les virus ou notre tendance à tout vouloir analyser

Rester ouvert sur le monde avec un "autre regard".
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les virus ou notre tendance à tout vouloir analyser

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En partant de la situation actuelle dans laquelle un minuscule virus est utilisé pour repandre une peur générale et paralyser ainsi les facultés de discernement de nombreuses personnes, je me suis interrogée de savoir si, par le passé, certaines personnes ne nous auraient pas informés au préalable des risques encourus du fait de notre comportement.

Effectivement, en rassemblant mes souvenirs, j'en ai trouvé un certain nombre...et que disaient elles ?

Par exemple, Omraam Mickaël Aivanhov, lorsqu'il parle de l'analyse et de la synthèse.

L'analyse est une descente dans la matière, la synthèse est une montée vers l'esprit.
Plus on monte, plus on perd le détail des choses.
Alors que pour pouvoir analyser, il faut s'approcher des choses : les séparer pour les distinguer, jusqu'à produire la mort.
La synthèse, c'est la vie.
Or, voilà que la science moderne analyse : elle décompose, disloque, désintégre. Et cela a entrainé des changements dans la vie morale et spirituelle des gens. Chacun veut s'isoler des autres, même dans les familles, on ne se supporte plus, pour des points de détail souvent.

« l'analyse : tous galopent dans l'analyse, tous apprécient l'analyse et l'analyse pousse toujours à étudier les microbes et les maladies.. si on était bien portant si on était dans la synthèse on aurait pas besoin d'aller faire des analyses : analyse de sang, analyse d'urine ou je ne sais quoi encore ? Parce qu'on est devenu tellement analysé qu'on ne peut plus se passer d'analyses . Vivez dans la synthèse et vous n'aurez plus besoin d'analyses! ».

L'amour est une synthèse : quand on aime on veut toujours s'approche, réunir, rassembler. Par l'analyse on apprend, par la synthèse on sent, on vit.

« La synthèse ne s'arrête pas sur les petites choses, au contraire de l'analyse qui, non seulement s'arrête dessus, mais les grossit tellement que pour une puce toute la couverture est brûlée !»

Ma conclusion : si la situation actuelle est telle qu'elle est, c'est que nous avons contribué en partie à la faire naître ainsi.
Nous consommons sans mesure, sans esprit de partage, nous polluons, nous martyrisons les animaux, nous n'avons plus l'esprit de famille, nous ne nous retrouvons plus dans les gens que nous élisons.....Et la liste peut être allongée.

Une prise de conscience sérieuse est requise ,en ce moment même.

De celle-ci viendront des engagements et des projets nouveaux...Il faut changer le cap, dans la non violence, dans la paix, pour donner un monde heureux à nos enfants.

Hors ligne Scorlion
#2
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Merci, j'en ai des frissons et en pleure.
Je trouve votre écrit excellent...

Cela fait quelques temps (depuis 2018), que je me dis que nous devons tous nous entraider.
L'humanitaire est une possible voie.
Je me trouve tout un tas d'excuses pour pas en faire... Tellement j'ai des œillères.
Peur de pas avoir assez d'argent pour construire un foyer. Peur de "gâcher" ma vie...

Mais pourtant, quelle noble chose que de vraiment apporter un soutien à son prochain afin qu'il se sorte de ses méandres. Seulement, on n'aide pas quelqu'un qui ne s'aide pas lui-même.

Avec de la volonté, je me dis que la conscience de la brièveté de mon existence peut être une formidable source de courage.
Modifié en dernier par Scorlion le 10 août 2020, 19:37, modifié 5 fois.
"L’ordre sans liberté est tyrannie. La liberté sans ordre est anarchie.
La liberté et l’ordre sagement combinés constituent la base de l’Éducation Fondamentale."

Samaël Aun Weor

Hors ligne Scorlion
#3
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J'ai mis ce post en citation parce que je trouve que c'est beaucoup de blabla...
Je souhaite rajouter une observation que j'avais pu faire concernant une tendance chez mes semblables.

La majorité des gens que j'ai pu croiser ont la tendance à croire savoir et aller jusqu'à le prétendre sans en avoir fait l'expérience.
Ils disent que telle ou telle chose est nocive ou dangereuse, qu'ils n'aiment pas telle ou telle chose, tel ou tel aliment alors qu'ils ne l'ont pas même gouté.

Bien souvent, il suffit d'avancer des arguments et des exemples pour qu'ils répondent : "Si... Ça se saurait ! / ... On le saurait."
Comme si tout le monde savait tout.

