordre avec la liberté.

L’ordre sans liberté est tyrannie. La liberté sans ordre est anarchie. La liberté et l’ordre sagement combinés constituent la base de l’Éducation Fondamentale.

Les élèves doivent jouir d’une parfaite liberté pour être en mesure de s’enquérir, de rechercher par eux-mêmes la vérité, de découvrir réellement et en toute certitude ce qu’ils sont eux-mêmes et ce qu’ils peuvent faire dans la vie.

Les étudiants, les soldats et les policiers, et en général toutes ces personnes qui doivent vivre soumises à une discipline rigoureuse, deviennent d’ordinaire cruelles, insensibles à la douleur humaine, impitoyables.

La discipline détruit la sensibilité humaine et ceci est une chose amplement vérifiée par l’observation et l’expérience.

Il y a tant de discipline et de règlements à notre époque, que les gens ont perdu toute sensibilité et sont devenus cruels et sans pitié.

Pour être vraiment libres, il nous faut être très sensibles et humains.

Dans les écoles, les collèges et les universités, on enseigne aux étudiants à prêter attention dans la classe, et les élèves prêtent attention pour éviter qu’on les gronde, leur tire les oreilles, les frappe avec la férule ou la règle, mais on ne leur enseigne malheureusement pas ce qu’est l’attention consciente.

À cause de la discipline, l’étudiant s’efforce de prêter attention et gaspille son énergie créatrice de façon souvent inutile.

L’énergie créatrice est le type le plus subtil de force fabriqué par la machine organique.

Nous mangeons et nous buvons, et tous les processus de la digestion sont au fond des processus de subtilisation par lequel les matières grossières sont converties en matières et en forces utiles.

L’énergie créatrice est le type de matière et de force le plus subtil qui soit élaboré par l’organisme.

Si nous savions prêter une attention consciente, nous pourrions épargner notre énergie créatrice. Malheureusement, les maîtres n’enseignent pas à leurs disciples ce qu’est l’attention consciente.

En éparpillant partout notre attention, nous gaspillons notre énergie créatrice. Nous pourrons épargner notre énergie si nous divisons notre attention, si nous ne nous identifions pas avec les choses, avec les personnes, avec les idées.

Lorsque nous nous identifions avec les personnes, les choses et les idées, nous nous oublions nous-mêmes et nous perdons alors notre énergie créatrice de la façon la plus pitoyable.

Il est indispensable de savoir qu’il nous faut épargner notre énergie créatrice afin d’éveiller notre conscience, car l’énergie créatrice est le potentiel vivant, le véhicule de la conscience, l’instrument pour éveiller la conscience.

Lorsque nous apprendrons à ne pas nous oublier nous-mêmes, lorsque nous apprendrons à diviser l’attention en sujet, objet et lieu, nous épargnerons notre énergie créatrice afin d’éveiller notre conscience.

Il est nécessaire d’apprendre à manœuvrer l’attention pour éveiller la conscience, mais les étudiants ne connaissent rien de tout ceci car leurs maîtres ne le leur ont pas enseigné.

Lorsque nous apprenons à utiliser consciemment l’attention, la discipline s’avère alors superflue.

L’étudiant ou l’étudiante attentif à ses cours, à ses leçons, à l’ordre, n’a besoin d’aucune espèce de discipline.

Il est urgent que les maîtres comprennent la nécessité de concilier intelligemment la liberté et l’ordre et ceci n’est possible qu’au moyen de l’attention consciente.

L’attention consciente exclut ce que l’on appelle l’identification. Lorsque nous nous identifions avec les personnes, les choses et les idées, la fascination vient et celle-ci endort la conscience.

Il faut savoir porter attention sans identification. Quand nous prêtons attention à quelque chose ou à quelqu’un et que nous nous oublions nous-mêmes, le résultat c’est la fascination et le sommeil de la conscience.

Observez soigneusement un spectateur au cinéma. Il se trouve endormi, il ignore tout, il s’ignore lui-même, il est vide, il semble un somnambule, il rêve avec le film qu’il est en train de regarder, avec le héros du film.

Les élèves doivent dans la classe prêter attention, mais sans s’oublier eux-mêmes, afin de ne pas tomber dans l’épouvantable sommeil de la conscience.

L’élève doit se regarder lui-même en action, lorsqu’il prépare ou passe un examen, ou lorsque le maître l’envoie au tableau, ou lorsqu’il étudie, se repose, ou s’amuse avec ses camarades.

L’attention divisée en trois parties, sujet, objet, lieu, est en fait une attention consciente.

Quand nous ne commettons pas l’erreur de nous identifier avec les personnes, les choses, les idées, etc., nous épargnons notre énergie créatrice et nous précipitons en nous l’éveil de la conscience.

Celui qui veut éveiller sa conscience dans les mondes supérieurs, doit commencer par s’éveiller ici et maintenant.

Lorsque l’étudiant commet l’erreur de s’identifier avec les personnes, les choses et les idées, lorsqu’il commet la faute de s’oublier lui-même, il tombe alors dans la fascination et le sommeil.

La discipline n’enseigne pas aux étudiants à prêter une attention consciente. La discipline est une véritable prison pour le mental.

Les élèves doivent apprendre dès les bancs de l’école à manier l’attention consciente afin que plus tard, dans la vie pratique, une fois en dehors de l’école, ils ne commettent pas l’erreur de s’oublier eux-mêmes.

L’homme qui s’oublie lui-même devant quelqu’un qui l’injurie, s’identifie avec celui-ci, se fascine, sombre dans le sommeil de l’inconscience et alors frappe ou tue, et finit en prison, inévitablement.

Celui qui ne se laisse pas fasciner, celui qui ne s’identifie pas avec l’insulteur, celui qui ne s’oublie pas lui-même, celui qui sait prêter une attention consciente, serait incapable d’accorder quelque valeur aux paroles de l’insulteur, ou de le frapper ou le tuer.

Toutes les erreurs que l’être humain commet dans sa vie sont dues au fait qu’il s’oublie lui-même, s’identifie, se fascine et tombe dans le sommeil.

Il vaudrait beaucoup mieux pour la jeunesse, pour tous les étudiants, qu’on leur enseigne l’éveil de la conscience au lieu de les asservir avec toute cette absurde discipline.
Je suis plus amoureux de ma propre ignorance que de l'inconnu...

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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 27 juillet 2019, 15:55

Merci Scorlion de ce rappel. J'en ai extrait les dernières phrases qui me semblent fondamentales.
Scorlion a écrit :
27 juillet 2019, 13:08
4. La Discipline

La discipline n’enseigne pas aux étudiants à prêter une attention consciente. La discipline est une véritable prison pour le mental.

