Nous avons Droit à 108 Vies Humaines /Cycle de Manifestation

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Message le 29 Décembre 2008, 21:22

Q - Quand on nous demande s'il est possible de vérifier concrètement cette question des 108 existences, que devons-nous répondre ?

R - Vouloir vérifier, c'est très bien, mais comment une personne endormie va-t-elle pouvoir le faire ? C'est aux gens éveillés que revient le privilège de vérifier concrètement, parce que les endormis, eux, dorment. Si tu veux constater, vérifier par toi-même, réveille-toi ! Que fais-tu là en train de dormir ?

Réveille-toi, sors de ce sommeil où tu te trouves ! Le jour où tu éveilleras ta conscience, tu pourras alors reconnaître par toi-même l'exactitude de mes paroles.

Néanmoins, ce que je dis ici est confirmé par de nombreux documents : rappelle-toi, par exemple, les 108 perles du collier du Bouddha ; rappelle-toi aussi ce que font les brahmanes, en Inde, autour de la vache sacrée, en priant avec un rosaire à 108 grains. Ils vocalisent alors des mantras sacrés, tel le : OM MASI PADME HUM, bien connu au Tibet. Avant que les communistes chinois eussent envahi cette terre sainte du grand Lama, on y célébrait des fêtes religieuses extraordinaires et les femmes tibétaines arrangeaient leurs cheveux de façon splendide et significative : les grandes dames, surtout, se faisaient faire une coiffure formée de 108 boucles...

extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... l-Etre.php

Il est clair qu'au retour à ce stade, nous sont assignées à nouveau 108 existences, lesquelles, si nous ne les mettons pas à profit, nous conduirons sur le chemin descendant du retour à l'Averne. En tout cas, il est bon que vous sachiez, chers frères et nobles dames qui m'écoutez, qu'à toute Essence, à toute âme, sont toujours assignés 3000 de ces cycles de manifestation cosmique.

Ceux qui échouent définitivement, ceux qui ne savent pas profiter des innombrables occasions que ces 3 000 périodes nous accordent, nous confèrent, resteront pour toujours exclus de la Maîtrise. Dans ce dernier cas, cette étincelle immortelle que tous nous portons en nous, la Monade sublime, recueille son Essence, c'est-à-dire ses principes animiques, l'absorbe en elle-même et se plonge ensuite dans l'esprit universel de vie, pour toujours.

Ainsi, les Monades sans Maîtrise, celles qui ne l'ont pas atteinte ou ne l'ont pas voulue définitivement, restent exclues de toute échelle hiérarchique. Je m'explique : toutes les étincelles immortelles, toutes les Monades sublimes, ne veulent pas la Maîtrise.

Lorsqu'une Monade, une étincelle divine, veut vraiment atteindre le sublime état de Monade-Maître, il ne fait aucun doute qu'elle travaille alors sur son Essence, sur son âme, éveillant en elle d'infinis désirs de spiritualité transcendante.

extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... sences.php

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Message le 12 Février 2009, 16:30

CS12 Réincarnation et Retour

Parmi les anges de la mort, il existe des degrés de splendeur et de hiérarchie différentes, mais ils dépendent tous des ordres suprêmes du troisième aspect de la Prakriti, la Mère-Espace, la bienheureuse déesse Mère-Mort, Hécate, Proserpine, Coatlicue, Kali, etc.

Ces ministres de la mort, avec leur aspect spectral et squelettique, avec leur faux dans la main droite et leurs vêtements funéraires, ont réellement une apparence terriblement divine.

Les anges de la mort coupent le fil de la vie lorsque le jour et l'heure sont arrivés, selon la sage loi du destin.

Le corps physique et la personnalité prennent fin à la fosse sépulcrale. La personnalité se désintègre très lentement, et elle ne reste pas toujours à l'intérieur du sépulcre ; elle flâne habituellement dans tout le cimetière ou le caveau.

On parle beaucoup, dans la littérature pseudo-occultiste, du corps vital ou Lingam Sarira, le siège de la vie organique, sans lequel l'existence du corps physique serait impossible ; mais ce fonds vital n'est pas la personnalité.

Le corps vital se désintègre petit à petit à mesure que le cadavre se désintègre. La personnalité erre dans le cimetière et sa dissolution est plus lente que celle du corps vital.

Ceux qui affirment que la personnalité se réincarne mentent déplorablement, car la personnalité est fille de son temps, elle naît en son temps et elle meurt en son temps ; il n'existe aucun lendemain pour la personnalité du mort.

Ce qui continue au-delà de la mort, c'est l'ego, revêtu de ses corps lunaires. Ce qui ne meurt pas est l'Essence, la Bouddhata, l'âme, malheureusement emprisonnée à l'intérieur de l'ego.

La vision rétrospective de la vie qui vient de passer a pour unique objectif de faire un inventaire de l'existence qui se termine en vue de savoir ce que nous avons et ce qui nous manque.

Le jugement qui a lieu devant les tribunaux du karma après cet inventaire est le résultat précis de l'existence qui s'est terminée.

Dans les temps antiques, presque toutes les âmes se déprenaient de l'ego temporairement pour passer des vacances dans les royaumes ineffables des mondes moléculaire et électronique, et ensuite elles retournaient comme le génie de la bouteille dans leur propre bouteille, pour se réincorporer dans cette vallée de larmes.

Dans notre époque d'angoisse et de perversité, il n'y a presque plus de vacances dans les mondes supérieurs ; à présent les désincarnés entrent dans les mondes infernaux ou bien ils retournent immédiatement à cette vallée de larmes pour en finir au plus vite avec leur cycle de vies successives.

Dans la littérature pseudo-occultiste, on affirme erronément que des millions de vies sont assignées à tout être humain jusqu'à ce qu'il atteigne la perfection, mais ce concept est faux, car on ne donne à chaque être humain qu'un nombre déterminé d'existences, conformément à la loi du nombre, de la mesure et du poids.