Un exemple : J'ai pu "trainer" avec des gens de mon âge qui affirmaient tout en s'ennuyant : "Y'a rien à faire..."
Mais comment prétendre qu'il n'y a rien à faire s'il on ne fait pas quoi que ce soit, si on expérimente pas quelque chose ou autre chose.

Alors le dernier recours pour se murer derrière la bien-pensance commune et la raison c'est de se réfugier dans le détail.
Et des détails, les médias mainstream en posent avec toute une série d'experts qui cloisonnent le sujet afin que le sujet soit bouclé d'avance par l'opinion commune.

Je remarque que peu de gens, dans "le lot commun", ont un esprit critique et scientifique, expérimentent, cherchent.

En gros, l'expérience n'est pas faite, bien souvent par peur, par confort, c'est plus rassurant de donner sa confiance en des "autorités compétentes" qui d'office "savent de quoi elles parlent".

Il existe une police des polices. Existe-t-il une commission scientifique de commission scientifique ? Une sorte de police des scientifiques ?

Moi, tout ce que je vois, c'est que plus grand monde n'a de confiance en "nos" dirigeants.
Mais si "les scientifiques" l'ont dit, là, oui, ils ont raison.
Je ne vois que des intérêts privés...
Des sous-traitants de sous-traitants qui sabotent ce que des nations ont mis des décennies à bâtir. Tout cela pour faire des économies et gagner toujours plus d'argent, au détriment de la qualité et du respect de l'humain.

J'imagine que ceux qui ont les clés pour que l'humanité vive mieux, un jour où l'autre, soit doivent collaborer, soit sont menacés de mort.
Il est possible que je me trompe...

Que devient la profession de journaliste maintenant ?

Je me dis que l'avenir appartient à une manière plus nomade de vivre... Dans le vivre ensemble.

Un des gros enjeux d'aujourd'hui et de demain : l'eau...
Si (et cela dépend de nous maintenant) l'eau devient une marchandise sur laquelle il est possible de spéculer, si elle devient privatisée, allons jusqu'au bout... Qu'en sera-t-il de l'eau que contient le corps humain ?
Oui, je vais jusqu'à cette réflexion, même si elle peut paraître folle...

Y aura-t-il une taxe d'existence tant qu'on y est ?

La méditation à l'école, ce sera possible un jour ?

The Century of the Self / Le siècle du moi (épisode 1 - VOSTFR) Et la régénérescence dans tout ça ?
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Prise de tête en tout cas pour ma part...
C'est le monde de Maya...
Merci de m'avoir lu, j'ai eu le sentiment d'exister... lol...

Le "problème" selon moi, ce n'est pas la culture "New Age", c'est le manque et la carence de spiritualité, ou encore les excès...
Interrogeons "la jeunesse" sur Terre, elle a soif de spirituel et aime s'interroger concernant la spiritualité.
En grandissant, la plupart allons dans les préoccupations et "on" finit par passer pour un relou lorsque l'on parle de spiritualité.

Je ne veux pas troquer des inquiétudes spirituelles pour des angoisses...