Les élèves doivent apprendre dès les bancs de l’école à manier l’attention consciente afin que plus tard, dans la vie pratique, une fois en dehors de l’école, ils ne commettent pas l’erreur de s’oublier eux-mêmes.

L’homme qui s’oublie lui-même devant quelqu’un qui l’injurie, s’identifie avec celui-ci, se fascine, sombre dans le sommeil de l’inconscience et alors frappe ou tue, et finit en prison, inévitablement.

Celui qui ne se laisse pas fasciner, celui qui ne s’identifie pas avec l’insulteur, celui qui ne s’oublie pas lui-même, celui qui sait prêter une attention consciente, serait incapable d’accorder quelque valeur aux paroles de l’insulteur, ou de le frapper ou le tuer.

Toutes les erreurs que l’être humain commet dans sa vie sont dues au fait qu’il s’oublie lui-même, s’identifie, se fascine et tombe dans le sommeil.

Il vaudrait beaucoup mieux pour la jeunesse, pour tous les étudiants, qu’on leur enseigne l’éveil de la conscience au lieu de les asservir avec toute cette absurde discipline.
C'est quand même une raison importante de ne pas gâcher sa vie en s'identifiant aux propos désagréables qu'on entend sur nous.
Si on ne dispose que de 108 vies humaines par cycle, il vaut mieux ne pas perdre une vie précieuse.

Mais ce n'est pas facile de ne pas réagir, je n'ai pas su le faire quand l'épreuve m'est survenue il y a deux ans.
C'est un peu l'équivalent d'accepter avec plaisirs les manifestations désagréables des autres.

Quand on ne réagit pas, souvent, on est traité de mauviette ou de poltron, de lâche.
En ne répondant pas, on peut aussi donner l'impression d'être tellement atteint qu'on en reste sans voix.


Perso, la discipline qui m'a été donnée à l'école ne m'a pas permis (ne m'a peut-être pas convaincu) de me motiver seul pour réussir mes études et aller loin.

J'ai eu mon bac grâce à l'oral de rattrapage.

Véxé d'avoir échoué de peu en septembre en première année d'Université, je m'étais astreint l'année du redoublement à suivre un planning hebdomadaire de révision qui me permit de décrocher la mention très bien alors que j'ai toujours été un élève très moyen.

Mais plus tard j'ai échoué en licence de chimie et douze ans plus tard au DEST d'informatique au CNAM.

Il y a des gens qui sont plus motivés que d'autres, plus ambitieux. Dans mon cas, la paresse reprenait le dessus et m'empêchait d'étudier à mes moments perdus, de m'astreindre à une discipline, même personnelle.
Modifié en dernier par Gemani le 27 juillet 2019, 16:07, modifié 2 fois.
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 27 juillet 2019, 17:47

Totalement d'accord avec toi :
C'est quand même une raison importante de ne pas gâcher sa vie en s'identifiant aux propos désagréables qu'on entend sur nous.
Si on ne dispose que de 108 vies humaines par cycle, il vaut mieux ne pas perdre une vie précieuse.
Quand on ne réagit pas, souvent, on est traité de mauviette ou de poltron, de lâche.
En ne répondant pas, on peut aussi donner l'impression d'être tellement atteint qu'on en reste sans voix.
C'est marrant mais, ceux qui insultent de la sorte, le font par rapport à leurs impressions, leur monde intérieur, ils se croient parfaits et ont comme préoccupation la peur du qu'en dira-t-on (j'ai aussi ces défauts).

J'aime beaucoup les réflexions des enfants parce qu'il y a beaucoup de vrai dedans. Ne les a-t-on jamais entendu dire : "C'est celui qui l'dit qui l'est ! " :smile:

En insultant, ils parlent d'eux-mêmes. Nous, en recevant ces insultes, nous avons le choix de leur accorder du crédit ou pas. Personnellement, recevoir agréablement les manifestations désagréables de ses semblables pourquoi ? Parce que quand on les reçoit, que l'on y accorde crédit, ça nous fait réagir dans le fond et, ce qui réagit au fond est possiblement un moi qui se sent visé.
N'est-il pas écrit que l'une des plus grandes joies pour un "gnostique" est de découvrir un de ses défauts...

Comme tu dis, il y a la Paresse, seulement, il y a un sujet qui je trouve est presque inexistant dans la Gnose de Samaël Aun Weor, je veux parler de l'alimentation.
Comment faire si nous nourrissons notre organisme d'aliments qui occasionnent à long terme toutes sortes de problèmes de santé ?
Si notre alimentation fait que nous sommes en état de fatigue chronique par exemple...
Pourrons-nous affirmer que nous sommes réellement Paresseux dans ce cas ou alors, simplement en mode zombie ou semi-zombie parce que nous n'arrivons pas à avoir l'énergie nécessaire pour arriver à un nouvel état d'être.

"Un esprit saint dans un corps saint."

Il nous est expliqué qu'il y a 3 sortes d'aliments : les aliments que nous ingurgitons - l'air - et les impressions provenant du monde extérieur (et intérieur).
Si les deux premiers aliments sont de mauvaise qualité, alors, n'y a-t-il pas un effet sur le 3ème type d'aliment ?

Si nous n'avons pas l'énergie nécessaire (provenant à la fois de l'alimentation, de nos relations, de notre manière de vivre, etc.), comment faire le travail justement...

Je peux t'affirmer que 80% (moi y compris), sinon plus, des gens que je vois autour de moi sont en état de fatigue chronique...
Perso, la discipline qui m'a été donnée à l'école ne m'a pas permis (ne m'a peut-être pas convaincu) de me motiver seul pour réussir mes études et aller loin.

J'ai eu mon bac grâce à l'oral de rattrapage.

Véxé d'avoir échoué de peu en septembre en première année d'Université, je m'étais astreint l'année du redoublement à suivre un planning hebdomadaire de révision qui me permit de décrocher la mention très bien alors que j'ai toujours été un élève très moyen.

Mais plus tard j'ai échoué en licence de chimie et douze ans plus tard au DEST d'informatique au CNAM.

Il y a des gens qui sont plus motivés que d'autres, plus ambitieux. Dans mon cas, la paresse reprenait le dessus et m'empêchait d'étudier à mes moments perdus, de m'astreindre à une discipline, même personnelle.
Au final, ne serait-ce pas un désintérêt qui t'a démotivé et aurait influencé la discipline que tu t'étais forgée ?
Ne serait-ce pas à cause du fait que ces études sont en majeure partie intellectuelles et qu'au fond, tu n'y avais plus le goût ?
Modifié en dernier par Scorlion le 27 juillet 2019, 18:12, modifié 7 fois.
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 28 juillet 2019, 14:55

RD0117 L'Amour-propre

On parle beaucoup de la vanité féminine. Réellement, la vanité est la vive manifestation de l'amour-propre.
La femme devant le miroir est un narcisse complet s'adorant lui-même, s'idolâtrant avec folie. La femme se pare du mieux qu'elle peut, se maquille, crêpe ses cheveux dans l'unique but que les autres disent : tu es jolie, tu es belle, tu es divine, etc. !.