En réalité, on n'assigne à chaque être humain que cent huit vies ; ce sont les cent huit grains du collier de Bouddha.


Les brahmanes symbolisent le cycle des vies successives par le rituel de la vache sacrée ; ils font cent huit tours liturgiques autour de la vache et ils récitent en tenant un collier à cent huit grains les paroles magiques Om Mani Padme Yum.

Les âmes qui terminent leur cycle d'existences sans être parvenues à l'état angélique entrent dans les mondes infernaux.

De nos jours, depuis le jugement final de 1950, presque toutes les âmes ont déjà accompli leur cycle d'existences ou sont sur le point de l'accomplir.

Les désincarnés entrent actuellement par grandes vagues dans les mondes infernaux parce que leur temps est échu.

On dit beaucoup de choses, dans la littérature pseudo-occultiste, sur la loi de la réincarnation, mais celle-ci n'est en réalité que pour les individus sacrés.

La réincarnation implique une individualité réincarnante, et si cette individualité n'existe pas, alors il n'y a pas de réincarnation.

Bien que les textes pseudo-occultistes affirment que l'animal intellectuel a déjà atteint l'individualité, ce concept est aussi faux que celui qui affirme que l'être humain possède déjà les véhicules astral, mental et causal authentiques.

L'ego est un ensemble d'entités distinctes, diverses, qui ne se connaissent même pas entre elles ; cela n'est pas de l'individualité, et le fait de dire que ces entités se « réincarnent » s'avère absurde.

Il vaut mieux dire que le moi pluralisé revient, qu'il se réincorpore, qu'il retourne à cette vallée de larmes.

L'ego se perpétue dans nos descendants. L'agonie d'un homme est identique à l'extase de sa conception. La mort et la conception se trouvent intimement unies et forment un tout unique. Le sentier de la vie est formé des traces de sabot du cheval de la mort.

Mort et conception ne font qu'un. Mort et jugement ne font qu'un. Jugement et conception ne font qu'un. Mort, jugement et conception ne font qu'un.

Le croquis psychologique de l'agonisant entre dans l'oeuf avec le spermatozoïde au moment de la conception.

La désintégration des éléments du vieux corps donne naissance à une vibration invisible qui traverse le temps et l'espace. Cette vibration porte le croquis de l'homme défunt de la même façon que l'onde d'une station transmettrice de télévision transporte l'image invisible de l'artiste qui joue : lorsqu'elle est reçue par un appareil approprié, l'image devient visible à plusieurs centaines et milliers de kilomètres de l'endroit où elle se trouve en réalité.

L'oeuf fécondé est l'organe de réception du croquis psychologique de l'homme qui est décédé.

Après la mort, les différentes entités qui constituent l'ego vont et viennent dans la région moléculaire, mais ces entités ne retournent pas toutes à une nouvelle matrice humaine : certaines de ces entités pénètrent dans le sous-monde, d'autres entrent dans des matrices inférieures du règne animal irrationnel, d'autres encore pénètrent dans le règne végétal, et d'autres enfin, revêtues de leurs corps lunaires, se perpétuent dans nos descendants.

Pythagore disputa un jour un disciple qui voulut donner un coup de pied à un chien qui hurlait : « Ne frappe pas ce chien, car j'ai reconnu par son hurlement plaintif un ami qui est mort il y a quelque temps ». Ceci est la sage loi de la métempsycose, que détestent tant les fanatiques du dogme de l'évolution.

On peut également entrer dans les mondes infernaux par fractions. Bien des gens qui vivent actuellement dans le monde physique possèdent déjà des parties d'elles-mêmes dans les mondes infernaux.

Dante trouva ces condamnés à la mort seconde à l'intérieur du symbole qui leur correspond dans l'abîme, c'est-à-dire dans le sépulcre ; comme les dalles étaient levées, il en demanda le pourquoi à son maître, et Virgile, le poète de Mantoue, lui répondit : « Elles se fermeront toutes au moment où les âmes reviendront de Josaphat avec les corps qu'elles ont laissés là-haut ».

Saint-Josaphat est le Bouddha, et la vallée de Josaphat est notre monde du Samsara. A présent, le jugement final a été rendu, les egos dans leur totalité sont en train d'entrer dans les mondes infernaux et ainsi, les sépulcres symboliques de Dante sont en train de se fermer.

L'objectif final des mondes infernaux est de détruire l'ego et les corps lunaires pour que l'âme se libère par la porte de la mort seconde. Les souffrances des âmes ratées dans les mondes infernaux ont été symboliquement décrites par Dante dans La Divine Comédie.

Les magiciens noirs les plus pervers vivent dans les mondes infernaux des trillions d'années avant de parvenir à la mort seconde. Le commun des gens peuvent atteindre la mort seconde en l'espace de 800 à 1 000 ans environ.

Tous les cent ans, on paie une lettre karmique dans les mondes infernaux. Dans les mondes infernaux, le temps est excessivement long et terriblement ennuyant, c'est le temps des roches millénaires.

La mort seconde est nécessaire pour que les âmes ratées retournent au chaos primitif originel, d'où elles doivent recommencer le voyage en passant par les évolutions minérale, végétale et animale, jusqu'à parvenir de nouveau à l'état humain.

chapitre tiré du livre : http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... -livre.php

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Message le 6 Septembre 2009, 18:26

Examinons un autre aspect, celui qui s'appelle METEMPSYCHOSE ou TRANSMIGRATION des ÂMES. Beaucoup confondent la Réincarnation avec la Métempsychose de Pythagore...

Les gens ne sont certes pas bien informés, frères ; le fait de ne pas être bien informés est un problème que nous avons. Il nous tient à coeur de réfuter beaucoup d'erreurs. Et il est clair que ceux qui sont, dirons-nous, totalement fanatisés avec ces erreurs, réagissent en étant furieux contre nous ; mais la vérité est la vérité et il faut la dire, coûte que coûte : La Métempsychose de Pythagore n'est pas la Réincarnation des Âmes, qu'on ne confonde pas une chose avec une autre.

