Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

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Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 3 février 2009, 14:34

MM52 L'Elixir de longue vie

Dans la quatrième Initiation des Mystères Majeurs, l'Initié gagne le Nirvana, il entre dans le monde des Dieux, où ne règne que la félicité illimitée.

En parvenant à la cinquième Initiation des Mystères Majeurs, on arrive à la montagne des Dieux, laquelle comporte deux chemins qui nous mènent au sommet. Le premier est le chemin en spirale, qui nous conduit à la cime en tournant autour de la montagne ; l'autre, c'est le chemin du devoir, long, amer, étroit et difficile, qui nous conduit directement à l'Absolu.

Max Heindel nous parle de la montagne des hommes, mais il ne connaît pas la montagne des Dieux ; la montagne des hommes a aussi deux chemins, le chemin en spirale, par où monte toute l'humanité, et le chemin en ligne droite, étroit, resserré et ardu, qu'empruntent les Initiés ; le sommet de cette montagne, c'est le Nirvana, et pour y parvenir il faut traverser neuf Initiations de Mystères Mineurs et cinq de Mystères Majeurs.

Lorsque l'Initié parvient au sommet de la montagne des hommes, il se trouve devant les deux chemins de la montagne des Dieux. A ce moment-là, un gardien terrible apparaît devant l'Initié ; lui montrant le chemin spiral, nirvanique, il lui dit : « C'est là un bon travail ». L'Initié aperçoit alors les mondes infinis de l'espace, les soleils qui tournoient à travers l'éternité, les Dieux du Nirvana comblés de félicité, heureux dans leurs paradis ineffables. Puis il lui montre le sentier étroit et difficile du devoir long et amer qui nous mène directement à l'Absolu, et il lui dit : « Voici un travail supérieur ; tu dois maintenant décider par lequel des deux chemins tu vas continuer ». Si l'Initié essaie de réfléchir, le gardien lui dit : « N'y pense pas, dis-le tout de suite ! ».

C'est un moment terrible, car de lui dépend notre destin pour plusieurs éternités. C'est le moment le plus terrible de notre évolution cosmique. L'Initié qui renonce au Nirvana par amour pour l'humanité est confirmé trois fois honoré et, après plusieurs éternités de Nirvanas gagnés et perdus par amour pour l'humanité, il remporte enfin le droit d'entrer dans l'Absolu. Ceux qui choisissent le sentier en spirale du Nirvana ont des époques d'activité et des époques de profond repos dans la félicité nirvanique. Ils ne se réincarnent dans les mondes qu'après de très longs intervalles, puis s'immergent à nouveau pendant des éternités dans la félicité infinie des sphères.

Comme ils n'utilisent pas les corps de péché, ils jouissent de la félicité sans limites au sein de la musique des étoiles ; ainsi, à travers des éternités infinies, très très lentement, ils parviennent à l'Absolu. Ce chemin est extrêmement long. Le 19 février 1919, à 15h40, le Nirvana est entré en activité, et aujourd'hui les hiérarchies nirvaniques luttent pour le retour de l'évolution vers les mondes supérieurs.

Il y a des Nirvanis accablés de dettes karmiques qu'ils paient au cours de leurs cycles de manifestation cosmique. Le grand danger de la réincarnation, pour les Maîtres, c'est la chute de leur Boddhisattva ; il y a actuellement dans le monde des milliers de Boddhisattvas tombés, dans lesquels les Maîtres ne peuvent pas s'incarner. Les chutes sont dues au fait que l'âme-volonté n'est pas bien développée, et elle ne grandira pas tant que le désir existera dans le corps astral ; il faut tuer le désir.

Un Maître peut être très resplendissant dans le « Glorian », mais avec son Boddhisattva tombé il ne peut servir l'humanité souffrante ; cela signifie une souffrance horrible pour le Maître.

Le Maître et son Boddhisattva sont une double individualité mystérieuse ; le Boddhisattva qui renonce au Nirvana par amour pour l'humanité a le droit de demander l'élixir de longue vie, grâce auquel il peut conserver son corps physique durant de longues éternités, tout le temps qu'il voudra.

Le Comte de Saint-Germain vit actuellement avec le même corps physique qu'il a eu aux XVIIe et XVIIIe siècles, en Europe. Zanoni a vécu des milliers d'années avec le même corps physique.

Sanat Kumara vit actuellement avec le même corps qu'il avait en Lémurie il y a 18 000 000 d'années. Les grands Maîtres de la « muraille gardienne » qui protège l'humanité vivent avec le même corps qu'ils ont eu il y a des millions d'années. Les Maîtres Kout-Humi, Morya et beaucoup d'autres ont conservé leur corps depuis des milliers d années ; la mort n'a pu les vaincre, et ainsi ils ont évité le danger des réincarnations, de la chute des Boddhisattvas exposés au milieu ambiant, aux tentations, à l'hérédité, etc.

Seuls ceux qui ont une volonté d'acier ne tombent jamais.

https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... mm/index.php
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 11 février 2009, 22:38

VC37 La Trente-Et-Unième Chambre

Le Feu Sacré a pénétré dans le trente-et-unième chambre de ta colonne vertébrale.

Tu as été soumis à des épreuves de tout genre et tu en es sorti victorieux.

Chemine avec l'enfant de ta volonté christifiée dans les bras, en direction de l'Église Gnostique.

La couronne des Saints brille autour de ta tête.

Entre dans le temple pour y célébrer la fête, mon frère.

La trente-et-unième chambre correspond à l'Arcane Trente-et-Un du Tarot : les Empêchements.

Les deux enfants qui figurent sur cette lame symbolisent deux chemins qui s'ouvrent devant toi, comme le grand « V » de la Victoire.

Tu te trouves devant deux chemins.

L'un de ces chemins est le chemin Logoïque, le chemin des cieux étoilés, le chemin spiral du firmament.

L'autre est le sentier du devoir long et amer, qui nous conduit jusqu'à l'entrée même de l'Absolu..

Le Swami Vivekananda a affirmé un jour que lorsque l'Initié essaie de pénétrer dans l'Absolu, des Dieux tentateurs surgissent alors, lesquels lui offrent de le faire roi de zones déterminées de l'univers, pour qu'il ne se libère pas.

