C'est une possibilité, de s'égarer, si l'application de la théorie n'est pas bonne.
C'est une notion de réglage, d'équilibrage. C'est vrai qu'au début, on ne peut s'appuyer sur rien de connu pour vérifier si nous faisons bien.
Il est perturbant de ne pas savoir si l'on fait correctement ou pas. Mais, petit à petit, à forcer de se buter contre l'identification aux pensées etc... on commence à y arriver. Le début est délicat.
Mais observer le monde extérieur n'est pas mauvais, s'il est concilié à l'étude intérieure également.
On peut également se rappeler que la perception du monde extérieur dépend vraiment de notre manière d'être à l'intérieur.
Certain voit ce monde avec des yeux émerveillés, d'autres avec des yeux catastrophés.
Certain voit le Monde comme un monde de ressources pour s'enrichir, d'autres comme le paradis de leur sexualité. Etc...
Ce qui est intéressant, c'est de découvrir qui est le Moi qui voit le monde de telle ou telle manière.
Le regardons avec Peur ? colère ? Sur quoi se pose notre attention ? Pour qu'elle raison observons-nous tel ou tel phénomène ?
Le chemin direct, c'est la voie vers la libération de l'âme, embouteillée dans l'ego, et vers la création des corps existentiels de l’Être, puis de la christification.
Il y a 3 montagnes à passer dans le sentier de l'initiation.
Tout ce chemin, peut être fait de manière indirecte, en spirale comme disent les bouddhistes.
Cela demande plusieurs vies, c'est moins difficile, mais cela ne certifie pas pour autant que nous allons y arriver.
Mais le problème, c'est qu'il n'est plus vraiment temps pour suivre ce changement indirecte.
Car ce monde s'éteint petit à petit.
Voici la raison pour laquelle l'Avatar est venu enseignée la voie directe.
Les alchimistes l'appelle la Voie Sèche.
La voie indirecte était appelée la Voie Humide.
Regardons ce tableau bien connu... On peut y trouver les deux chemins. Sec et court, ou humide et plus long.