La Métempsychose est la même Doctrine de la Transmigration, enseignée par le Seigneur Krishna en Inde il y a environ 1000 ans avant Jésus-Christ.

Entendez par "Métempsychose" ou "Transmigration" tous les processus Évolutifs et Involutifs de la ROUE du SAMSARA.

Indubitablement, à toute Âme sont assignées 108 existences pour qu'elle s'autoréalise. Il est indiscutable qui si pendant ces 108 existences elle n'obtient pas une Âme Autoréalisée, elle rentre alors dans l'Involution Minérale Submergée : elle descend à l'intérieur de l'organisme planétaire en récapitulant des processus Humains, Animaloïdes, Végétaloïdes et Minéraloïdes.

Quand on a fait une telle récapitulation de type franchement involutif, régressif, descendant, alors, vient la Seconde Mort (dont parle l'Apocalypse de Saint Jean et l'Evangile de notre Seigneur le Christ), l'Ego est réduit en cendres et l'Essence (ce qu'il y a d'Âme dans nous) libérée, émancipée, sort une autre fois à la surface, à la lumière du Soleil. Elle recommence de nouveaux processus ascendants, évolutifs, qui partent de la pierre dure, qui passent par l'État Végétal, qui continuent dans le Séjour Animal, et qui à la fin arrivent à l'État Humain. Ainsi l'Essence ou les Âmes libérées reconquièrent l'État Humain qu'elles perdirent.

Ayant obtenu une telle reconquête, il est assigné à nouveau 108 autres vies à l'Âme qui est entrée dans des organismes humains ; et si elle s'autoréalise pendant ce processus, c'est magnifique, mais si pendant ce temps elle n'obtient pas l'Autoréalisation, alors se répète le processus : retournent une autre fois les Involutions et les Évolutions, etc. C'est la Roue du Samsara, elle est la Métempsychose de Pythagore que beaucoup confondent avec la Théorie de la Réincarnation des Âmes, elle est la Doctrine de notre Seigneur Krishna, le Grand Avatar Hindou (Doctrine qu'il préconisât il y a quelque 1000 ans avant Jésus-Christ).

Je crois que vous avez compris maintenant ce qu'est la Métempsychose ou la Transmigration.

C'est un point définitivement révolutionnaire de la Gnose.

Passage extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... nnaire.php

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Message le 6 Septembre 2009, 18:36

Disciple : Maître, si une personne parvenait à ses 108 vies, par le fait d'être mis sur le Chemin de la Révolution de la Conscience, donnerait-on à cette personne une opportunité supplémentaire de vie, si dans cette vie elle ne parvenait pas à se réaliser ?

Maître : Donc clairement, mon cher frère, si une personne a vécu son temps, mais avant d'abandonner ses 108 Vies, c'est-à-dire avant de se désincarner, se résout à suivre le Sentier du Fil du Rasoir, les seigneurs de la Loi, pour un tel motif, ASSIGNENT à cette personne de NOUVELLES EXISTENCES. Il résulte que cette personne peut réchapper de l'entrée aux Mondes Infernaux.

Il n'est pas très "savoureux", réellement, d'entrer dans l'Involution Submergée des Mondes Infernaux, compris ?

Passage extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... nnaire.php

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Message le 8 Septembre 2009, 20:43

D. Il y a une inquiétude par rapport à l'Involution, Maître : il y en a beaucoup qui comprennent qu'on involue par les Règnes Animal, Végétal et Minéral. Alors qu'une de vos récentes explications indique qu'après avoir accompli leurs 108 vies, les vagues humaines involuent directement dans les Mondes Infernaux, prenant évidemment des caractéristiques animaloïdes, végétaloïdes et minéraloïdes. Mais, beaucoup de gens rejettent cet enseignement du fait - disent-ils - que ce n'est pas écrit, ou que personne n'a rien dit à ce sujet. Nous voudrions que vous vous prononciez à ce sujet.

M. Les gens rejettent cet enseignement de la TRANSMIGRATION DES ÂMES (enseigné par Pythagore et par le Seigneur Krishna, en Inde, mille ans avant Jésus-Christ), simplement parce qu'ils sont habitués aux théories évolutionnistes des écoles pseudo-ésotériques, pseudo-occultistes de cette époque ténébreuse du Kali Yuga.

Ils n'y sont pas accoutumés parce qu'on continue à leur répéter le Dogme de l'Évolution tous les jours, sans aucune modification ; ils sont habitués à de multiples sophismes de distraction, etc., et quand on leur parle de la « Transmigration des Âmes », il sont scandalisés, car lesdites écoles n'enseignent pas cette doctrine. Mais, puisque notre devoir est de dire la vérité et rien d'autre que la vérité, nous ne voyons aucun inconvénient à soulever le voile.

Ainsi, il y a assez de documentation sur ce que je suis en train de dire dans les enseignements du Seigneur Krishna en Inde et dans la « Doctrine de la Métempsychose » enseignée par Pythagore en Grèce. Il y a aussi de la documentation, sur ce que nous sommes en train de dire, dans beaucoup d'écoles archaïques de l'antiquité. Nous ne sommes pas en train d'affirmer quelque chose « à priori », nous ne sommes pas en train de dire des choses empiriques. Il y a de la documentation très sérieuse, je le répète, sur ce que nous disons.

L'Avatar de l'Inde, le Grand Krishna, ne se trompait pas, puisque c'était un Avatar, un Homme Christifié, et qu'il enseigna cette doctrine pour le bien de l'humanité.

Pythagore ne se trompait pas non plus quand il enseigna la Doctrine de la Métempsychose en Grèce. Et, en ce qui me concerne, j'enseigne ce dont je suis sûr, ce que j'ai expérimenté ; je ne suis pas en train de répéter ce que d'autres ont dit. La Doctrine qu'ils prêchèrent, je l'ai expérimentée, et je l'ai très bien expérimentée. À l'intérieur de moi se trouve celui qui s'appelle le Kalki Avatar de l'Ère du Verseau. Lui, il connaît la Transmigration des Âmes, non en théorie, ni parce que d'autres le disent, mais par expérience propre, directe, vécue. De plus, puisque j'ai la Conscience éveillée, je peux affirmer ce que j'ai vécu au cours de différentes éternités. Et c'est tout !