Voilà un texte que j'ai pu trouver concernant Maya :
Nous trouvons dans les écrits de Vivekananda au moins deux interprétations de Maya : –Maya serait un état de fait paradoxal auquel nous sommes confrontés sans pouvoir y échapper : "Mâyâ n’est pas une théorie pour expliquer le monde ; c’est simplement l’énoncé de faits tels qu’ils existent: la base même de notre être est contradiction, partout nous devons nous mouvoir dans cette formidable contradiction "(1); –Le désir de savoir est confronté aux limites de la connaissance : "Dans notre désir de percer les mystères de l’univers, nous ne pouvons cesser de questionner, nous sentons qu’il faut savoir, et nous ne pouvons croire qu’on ne saurait acquérir aucune connaissance. Nous faisons quelques pas, et devant nous se dresse le mur du temps, sans commencement et sans fin, que nous ne pouvons escalader. Nous faisons quelques pas et voici qu’apparaît devant nous un mur d’espace sans bornes qu’on ne peut pas escalader. Tout l’ensemble est irrévocablement enfermé par les murs de la cause et de l’effet. Nous ne pouvons aller plus loin. Et pourtant nous luttons, et nous devons lutter encore. Et cela c’est Mâyâ".
Selon M.Eliade, l’illusion de Maya doit être considérée dans un rapport au temps, propre à la pensée indienne. Il écrit : "Le monde physique, de même que notre expérience humaine, sont constitués par le devenir universel, par la temporalité; ils sont donc illusoires, créés et détruits qu’ils sont par le Temps. Mais ceci ne veut pas dire qu’ils n’existent pas, qu’ils sont une création de mon imagination. Le monde n’est pas un mirage ou une illusion dans le sens immédiat du terme : le monde physique, mon expérience vitale et psychique existent, mais ils existent uniquement dans le Temps, ce qui veut dire, pour la pensée indienne, qu’ils n’existeront plus demain ou d’ici cent millions d’années; par conséquent, jugés à l’échelle de l’Être absolu, le monde, et avec lui toute expérience dépendant de la temporalité, sont illusoires. C’est dans ce sens que la Mâyâ révèle, pour la pensée indienne, une expérience particulière du Néant, du Non-être"(2).
On peut encore approcher l’illusion de Maya à travers les propos de H.Chneiweiss : "Pour notre cerveau, le monde n’existe pas à l’extérieur de nous. Toute activité perceptive se fait par le truchement d’une hallucination intérieure du monde qui nous entoure. Aucun événement n’arrive dans notre champ de conscience sans que le cerveau ait mimé cette action et nous l’ait traduite de façon hallucinée. L’hallucination intérieure est donc nécessaire à notre compréhension du monde "(3). N.Mazô-Darné traite de la mémoire sensorielle à l'œuvre dans la perception: "Ce que nous percevons du monde extérieur se transforme dans notre cerveau en sensations et impressions qui vont construire nos souvenirs, mais aussi modifier sans cesse ceux que nous possédions déjà… Soumis à ces stimulations externes continuelles, le cerveau construit ou nous fait remémorer au même moment des expériences internes. Lors de ce processus, plusieurs systèmes de représentations se mettent à fonctionner en même temps… Cette mémoire sensorielle ultracourte de l’ordre de quelques millisecondes est essentielle au temps perceptif. Elle correspond à la mémoire immédiate de ce que nous percevons c’est-à-dire de ce que captent en permanence nos cinq sens… Nous ne sommes pas conscients du traitement des informations que fournit notre mémoire sensorielle immédiate au cerveau qui va la confronter à des expériences passées et faire naître ainsi la perception, processus actif et construit. De plus, le plaisir, l’idée que l’on en a, modifie considérablement cette perception. Ensuite, les sélections, les choix opérés par la perception seront fonction des motivations, des besoins, des intérêts de la personne. Toute une chaîne d’opérations mentales déclenchée par nos cinq sens entraîne donc des représentations. Notre cerveau, toujours appréciant, jugeant et comparant, nous pousse parfois à voir ce que nos yeux ne voient pas. Nos processus de perception sont largement subjectifs"(4).
Évoquant les neurones miroirs, H.Chneiweiss interroge sur l'identité de notre perception, est-elle seulement individuelle ou bien aussi indirectement multiple: "Nous passons notre temps à vivre une réalité intérieure hallucinée et que le monde n’existe dans notre conscience cognitive qu’à partir du moment où il s’incarne en nous. Il y a vingt ans, Giacomo Rizzolatti a mis en évidence les neurones miroirs : les neurones qui s’activent chez un singe lorsqu’il mange une banane s’activent également lorsqu’il voit un autre singe manger une banane. Que déduire, en matière d’innovation, de ces nouvelles données qui révèlent que l’individu ne pense jamais seul ? C’est à la fois son propre regard sur le monde et celui qu’il voit l’autre porter qui s’incarnent en lui".
Schopenhauer évoque longuement Maya. Il établit un parallèle entre ce concept et certaines idées fortes de la philosophie occidentale, héritées de Platon et de Kant : "La distinction de Kant entre le phénomène et la chose en soi reposait sur une pensée beaucoup plus profonde, sur une réflexion beaucoup plus mûre que tout ce qui avait précédé; elle était aussi infiniment riche de conséquences. En faisant cette distinction, Kant tire de son propre fonds, exprime d’une manière tout à fait originale, découvre sous un nouveau point de vue et par une nouvelle méthode la même vérité qu’avant lui Platon ne se lassait point de répéter, et qu’il exprime plus souvent dans son langage de la manière suivante : «Le monde qui frappe nos sens ne possède point véritablement l’être; il n’est qu’un devenir incessant, indifférent à l’être ou au non-être; le percevoir, c’est moins une connaissance qu’une illusion». C’est également la même vérité qu’il exprime d’une manière mythique au commencement du septième livre de la République, lorsqu’il dit : «Ces hommes sont enchaînés dans une sombre caverne; ils