Ces Dieux tentateurs n'ont pas su se libérer et, jaloux de leur propre Hiérarchie, ils tentent le voyageur afin de l'empêcher d'entrer à l'Absolu.

Ces Êtres sont mille fois plus dangereux que les humains.

Un grand Hiérarque divin vient à ta rencontre lorsque tu parviens au point de départ des deux chemins.

Cet Être à l'apparence terrible te montre les deux chemins.

Le chemin nirvanique, c'est un bon travail, mais le chemin de l'Absolu est un travail supérieur.

Le chemin nirvanique suit la spirale de la vie.

Le chemin de l'Absolu est le sentier du devoir long et amer.

Le chemin nirvanique est rempli de paradis.

Le chemin de l'Absolu est le désert des Dieux.

Le chemin nirvanique est un chemin de félicité et, à travers de nombreux Mahamanvantaras, les Dieux finissent par se libérer de leurs masses planétaires, pour entrer dans le bonheur ineffable de l'Absolu.

Mais il y a des Logos, comme le Dieu de Sirius qui gouverne dix-huit millions de constellations, qui n'ont pas encore réussi à se libérer du Cosmos, pour entrer dans l'Absolu.

Tu te trouves, mon frère, devant un gardien jaloux du Cosmos ; décide-toi ici et maintenant pour l'un ou l'autre de ces deux chemins, définis-toi, n'y penses plus, parce qu'il n'y a plus de temps pour penser.

Ce grand Hiérarque t'offre les merveilles de l'Infini et, jaloux de sa propre Hiérarchie, il t'invite à entrer sur le chemin nirvanique ; et il t'avertit des dangers du sentier du devoir long et amer qui mène directement à l'Absolu.

Décide-toi à cet instant même et avance !

Je dis à mes Arhats qu'il vaut mieux prendre le sentier du devoir long et amer.

Je leur dis que le chemin nirvanique, Logoïque, nous offre de nombreux paradis, mais qu'il est dangereux.

Il se comptent par millions les Dieux ayant contracté de très graves engagements karmiques.

Il y a des millions de Dieux qui n'ont pas pu entrer dans le bonheur ineffable de l'Absolu.

Le sentier du devoir long et amer nous conduit directement à la Lumière incréée de l'Absolu.

Le sentier du devoir long et amer nous conduit à la béatitude ineffable du Non-Être, lequel est véritablement l'Être Réel.

Le sentier du devoir long et amer nous conduit aux ténèbres profondes du Non-Être.

Dans ces ténèbres profondes resplendit la Lumière incréée.

Sur le sentier du devoir long et amer, nous éveillons graduellement notre conscience, plan après plan, jusqu'à l'éveiller totalement dans l'Absolu.

Celui qui éveille la Conscience absolue cesse d'exister, pour ÊTRE.

Celui qui éveille la Conscience absolue entre dans le bonheur ineffable du Paranishpana le plus pur.

Celui qui éveille la Conscience absolue est un Paramartasatya, lequel est au-delà de la conscience.

L'Absolu contient le connaisseur, la connaissance et ce qui est connu, dans une unité totale.

L'Absolu est au-delà de la lumière et des ténèbres.

L'Absolu est au-delà de l'Esprit et de la matière.

L'Absolu est au-delà de la raison et au-delà du silence et du son, et des oreilles pour les percevoir. L'Absolu est au-delà de la conscience.

Les « aspects » de l'Absolu sont au nombre de trois : Espace abstrait, Éternité et Mouvement.

Le vide, les ténèbres et le Non-Moi forment l'unité absolue.

Ce vide est plénitude, ces ténèbres sont Lumière incréée et ce Non-Moi de la philosophie est l'Être, est le Moi Réel, est l'Intime libéré.

Lorsque sonna l'heure suprême du premier instant, les brillants Fils de l'aurore du Mahamanvantara sont sortis des entrailles de l'Absolu, parce qu'ils n'avaient pas éveillé la Conscience absolue, et l'Absolu sans la Conscience absolue n'est pas la félicité.

Paranishpana (la félicité de l'Absolu) sans Paramarta (la Conscience éveillée) n'est pas la félicité.

Si, après sa désincarnation, nous mettions un homme commun et ordinaire dans l'Absolu, cet homme serait rempli d'horreur devant les ténèbres profondes du Non-Être et devant le vide horrible du Non-Moi, et il supplierait qu'on le sorte de l'Absolu et qu'on le ramène dans le monde.

L'Absolu n'est félicité absolue que pour les Paramartasatyas, pour ceux qui se sont libérés du Cosmos et qui ont éveillé la Conscience absolue.

Le Feu féconde la matière chaotique et fait jaillir la vie cosmique après chaque Nuit profonde (Mahapralaya).

Le Feu et l'Eau sont le Père et la Mère de l'univers.

Le Feu est le pôle masculin et l'Eau est le principe féminin.

Le Feu est représenté par le Phallus vertical et l'Eau par la ligne horizontale : les deux forment une croix.

Le Feu fécondant l'Eau est symbolisé par l'emblème de la croix.

Le Feu est le Père et l'Eau est la Mère de l'univers, et les deux ensemble forment une croix..

L'univers est le fils qui pend à la croix.

Au milieu des eaux du Chaos se dresse la croix, sur laquelle est crucifié le Christ.

Le Christ est un Paramartasatya.

Le Christ est l'unique engendré.

Le Christ a une Conscience absolue.

Le Christ est un habitant de l'Absolu.

Le Christ est sorti de l'Absolu afin de gouverner le Cosmos tout entier.

Le Père, de qui le Christ parle, est l'Ancien, l'Être.

Le Christ est un médiateur entre les Hommes et l'Ancien des Jours.

Et celui-ci a dit au Christ : « Tu es mon fils, moi je t'ai engendré aujourd'hui. »

« Tu es prêtre éternellement, conformément à l'Ordre de Melchisédech. »

« Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par qui aussi il a fait l'univers.