....


D. Alors, Maître, les Âmes... les êtres humains, en accomplissant le cycle de Vie, involuent-ils directement sans passer physiquement par l'Animal, le Végétal et le Minéral ?

M. Les Âmes qui accomplissent leurs 108 Existences involuent dans les entrailles de la Terre ; elles involuent en passant par des états animaloïdes, végétaloïdes et minéraloïdes. Dans la Neuvième Sphère elles se désintègrent, elles sont réduites en poussière cosmique ; alors, ces Âmes dépourvues de l'Ego, après avoir obtenu la désintégration absolue de l'Ego Animal, sortent à la surface pour commencer de nouveaux processus évolutifs qui doivent commencer par l'état Minéral, continuer avec le Végétal, se poursuivre avec l'Animal, jusqu'à reconquérir l'État Humain qui, autrefois, s'était perdu.

Lors de leur retour à l'État Humain, on assigne de nouveau à ces Âmes 108 Existences. Et, évidemment, ce que l'on recherche avec la descente dans les Mondes Infernaux, c'est précisément libérer l'Âme, l'Essence, la Conscience qui est embouteillée, enfermée, emprisonnée dans tous les agrégats psychiques qui par eux-mêmes constituent l'Ego.

Si on ne désintégrait pas ces Egos, l'Âme ne pourrait être libérée. Ainsi, la Grande Loi a donc permis d'établir, à l'intérieur de chaque planète, le Monde Minéral submergé pour que les Âmes puissent y être libérées : elles peuvent donc être délivrées, pour que le matériel psychique puisse être restauré. Ainsi, le matériel psychique, l'Âme en soi, peut s'échapper des agrégats psychiques grâce à la désintégration de ces derniers dans la Neuvième Sphère.

Il y a deux façons de libérer la Conscience, l'Âme. L'une : détruire les agrégats psychiques ici-même et maintenant. Nous pouvons faire cela en travaillant sur nous-mêmes quotidiennement, d'instant en instant, de moment en moment. Et l'autre : si nous ne sommes donc pas capables de désintégrer les agrégats psychiques, alors la Conscience Cosmique a disposé pour cela les Mondes Infernaux. Là, dans les entrailles des Mondes Infernaux, la Nature se charge de désintégrer ces agrégats au moyen de forces internes centrifuges. Une fois les agrégats désintégrés, la Conscience, l'Âme, se retrouve libre, elle revient, au retour, à l'état d'innocence, elle redevient innocente, pénètre dans l'Éden pour démarrer de nouveaux processus évolutifs qui recommenceront par l'état Minéral...


Passage extrait de la CONFÉRENCE N°96 : RIGUEUR ÉSOTÉRIQUE DE LA SEMAINE SAINTE : http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... 140&t=1280

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Message le 4 Juillet 2010, 21:34

La Roue du Samsara tourne trois mille fois. Si nous désirons réellement la libération finale, il est indispensable et impératif de comprendre ceci et d'en saisir la signification profonde.

En continuant le présent chapitre, il est nécessaire d'appeler l'attention du lecteur avec l'intention d'affirmer ce qui suit : à la fin des trois mille périodes de la grande roue, aucune sorte d'Autoréalisation Intime n'est possible.

En d'autres termes, il est nécessaire d'affirmer le fait inéluctable que trois mille périodes sont mathématiquement assignées à toute Monade pour son Autoréalisation intérieure profonde, il est indubitable qu'après le dernier tour de la roue, les portes sont fermées.

Lorsque ceci se produit, l'Etincelle immortelle, notre Etre réel, retrouve son essence et ses origines pour s'absorber définitivement dans le sein de l'Esprit universel de Vie, le suprême Parabrahman.

Il est écrit avec de mystérieux caractères de feu dans le testament de la Sagesse antique, le fait concret, clair et définitif selon lequel il y a très peu de Monades divines ou d'Etincelles virginales qui veulent réellement la Maîtrise.

Quand une Monade quelconque désire avec ardeur la Maîtrise, il est indéniable qu'elle l'obtient en travaillant intensément son Essence.

Toute Essence travaillée intimement depuis l'intérieur par sa Monade divine est très facile à reconnaître dans le monde des formes denses. C'est le cas concret de toute personne avec de grandes inquiétudes spirituelles.

Il est ostensible que cette sorte d'inquiétude mystique ne pourrait jamais exister chez des personnes dont l'essence n'aurait pas été travaillée depuis l'intérieur par sa Monade divine correspondante.

Une fois, alors que j'étais en vacances dans le port d'Acapulco sur la côte du Pacifique, au Mexique, je dus entrer dans l'état yogi de Nirvikalpa-Samadhi.

Je voulus alors savoir quelque chose sur les Monades qui, après être passées par les trois mille tours de la Roue du Samsara, ont perdu alors toute opportunité cosmique.

Ce que je vis alors, loin de mon corps, de mes sentiments et de mon mental, fut réellement extraordinaire.

Complètement submergé dans le courant du son, dans l'océan resplendissant et immaculé du Suprême Parabrahman Atman, je m'engageais par les portes d'un Temple ineffable.

Il ne fut pas nécessaire d'interroger, de scruter, ni de faire des recherches ; dans toute la présence de mon Etre, je pus expérimenter la terrible réalité de telles Monades subliminales : elles sont au-delà du bien et du mal.

De toutes petites créatures innocentes, étincelles de la Divinité sans Autoréalisation, des êtres heureux, mais sans Maîtrise.

