Mayurasana - Posture du lézard (rite 5)

Pranayama, posture de la table, danse des derviche, Vajroli Mudra, Viparita Karani Mudra, Mayurasana - posture du lézard...
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Mayurasana - Posture du lézard (rite 5)

Message le 6 mai 2013, 20:07

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Voyons maintenant le Mayurasana. Les deux premières syllabes, Mayu, évoquent le mois de Mai (espagnol Mayo, latin Maius, mois de la déesse Maïa qui nous rappelle la Maya hindoue). Le mot Asana signifie posture sacrée.

Avant d'exécuter le Mayurasana, il est nécessaire que tu fasses un nouvel exercice de Pranayama. Tu effectues donc un Pranayama complet, composé de trois inhalations et trois exhalations pour chaque narine, en alternant, comme nous l'avons vu dans l'exercice numéro 3, après quoi tu te places à la façon d'un petit lézard : c'est pour cela que cette position est appelée la posture du Lézard.


Il y a beaucoup de gens qui pratiquent la posture du Lézard, précisément pour en finir avec leur gros ventre, avec ce que nous appelons la bedaine, c'est-à-dire, avec leur abdomen rebondi, plein de graisse, horriblement gonflé ».

Le Maître se plaça lui-même dans la posture du petit lézard pour m'enseigner de façon pratique l'exercice, afin que je l'apprenne exactement, sans aucune erreur possible. A mesure qu'il exécutait l'exercice, il m'expliquait minutieusement tous les aspects et détails de cet Asana : « Les paumes des mains sont posées à plat par terre, le corps étant soutenu par les bras tendus, à la manière du petit lézard ; les jambes, également tendues, rectilignes, ne touchent pas le sol, on est appuyé sur la pointe des pieds. La tête se trouve dans le prolongement du corps, formant avec la nuque, le dos, le bassin, les jambes, une ligne bien droite, ce qui rappelle l'allure du lézard. On reste immobile quelques instants dans cette posture, pour adresser à notre Divine Mère une fervente supplique. On peut alors poursuivre l'exercice, en gardant notre esprit bien concentré sur notre Mère Kundalini.

Sans bouger les mains ni les pieds et en expirant profondément, on lève la région du bassin, la tête s'abaisse et vient se placer entre les bras tendus ; le corps fléchi vers le haut forme une sorte d'accent circonflexe, les jambes sont droites et le corps se trouve dans le prolongement des bras : on essaie de coller les talons au plancher, ce qui étire les muscles arrière des jambes. Puis, sans que les pieds et les mains se déplacent, et sans fléchir les bras, lesquels restent tendus pendant tout exercice, on abaisse le bassin, ce qui cambre les reins et amène le tronc et la tête à se redresser verticalement ; il est important de ne pas rentrer la tête dans les épaules, il faut bien dégager la tête et relever le torse le plus possible ; le dos est bien cambré et l'on sent l'étirement de la région abdominale. Dans cette position, le corps demeure appuyé sur la pointe des pieds et les jambes restent droites, à quelques pouces du sol. En même temps qu'on redresse le torse, on doit inspirer profondément. Puis l'on expire en reprenant la position précédente, le bassin en l'air, bras et jambes tendus et le corps formant un accent circonflexe.

On recommence et on répète toutes les phases de l'exercice autant qu'on le désire, mais sans exagérer, tout en priant avec ferveur notre Divine Mère Kundalini de mettre en activité tous nos chakras.

Nous terminerons cette série de mouvements de la façon suivante : lorsque, après avoir accompli l'exercice en entier plusieurs fois, la région du bassin se trouvera en l'air, le corps dans le prolongement des bras et de la tête, formant presque un angle droit avec les jambes tendues, alors, au lieu de redescendre pour aller redresser le torse, on fait quelques petits pas en avant, mais sans bouger les mains, seuls les pieds avancent. Le corps forme à présent avec les jambes un angle aigu, les jambes restent tendues, sans fléchir ; on essaie de mettre les pieds à plat sur le sol, ce qui tire fortement sur les muscles des jambes. Dans cette position, à quatre pattes comme le cheval, la tête entre les bras, plus bas que le tronc, le corps formant une arche humaine parfaite, nous devons entrer en prière, implorant, suppliant, comme je te l'ai déjà enseigné, la Mère Divine, pour qu'elle comble nos besoins les plus pressants. Nous restons quelques moments en prière, immobiles, dans cette position où nous formons une sorte de pont, d'arcade humaine, puis nous fléchissons les genoux pour abaisser le corps, nous redressons lentement le torse et nous nous levons debout. L'exercice est terminé.

Rappelle-toi que cette posture de l'arche humaine que nous venons de prendre fait affluer le sang à la tête, de sorte que le cerveau et les glandes et organes du crâne sont très bien irrigués.

Cette série de mouvements est très efficace pour éliminer la panse ou la bedaine. Je ne sais pas pourquoi les gens tiennent tant à leur ventre volumineux : c'est la « courbe du bonheur », dit-on. Jamais on ne devrait avoir ces gros ventres gonflés de graisse. Avec cet exercice que nous avons détaillé, adieu la bedaine, compris ?.

Comme tu le vois, il s'agit bel et bien de six rites, de six formes de la prière, et non d'exercices purement physiques : en fait, grâce à ces six rites, nous gardons un parfait équilibre entre le physique et le spirituel. Au Tibet, lorsqu'ils travaillent avec ces rites, les lamas étendent leur petit tapis et ils travaillent sur ce tapis de la prière, lequel est juste assez grand pour une personne.

Il n'y a aucune objection à ce que l'on exécute ces exercices n'importe où, même si l'on n'a pas de petit tapis ou de natte. L'important, c'est de faire la pratique à l'endroit où nous sommes et du mieux que nous pouvons. Tu vas répéter maintenant toute la série d'exercices pour voir si tu les as bien appris ».

Je pris place au milieu de la pièce et j'entrepris d'exécuter toute la série d'exercices, tout en adressant à ma Divine Mère d'intenses prières, comme le Maître l'avait répété maintes et maintes fois. Après avoir réalisé le dernier exercice, où le corps forme une voûte humaine, je me relevai lentement.

passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... lezard.php
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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