« Étant le resplendissement de sa gloire et l'image même de sa substance, ce Fils qui soutient toutes choses parla parole de sa puissance, ayant accompli la purification de nos péchés, s'est assis à la droite de la Majesté dans les hauteurs, devenu d'autant supérieur aux Anges qui le nom qu'il a reçu en héritage est incomparablement plus élevé que le leur. En effet, auquel des Anges Dieu a-t-il jamais dit : « Tu es mon Fils, aujourd'hui moi je t'ai engendré ? » Et encore : « Je serai pour lui le Père et lui sera pour moi un fils ? » Et de nouveau, lorsqu'il introduit le Premier-né dans le monde, il dit : « Que tous les Anges de Dieu l'adorent ! »

« Tandis que des Anges il dit : « Il fait de ses Anges des Esprits et des ministres une flamme ardente », il s'adresse ainsi à son Fils : « Ton trône, ô Dieu, subsiste dans les siècles des siècles » ; et encore : « Le sceptre d'équité est le sceptre de ta royauté. Tu as aimé la Justice et tu as haï la méchanceté. C'est pourquoi Dieu, ton Dieu, t'a oint d'une huile d'allégresse de préférence à tes compagnons. »

« Et ceci encore : « C'est toi, Seigneur, qui au commencement fondas la terre, et les cieux sont l'oeuvre de tes mains. Eux périront, mais toi tu demeures. Et eux tous vieilliront comme un vêtement. Et comme un vêtement tu les rouleras, et ils seront changés. Mais toi, tu es le même et tes années ne s'achèveront pas. »

« Et auquel des Anges a-t-il jamais dit : « Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je place tes ennemis comme un escabeau sous tes pieds ? »

« Est-ce que tous ne sont pas des Esprits administrateurs, envoyés en service, pour ceux qui devront hériter du salut ? » (Paul, Épître aux Hébreux, chap. I).

chapitre extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/VC.html
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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 12 février 2009, 12:45

La Délivrance est complète lorsque l'Amour est plus fort que la peur, même celle d'échouer.

Lors de l'Ascension, j'ai en effet été face à un dilemme absolu.
Le dieu des hommes a essayé de me retenir dans son monde par la peur, la peur ultime, celle d'éteindre définitivement ma conscience, conscience qui était sienne.
Le dieu des hommes lui-même est amené à se fondre dans l'Absolu.
Il retourne en l'Eternel en nous et par nous.
Toute conscience est résorbée dans Le Feu Créateur.
"je" n'existe plus, alors, fondu dans l'Existence, JE SUIS UN

En vrai, chacun esprit vivant porte en lui la Force nécessaire qui lui permettera de retourner à sa Source.
Le dieu des hommes ne pouvait me retenir car il n'est pas le créateur mon esprit.
Chacun retrouve son Héritage, ni plus, ni moins.

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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 12 février 2009, 21:45

Au fur et à mesure que l'homme avance sur la Voie, sa conscience s'expanse.
De celle d'une individu isolé, elle s'ouvre à celle des dieux à la conscience plus vaste.
Le Créateur est La Conscience Absolue.
"Le dieu des hommes" est la conscience de l'homme enfermé dans la Matrice de l'espace/temps.
Il est celui qui dit à Adam et à Eve :« Soyez féconds et multipliez-vous, remplissez la terre et soumettez-là." (Genèse 1,28)
Il est en quelque sorte la conscience du feotus.
Cette conscience a maintenu l'homme enfermé dans ses limites, le temps de la Gestation.
Lorsque l'Heure sonne, l'Homme doit naître.
Il lui faut alors dépasser les limites de sa propre conscience.
Ainsi, le "dieu des hommes" Evolu lui aussi.
Image

Il faut comprendre que nos peurs rattachées à notre instint de survie étaient légitimes le temps de la Gestation.
Pour naître, nous devrons les transcender.
Pas facile, l'homme trébuche parfois.
Il y a peu j'allais m'assoupir, dans un sourire j'entends :
L'Adam creuse : - Je chois ?
................................................................................................ - J'ai pas le choix ?

"Celui qui choit, auras le choix ... un temps.
En Réalité, il n'a d'autre choix que de me suivre.
Foi de Yéshoua

C'est en naissant le premier que Yéshoua a actionner le mouvement en chaîne.
D'âme à âme, en communion d'Esprit, l'Homme naît à la Vraie Vie à laquelle Il est prédestiné.
Les Maîtres ascensionnés ont quitté la Matrice pour rejoindre l'Enfant Cosmique.
Le cordon est le symbole de ce lien qui uni les deux plans.

Image

Ceci est symbolique d'une Réalité au-delà de toute image.

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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 23 février 2009, 22:39

3M18 Une Aventure Suprasensible

Conversant dans le bois du mystère, nous étions trois amis, qui, en vagabondant, arrivâmes doucement, doucement, doucement, devant la colline sacrée.

Sans la moindre peur, nous fûmes alors les témoins de quelque chose d'insolite et d'inhabituel ; il est urgent de le raconter pour le bien de nos chers lecteurs.

Une roche millénaire intacte s'ouvrit brusquement dans le terrain rocailleux, comme si elle s'était séparée en deux morceaux rigoureusement identiques, nous laissant perplexes et stupéfaits.

Avant d'avoir eu le temps suffisant pour pouvoir évaluer cela, sans réfléchir, comme attiré par une force étrange, je m'approchais de la mystérieuse porte de granit.

Sans que personne ne m'en empêche, je passais courageusement le seuil du Temple ; dans l'intervalle, mes amis s'assirent sereinement en face de la masse gigantesque qui se refermait devant eux. N'importe quel glossaire extraordinaire serait franchement insuffisant si nous tentions de décrire avec de minutieux détails toutes les merveilles de ce Sanctuaire souterrain.

Sans expérience d'aucune sorte, je préfère parler de ceci grosso modo, mais avec sincérité, en me limitant à raconter ce qui est arrivé.

En me téléportant, animé par la flamme vivante de l'esprit, j'avançais par un étroit passage pour arriver dans un petit salon.

Cette enceinte exotique ressemblait assez à un bureau ou à un cabinet d'avocat.

Assis devant le bureau, je trouvais un Archonte du Destin, personnage indéchiffrable, juge hermétique du Karma ; probateur mystique vêtu comme un homme moderne élégant.

