- Index du forum 3.4 Salon de thé (1e Cercle : exotérique) Agora des tribunes polémiques Révéler la Conspiration
-
Nous sommes le 17 avril 2026, 08:16
- Nous sommes le 17 avril 2026, 08:16
- Dernière visite : 17 avril 2026, 08:16
- Heures au format UTC+02:00
Les ovni ou la grande illusion
Les Brutus, Judas et autres "Illuminatis" sont ils au dehors ou en nous ?
- Hors ligne Fanny
- #1
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Les ovni ou la grande illusion
Message le
Bonjour,
Je voudrais vous partager un chapitre qui s’intitule « les ovni ou la grande illusion » du livre de Jean Robin « Le royaume du Graal, introduction au mystère de la France »
Qu’en dites-vous ?
Je voudrais vous partager un chapitre qui s’intitule « les ovni ou la grande illusion » du livre de Jean Robin « Le royaume du Graal, introduction au mystère de la France »
Qu’en dites-vous ?
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
Modifié en dernier par Fanny le 14 avril 2021, 12:06, modifié 1 fois.
- Hors ligne Fanny
- #2
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
...
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
- Hors ligne Fanny
- #3
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
...
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
- Hors ligne Fanny
- #4
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
...
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
- Hors ligne Fanny
- #5
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
...
Vous n’avez pas les permissions nécessaires pour voir les fichiers joints à ce message.
- Hors ligne Pascal
- #6
-
- Messages : 2667
- Enregistré le : 01 septembre 2015
Message le
Tu souhaites vérifier si les OVNI existent, Fanny ?
As-tu lu les écrits de Samaël Aun Weor à ce sujet ?
As-tu lu les écrits de Samaël Aun Weor à ce sujet ?
- Hors ligne Gemani
- #7
-
- Admin fantôme, gardien des clefs hors gnose
- Messages : 8835
- Enregistré le : 25 septembre 2008
- Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
Fanny,
Si tu veux te renseigner sur le forum à ce sujet :
Forum Intelligences extraterrestres
viewforum.php?f=67
Livre de Samael à lire :
Lecture en ligne :
Less vaisseaux cosmiques
https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... /index.php
Les soucoupes volantes
https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... /index.php
Tu as aussi d'autres livres à ce sujet que tu peux télécharger sur ma page damier sites gnostiques samaeliens :
partners
Le livre de Medina sur les vénusiens
Le livre d'Adamski
Il vaut mieux lire ceux qui sont capables de rentrer en contact avec les extra-terrestres que lire les écrits des humains qui intellectualisent sur le sujet de l'existence des ovnis, qu'on peut passer des années à élaborer des théories souvent fumeuses sur lesquelles ils se sont fait griller le cerveau. Je n'ai pas lu tes pages photographiées. Ce n'est pas un jugement sur celles-ci.
Si tu veux te renseigner sur le forum à ce sujet :
Forum Intelligences extraterrestres
viewforum.php?f=67
Livre de Samael à lire :
Lecture en ligne :
Less vaisseaux cosmiques
https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... /index.php
Les soucoupes volantes
https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... /index.php
Tu as aussi d'autres livres à ce sujet que tu peux télécharger sur ma page damier sites gnostiques samaeliens :
partners
Le livre de Medina sur les vénusiens
Le livre d'Adamski
Il vaut mieux lire ceux qui sont capables de rentrer en contact avec les extra-terrestres que lire les écrits des humains qui intellectualisent sur le sujet de l'existence des ovnis, qu'on peut passer des années à élaborer des théories souvent fumeuses sur lesquelles ils se sont fait griller le cerveau. Je n'ai pas lu tes pages photographiées. Ce n'est pas un jugement sur celles-ci.
Modifié en dernier par Gemani le 15 avril 2021, 10:23, modifié 1 fois.
- Hors ligne Pascal
- #8
-
- Messages : 2667
- Enregistré le : 01 septembre 2015
Message le
Tu m'as fait sourire Jeff, j'ai l'impression de me lire.Gemani a écrit : 15 avril 2021, 10:22 Il vaut mieux lire ceux qui sont capables de rentrer en contact avec les extra-terrestres que lire les écrits des humains qui intellectualisent sur le sujet de l'existence des ovnis, qu'on peut passer des années à élaborer des théories souvent fumeuses sur lesquelles ils se sont fait griller le cerveau. Je n'ai pas lu tes pages photographiées. Ce n'est pas un jugement sur celles-ci.
Pour faire plaisir à Fanny et vous permettre de lire voici l'OCR des images.
Mon avis est que M. Robin est un intellectuel catholique qui essaie de démontrer que les OVNI n'existent pas avec un raisonnement s'appuyant sur René Guénon (autre intellectuel ésotériste français dont n'a jamais parlé le VM) tout en employant des termes humiliants comme "supercherie soucoupiste, religion soucoupiste, l'exotérisme soucoupiste, soucoupiste de la première heure", etc.