Le Moi jouit toujours quand les gens l'admirent, le Moi se pare pour que les autres l'adorent. Le Moi se croit beau, pur, ineffable, saint, vertueux, etc. Personne ne se croit mauvais, tous les gens s'autoconsidèrent bons et justes.

L'amour-propre est quelque chose de terrible. Par exemple, les fanatiques du Matérialisme n'acceptent pas les Dimensions Supérieures de l'Espace par amour-propre. Ils s'aiment beaucoup eux-mêmes et exigent naturellement que les Dimensions Supérieures de l'Espace, du Cosmos et de toute la vie ultrasensible se soumettent à leurs caprices personnels. Ils ne sont pas capables d'aller au-delà de leur étroit critère et de leurs théories, au-delà de leur cher ego et de ses préceptes mentaux.

La mort ne résout pas le problème fatal de l'ego. Seule la mort du Moi peut résoudre le problème de la douleur humaine, mais le Moi s'aime lui-même et ne veut mourir d'aucune manière. Tant que le Moi existera, la roue du Samsara, la roue fatale de la tragédie humaine, tournera.

Quand nous sommes réellement amoureux, nous renonçons au Moi. Il est très rare de trouver dans la vie quelqu'un de vraiment amoureux. Tous sont passionnés et ce n'est pas l'amour. Les gens se passionnent quand ils rencontrent quelqu'un qui leur plaît, mais quand ils découvrent dans l'autre personne leurs mêmes erreurs, qualités et défauts, alors l'être aimé leur sert de miroir où ils peuvent se contempler totalement. En réalité, ils ne sont pas amoureux de l'être aimé, ils sont seulement amoureux d'eux-mêmes et jouissent en se voyant dans le miroir qu'est l'être aimé, dans lequel ils se retrouvent, et ils supposent alors qu'ils sont amoureux. Le Moi jouit devant le miroir de cristal ou se sent heureux en se regardant lui-même dans la personne qui a ses mêmes qualités, vertus et défauts.

Les prédicateurs disent beaucoup de choses à propos de la vérité, mais est-il possible de connaître la vérité quand existe en nous l'amour-propre ?. C'est seulement en en finissant avec l'amour-propre, seulement avec le mental libre de suppositions, que nous pouvons expérimenter, en l'absence du Moi, ce qu'est la Vérité.

Beaucoup critiqueront cette oeuvre de la Révolution de la Dialectique. Comme toujours, les pseudo-sages se moqueront des projets révolutionnaires pour le délit que ces enseignements ne coïncident pas avec les « suppositions mentales » et les théories compliquées que ceux-ci ont en mémoire.

Les érudits ne sont pas capables d'écouter avec un mental spontané, libre de suppositions mentales, de théories, de préconceptions, etc., la Psychologie Révolutionnaire. Ils ne sont pas capables de s'ouvrir au neuf avec un mental intègre, avec un mental non divisé par la bataille des antithèses

Les érudits écoutent seulement pour faire des comparaisons avec les suppositions emmagasinées dans leur mémoire. Les érudits écoutent seulement pour traduire selon leur langage de préjugés et préconceptions et arriver à la conclusion que les enseignements de la Révolution de la Dialectique sont fantaisistes. C'est ainsi que sont toujours les érudits, leurs mentaux sont déjà si dégénérés qu'ils ne sont pas capables de découvrir le neuf.

Le Moi, dans sa superbe, désire que tout coïncide avec ses théories et ses suppositions mentales. Le Moi désire que tous ses caprices s'accomplissent et que le Cosmos dans sa totalité se soumette à ses expériences de laboratoire.

L'ego abhorre tout ce qui blesse son amour-propre. L'ego adore ses théories et ses préconceptions.

Souvent, nous haïssons quelqu'un sans aucun motif, pourquoi ?. Simplement parce que ce quelqu'un personnifie quelques erreurs que nous portons bien cachées et qu'il ne peut pas nous plaire qu'un autre les exhibe. En réalité, les erreurs que nous attribuons aux autres, nous les portons au plus profond de nous.

Personne n'est parfait dans ce monde, nous sommes tous taillés sur le même modèle. Chacun de nous est un mauvais escargot au sein de la Grande Réalité.

Celui qui n'a pas un défaut dans un sens déterminé, l'a dans un autre sens. Certains ne convoitent pas d'argent mais convoitent la renommée, les honneurs, les amours, etc. D'autres ne commettent pas d'adultère avec la femme d'autrui mais jouissent en adultérant des doctrines, en mélangeant les credo au nom de la Fraternité Universelle.

Certains ne sont pas jaloux de leur propre femme mais sont jaloux de leurs amitiés, des credo, des sectes, des choses, etc. Ainsi sommes-nous, les êtres humains, toujours taillés sur le même modèle.

Il n'y a pas d'être humain qui ne s'adore pas lui-même. Nous avons écouté des individus qui jouissent des heures entières à parler d'eux-mêmes, de leurs merveilles, de leur talent, de leurs vertus, etc.

L'ego s'aime tellement lui-même qu'il arrive à envier le bien d'autrui. Les femmes se parent avec de nombreuses choses, en partie par vanité et en partie pour éveiller l'envie des autres femmes. Chacune envie l'autre. Toutes envient le vêtement d'autrui, le beau collier, etc. Toutes s'adorent elles-mêmes et ne veulent pas se voir au-dessous des autres, elles sont narcissiques à cent pour cent.

Quelques pseudo-occultistes, ou frères de nombreuses sectes, s'adorent tant eux-mêmes qu'ils sont arrivés à se croire des puits d'humilité et de sainteté. Ils se sentent orgueilleux de leur propre humilité, ils sont terriblement orgueilleux.

Il n'y a pas une petite soeur ou un petit frère pseudo-occultiste qui dans le fond ne prétende à la Sainteté, à la splendeur et à la beauté spirituelle.

Aucun petit frère ni petite soeur pseudo-occultiste ne se croit mauvais ou pervers, tous prétendent être saints et parfaits même quand en réalité, ils sont non seulement mauvais, mais encore pervers.

Le cher ego s'adore trop lui-même et se prétend, même quand il ne le dit pas, bon et parfait.
Issu de : La Révolution de la Dialectique.
Source : viewtopic.php?t=528
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 30 juillet 2019, 21:16

Hanasmussen sans avoir été fornicateur...
D. Maître, l'Hanasmussen, quand il involue dans l'abîme, met-il plus de temps à se désintégrer ?