Quelle sagesse possédait cet Avocat-Cohen !, vaticinateur sublime !, infaillible !, et terriblement Divin.

Avec une profonde vénération, je m'approchais de son bureau ; le Feu sacré resplendissait sur son visage.

Immédiatement, je ressentis de façon directe sa profonde signification ; « Merci, Vénérable Maître ! » m'exclamais-je avec une humilité infinie.

L'austère Hiérophante prit la parole et dit d'un ton sibyllin : « Un tel (en se référant ostensiblement à l'un de mes deux amis qui m'attendaient dehors) est de type loqueteux ; il vivra toujours dans la misère.

« Un tel (en se référant alors à mon autre ami) est de type samouraï ».

« Comment ? ».

« Samouraï, je répète : Samouraï. C'est un ami combatif et spirituel comme les Samouraï bouddhistes progressistes de l'Empire du Soleil levant ».

Finalement, en se dirigeant vers mon insignifiante personne sans valeur, il dit : « Toi, tu es de type militaire, car tu devras entraîner les foules, former l'Armée du Salut mondial, être l'initiateur de la nouvelle Ere du Verseau ».

Ensuite, il poursuivit ainsi : « Ta mission spécifique est de créer des Hommes, d'apprendre aux gens à fabriquer leur corps astral, mental et causal pour qu'ils puissent incarner leur Ame humaine ».

Il se leva ensuite de son bureau avec l'intention évidente de chercher dans sa bibliothèque une de mes oeuvres et lorsqu'il l'eut entre les mains, ivre d'extase, il s'exclama : « Le livre que par bonheur vous avez envoyé par la poste à Un tel, lui a beaucoup plu ».

Ce qui arriva ensuite est facile à déduire. Avec une infinie vénération et une grande humilité, sans aucune sorte de vantardise, loin de toute vaine fatuité, je pris congé du Vénérable et sortis du Temple.

Il est urgent et indispensable maintenant de discourir, de réfléchir et de méditer sérieusement sur la question essentielle de ce récit.

En excluant de notre lexique tout relent de mauvais goût, nous insistons sur le postulat suivant : il est indispensable de créer l'Homme à l'intérieur de nous-mêmes, ici et maintenant.

Puisque je suis en train d'enseigner aux gens la Doctrine, je suis évidemment un créateur d'Hommes.

Il est nécessaire de créer à l'intérieur de nous-mêmes la disponibilité pour l'homme.

Il n'est pas inutile de rappeler que la fin des temps est déjà arrivée.

On a déjà beaucoup parlé des deux sentiers dans la littérature occulte : je me réfère spécifiquement à la voie en spirale et à la voie directe.

Indéniablement, les deux augustes chemins ne s'ouvrent que devant l'homme véritable, jamais devant l'animal intellectuel !.

Je ne pourrai jamais oublier les moments de la fin de la Cinquième Initiation du Feu. Après tous ces processus récapitulatifs, je dus affronter courageusement un Gardien nirvanique terriblement Divin.

Le Bienheureux Seigneur de Perfection dit en me montrant le Sentier nirvanique en spirale : « Ceci est un bon travail ». En indiquant ensuite la voie directe, il s'exclama d'une voix forte, comme un rugissement de lion, en disant : « Ceci représente un travail supérieur ».

Je le vis ensuite s'avancer vers moi avec ce formidable impératif des grandes majestés ; il m'interrogea et je lui répondis, et le dialogue suivant s'établit :

« Par lequel de ces deux chemins allez-vous poursuivre maintenant ? ».

« Laissez-moi y réfléchir ».

« Ne réfléchissez pas, dites-le immédiatement, définissez-vous ! ».

« Je prends le chemin direct qui conduit à l'Absolu ».

« Mais que dites-vous ?, ne vous rendez-vous pas compte que ce chemin est douloureux ? ».

« Je répète : je pars pour l'Absolu ».

« Comment se fait-il que vous vous engagiez par là ?. Ne comprenez-vous pas tout ce que vous allez souffrir ?. Que vous arrive-t-il, monsieur ? ».

« Je pars pour l'Absolu ».

« Bon, vous êtes averti ! ».

Ce furent les dernières paroles du Gardien, ensuite, il se retira solennellement.

Une autre nuit : hors de mes corps suprasensibles, dans le plein exercice de mes fonctions, comme Atman ou Homme-Esprit.

En plein Nirvana : je me trouvais seul sur la belle terrasse de la Maison des Délices, dans le coin de l'amour.

Je vis les habitants de cette région, en nombre toujours croissant, flottant dans l'Espace sacré.

Les heureux s'assirent sur le tapis couvert de fleurs parfumées. Algorithmie divine, Souffle sublime, Noumène inoubliable.

Atman-Bouddhi-Manas. La Trimurti de Perfection. Au moment où j'écris ces lignes, j'en viens à répéter ce verset du livre la Demeure Occulte qui dit à la lettre ceci :

Je suis le crocodile sacré Sebek.

Je suis la flamme à trois mèches,

Et mes mèches sont immortelles.

J'entre dans la région de Sekem.

J'entre dans la région des flammes,

Qui ont mis en déroute mes adversaires (Le Livre des Morts égyptien).

La créature ignée improvisée prit la parole au nom de la confrérie sacrée et dit : « Mon cher Frère, pourquoi prenez-vous ce chemin si dur ?. Ici, dans le Nirvana nous sommes heureux. Restez ici avec nous ! ». Ma réponse pleine d'énergie fut la suivante :

« Les animaux intellectuels n'ont pas pu avec leurs tentations, encore moins vous, les Dieux !. Je pars pour l'Absolu. ! ».

Les ineffables se turent et je me retirais précipitamment de cette demeure.

La Voix du Silence a dit : « Le Bodhisattva qui renonce au Nirvana par amour pour l'humanité est confirmé, trois fois honoré, et après beaucoup de Nirvanas gagnés et perdus pour cette cause, il gagne le droit d'entrer dans un monde de félicité Supernirvanique ».

Le Nirvana a des Cycles d'activité et des Cycles de profond repos ; dans cette époque du XXe siècle, il se trouve en période d'action.