ne voient ni la véritable lumière, ni la source d’où elle jaillit, ni les choses réelles, mais seulement une faible lueur diffuse dans la caverne et les ombres des choses réelles qui passent devant un grand feu, derrière les hommes : pourtant ils se figurent que les ombres sont des réalités, et, s’ils connaissent l’ordre de succession de ces ombres, ils croient posséder la véritable sagesse». C’est encore la même vérité, toujours sous une forme différente, qui fait ce fonds de l'enseignement des Védas et des Pouranas: c’est la doctrine de la Maya. Sous ce mythe, il faut voir exactement ce que Kant nomme phénomène par opposition à la chose en soi ; en effet, l'œuvre de Maya est justement présentée comme le symbole de ce monde sensible qui nous entoure, véritable évocation magique, apparence fugitive, n’existant point en soi, semblable à une illusion d’optique et à un songe, voile qui enveloppe la conscience humaine, chose mystérieuse, dont il est également faux, également vrai de dire qu’elle existe ou qu’elle n’existe pas"(5). Exister et n'exister pas à la fois, nous ne ferons ici qu'un clin d'œil au paradoxe du chat de Schrödinger, imaginé nous dit-on pour "faire surgir l’indéterminisme microscopique dans le monde macroscopique de notre vie quotidienne".
Pour Schopenhauer l'illusion de Maya est inhérente au principe d’individuation : "Maintenant, il est bien vrai que, pour les yeux de l’intelligence, telle qu’elle est dans l’individu, soumise au service de la volonté, le monde ne se montre pas avec la même figure que lorsqu’il finit par se révéler au chercheur, qui reconnaît en lui la forme objective de la volonté unique et indivisible, à laquelle il se sent identique lui-même. Non, le monde étend devant le regard de l’individu brut le voile de Maya, dont parlent les Hindous : ce qui se montre à lui, à la place de la chose en soi, c’est le phénomène seul, sous les conditions du temps et de l’espace, du principe d’individuation, et sous celles des autres formes du principe de raison suffisante. Et avec cette intelligence ainsi bornée, il ne voit pas l’essence des choses, qui est une ; il en voit les apparences, il les voit distinctes, divisées, innombrables, prodigieusement variées, opposées même".
Se distancier de Maya amènerait l’individu à s’extraire de l'individuation pour ne pas se limiter à une seule vision égotique du monde, ou encore pour voir le monde au-delà d'une vision anthropomorphique. F.Armengaud donne cette définition de l’anthropomorphisme : "Une erreur d'un type particulier, sorte de vice inhérent à la nature humaine, propension de l'homme à se représenter sous forme humaine tout ce qui n'est pas lui, soit comme effet d'une simple projection, soit sous une forme conceptuellement élaborée et presque doctrinale"(6).
Schopenhauer envisage que "l'essence des choses est une". Faut-il voir une idée identique dans les mots de H.Chneiweiss lorsqu'il dit "à la fois son propre regard sur le monde et celui qu’il voit l’autre porter"? La problématique de l'un et du tout est récurrente dans l'histoire de la pensée. Nous citons quelques lignes de I.Sylvain : "«L'un et le tout», le thème de notre colloque, est un problème dont traitent depuis longtemps la pensée philosophique ainsi que la religion, et cela tant en Occident qu'en Orient. L'origine de ce problème remonte certainement jusqu'à un passé lointain en Grèce, mais aussi en Inde et en Chine. Il est apparu à une époque où la culture avait déjà atteint en ces régions un niveau de développement considérable. Dans le cas de la Grèce, il est clair que le thème de l'un et du tout est une pensée cruciale - voire le fondement de la pensée - qui a traversé toute la période hellénistique depuis Socrate et, avant lui, Parménide. On la retrouve chez Aristote et chez les stoïciens ainsi que chez Plotin et Proclus. Elle fut ensuite introduite dans le monde romain avant d'être reprise dans le Moyen Âge européen par la scolastique ; à la même époque, elle pénétra aussi le monde islamique. C'est ce que nous apprend l'histoire de la philosophie. De la même manière, en Inde, cette pensée de l'un et du tout participe au développement des idées dans les Upanishads et dans le brahmanisme, mais elle traverse aussi la doctrine du bouddhisme. En Chine, elle s'apparente même au courant de fond de toute l'histoire religieuse et philosophique de l'esprit - elle sous-tend l'enseignement de Confucius ainsi que ceux de Lao-zi et de Zhuang-zi. Il va sans dire que toutes ces idées furent introduites très tôt au Japon"(7). E.Klein nous livre ses réflexions à propos de la théorie du tout: "Aujourd'hui, des théoriciens cherchent à poursuivre cette démarche aussi loin que possible, car celle-ci s'est toujours révélée féconde et intellectuellement motrice. Ils tentent d'unifier en un seul et même corpus théorique les quatre interactions fondamentales. S'enfonçant jusque dans les terres inconnues de l'esprit, aux avant-postes de l'obscur, ils bouleversent l'idée que le commun des mortels a des liens possibles entre espace et temps, particules et forces. Blanchissant d'équations cabalistiques d'imposants tableaux noirs, ces gens ambitionnent d'embrasser la totalité du réel, de décrire par un seul jeu d'équations l'intégralité du monde, de ses lois et de son mobilier ontologique au grand complet. Leur projet n'a certes pas encore abouti, mais l'horizon qu'ils visent a déjà été baptisé : c'est la « théorie du tout ». S'agit-il d'un doux rêve ou d'une ambition raisonnable ? Si une telle théorie voyait le jour, nous dirait-elle vraiment tout sur tout ?"(8). Pour servir de conclusion à ce qui apparaît de nouveau comme l'illusion de Maya, nous rapportons les propos de D.Bohm : "Il y a deux principes : la complétude du tout et des parties, et la partialité, la partitude des parties et du tout. Nous devons accepter les deux principes, mais il nous faut dire lequel est le principe dernier. C’est là que se situe le choix "(9).