M. Oui, parce que c'est un Hanasmussen. Les Hanasmussen restent dans les Mondes infernaux durant des éternités. Il est clair que si quelqu'un travaille dans la Forge des Cyclopes au moyen de la transmutation du Mercure brut, qui n'est autre que l'EXIOHÉHARI, c'est-à-dire le Sperme Sacré, les sécrétions sexuelles, il parvient à fabriquer le MERCURE DE LA PHILOSOPHIE SECRÈTE.

Évidemment, ce Mercure se cristallise dans des octaves ascendantes. Quand il se cristallise, par exemple, dans une octave ascendante, on forme le corps astral, on fabrique ce corps ; quand il se cristallise dans une seconde octave ascendante, on fabrique le mental individuel ; quand il se cristallise dans une troisième octave ascendante, on fabrique le corps de la volonté consciente ou corps causal...

Ainsi donc, un Homme de ce type est un Homme dans le sens complet du terme. Si quelqu'un a les corps physique, astral, mental et causal, il se convertit en Homme ; et celui qui se convertit en Homme incarne donc, en lui-même et par lui-même, les Principes éthiques supérieurs, c'est-à-dire qu'il reçoit les Principes animiques et spirituels (c'est pourquoi il est un Homme).

Mais s'il ne dissout pas l'Ego, il se convertit en Hanasmussen, parce que l'Être, d'une part, est revêtu des Corps Existentiels Supérieurs de l'Être et, d'autre part, l'Essence reste embouteillée, plongée ou engloutie dans l'Ego.

Alors l'Essence, d'une part, embouteillée dans l'Ego, et l'Être revêtu des corps solaires, voilà un Hanasmussen avec un double centre de gravité : Ange et Diable à la fois ; deux personnalités : une blanche et une autre noire.

D. C'est-à-dire que le danger se trouve alors dans la fornication ?

M. Non, un homme pourrait ne pas être fornicateur et être cependant un Hanasmussen. S'il ne dissout pas l'Ego, je le répète, alors l'Ego fortifié se convertit en une nouvelle personnalité ténébreuse, entière, forte. Ainsi, un Hanasmussen a deux personnalités : une divine et une autre diabolique ; d'une part, c'est un Ange, et d'autre part, c'est un Démon : il est les deux choses à la fois. Pour cette raison, c'est UN AVORTON DE LA MÈRE COSMIQUE, un échec...

Les Hanasmussen doivent rentrer dans l'involution submergée des Mondes infernaux ; ils doivent involuer dans les entrailles du monde, dans les entrailles de la Terre.

Le sort qui attend les Hanasmussen est grave... Et ils restent plus longtemps, bien sûr ; ils passent des éternités dans les Mondes infernaux, car plus grand est le degré de conscience, plus l'est aussi le degré de responsabilité, et celui qui ajoute de la sagesse ajoute de la douleur...

Or, la fornication, en effet, est la base des Hanasmussen, car c'est de cette racine que naissent tous les Mois, mais ce n'est pas seulement la fornication, parce qu'il existe la colère, il existe la haine, l'envie, l'égoïsme et chacun de ces défauts psychologiques est personnifié par un démon. De sorte que tout cet ensemble de démons intérieurs constitue l'Ego en lui-même, n'est-ce pas ?

D. Maître, c'est-à-dire que les vrais Hanasmussen se forment chez les personnes qui sont dans le Mouvement, qui pratiquent la chasteté, qui travaillent dans les deux Facteurs et qui oublient le Premier Facteur de la Mort Psychologique ? Alors, en pratiquant et pratiquant la chasteté, en travaillant dans la Forge des Cyclopes et en ne détruisant pas l'Ego, l'Ego devient atomique, n'est-ce pas, plus fort ? Alors, y a-t-il plus de possibilités que surgissent plus d'Hanasmussen dans la Gnose qu'en dehors de la Gnose ?

M. Bon, cette question de la « chasteté », c'est une chose très difficile...

D. Très difficile tant que le Moi de la luxure ne meure pas, sous-entend-on, Maître...

M. Et le Moi de la luxure ne se détruit pas du jour au lendemain...

D. C'est vrai, Maître, je comprends...

M. Mais, évidemment, si on ne dissout pas les divers agrégats psychiques, vive personnification de nos erreurs, l'Ego subsiste. Si quelqu'un transmute dans la Forge des Cyclopes pour fabriquer les Corps Existentiels Supérieurs de l'Être et ne dissout pas les agrégats psychiques qui forment l'Ego, il est évident que cette personne se transforme, à la longue, en Hanasmussen.

En effet, cette personne parvient à fabriquer les corps, mais, par contre, comme elle n'a pas dissous l'Ego, deux choses restent en elle : d'une part, l'Ego qu'elle n'a pas dissous, et, d'autre part, l'Être Interne revêtu des Corps Existentiels Supérieurs de l'Être. Voilà deux personnalités : une blanche et une autre noire.

Ainsi, si on ne dissout pas l'Ego, on se transforme en Hanasmussen au double centre de gravité...

D. Maître, y a-t-il différents types d'Hanasmussen ? Je voudrais que vous me donniez une explication.

M. Bon il y en a quatre sortes. Je vous ai parlé de ces quatre sortes. Maintenant, je vais les détailler, différencier les Hanasmussen.

La PREMIERE CATÉGORIE D'HANASMUSSEN se compose des gens qui ont seulement le corps planétaire, c'est-à-dire le corps physique. Les gens de ce type portent l'Ego à l'intérieur et ils ne possèdent pas encore les corps astral, mental ou causal, mais ils se sont dédiés à la Magie Noire ; ce sont les Hanasmussen du premier type. Ils sont périssables ; après la mort, les egos de ce type, s'ils ont été très pervers, entrent une fois pour toutes dans les Mondes infernaux ; ils sont périssables...

Il y a une DEUXIEME CATÉGORIE D'HANASMUSSEN : les gens qui ont fabriqué exclusivement le corps astral. Certes, ils n'ont pas fabriqué d'autres véhicules, ils n'ont pas dissous l'Ego. Comme ils ne l'ont pas dissous, ni n'ont travaillé, ni n'ont rien fait d'autre, ils se convertissent, à la longue, en Hanasmussen.

Alors, s'ils ne dissolvent pas ce qu'ils ont d'Hanasmussen (cet aspect sinistre de sabbat, cet aspect négatif fatal), il ne leur reste donc pas d'autre remède que de se réincorporer dans des organismes animaux : en chiens, en chats, en chevaux, en aigles, en [...]

Je n'appellerais pas cela involution, mais simplement qu'ils ont besoin de se réincorporer dans des organismes animaux...