Les Nirvanis qui se réincarnèrent pendant les premières races sont revenus se réincarner maintenant seulement, une fois cette époque passée, ils s'enfonceront dans la félicité infinie jusqu'au futur Mahamanvantara.

Le long et amer sentier du devoir est différent ; il implique la renonciation totale, mais il nous conduit directement à l'Absolu.

Une nuit parmi tant d'autres, alors que je me trouvais tout heureux en état de Samadhi, je vis resplendir la planète Mars dans des tons pourpres.

Ses vibrations étaient certainement de caractère télépathique ; je sentis dans mon coeur paisible que l'on m'appelait de toute urgence depuis le noyau central de cette masse planétaire ; son scintillement était caractéristique.

Je me transportais rapidement, vêtu du To Soma Heliakon jusqu'aux entrailles vivantes de ce monde.

Vêtu de l'habit des milices célestes, m'attendait resplendissant Samaël, ma propre Monade individuelle, mon Etre intime véritable, le Divin régent de cette planète.

Je me prosternais avec révérence devant l'Omniscient, illustre Seigneur de ce lieu, et ensuite, prenant la parole, je dis :

« Père, me voilà !, pourquoi m'avez-vous appelé ? ».

« Toi, mon fils, tu m'as oublié ! ».

« Non, mon Père ; je ne t'ai pas oublié ! ».

« Si, mon fils, quand s'ouvre à toi la conciergerie de l'Univers, tu m'oublies ! ».

« Ô mon Père, je suis venu te baiser les mains et recevoir ta bénédiction ! ».

L'Omnimiséricordieux me bénit et, agenouillé, je baisais sa main droite. Dans le fond du Temple planétaire, on apercevait un lit de douleur.

Par la suite, je me plongeais dans une profonde réflexion :

Pourquoi ai-je choisi moi-même le chemin ?. Pourquoi ai-je oublié mon Père devant la terrifiante présence du Gardien des Chemins ?.

Jésus, le Grand Prêtre Gnostique, nous donna une grande leçon sur le Mont des Oliviers quand il s'exclama :

« Mon Père, si cela est possible, éloigne de moi ce calice, mais que ta volonté soit faite et non la mienne ».

Dix-huit ans après :

Fulminant et les yeux lançant des éclairs, je déchirais mes vêtements en protestant pour tant de douleur. Aïe !, aïe !, aïe !.

Une Vierge du Nirvana me répondit : « Ainsi est le chemin que tu as toi-même choisi. Pour nous, les habitants du Nirvana, les triomphes sont mineurs et pour cela il est évident que nous souffrons moins ».

« Mais comme tes triomphes seront majeurs, tes souffrances aussi seront plus intenses ».

Quand je voulus me reposer un peu, les Agents du Karma me réprimandèrent en disant : « Que vous arrive-t-il, Monsieur ?. Allez vous avancer ?. Ami, circulez !, circulez !, circulez ! ».

Je continuais patiemment ma marche par le sentier rocailleux qui conduit à la libération finale.


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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 24 février 2010, 22:07

MM35 La première grande naissance de Jésus-Christ

La première grande Initiation de Jésus fut aussi simple et naturelle que la naissance humble et innocente d'une fleur de lotus.

Le Boddhisattva Jésus ne convoitait ni initiations, ni pouvoirs, ni titres, ni degrés, ni hiérarchies, ni dignités, ni positions sociales ou divines, ni royaumes, ni or, ni argent. En étant plus que tous les Anges, Archanges, Séraphins, Puissances, etc., il préféra simplement être un homme bon. Quelqu'un a dit : « Il vaut mieux être un homme bon qu'un mauvais Ange ».

Dans ses formes plus compliquées, le Moi devient subtilement envieux, il ne convoite plus de titres de noblesse, mais il convoite des titres divins, il veut que tous l'appellent Maître, il veut des titres hiérarchiques et ésotériques. Il perd des éternités infinies, enchevêtré dans le karma des mondes ; il ne veut plus ni or ni argent, mais il convoite des pouvoirs occultes. Il n'aspire plus aux honneurs ni à la grandeur, mais aux initiations et aux degrés. Il ne convoite plus de seigneuries ni de royaumes terrestres, mais des royaumes internes, des seigneuries et des majestés dans les mondes supérieurs.

Il se réjouit de gouverner des paradis, et bien que cela semble incroyable, il en vient même à se sentir jaloux de sa propre hiérarchie divine et il se convertit en un tentateur ineffable. Il aime gouverner des mondes et des soleils, et il offre ses Edens aux Boddhisattvas de compassion. Il ne veut plus reposer dans des lits douillets et des confortables demeures terrestres, mais il aspire à reposer dans le bonheur ineffable du Nirvana. Ces êtres n'aiment pas le chemin étroit, dur et difficile. Ils jouissent de repos nirvaniques, célestes, tandis que la pauvre humanité souffre et pleure. Et ils nous offrent leurs paradis séducteurs pour nous empêcher d'entrer dans l'Absolu.

En vérité, je vous le dis, bien-aimés disciples, mieux vaut renoncer au bonheur du Nirvana, pour suivre le sentier du devoir long et amer.

Le devoir nous mène droit à l'Absolu, c'est mieux que le bonheur du Nirvana. Ne nous laissons pas succomber à ces divines tentations nirvaniques.

Le Boddhisattva qui renonce aux tentations nirvaniques, aux royaumes planétaires que lui offrent les Dieux tentateurs, et qui renonce au Nirvana (le bonheur céleste) par amour pour l'humanité, est confirmé trois fois honoré et, après des éternités, il gagne le droit d'entrer dans l'Absolu.

L'Absolu est la vie libre dans son mouvement, c'est la suprême réalité, l'espace abstrait qui s'exprime seulement comme mouvement abstrait absolu, félicité sans limites, omniscience totale. L'Absolu est lumière incréée et plénitude parfaite, félicité absolue, vie libre dans son mouvement, vie sans conditions et sans limites.