Ces nobles créatures flottaient délicieusement dans la blancheur immaculée du Grand Océan ; elles entraient dans le Temple ou en sortaient, elles priaient ou se prosternaient devant les Bouddhas, devant les Dieux saints, devant les Mahatmas.

Il est certain que de telles Monades divines voient les Maîtres de la même façon que les fourmis voient les hommes.

Les Agni-Svatas, les Bouddhas de compassion, les Hiérophantes, sont pour ce type de Monades sans Maîtrise quelque chose qui ne peut pas être compris, des êtres étranges, énigmatiques, terriblement Divins.

Dans les Sancta ou Eglises de la vie libre en son mouvement, ces Monades obéissent aux Dieux et les servent avec une humilité infinie.

La joie de ces Monades est tout à fait méritée, car l'essence de chacune d'elles a connu les horreurs de l'abîme et a tourné trois mille fois sur la Roue du Samsara.

Chacune des trois mille révolutions cycliques de la Roue du Samsara inclue de multiples processus évolutifs à travers les Règnes minéral, végétal, animal et humanoïde.

Chacune des trois mille révolutions fatales de cette roue signifie en fait d'épouvantables involutions descendantes jusqu'au centre de stabilité planétaire, en descendant lentement par les échelons humanoïde, animal, végétal et minéral.

En précisant des données concrètes, nous insisterons sur ce qui suit :

Trois mille ascensions depuis le centre de gravité planétaire.

Trois mille descentes vers le centre de gravité planétaire.

Trois mille montées depuis la pierre solide jusqu'à l'Animal rationnel.

Trois mille chutes depuis l'Homoncule rationnel jusqu'à la pierre.

Trois mille fois échoué et répété le cycle de cent huit vies humaines.

Il est indéniable que ces Monades divines radicalement exclues de la Maîtrise, soit par refus intentionnel, soit simplement pour avoir échoué dans leurs efforts pour l'atteindre, souffrirent l'indicible dans la Vallée douloureuse du Samsara et dans la Demeure infernale de Pluton, le Règne minéral submergé.

Cette dernière donnée démontre l'infinie Miséricorde divine et donne un sens à l'état de félicité élémentale que de telles Monades possèdent au sein de l'Esprit universel de Vie.

extrait de http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... -Abime.php

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Message le 28 Février 2015, 18:18

Nous avons répété à satiété dans tous ces exposés qu'à chacun de nous sont toujours assignées 108 vies ; il est clair que le cycle de vies successives terminé, si nous n'avons pas atteint l'Autoréalisation intime de l'Etre, nous tournons avec la roue de l'archange Hariton, en descendant à l'intérieur du royaume minéral submergé.

Avec ceci, nous voulons parler bien clairement, et dire : on évolue jusqu'à un point bien défini par la nature, et ensuite, on involue.

Nous montons, en évoluant, du côté droit de la roue, et nous descendons, en involuant, du côté gauche.

L'ascension évolutive commence à proprement parler dès le royaume minéral.

N'importe quel investigateur ésotériste à la conscience éveillée pourra vérifier la crue réalité des créatures évoluant dans le royaume minéral supérieur (ceci pour le différencier de l'inférieur submergé).

Bien souvent, me déplaçant hors du corps physique, en Eidolon, j'ai ouvert certaines roches déterminées, ou certains fragments de pierre, pour étudier ces multiples créatures qui habitent dans ce royaume minéral supérieur.

Je peux vous dire, sans crainte d'exagérer, que ces innocentes créatures sont au-delà du bien et du mal.

Une fois, j'ouvris un fragment de roche et je pus voir de nombreuses dames et des messieurs élégamment vêtus qui mesuraient au plus 5 à 10 cm ; il ne fait aucun doute qu'il plaît à ces petits élémentaux de se déguiser avec des vêtements d'humanoïde.

J'ai vu, avec un étonnement mystique, sur différents chemins du Mexique que je parcourais en auto, certains élémentaux supérieurs des roches, lesquels m'ont averti de dangers ou m'ont conseillé d'être prudent sur les routes.

Ce deuxième type d'élémentaux minéraux est indiscutablement plus avancé que le premier et assume des figures très semblables à celles de l'humanoïde intellectuel, bien qu'ils utilisent des vêtements de la couleur des roches qu'ils habitent.

Un troisième type d'élémentaux minéraux plus avancé est celui qu'on connaît sous le nom de gnomes ou pygmées, cette sorte de créatures ressemble au vrai nain, avec une longue barbe blanche et des cheveux blancs.

Il n'y a aucun doute que cette dernière sorte d'élémentaux connaît à fond l'alchimie des métaux et coopère à l'oeuvre de la nature.

Il s'agit évidemment de créatures plus avancées et les traités d'occultisme en parlent clairement. Il nous suffit de nous rappeler un instant Franz Hartmann, qui les mentionne.

Il ne fait aucun doute que les élémentaux minéraux avancés entrent dans le règne végétal.

Chaque plante est le corps physique d'un élémental végétal.

Tout arbre, toute herbe, aussi insignifiante soit-elle, possède son élémental particulier.

Je ne veux pas ce disant insinuer que les élémentaux des plantes, des arbres et des fleurs, etc., sont mis à toute heure dans leur corps immobile, ceci serait absurde et en outre, injuste.

Les élémentaux végétaux ont pleine liberté d'entrer et de sortir de leur corps à volonté ; on est étonné, en les rencontrant dans la quatrième coordonnée verticale

Normalement, les créatures élémentales du règne végétal se trouvent classées en familles.

L'une est la famille des orangers, une autre celle de la menthe, une autre celle des pins, etc.

Chaque famille a son propre temple dans l'Eden, la quatrième dimension.

Bien souvent, vêtu de l'Eidolon, je me suis mis dans ces temples paradisiaques.

Pour citer un de ceux-ci, je veux me référer maintenant au sanctuaire des orangers.

Je trouvais dans le Sancta de cette famille végétale, beaucoup d'innocents enfants. Ceux-ci étaient occupés à recevoir les enseignements que leur Gurudeva leur délivrait.