.
(1) Jnana-Yoga. S.Vivekananda
(2) Mythes, rêves et mystères. Mircea Eliade
(3) H.Chneiweiss inhttp://www.assemblee-nationale.fr/13/cr-oecst/cr_1...2011.pdf
(4)Nicole Mazô-Darné. Mémoriser grâce à nos sens Cahiers de l’APLIUT. Vol. XXV N° 2 | 2006, 28-38.
(5) Le monde comme volonté et comme représentation. A. Schopenhauer
(6) Encyclopédie Universalis. F.Armengaud
(7)L'un et le tout en question. S. Isaac
(8)Discours sur l'origine de l'Univers. E.Klein
(9) La Danse de l’Esprit ou le Sens Déployé. D.Bohm
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Modifié en dernier par Scorlion le 15 août 2020, 21:37, modifié 27 fois.
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Samaël Aun Weor

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#4
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Bonjour Scorlion

Je suis globalement en accord avec ce que tu dis...le moment est venu de fraterniser avec tous les humains, de tous les horizons.
La planète Terre est réellement magnifique, elle fait vivre des peuples très différents les uns des autres, mais unis vers le même but d'être heureux.
Comme tout ce qui est splendide, notre planète est même probablement convoitée par des êtres qui ont déjà saccagé leur propre monde.
Inutile d'avoir peur de certains mots ! S'ils existent, c'est qu'ils ont leur raison d'être.
Pour réussir l'épreuve que toute ma planète est en train de passer, seul un élan immense de fraternité peut nous sauver des dangers qui nous guettent.

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thelema,

Ce serait des êtres encore plus intellectuels que nous ? Des êtres plus matérialistes que nous ?
Je me disais que si des êtres venus d'autres mondes venaient nous visiter, étant donné qu'ils seraient à un degré de développement technologique supérieur, ils devaient être forcément plus proches de la Lumière, plus proche de l'Homme...
Je m'étais peut-être trompé.

En tout cas, si des êtres plus matérialistes que nous convoitaient la Terre pour s'en emparer...
Selon moi, ce serait une aubaine pour l'humanité qui pourrait se rassembler sous un seul étendard... :???:

C'est d'ailleurs ce à quoi le cinéma Hollywoodien contribue à préparer, entre autres...

Personne ne freine les avancées technologiques de l'humain sur cette Terre, ni l'enrichissement, globalement...
Nous avons tout ce qui est nécessaire pour vivre bien.
Nous avons des technologies non polluantes qui pourraient être mises au service de l'humanité pour le bien de l'individu et le bien commun.
Qui acceptera de revoir ses désirs à la baisse...

Le désir, n'est-ce pas aussi cela qui adultère les valeurs de l'Être ?
Le désir ne permet pas une juste gestion...
Rectification : Assouvir tous ses désirs ne permet pas une juste auto-gestion.