Nous devons en finir avec le processus du Moi pour avoir le droit d'être de manière absolue. Dans sa forme plus subtilement raffinée, le Moi se transforme en un enfant dangereux. Le Moi de beaucoup de Maîtres nirvaniques nous tente en nous disant : « Abandonne le dur chemin et viens avec nous au Nirvana, où nous sommes heureux ». Touchés de compassion pour notre douleur, ils nous tentent avec le bonheur nirvanique. Le Moi des Anges, Archanges, Séraphins, Puissances, Vertus, Trônes et Hiérarchies de différentes splendeurs, a toujours l'aspect innocent d'enfants pleins de beauté.

Mais ce Moi divin convoite des degrés, des initiations, des pouvoirs, des titres divins, des majestés nirvaniques et des dignités divines. Le Moi divin est le Moi-homme même, suprêmement raffiné. Ecoutez-moi, hommes et Dieux !. Ecoutez-moi, ô anges du Nirvana !. Ecoutez-moi !. Nous affirmons que le chemin long et amer du devoir, qui mène droit à l'Absolu, est mieux que le bonheur nirvanique. Nous qui suivons le sentier du devoir, nous ne voulons pas nous éloigner de ce chemin. Malheur à ceux qui s'écartent de ce dur chemin !. Ils demeureront empêtrés dans le karma des mondes. Nous qui aimons beaucoup l'humanité, nous disons : tant qu'il restera une seule larme dans les yeux des êtres humains, tant qu'il y aura un seul coeur affligé, nous refusons d'accepter le bonheur.

Au lieu de convoiter des degrés, des pouvoirs, des initiations et des dignités divines, nous devons nous efforcer d'être des hommes utiles à l'humanité souffrante. Nous devons nous soumettre à la loi du grand service. Nous devons chercher le travail fécond dans le Grand-OEuvre du Père. Nous devons chercher les moyens pour être toujours plus utiles à la pauvre humanité souffrante. C'est mieux que de convoiter des titres internes, des initiations, des degrés ésotériques et des royaumes planétaires.

La personnalité, l'individualité et le Moi sont les dures chaînes qui nous attachent au dur rocher de la douleur et de l'amertume.

Les Dieux et les hommes sont soumis à la douleur de la vie conditionnée.

Dans l'Absolu, nous passons au-delà du karma et des Dieux, au-delà de la Loi. Le mental et la conscience individuelle ne servent qu'à mortifier notre vie. Dans l'Absolu, nous n'avons pas de mental ni de conscience individuelle. Là, nous sommes l'Etre inconditionné, libre et absolument heureux. L'Absolu est la vie libre dans son mouvement, sans conditions, sans limitations, sans la mortifiante peur de la Loi ; la vie au-delà de l'esprit et de la matière, au-delà du karma et de la douleur, au-delà de la pensée, du verbe et de l'acte, au-delà du silence et du son, au-delà des formes.

L'Absolu est espace abstrait absolu, mouvement abstrait absolu, liberté absolue, sans conditions, sans réserve ; omniscience absolue et félicité absolue.

Nous devons en finir avec le processus du Moi pour entrer dans l'Absolu. Le Moi humain doit entrer dans la maison des morts. Il doit aller à la fosse commune des dépouilles astrales ; il doit se désintégrer dans l'abîme, afin que l'Etre puisse naître, éclatant de majesté et de pouvoir.

Le Moi de beaucoup de Maîtres jouit de ses pouvoirs et dignités ; il se déclare lui-même divin et se revêt de majesté et de beauté ineffables. Le Moi de beaucoup de Maîtres se déshabille comme une prostituée, pour montrer ses formes et ses pouvoirs aux autres, il adore raconter ses visions, afin que les autres l'admirent et le vénèrent ; il parle de ses initiations et raconte ces choses secrètes, il est comme l'avare qui passe son temps à compter son argent, il est comme la fripouille remplie d'orgueil qui parle constamment de sa noble ascendance ou de sa réussite dans les affaires.

Ecoutez-moi, hommes et Dieux !. Les initiations sont des éveils de la conscience, des choses intimes de la conscience ; apprenons à nous taire, à être humbles, à être modestes. L'authentique évolution est dans la conscience, non dans le Moi. Le Moi n'évolue pas, il se complique, c'est tout.

La conscience minérale évolue jusqu'à s'éveiller comme conscience végétale. Chaque atome minéral est le corps physique d'une créature élémentale pleine de beauté ; ces élémentaux minéraux ont un langage, ont leur conscience, et ils sont regroupés en tribus ou familles, ils ressemblent à des enfants innocents. Au-dessus de l'échelle minérale se trouve le royaume sublime des végétaux. La conscience végétale évolue également, jusqu'à s'éveiller comme conscience animale. Chaque plante est le corps d'un enfant élémental qui aspire à entrer dans le règne animal. La conscience animale évolue aussi, jusqu'à s'éveiller comme conscience humaine. Beaucoup plus tard, l'homme s'éveille comme Ange, Archange, etc.

Le Moi n'est qu'une larve, c'est la larve du Seuil, qui devient toujours de plus en plus compliquée. Le Moi est la bête intérieure qui contrôle les quatre corps : physique, éthérique, astral et mental. C'est ainsi qu'est constitué ce monstre que l'on appelle la personnalité.

Le Moi de beaucoup de Maîtres ne veut plus de positions politiques, mais des positions spirituelles ; il adore le rôle de leader et il se bat pour obtenir de hautes positions hiérarchiques à l'intérieur des écoles, loges et mouvements spirituels. Nous devons en finir avec le processus du Moi et avec la personnalité, afin d'avoir le droit d'être. Il nous faut en finir avec l'individualité, pour avoir le droit de recevoir la Couronne de la Justice.

Seule la vie impersonnelle et l'Etre peuvent nous octroyer le bonheur légitime de la grande vie libre dans son mouvement.


chapitre extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... mm/index.php
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 1 juin 2010, 06:37

VC37 La Trente-Et-Unième Chambre


Le Feu Sacré a pénétré dans le trente-et-unième chambre de ta colonne vertébrale.

Tu as été soumis à des épreuves de tout genre et tu en es sorti victorieux.

Chemine avec l'enfant de ta volonté christifiée dans les bras, en direction de l'Église Gnostique.