Cet instructeur, vêtu d'un habit semblable à une robe de mariée, semblait une beauté féminine délicieusement spirituelle.

J'ai fait de semblables visites à d'autres temples végétaux situés dans la Terre promise, en cette terre où les rivières d'eau pure font jaillir du lait et du miel.

Les élémentaux avancés du règne végétal entrent plus tard dans les divers départements du règne animal.

Ces créatures, réparties en de multiples familles ou espèces, ont également leurs guides et leurs temples situés dans le paradis éternel ; c'est-à-dire dans la quatrième coordonnée, appelée par les occultistes : le monde éthérique.

Une fois, alors que j'étais en méditation, je pus vérifier clairement le sens intelligent du langage des oiseaux.

Je me rappelle clairement un oiseau qui, posé sur la cime d'un arbre, discutait avec un autre ; le premier était tranquille, quand il fut tout à coup interrompu par l'arrivée du second ; ce dernier se posa menaçant sur la cime de l'arbre et fit à l'autre un grand nombre de reproches.

J'étais en alerte, écoutant, en méditation, ce qui se passait ; je me rappelle très bien les injures de l'oiseau menaçant :

« Tu m'as blessé la patte, il y a quelques jours, et je dois te châtier pour cette faute ».

La créature menacée s'excusait en disant :

« Ce qui est arrivé n'est pas de ma faute, laisse-moi en paix ». Malheureusement, l'oiseau agresseur ne voulait pas entendre raison et, piquant fortement sa victime, lui rappelait sans cesse sa patte blessée.

Une autre fois, j'étais également en profonde méditation intérieure, je pus écouter les aboiements de deux chiens voisins ; le premier contait au deuxième tout ce qui se passait chez lui, en disant :

« Mon maître me traite très mal : ici, dans cette maison, on me donne sans cesse des coups de bâtons et de fouet et l'alimentation est très mauvaise ; tous, en général m'insultent et j'ai une vie très malheureuse ».

Le deuxième répondait par ses aboiements en disant :

« Cela va beaucoup mieux pour moi, on me donne de la bonne nourriture et on me traite bien ».

Les gens qui allaient et venaient dans la rue entendaient uniquement l'aboiement des chiens, ils ne comprenaient pas le langage des animaux ; pour moi, pourtant, cette langue a toujours été très claire.

Un jour, un chien voisin m'avertit que si je réalisais un voyage, au nord du Mexique, un grand échec m'attendait ; cet animal criait en me disant : « échec, échec, échec ! ». et je ne voulus pas en tenir compte.

Un de ces jours-là, en arrivant à un village très proche du désert de Sonora, je dis au conducteur du véhicule dans lequel nous voyagions qu'il était indispensable de chercher un hôtel, car je ne voulais en aucune manière continuer cette nuit-là.

Pourtant, ce monsieur à la conscience endormie ne voulut pas obéir, alors je l'avertis de la manière suivante : « Vous serez responsable de ce qui va arriver, vous en êtes averti, écoutez-bien, vous êtes averti ! ».

Quelques heures plus tard, la voiture se renversait dans le désert, et s'il y eut des blessés, il n'y eut pas de morts. Je rappelais alors à ce monsieur l'erreur qu'il avait commise en ne m'obéissant pas. Il n'y a pas de doute que cet homme reconnut son délit et demanda pardon, mais il était trop tard : l'accident était arrivé.

Ainsi sont malheureusement les gens à la conscience endormie ; c'est ainsi qu'ils vont par le monde, de leur naissance jusqu'à leur mort.

Ce que je dis pourra vous paraître un peu étrange ; en effet, ils ne remarquent aucune différence dans le chant des oiseaux ; jamais ils ne comprendront leur langage, encore moins celui d'un chien.

Vous n'entendez que les sons de la nature, des aboiements, des sifflements, des chants, etc., et rien de plus.

La même chose peut arriver à ces créatures animales : quand elles écoutent le langage humain, elles ne perçoivent que des montées ou des descentes de la voix, des sons plus ou moins aigus, plus ou moins graves, des cris, des rugissements, des hennissements, des ronflements, des feulements et des croassements.

Pourtant, nous nous comprenons, nous avons nos langages terrestres, etc.

Les créatures élémentales plus avancées entrent dans le règne des humanoïdes intellectuels ; il n'y a aucun doute que ces bipèdes tricérébrés ou tricentrés sont bien plus dangereux.

A celui qui entre dans le règne des homoncules rationnels sont toujours assignées 108 existences, comme nous l'avons déjà dit à satiété ; mais celui qui échoue, qui ne parvient pas à l'Autoréalisation intime à l'intérieur du cycle des existences qui lui ont été assignées, cesse de retourner ou de se réincorporer dans des organismes humanoïdes et se précipite, en involuant, dans les entrailles de la terre, dans les infradimensions de la nature.

Nous avons pu vérifier clairement tout au long de nos investigations de type ésotérique ce que sont les processus involutifs.

Il est clair qu'il nous revient alors de rebrousser chemin, et de descendre les échelons par lesquels nous étions montés.

Après avoir récapitulé, dans l'Averne, les expériences passées d'humanoïde, nous devons répéter les états animaloïdes et végétaloïdes avant la fossilisation totale et la seconde mort.

Je me souviens d'un cas très intéressant. Une fois, j'avertis une dame, dans l'Abîme, en lui disant ce qui suit : « Vous devrez, pour le chemin involutif que vous suivez, vous désintégrer dans la neuvième sphère, devenir poussière cosmique ; la mort seconde est ainsi ». Cette dame me répondit : « Je ne l'ignore pas, nous le savons et c'est précisément ce que nous voulons ».

Le démon qui l'accompagnait, furieux, m'attaqua avec ses pouvoirs psychiques infernaux et je dus me défendre avec mon épée flammigère.

Yahvé a fait de toute cette roue du Samsara une mystique, une religion, et tous ses acolytes lui sont fidèles.