D. Oui, parce que l'on refuse de leur donner un corps...

M. On ne leur donne plus de corps pour un temps, mais ils doivent se réincorporer dans des organismes de type animal jusqu'à ce qu'ils éliminent ce qu'ils ont d'Hanasmussen. Une fois éliminé, ils reprennent un corps humain pour poursuivre leur travail ésotérique...

Il y a une TROISIÈME CATÉGORIE D'HANASMUSSEN, qui est celle des Hommes, des Hommes : des Hommes complets qui ont fabriqué les Corps Existentiels Supérieurs de l'Être de manière complète, totale. Évidemment, si les individus de ce type ne dissolvent pas l'Ego, alors ils doivent involuer dans les entrailles de la Terre.

Il s'agit d'une cristallisation négative du Mercure. On la dit « négative », car ils n'ont pas dissous l'Ego et toute cristallisation négative doit être dissoute dans les entrailles de la Terre.

Et enfin, il existe une QUATRIÈME CATÉGORIE D'HANASMUSSEN : celle de ces Dhyanis Bodhisattvas, appelez-les « Trônes », « Chérubins », « Séraphins », « Anges », etc., qui tombèrent dans la génération animale et qui provoquèrent la résurrection de l'Ego en eux-mêmes. S'ils n'éliminent pas l'Ego, ces types d'Hanasmussen n'ont donc pas d'autre remède que de rentrer dans l'involution submergée des Mondes infernaux...

D. Maître, chaque Bodhisattva tombé fait-il partie de ces Hanasmussen ?

M. Il y a plusieurs types de Bodhisattvas : des Bodhisattvas simples et des Dhyanis Bodhisattvas...

D. [...]

M. Il s'agit bien de Bodhisattvas, d'Elohims, de Dhyanis Bouddhas, de Princes de la Nature, etc. Il est clair que s'ils ne dissolvent pas l'Ego, ils doivent involuer [...] Il y a incontestablement quatre catégories d'Hanasmussen.

D. Vénérable Maître, un Hanasmussen qui fabrique tous ses Corps Existentiels de l'Être, quand il aura une autre opportunité de retourner sur la Terre, avec un véhicule physique, en travaillant dans les Trois Facteurs, devra-t-il seulement éliminer le Moi dans la Forge de Vulcain ou devra-t-il aussi reconstruire les corps qu'il a déjà formés ?

M. S'il a déjà formé les corps, pourquoi devrait-il les reconstruire ? Évidemment, le corps astral est immortel dans le monde des 24 lois. Indiscutablement, le corps mental est immortel dans le Monde des 12 Lois. Le corps causal est immortel dans le Monde des 6 Lois. Tout ce qu'il devra faire, c'est restaurer le Feu dans les véhicules, et aussi il devra régénérer l'Or dans ses corps. C'est ce qu'il devrait faire et ce qu'il doit faire [...] et ne restaure pas le Feu, évidemment il restera toujours tombé.

Et pour régénérer l'Or et restaurer le Feu, il faut détruire la totalité de l'Ego. Ainsi, si le Dhyani Bodhisattva était tombé, il se lève de nouveau...

extrait de la conférence : CONFÉRENCE N°235 : PRÉCISIONS DOCTRINALES DU VÉNÉRABLE : http://forum.gnose-de-samael-aun-weor.f ... 259&t=3593
Source : https://forum.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... t=3854
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 3 août 2019, 23:11

Issu du livre : Volonté Christ.
Chapitre 3 : Probistme

Le Probistme, c’est la science qui étudie les essences mentales qui emprisonnent le mental.

Le Probistme, c’est cette Sagesse interne qui nous permet d’étudier les cachots de l’entendement.

Le Probistme, c’est cette science pure qui nous permet de connaître à fond les erreurs du mental individuel.

Le Bouddha qui élève son cinquième serpent sur le Bâton doit étudier à fond le Probistme, afin de conduire intelligemment le train de l’évolution humaine sur la voie spirale de la vie.

Le Probistme, c’est la science des « épreuves ésotériques ».

Tout Bouddha se doit d’étudier le Probistme.

L’auto évidence et l’auto réflexion bouddhique permettent d’amener à notre intuition des concepts et notions qui se traduisent en intuitions divines.

C’est ainsi que tu te prépares, mon frère, à devenir un Hiérophante des Mystères Majeurs.

Le mental des hommes doit se libérer de toute espèce d’écoles, de religions, de sectes, de partis politiques, d’idées de patrie et de bannière, etc.

Le mental humain doit s’affranchir de la crainte et des appétits.

Le mental humain doit se libérer du désir anxieux d’accumulation, des attachements, des haines, de l’égoïsme, de la violence, etc.

Le mental doit se libérer des processus du raisonnement, qui divisent le mental dans la bataille des antithèses.

Un mental pisé par le processus déprimant du choix ne peut servir d’instrument à l’Intime.

Il faut échanger le processus du raisonnement pour la beauté de la compréhension.

Le processus de l’élection conceptuelle divise le mental, et de là naissent l’action erronée et l’effort inutile.

Le désir de satisfaction des appétits est une entrave, une chaîne pour le mental.

Ces entraves conduisent l’être humain à toute sorte d’erreurs, dont le résultat est le karma.

La peur assujettit le mental au désir de sécurité.

Le désir de sécurité asservit la volonté, la convertissant en une prisonnière d’auto-barrières défensives, à l’intérieur desquelles se cachent toutes les misères humaines.

La peur suscite toute sorte de complexes d’infériorité.

La peur de la mort fait que les hommes s’arment et qu’ils s’assassinent les uns les autres.

L’homme qui porte un revolver à la ceinture est un couard, un poltron.

L’homme courageux ne porte pas d’armes, car il n’a peur de personne.

La peur de la vie, la peur de la mort, la peur de la faim, la peur du froid et du dénuement, engendrent toutes sortes de complexes d’infériorité.

La peur conduit les hommes à la violence, à la haine, à l’exploitation, etc.

Le Probistme, c’est la science qui permet aux Hiérophantes des Mystères Majeurs de connaître le degré d’évolution atteint par chaque disciple.

Tout Bouddha doit étudier à fond le Probistme, afin de connaître en profondeur les prisons de l’entendement.

Le mental des hommes vit de prison en prison, et chaque prison correspond à une école, à une religion, à une conception erronée, à un préjugé, à un désir, à une opinion, etc.

Le mental humain doit apprendre à couler sereinement de façon intégrale, sans le processus douloureux des raisonnements qui le divisent dans la bataille des antithèses.

Le mental doit devenir comme un enfant, pour qu’il puisse servir d’instrument à l’Intime.

Nous devons vivre toujours dans le présent, parce que la vie n’est qu’un instant éternel.