La couronne des Saints brille autour de ta tête.

Entre dans le temple pour y célébrer la fête, mon frère.

La trente-et-unième chambre correspond à l'Arcane Trente-et-Un du Tarot : les Empêchements.

Les deux enfants qui figurent sur cette lame symbolisent deux chemins qui s'ouvrent devant toi, comme le grand « V » de la Victoire.

Tu te trouves devant deux chemins.

L'un de ces chemins est le chemin Logoïque, le chemin des cieux étoilés, le chemin spiral du firmament.

L'autre est le sentier du devoir long et amer, qui nous conduit jusqu'à l'entrée même de l'Absolu..

Le Swami Vivekananda a affirmé un jour que lorsque l'Initié essaie de pénétrer dans l'Absolu, des Dieux tentateurs surgissent alors, lesquels lui offrent de le faire roi de zones déterminées de l'univers, pour qu'il ne se libère pas.

Ces Dieux tentateurs n'ont pas su se libérer et, jaloux de leur propre Hiérarchie, ils tentent le voyageur afin de l'empêcher d'entrer à l'Absolu.

Ces Êtres sont mille fois plus dangereux que les humains.

Un grand Hiérarque divin vient à ta rencontre lorsque tu parviens au point de départ des deux chemins.

Cet Être à l'apparence terrible te montre les deux chemins.

Le chemin nirvanique, c'est un bon travail, mais le chemin de l'Absolu est un travail supérieur.

Le chemin nirvanique suit la spirale de la vie.

Le chemin de l'Absolu est le sentier du devoir long et amer.

Le chemin nirvanique est rempli de paradis.

Le chemin de l'Absolu est le désert des Dieux.

Le chemin nirvanique est un chemin de félicité et, à travers de nombreux Mahamanvantaras, les Dieux finissent par se libérer de leurs masses planétaires, pour entrer dans le bonheur ineffable de l'Absolu.

Mais il y a des Logos, comme le Dieu de Sirius qui gouverne dix-huit millions de constellations, qui n'ont pas encore réussi à se libérer du Cosmos, pour entrer dans l'Absolu.

Tu te trouves, mon frère, devant un gardien jaloux du Cosmos ; décide-toi ici et maintenant pour l'un ou l'autre de ces deux chemins, définis-toi, n'y penses plus, parce qu'il n'y a plus de temps pour penser.

Ce grand Hiérarque t'offre les merveilles de l'Infini et, jaloux de sa propre Hiérarchie, il t'invite à entrer sur le chemin nirvanique ; et il t'avertit des dangers du sentier du devoir long et amer qui mène directement à l'Absolu.

Décide-toi à cet instant même et avance !

Je dis à mes Arhats qu'il vaut mieux prendre le sentier du devoir long et amer.

Je leur dis que le chemin nirvanique, Logoïque, nous offre de nombreux paradis, mais qu'il est dangereux.

Il se comptent par millions les Dieux ayant contracté de très graves engagements karmiques.

Il y a des millions de Dieux qui n'ont pas pu entrer dans le bonheur ineffable de l'Absolu.

Le sentier du devoir long et amer nous conduit directement à la Lumière incréée de l'Absolu.

Le sentier du devoir long et amer nous conduit à la béatitude ineffable du Non-Être, lequel est véritablement l'Être Réel.

Le sentier du devoir long et amer nous conduit aux ténèbres profondes du Non-Être.

Dans ces ténèbres profondes resplendit la Lumière incréée.

Sur le sentier du devoir long et amer, nous éveillons graduellement notre conscience, plan après plan, jusqu'à l'éveiller totalement dans l'Absolu.

Celui qui éveille la Conscience absolue cesse d'exister, pour ÊTRE.

Celui qui éveille la Conscience absolue entre dans le bonheur ineffable du Paranishpana le plus pur.

Celui qui éveille la Conscience absolue est un Paramartasatya, lequel est au-delà de la conscience.

L'Absolu contient le connaisseur, la connaissance et ce qui est connu, dans une unité totale.

L'Absolu est au-delà de la lumière et des ténèbres.

L'Absolu est au-delà de l'Esprit et de la matière.

L'Absolu est au-delà de la raison et au-delà du silence et du son, et des oreilles pour les percevoir. L'Absolu est au-delà de la conscience.

Les « aspects » de l'Absolu sont au nombre de trois : Espace abstrait, Éternité et Mouvement.

Le vide, les ténèbres et le Non-Moi forment l'unité absolue.

Ce vide est plénitude, ces ténèbres sont Lumière incréée et ce Non-Moi de la philosophie est l'Être, est le Moi Réel, est l'Intime libéré.

Lorsque sonna l'heure suprême du premier instant, les brillants Fils de l'aurore du Mahamanvantara sont sortis des entrailles de l'Absolu, parce qu'ils n'avaient pas éveillé la Conscience absolue, et l'Absolu sans la Conscience absolue n'est pas la félicité.

Paranishpana (la félicité de l'Absolu) sans Paramarta (la Conscience éveillée) n'est pas la félicité.

Si, après sa désincarnation, nous mettions un homme commun et ordinaire dans l'Absolu, cet homme serait rempli d'horreur devant les ténèbres profondes du Non-Être et devant le vide horrible du Non-Moi, et il supplierait qu'on le sorte de l'Absolu et qu'on le ramène dans le monde.

L'Absolu n'est félicité absolue que pour les Paramartasatyas, pour ceux qui se sont libérés du Cosmos et qui ont éveillé la Conscience absolue.

Le Feu féconde la matière chaotique et fait jaillir la vie cosmique après chaque Nuit profonde (Mahapralaya).

Le Feu et l'Eau sont le Père et la Mère de l'univers.

Le Feu est le pôle masculin et l'Eau est le principe féminin.

Le Feu est représenté par le Phallus vertical et l'Eau par la ligne horizontale : les deux forment une croix.

Le Feu fécondant l'Eau est symbolisé par l'emblème de la croix.

Le Feu est le Père et l'Eau est la Mère de l'univers, et les deux ensemble forment une croix..

L'univers est le fils qui pend à la croix.

Au milieu des eaux du Chaos se dresse la croix, sur laquelle est crucifié le Christ.