Quand on parle avec Yahvé, on peut vérifier que cet ange déchu possède une étincelante intellectualité grâce à laquelle il peut séduire totalement n'importe qui. Toutes les conversations avec Yahvé commencent contre le Christ cosmique ; ce démon est terriblement pervers et déteste mortellement le Logos solaire.

Ceux qui veulent s'autoréaliser intimement dans le but d'éviter la descente aux mondes infernaux doivent se mettre sur le chemin de la révolution de la conscience ; ceci signifie se séparer de la roue du Samsara et s'écarter complètement des lois de l'évolution et de l'involution.

Vous vous expliquerez maintenant clairement pourquoi le Christ cosmique, quand il passa sur la Terre, nous parla de la porte étroite et du chemin étroit et difficile qui conduit à la lumière.

L'Ego n'est jamais immortel ; il a un début et une fin ; ou nous l'annihilons volontairement, ou la nature se charge de le désintégrer dans l'Averne.

Nous devons choisir ; nous sommes devant le dilemme de « l'être ou ne pas être » de la philosophie et ceux qui ne veulent pas nous écouter maintenant devront en souffrir plus tard les conséquences.

Les processus volontaires de la dissolution du Moi, ici et maintenant, sont très intéressants.

Nous devons éliminer, au début, les faiblesses de l'humanoïde ; continuer ensuite, en dissolvant ou en désintégrant tous ces agrégats animaux ou bestiaux que nous portons, et, beaucoup plus tard, il est indispensable de travailler avec la hache à double tranchant des mystères antiques, pour briser et réduire en poussière les souvenirs végétaloïdes de toutes les luxures et morbidités du passé.

Enfin, il faut travailler avec les outils du travailleur, pour briser les états fossiles ou minéraloïdes des différents « hier », qui dorment dans le fond très profond du subconscient.

Je veux dire par là que ce que la nature doit faire de nous, dans l'Abîme, nous pouvons le faire ici et maintenant, s'il est vrai que nous voulons éviter les amertumes infernales.

Cher Maître, quand nous nous autoréalisons intimement et que nous nous séparons de la roue du Samsara, ceci signifie-t-il que nous cessons d'être à l'intérieur du mouvement perpétuel ?.

J'écoute la question de l'auditoire et m'empresse d'y répondre avec le plus grand plaisir. Cher monsieur, il est urgent que vous compreniez ce qu'est le mouvement perpétuel de la roue du Samsara dans tous et chacun de ses aspects.

Indubitablement, le mouvement perpétuel n'existe pas seulement dans le cylindre de l'archange Hariton, mais aussi dans n'importe quel cylindre cosmique.

Rappelez-vous qu'il existe des jours et des nuits cosmiques, tout flue et reflue, va et vient, monte et descend, croît et décroît.

Il y a un rythme en tout et l'espace sacré absolu est vibration électrique, en conséquence, mouvement perpétuel.

Je n'admets franchement pas l'immobilité absolue ; ce qui arrive c'est qu'il existe de multiples et infinies formes du mouvement continu.

Vénérable Maître, vous nous parlez de trois types d'élémentaux et je veux vous demander s'ils existent dans la roue du Samsara, dans l'évolution comme dans l'involution ou s'ils sont exclusifs de l'évolution ?.

Cher frater, observez vous-même en détail tous les phénomènes de la nature et vous aurez la réponse.

Beaucoup pensent que les singes, orangs-outans, gorilles, etc., sont de type évolutif ; quelques-uns supposent même que l'homme vient du singe, mais ce concept s'écroule avec fracas avec l'observation des coutumes de ces espèces animales. Mettez un singe dans un laboratoire et observez ce qui se passe.

Indiscutablement, les diverses familles de singe sont en involution et descendent de l'humanoïde intellectuel.

L'humanoïde ne vient pas du singe, la vérité est l'inverse ; les singes sont des humanoïdes involuants, dégénérés.

Examinons maintenant la famille des porcs ; au temps de Moïse, les Israélites qui mangeaient de la viande de cet animal étaient décapités.

Il est clair que ce type d'élémentaux se trouve en franc processus involutif.

Nous pouvons découvrir des états analogues d'involution dans les plantes et dans les minéraux.

Le cuivre, par exemple, à l'intérieur de l'organisme planétaire où nous vivons, est le centre de gravité spécifique de toutes les forces involutives et évolutives.

Si nous appliquons la force positive de l'univers au cuivre, nous pouvons alors contempler avec le sens spatial de multiples processus évolutifs merveilleux.

Si nous appliquons au même métal la force négative universelle, nous pourrons percevoir avec la clairvoyance d'infinis processus involutifs très similaires à ceux des multitudes qui habitent dans les entrailles de la terre.

Si nous appliquons au cuivre la force neutre, les processus évolutifs comme involutifs restent en état neutre.

Les Lois de l'Evolution et de l'Involution constituent l'axe mécanique de toute la nature ; l'axe d'argent de la roue du Samsara.

Les Lois de l'Evolution et de l'Involution travaillent de manière ordonnée et harmonieuse dans tout le créé.

Naturellement, les élémentaux des règnes minéral, végétal et animal évoluent et involuent dans leurs échelles naturelles ; nous ne pourrions jamais concevoir l'idée saugrenue que les élémentaux de la nature, par le fait d'échouer dans telle ou telle espèce vivante, puissent faire tourner la roue à l'envers, pour retourner à l'Abîme par la porte même d'où ils étaient sortis.

Je veux que vous tous, messieurs et mesdames, compreniez que dans le Tartarus, on entre par une porte et on sort par une autre. Ceci signifie entre autres, que par la droite montera toujours Anubis, évoluant, et que par la gauche descendra perpétuellement Typhon, involuant.

Le chakra du Samsara ne tourne pas à l'envers, compris ?.

Vénérable Maître, il existe une croyance parmi nous qui comprenons ces lois dans certaines espèces d'animaux et il nous plairait d'avoir une explication seulement dans le cas concret des corbeaux, des rats et autres espèces plus ou moins répugnantes.