Nous devons nous délivrer de toute espèce de préconceptions et de désirs.

Nous devons agir uniquement sous les impulsions de l’Intime.

Nous devons nous contenter uniquement des droits de subsistance.

Les droits de subsistance sont : pain, vêtement et refuge.

Sur la planète Vénus vit une humanité très évoluée.

Les habitants de Vénus, l’Étoile du Matin, sont de véritables artistes.

Chaque famille vénusienne a sa belle demeure, son potager et son jardin d’agrément.

C’est là l’ordre cosmique ; lorsque les habitants de la terre se soumettront à cet ordre cosmique, les problèmes économiques disparaîtront du monde pour toujours.

L’être humain a le droit de vivre différemment, avec dignité et beauté, parce qu’il n’est pas un cochon ; cependant il doit se contenter des droits de subsistance.

La convoitise, la colère et la luxure ont leur tanière dans le mental.

La convoitise, la colère et la luxure conduisent les âmes à l’Avitchi.

L’homme n’est pas le mental.

Le mental n’est que l’un des quatre corps de péché.

Lorsque l’homme s’identifie au mental, il va à l’abîme.

Le mental est l’âne sur lequel nous devons monter pour entrer dans la Jérusalem Céleste, au Dimanche des Rameaux.

Il faut gouverner le mental au moyen de la volonté.

Lorsque le mental nous assaille de représentations inutiles, parlons ainsi au mental :

« Mental, enlève-moi cette représentation, je ne l’accepte pas, tu es mon esclave et je suis ton seigneur ».

Lorsque le mental nous assaille de réactions de haine, de peur, d’appétence, de convoitise, de luxure, etc., adressons-nous ainsi au mental :

« Mental, enlève-moi ces choses, je ne les accepte pas, je suis ton maître, je suis ton seigneur et tu dois m’obéir, parce que tu es mon esclave jusqu’à la consommation des siècles ».

Il nous faut maintenant des hommes de Thelema, des hommes de volonté, qui ne se laissent pas asservir par le mental.

Le Bouddha qui est en train de christifier sa volonté doit étudier en profondeur le Probistme, afin de connaître parfaitement toutes les essences du mental, toutes les geôles de l’entendement.

C’est ainsi que l’Hiérophante des Mystères Majeurs peut conduire sagement le train de l’évolution humaine.
Sources : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... /index.php
viewtopic.php?f=88&t=1667
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 4 août 2019, 15:07

Issu de :
La Dissolution du Moi
7.
La Lutte des Opposés




Un grand Maître disait : « Cherchez l’illumination, et tout le reste vous sera donné par surcroît. »

Le pire ennemi de l’illumination c’est le Moi. Il est nécessaire de savoir que le Moi est un nœud dans l’écoulement de l’existence, une obstruction fatale dans le flux de la vie libre dans son mouvement.

On demande à un Maître : « Quel est le chemin ? »

— Quelle magnifique montagne ! dit-il, se référant à la montagne où était sa retraite.

— Je ne vous questionne pas sur la montagne, mais sur le chemin.

— Tant que tu ne pourras pas aller au-delà de la montagne, tu ne pourras pas trouver le chemin, répliqua le Maître.

Un autre moine posa la même question au même maître.

— Il est là, juste devant tes yeux, rétorqua le Maître.

— Pourquoi ne puis-je point le voir ?

— Car tu as des idées égoïstes.

— Pourrais-je le voir, Seigneur ?

— Tant que tu auras une vision dualiste et que tu diras : « Je ne peux pas » ou des choses de ce genre, tes yeux seront obscurcis par cette vision relative.

— Lorsqu’il n’y a ni je, ni tu, peut-on le voir ?

— Lorsqu’il n’y a ni je, ni tu, qui désire voir ?

Le fondement du Moi, c’est le dualisme du mental. Le Moi est soutenu par la bataille des opposés.

Tout le raisonnement est fondé sur la lutte des opposés. Si nous disons : Untel est grand, nous voulons dire qu’il n’est pas petit. Si nous disons j’entre, nous voulons dire que nous ne sortons pas. Si nous disons : je suis heureux, nous affirmons donc que nous ne sommes pas tristes, etc.

Les problèmes de la vie ne sont que des formes mentales à deux pôles : un positif et l’autre négatif. Les problèmes sont soutenus par le mental et créés par le mental. Quand nous cessons de penser à un problème, le problème s’achève inévitablement.

Bonheur et tristesse, plaisir et douleur, bien et mal, triomphe et défaite, constituent cette bataille des opposés sur laquelle repose le Moi.

Toute la misérable vie que nous menons va d’un opposé à l’autre ; triomphe, défaite ; goût, dégoût ; plaisir, douleur ; réussite, échec ; ceci, cela ; etc.

Il faut que nous nous libérions de la tyrannie des opposés, et ceci n’est possible qu’en apprenant à vivre d’instant en instant, sans abstractions d’aucune sorte, sans rêves, sans fantaisies.

Avez-vous observé comme les pierres du chemin sont pâles et pures après une averse torrentielle ? On ne peut s’empêcher de murmurer un Oh ! d’admiration. Nous devons comprendre ce Oh ! des choses sans déformer cette exclamation divine avec la bataille des opposés.

Joshua demanda au Maître Nansen : « Qu’est-ce que le Tao ? »

— La vie quotidienne, répondit Nansen.

— Comment fait-on pour vivre en accord avec celle-ci ?

— Si tu essayes de vivre en accord avec elle, elle te fuira ; n’essaye pas de chanter cette chanson, laisse-la se chanter toute seule. L’humble hoquet ne vient-il pas tout seul ?

Mes frères, rappelez-vous à l’occasion de ce Noël cette phrase :

« La Gnose vit dans les faits, se fane dans les abstractions et se trouve difficilement même dans les pensées les plus nobles. »

On demanda au Maître Bokujo : « Devons-nous nous vêtir et manger tous les jours ? Comment pourrions-nous échapper à tout cela ? »

Le Maître répondit : « Mangeons, et vêtons-nous. »

— Je ne comprends pas, dit le disciple.

— Alors, vêts-toi et mange, dit le Maître.

Voilà précisément, l’action libre des opposés : nous mangeons ? Nous nous vêtons ? Pourquoi faire de cela un problème ? Pourquoi penser à autre chose pendant que l’on mange et que l’on se vêt ?

Si tu manges, mange ; si vous êtes en train de vous vêtir, vêtez-vous ; si vous allez dans la rue, alors allez, allez, allez, mais ne pensez pas à autre chose, faites uniquement ce que vous êtes en train de faire ; ne fuyez pas les faits, ne les remplissez pas de tant de significations, de symboles, de sermons et d’avertissements. Vivez-les sans allégories, vivez-les avec un mental réceptif, d’instant en instant.