Le Christ est un Paramartasatya.

Le Christ est l'unique engendré.

Le Christ a une Conscience absolue.

Le Christ est un habitant de l'Absolu.

Le Christ est sorti de l'Absolu afin de gouverner le Cosmos tout entier.

Le Père, de qui le Christ parle, est l'Ancien, l'Être.

Le Christ est un médiateur entre les Hommes et l'Ancien des Jours.

Et celui-ci a dit au Christ : « Tu es mon fils, moi je t'ai engendré aujourd'hui. »

« Tu es prêtre éternellement, conformément à l'Ordre de Melchisédech. »

« Après avoir, à maintes reprises et sous maintes formes, parlé jadis aux Pères par les prophètes, Dieu, en ces jours qui sont les derniers, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par qui aussi il a fait l'univers.

« Étant le resplendissement de sa gloire et l'image même de sa substance, ce Fils qui soutient toutes choses parla parole de sa puissance, ayant accompli la purification de nos péchés, s'est assis à la droite de la Majesté dans les hauteurs, devenu d'autant supérieur aux Anges qui le nom qu'il a reçu en héritage est incomparablement plus élevé que le leur. En effet, auquel des Anges Dieu a-t-il jamais dit : « Tu es mon Fils, aujourd'hui moi je t'ai engendré ? » Et encore : « Je serai pour lui le Père et lui sera pour moi un fils ? » Et de nouveau, lorsqu'il introduit le Premier-né dans le monde, il dit : « Que tous les Anges de Dieu l'adorent ! »

« Tandis que des Anges il dit : « Il fait de ses Anges des Esprits et des ministres une flamme ardente », il s'adresse ainsi à son Fils : « Ton trône, ô Dieu, subsiste dans les siècles des siècles » ; et encore : « Le sceptre d'équité est le sceptre de ta royauté. Tu as aimé la Justice et tu as haï la méchanceté. C'est pourquoi Dieu, ton Dieu, t'a oint d'une huile d'allégresse de préférence à tes compagnons. »

« Et ceci encore : « C'est toi, Seigneur, qui au commencement fondas la terre, et les cieux sont l'oeuvre de tes mains. Eux périront, mais toi tu demeures. Et eux tous vieilliront comme un vêtement. Et comme un vêtement tu les rouleras, et ils seront changés. Mais toi, tu es le même et tes années ne s'achèveront pas. »

« Et auquel des Anges a-t-il jamais dit : « Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je place tes ennemis comme un escabeau sous tes pieds ? »

« Est-ce que tous ne sont pas des Esprits administrateurs, envoyés en service, pour ceux qui devront hériter du salut ? » (Paul, Épître aux Hébreux, chap. I).

Chapitre extrait du livre : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... vc/index.php
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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 9 octobre 2010, 06:27

Q. Le Maître Samael affirme maintenant qu'il désire une seule chose, s'éloigner de ce chemin des Cosmocréateurs et suivre le chemin de l'Absolu. Cela
signifie-t-il que, quand il aura terminé les trois derniers travaux correspondant à la Troisième Montagne, il cessera d'être un Cosmocréateur pour se perdre dans la Félicité sans limite du Soleil Sacré Absolu?

R. Ce que le Maître Samael explique, c'est qu'il veut s'en aller vers ce qui est Inconnaissable, vers la Seité Suprême de l'Espace Abstrait Absolu. Il désire l'intégration avec l'Aïn, avec la Seité Inconnaissable. Il a dit qu'il aspirait éliminer les Rubans Téléooginoors le jour où il terminerait les Trois Montagnes, car ce sont ces rubans qui produisent toujours la chute des Dieux. Évidemment, le jour où il voudra intégrer l'Aïn, il cessera d'être un Cosmocréateur, parce qu'il se sera converti en un individu de l'Aïn, un individu du Père Éternel Cosmique Commun.

Mais, nous pourrions nous demander : alors, dans la prochaine Sixième Grande Race, s'il fait les Trois Montagnes, quand il reviendra avec sa momie, qui sera le Directeur ou le Régent de la Planète Mars ? Il continuera à être le Régent de la Planète Mars, parce qu'il ne peut pas abandonner ce rang de Cosmocréateur, de Logos d'une planète, jusqu'à ce qu'arrive la Nuit Cosmique de notre monde. Alors, comme il aura déjà gagné le droit de s'intégrer à l'Aïn, à ce moment-là, oui il le fera.


Extrait du livre : Questions au coordinateur (Oscar Uzcategui), pages 8 et 9 : http://www.esnips.com/doc/0f632255-4077 ... teur_AGEAC
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Re: Chemin Nirvanique ou Chemin de l'Absolu

Message le 26 mars 2019, 06:25

Sur le chemin de Jean, on avance à force de renoncements de plus en plus terribles d'une fois à l'autre.

De la même façon qu'un arbre a plusieurs branches, de nombreux transversaux naissent aussi du chemin direct : certains nous mènent aux paradis élémentaux où nous nous convertissons en génies ou Deva de la nature ; d'autres nous conduisent aux entrailles du cosmos où nous pouvons nous transformer en dieux planétaires ; d'autres nous plongent dans le bonheur nirvanique, etc.

Ceux qui abandonnent le chemin direct, ceux qui prennent les transversaux, doivent tôt ou tard se réincarner pour retourner au chemin de Jean, au sentier céleste, au chemin droit.

L'omniscience et l'omnipotence sont des qualités très convoitées et elles confèrent des pouvoirs terribles sur toute la nature ; si nous renonçons à ces pouvoirs formidables, survient alors la destruction de certaines semences qui nous amènent toujours, d'une façon ou d'une autre, à retourner dans les Mahamanvataras successifs après chaque grand Pralaya.

Il est urgent de savoir, il est indispensable de comprendre que l'univers est d'une nature illusoire. Il nous faut mourir, mourir et mourir en nous-mêmes ; renoncer, renoncer et renoncer ; et cesser d'exister dans tous les sept cosmos pour obtenir le droit d'être dans l'absolu.

passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... e-Jean.php


Sujet remonté par Gemani le 26 mars 2019, 06:25.
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