Je vais donner avec un grand plaisir une réponse à cette nouvelle question de l'auditoire ; sans aucun doute, il y a dans la nature des créatures répugnantes qui accusent une involution marquée.

Les anciens Egyptiens, par exemple, avaient horreur des rats et il est évident que ceux-ci se trouvent en état de franche involution, il en va autrement de l'état des corbeaux, lesquels, bien qu'ils s'alimentent de la mort, pour la raison qu'ils se développent dans le rayon de Saturne, possèdent certains pouvoirs merveilleux qui indiquent l'évolution.

J'ai pu mettre en évidence ce que sont les facultés du corbeau ; une fois, je me trouvais dans un petit village du Venezuela, dans une maison où un petit enfant était gravement malade ; je vis avec étonnement un groupe de corbeaux qui s'étaient posés très tranquillement sur le toit de la maison.

Ces gens simples m'expliquèrent ceci : « Cet enfant mourra ».

Quand je demandais le motif de cette sentence, eux, pour toute réponse, me montrèrent ces oiseaux noirs ; alors, je compris.

Le cas était sans remède et réellement la créature mourut. Ce qui m'étonna, ce furent les facultés de ces élémentaux ; ils savaient que la créature allait mourir et, posés sur le toit de cette maison, ils attendaient le moment suprême, pour le festin. Bien entendu, cette macabre scène n'eut jamais lieu, parce qu'on donna à l'enfant une sépulture chrétienne ; pourtant les oiseaux arrivèrent et la loi s'accomplit.

Très cher Maître, par ces aspects que vous nous avez amplement expliqués, ceci signifie-t-il que toutes ces créatures animales, comme les chats, les chiens, les porcs, etc. sont passées un jour par la forme humaine, et se trouvent sur le chemin de la désintégration ?. Est-il possible que ces mêmes créatures se trouvent sur le chemin de la forme humaine ?.

Cher frère, qu'il me soit permis de vous informer du fait que beaucoup d'élémentaux de la nature sont passés par les mondes infernaux ; en d'autres mots : après la mort seconde, toute âme se convertit en élémental de la nature et commence ses processus évolutifs comme je l'ai déjà tant dit, depuis la pierre dure pour continuer par le végétal et l'animal, jusqu'au stade d'humanoïde intellectuel.

Dans l'intervalle, les élémentaux des différents royaumes évoluent et involuent, mais ils ne pourraient pas revenir à l'Averne, car ils ne possèdent pas l'Ego ; ceci explique la question et donne la réponse.

Maître, quelle relation y a-t-il entre l'Essence et les élémentaux ?.

Il est bon que l'honorable auditoire qui m'écoute comprenne pleinement qu'il n'existe aucune différence entre l'Essence et les élémentaux.

Il est clair que l'Essence est l'élémental même, et l'élémental, l'Essence même.

Quand l'Ego se désintègre dans les mondes infernaux, nous nous convertissons en élémentaux de la nature.

Cependant, quand l'Ego se désintègre, ici et maintenant, au moyen de travaux conscients et de souffrances volontaires, au lieu de nous convertir en élémentaux, nous nous convertissons en Maîtres ; c'est là l'important.

Maître, je suis curieux de savoir à propos de ce que vous nous avez expliqué, quant au fait que les élémentaux sont au-delà du bien et du mal, et donc innocents, si cette innocence en arrive à se perdre ?.

Cher monsieur, honorable auditoire qui m'écoutez, je vous prie de me comprendre.

Il y a deux types d'innocence, celle des victorieux et celle de ceux qui ont échoué.

L'âme qui s'échappe de l'Averne, après la seconde mort, pour se convertir en élémental de la nature, a évidemment échoué, bien qu'elle ait reconquis son innocence.

L'âme qui désintègre l'Ego de manière volontaire et consciente, ici et maintenant, reconquiert son innocence de manière victorieuse et se convertit en Bouddha.

Il y a des élémentaux qui entrent pour la première fois dans la roue de l'archange Hariton, qui n'ont jamais été humains et qui aspirent à atteindre l'état humain.

Il y a des élémentaux qui, avant de l'Etre, ont vécu comme humanoïdes et ont involué dans les mondes infernaux.

Voilà donc les deux extrêmes, deux aspects des élémentaux.

1 Les élémentaux qui commencent.

2 Les élémentaux qui répètent les processus élémentaux.

Très cher Maître, je voudrais savoir, puisque se présente l'opportunité de votre sagesse, si pour un élémental, quand il entre pour la première fois dans une matrice humaine, le fait qu'il vienne sans Ego lui facilite l'atteinte de l'Autoréalisation ?.

Honorable auditoire qui m'écoutez ce soir, il est urgent de savoir que l'Essence, l'âme, venue des trois règnes inférieurs dans une matrice humaine, n'a pas encore l'expérience nécessaire et indispensable qui est requise pour parvenir à l'Autoréalisation intime de l'Etre.

Normalement, toute Essence qui entre pour la première fois dans un organisme humain, tombe dans de nombreuses erreurs, constitue l'Ego, acquiert du karma et souffre ensuite l'indicible.

Plus tard seulement, cette âme peut, si elle le veut, parvenir à l'Autoréalisation.

Pourtant, je répète maintenant ce que j'ai déjà dit dans des exposés précédents : ce ne sont pas toutes les âmes qui arrivent à la Maîtrise ; une certaine inquiétude intime est indispensable pour que ceci arrive, et ce n'est possible que quand la Monade, c'est-à-dire l'étincelle immortelle de l'esprit, se propose vraiment de travailler sur son âme humaine.

Il est clair que toutes les Monades, esprits ou étincelles virginales n'ont pas d'intérêt pour la Maîtrise, mais, comme nous l'avons déjà expliqué dans de précédentes conférences, il n'est pas nécessaire de continuer à expliquer ce sujet.

Passage tiré du chapitre http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... petuel.php

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