Très chers Frères Gnostiques qui célébrez avec nous la fête de Noël, comprenez que je vous parle du sentier de l’action, libre de la bataille douloureuse des opposés. Action sans distractions, sans échappatoires, sans fantaisies, sans abstractions d’aucune sorte. Changez votre caractère, très chers, changez-le à travers l’action intelligente, libre de la bataille des opposés.

Quand on ferme les portes à la fantaisie, l’organe de l’intuition s’éveille.

L’action, libre de la bataille des opposés, est une action intuitive, une action pleine ; là où il y a plénitude, le Moi est absent. L’action intuitive nous conduit à l’éveil de la conscience.

Travaillons et reposons-nous heureux en nous abandonnant au cours de la vie. Asséchons l’eau trouble et pourrie de la pensée habituelle et dans le vide coulera la Gnose et avec elle la joie de vivre.

Cette action intelligente, libre de la bataille des opposés nous élève jusqu’au point où quelque chose doit se rompre.

Quand tout marche bien, le toit rigide de la pensée se rompt, la lumière et le pouvoir de l’Intime entrent à flots dans le mental qui a cessé de rêver. Alors dans le monde physique et en dehors de celui-ci, durant le sommeil du corps matériel, nous vivons totalement conscients et illuminés, jouissant du bonheur de la vie dans les mondes supérieurs. Cette tension continue du mental, cette discipline, nous mène à l’éveil de la conscience.

Si nous sommes en train de manger et que nous pensons aux affaires, il est clair que nous rêvons. Si nous conduisons une automobile et que nous sommes en train de penser à notre fiancée, il est logique que nous ne sommes pas éveillés, nous rêvons ; si nous sommes en train de travailler en nous rappelant notre parrain, notre marraine, ou notre frère, etc., il est clair que nous rêvons.

Les personnes qui vivent en rêvant dans le monde physique, vivent aussi en rêvant dans les mondes internes pendant les heures où le corps physique dort.

Nous devons cesser de rêver dans les mondes internes. Quand nous cessons de rêver dans le monde physique, nous nous éveillons ici et maintenant, et cet éveil apparaît dans les mondes internes. Cherchez d’abord l’illumination et tout le reste vous sera donné de surcroît.

Celui qui est illuminé voit le chemin, celui qui n’est pas illuminé ne peut le voir et peut facilement dévier du sentier et tomber dans l’Abîme.

Terribles sont l’effort et la vigilance qui sont nécessaires seconde après seconde, d’instant en instant, pour ne pas tomber dans le sommeil ; une minute d’inattention est suffisante et le mental est en train de rêver en se souvenant de quelque chose, en pensant à autre chose qu’au travail ou au moment que nous sommes en train de vivre.

Lorsque dans le monde physique nous apprenons à être éveillé d’instant en instant, dans les mondes internes, pendant les heures de sommeil du corps physique et aussi après la mort, nous vivrons éveillés et autoconscients d’instant en instant.

Il est douloureux de savoir que la conscience de tous les êtres humains dort et rêve profondément non seulement pendant ces heures de repos du corps physique, mais aussi pendant cet état ironiquement appelé état de veille.

L’action libre du dualisme mental produit l’éveil de la conscience.
Source : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... pter_7.php
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Re: Samael Aun Weor : La pensée du Jour

Message le 4 août 2019, 16:32

Cours Ésotérique de Magie Runique


31.
La Rune Rita
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Il me vient en cet instant à la mémoire des scènes d’une réincarnation passée que je vécus au Moyen-Âge.

Je vivais en Autriche selon les coutumes de l’époque ; je ne peux nier le fait que j’étais membre d’une illustre famille de l’ancienne aristocratie. À cette époque les gens de ma famille se vantaient à l’excès d’avoir du « sang bleu », des ascendants difficiles et une lignée de notables. Cela me fait même de la peine de le confesser, mais le plus grave, c’est que moi aussi j’étais pris dans cette bouteille de préjugés sociaux. Ce sont les choses du siècle !

Un jour quelconque, peu importe lequel, une de mes sœurs devint amoureuse d’un homme très pauvre, et ce fut, bien évidemment, le scandale du siècle ; les dames de la noblesse et leurs petits messieurs, dandys, gommeux et petits maîtres stupides, qui écorchaient vif leur prochain, tournèrent la malheureuse en dérision. Ils disaient d’elle qu’elle avait taché l’honneur de la famille, qu’elle aurait pu mieux se marier, etc.

Peu de temps après, la pauvre devint veuve et évidemment, comme résultat de son amour, un enfant lui resta.

Aurait-elle voulu alors retourner au sein de la famille ? Cela était impossible, elle connaissait trop bien la langue de vipère des élégantes dames, leurs commérages fastidieux et leur mépris, et elle préféra la vie indépendante.

Ai-je aidé cette veuve ? Il serait absurde de le nier. Ai-je pris mon neveu en pitié ? C’est la vérité. Par malheur, il y a des fois où pour ne pas manquer à la pitié, on peut devenir sans pitié.

Ce fut mon cas. Par compassion envers l’enfant, je le fis interner dans un collège (avec l’excuse de lui offrir une éducation robuste, ferme et vigoureuse), me moquant royalement des sentiments de sa mère et allant même jusqu’à commettre l’erreur d’interdire à la mère résignée de visiter son fils ; je pensais qu’ainsi mon neveu ne souffrirait aucune sorte de préjudice et qu’il pourrait plus tard être quelqu’un, devenir un grand homme, etc.

Le chemin qui conduit à l’abîme est pavé de bonnes intentions, n’est-ce pas ? C’est bien vrai. Combien de fois, en voulant faire le bien, fait-on du mal ? Mes intentions étaient bonnes, mais la méthode erronée ; je croyais toutefois fermement que ce que je faisais était correct.

Ma sœur souffrait le martyre en l’absence de son enfant ; elle ne pouvait pas le voir au collège, cela lui était interdit.

Il en ressort clairement qu’il y eut de ma part de l’amour envers mon neveu et de la cruauté envers ma sœur ; je croyais néanmoins qu’en aidant l’enfant, j’aidais aussi sa mère.

Heureusement qu’à l’intérieur de chacun de nous, dans ces régions intimes où il manque d’amour, il y a le policier du karma, le Kaom, qui surgit comme par enchantement.

Il n’est pas possible de fuir les agents du karma : c’est à l’intérieur de chacun de nous que se trouve le policier qui nous amène inévitablement devant les tribunaux.

Depuis cette époque, bien des siècles ont passé ; nous, les personnages de ce drame, nous avons tous connu la vieillesse et la mort. Quoi qu’il en soit, la loi de la récurrence est terrible, et tout se répète tel que cela s’est déjà passé, les conséquences en plus.