Il y a une œuvre du V.M Samaël Aun Weor qu'il me semble très intéressante à traduire : "La transformation sociale de l'Humanité."

La Transformación Social de la Humanidad
Modifié en dernier par Scorlion le 16 août 2020, 20:46, modifié 11 fois.
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Samaël Aun Weor

Hors ligne Paul
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Bonjour Pierre,

Le désir est la racine de l'Ego et est en effet opposée à la Volonté Christ.

Concernant des êtres plus avancés technologiquement mais peu sages, il paraitrait que la Terre est entourée d'un "maillage" instauré par des hiérarchies stellaire. Quiconque voudrait venir sans autorisation de ces hiérarchies se retrouverait détruit par ce maillage (roswell etc)...

Mais ce n'est qu'un "on dit".

Hors ligne Scorlion
#7
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Existerait-il une sorte de guerre dans l'astral qui aurait pour but l'asservissement de l'humanité ?
Par le monde de l'astral, est-il possible que des êtres d'autres mondes puissent contrôler le psychisme humain ?

Je pose cette question, parce que je m'intéressais à Wilhelm Reich il y a quelques années. Après sa mort, ses travaux ont été repris.
Une communauté s'est constituée suite à ce qu'avait laissé Wilhelm Reich.
Et notamment un forum : ethericwarriors...

(J'avais oublié... Les fameux zappers qui permettent d'éliminer les virus... d'après ce qu'il en est dit... :smile:
Cette "technologie" est utilisée par certaines sociétés "secrètes" pour la santé parce qu'ils savent que les virus et les vers engendrent plus de morts que les guerres.
Aucun virus ne survivrait aussi dans un milieu alcalin... À vérifier...
Le terrain...)

Je dérive un peu de la bifurcation prise dans ce sujet...
Je me dis que cette culture du port du masque et de la peur et de l'ignorance prendra fin, des scientifiques se lèveront et la communauté bien-pensante des scientifiques modernes sera déstabilisée par des scientifiques avec un réel esprit scientifique, qui, au nom du bien commun et de la vérité exposeront de réels arguments et des faits dévoilant que cette peste émotionnelle, cette peur est, injustifiée, sans fondements légitimes.

Rien que la question de l'immunité du corps humain face aux virus et autres agents pathogènes, sa capacité à se défendre et à répondre, est totalement oblitérée. Ne parlons pas même de la question de la régénération organique.

Je ressens que le peuple s'est senti abandonné, trahi par "ses" dirigeants. Des procès ont été réclamés visant les dirigeants de ce pays. Des procès exigés par des avocats notamment. La communauté des médecins s'est retrouvée démunie aussi. Un slogan était lancé pendant le confinement : "On oublie pas".
De ce fait, peuple français sait qu'il doit vivre ensemble.

Pour peu que l'on soit un minimum lucide. Nous avons bien pu constater où se situaient nos faiblesses et, notamment la question de l'apport en nourriture...
Les supermarchés...
Devenons autonomes :smile:

À force de tout analyser nous sommes devenus mesquins et négligeant...
Que veut dire aujourd'hui : "faire preuve d'humanité".
Modifié en dernier par Scorlion le 17 août 2020, 01:41, modifié 22 fois.
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Samaël Aun Weor

Hors ligne thelema
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Mieux vaut parler uniquement de ce qui est pur et lumineux, «de la lumière d'eau vive qui arrose les arbres et les fleur de notre jardin intérieur».
Tâchons de ne saisir que les bons courants qui circulent entre les astres et ne ne jamais capter les mauvais.
Notre aura est un cône lumineux, pointe en haut, qui nous protège de tous les dangers.

Hors ligne Scorlion
#9
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Cela me fait penser à une couverture de livre :smile:
La Régénération De L'Organisme Humain
par la concentration sur les nombres
de Grigori Petrovich Grabovoï

Merci PetitHommeLibre pour la réf. :wink:

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Modifié en dernier par Scorlion le 17 août 2020, 12:39, modifié 1 fois.
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Samaël Aun Weor

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Bande-annonce Le Cercle des petits philosophes Frédéric Lenoir : enseigner la méditation et la philosophie aux enfants (version longue)
Modifié en dernier par Scorlion le 24 août 2020, 23:01, modifié 1 fois.
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Samaël Aun Weor

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Enseignement de Sa Sainteté le Dalaï-lama - La compassion la réponse au monde tourmenté.
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Samaël Aun Weor

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Sommes-nous des vases communicants /l'Ère du Verseau ?
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Samaël Aun Weor

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