XXe siècle : nous nous sommes retrouvés, tous les acteurs de cette scène. Tout se répéta d’une certaine manière mais, bien entendu, avec ses conséquences. Cette fois-ci, c’est moi qui dus être répudié par la famille : telle est la loi. Ma sœur rencontra de nouveau son mari ; de mon côté, je ne regrette pas de m’être uni encore une fois avec mon épouse-prêtresse de jadis, connue sous le nom de Litelantes.

Le neveu que j’avais tant aimé et dont nous avons tant parlé renaquit cette fois avec un corps féminin : c’est assurément une belle enfant, son visage ressemble à une nuit délicieuse et les étoiles resplendissent dans ses yeux.

À un moment donné, peu importe la date, nous vivions près de la mer. La petite fille (le neveu d’autrefois) ne pouvait pas jouer ; elle était gravement malade, atteinte d’une infection intestinale. Son cas était très délicat : quelques enfants de son âge moururent à cette époque pour la même raison. Pourquoi ma fille aurait-elle dû être une exception ?

Les nombreux remèdes qu’on lui prescrivit furent franchement inutiles ; déjà le profil caractéristique de la mort commençait à se dessiner dans toute son horreur sur son visage infantile.

L’échec était évident, le cas était perdu, et il ne me restait d’autre solution que de visiter le Dragon de la Loi, le génie terrible du karma, qui a pour nom Anubis.

Heureusement, et grâce à Dieu !, Litelantes et moi savons voyager de façon consciente et positive en corps astral. Ainsi donc, le fait de nous présenter ensemble dans le palais du grand archonte, dans l’univers parallèle de la cinquième dimension, n’était pas pour nous un problème.

Ce temple du karma est impressionnant, majestueux, grandiose.

Le hiérarque s’y trouvait assis sur son trône, imposant et terriblement divin ; n’importe qui prendrait peur à le voir officier avec son masque sacré de chacal, tel qu’il apparaît dans de nombreux bas-reliefs de l’ancienne Égypte pharaonique.

On me donna finalement la chance de lui parler, et il est clair que je ne laissai pas passer cette chance si facilement :

— Tu as une dette envers moi, lui dis-je.

— Laquelle ?, me répondit-il comme si cela l’étonnait.

Pleinement satisfait, je lui présentai un homme qui, à une autre époque, avait été un démon pervers ; je fais allusion à Astaroth, le grand duc.

— Cet homme était un fils perdu pour le Père, poursuivais-je, et malgré tout, je le sauvais et lui montrai le sentier de la lumière, je l’arrachais à la Loge noire et il est aujourd’hui un disciple de la Fraternité blanche ; tu ne m’as pas payé cette dette.

Le fait était que selon la Loi, l’enfant devait mourir et que son âme devait pénétrer dans le ventre de ma sœur pour se fabriquer un nouveau corps physique. C’est ainsi que je l’avais compris, et c’est pourquoi j’ajoutai :

— Je demande que ce soit Astaroth qui aille dans le ventre de ma sœur plutôt que l’âme de ma fille.

La réponse solennelle du hiérarque fut définitive :

— Accordé, qu’Astaroth aille dans le ventre de ta sœur et que ta fille reste en santé.

Inutile d’ajouter que cette enfant (mon neveu de jadis) fut miraculeusement guérie et que ma sœur conçut un enfant mâle.

J’avais de quoi payer cette dette, je possédais du capital cosmique. La loi du karma n’est pas une mécanique aveugle comme le supposent de nombreux pseudo-ésotéristes et pseudo-occultistes.

Vu l’état des choses, il s’avère évident et facile à comprendre qu’avec la mort possible de ma fille, j’aurais eu à ressentir la même douleur du détachement, la même amertume que ma sœur avait ressentie à une époque ancienne à cause de la perte de son fils.

C’est ainsi que la grande Loi aurait compensé pour le dommage : des scènes semblables se seraient répétées, mais cette fois-ci, c’est moi qui aurais été la victime.

Par bonheur, le karma est négociable, ce n’est pas la mécanique aveugle des astrologues et chiromanciens de fête foraine. J’avais du capital cosmique et je payai cette vieille dette ; il me fut ainsi possible, grâce à Dieu, d’éviter l’amertume qui m’attendait.

Quand les gens comprendront-ils tous les mystères de la Rune RITA ? C’est assurément la Rune de la Loi.

RITA nous rappelle les mots raison, roue, religion, et right (juste ou équitable, en anglais).

Le droit romain symbolise la justice par la balance et l’épée. Il n’y a donc rien d’étrange à ce que dans le palais d’Anubis, le grand archonte de la Loi, on voit un peu partout des balances et des épées.

Le grand juge est conseillé dans son travail par les quarante-deux juges de la Loi.

D’illustres avocats de la grande Loi sont toujours présents pour nous défendre devant les tribunaux du karma lorsque nous avons suffisamment de capital cosmique pour annuler les vieilles dettes.

Il est également possible d’obtenir du crédit des seigneurs de la Loi ou archivistes du destin, mais il faut le payer par des bonnes œuvres en travaillant pour l’humanité ou bien à force de douleurs suprêmes.

On ne paie pas seulement du karma pour le mal que l’on fait, mais aussi pour le bien qu’on aurait pu faire mais qu’on n’a pas fait.



Pratique :

Les mantras fondamentaux de la Rune RITA sont : RA, RÉ, RI, RO, RU (Rou).

Dans la Rune F, nous levions les bras ; dans la Rune U, nous ouvrions les jambes ; dans la Rune D, nous placions une main sur la taille ; dans la Rune O, nous avions les jambes ouvertes et les mains sur la taille. Dans la présente Rune RITA, nous devons ouvrir une jambe et un bras ; nos étudiants gnostiques verront ainsi, dans cette position, qu’ils sont eux-mêmes et en eux-mêmes les lettres runiques telles qu’elles s’écrivent.

La présente pratique runique a le pouvoir de libérer le jugement interne. Nous devons nous transformer en juges de conscience ; il est urgent que nous éveillions la Bouddhata, l’âme.

Cette Rune a le pouvoir d’éveiller la conscience des juges.

Rappelons-nous ce que l’on appelle le remords ; c’est assurément la voix accusatrice de la conscience.

Ceux qui ne ressentent jamais de remords sont en réalité très loin de leur juge intérieur ; il s’agit habituellement de cas perdus. Des gens de la sorte doivent travailler très intensément avec la Rune RITA pour libérer leur jugement intérieur.

Il nous faut apprendre d’urgence à nous laisser guider par la voix du silence, c’est-à-dire par le juge intime.
Source : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... ter_31.php
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