La croyance que La France,"fille aînée de l'Eglise", héritière spirituelle du royaume de Juda, a été désignée dès sa naissance comme la nouvelle Terre Sainte, le réceptacle des théophantes ultimes, l'espace sacré ou s'achèvent tous les exils et ou se réalisent toutes les promesses (le français est suffisamment orgueilleux pour le croire).
Je ne suis en accord qu'avec le dernier paragraphe.
XLVIII : LES OVNI OU LA GRANDE ILLUSION
Extrait du livre Le royaume du Graal, introduction au mystère de la France de Jean Robin 1992
Parmi tous les pseudo-mythes enfantés par notre époque grande « démythificatrice » devant l'Éternel, mais qui ne se soucie guère du paradoxe — parmi tous les succédanés proposés, voire imposés aux intelligences et aux cœurs sevrés de nourriture spirituelle, la supercherie des « Objets Volants Non Identifiés » revêt un caractère particulier en ce qu'elle s'adresse conjointement aux matérialistes et aux néo-spiritualistes, et constitue donc un pont idéal entre les deux grandes phases du processus subversif.
Au chevet d'un Occident désenchanté de ses « idéologies » et qui redoute en une tardive angoisse d'avoir irrémédiablement péché contre l'Esprit, se profile en effet une apparition, impalpable encore (du moins pour le grand nombre) mais porteuse d'ineffables espoirs, et promettant déjà — exaltée par les films de Steven Spielberg — une miraculeuse réconciliation, non avec le Ciel mais avec un cosmos idolâtré. Le scientifique français (installé aux États-Unis) Jacques Vallée, qui dans le film Rencontre du troisième type, servit de modèle au personnage du professeur Lacombe joué par François Truffaut, résume bien la situation (OVNI : la grande manipulation, éd. du Rocher, 1983, Vallée, malheureusement, n’en finit pas de poser de bonnes questions, en se bouchant apparemment les oreilles pour ne pas entendre les vraies réponses) :
« Comme il serait agréable de se soumettre à la volonté supérieure, digne de confiance et infiniment sage de navigateurs venus du cosmos, à un moment où gouvernements et institutions ne montrent que confusion et corruption. Hollywood nous a récemment gratifiés de plusieurs films sur le thème des mystérieux objets célestes. Sous l'effet de productions cinématographiques de ce genre, beaucoup de sceptiques sont passés du côté de la nouvelle vague spatiale. Ils attendent à leur tour l'occasion du "Contact". [...] Les "Contactés" sont-ils, à leur insu, les instruments d'un projet global, agents discrets qui se faufilent parmi nous, plaçant des bombes à retardement, des bombes "sociales" aux points stratégiques de notre espace spirituel ?
« Il est possible qu'un beau matin nous soyons tirés de notre doux sommeil "scientifique" par des inconnus se promenant avec une désinvolture de Barbares dans les décombres de nos institutions ».
Tel se présente aux yeux des plus lucides — même s'ils ne savent conclure — ce qu'il est convenu d'appeler le phénomène des Objets Volants Non Identifiés ou OVNI, qui furent aussi baptisés MOC (Mystérieux Objets Célestes) et qui sont dans les pays anglo-saxons les UFO (Unidentified Flying Objects). Ce furent naguère — ce sont encore — plus trivialement, les « soucoupes volantes ». Mais certaines cautions, et un substrat doctrinal très élaboré ont fourni à ces engins des lettres de noblesse qui rendent désormais quelque peu inconvenante aux yeux des dévots cette dérisoire appellation.
Selon certains, elle aurait été employée pour la première fois en janvier 1878 lorsqu'un... Objet Volant Non Identifié, dans le ciel du Texas, fut comparé à une « soucoupe ». Mais l'usage moderne du mot est dû à l'homme d'affaires américain Kenneth Arnold qui, le 24 juin 1947, observa au-dessus du mont Rainier, depuis son avion personnel, les évolutions incongrues de neuf disques « plats comme des soucoupes ».
Si l'on s'en rapporte au nombre, à l'étrangeté et à la périodicité qu'on dirait savamment calculée de ses manifestations, au demeurant de moins en moins contestées (et pour cause) par les services de renseignement, les pilotes de ligne et les gendarmes entre autres catégories socio-professionnelles concernées, le phénomène semble proche de révéler ses véritables intentions. Et il est en tout cas significatif qu'après des apparitions d'OVNI en Belgique il y a quelques mois, qui mobilisèrent l'Armée de l'air, les autorités aient conclu publiquement, et pour la première fois croyons-nous, à «l’inexplicabilité » d'observations qui avaient impliqué trop de témoins, et de tous niveaux « culturels ».
Concernant donc ces intentions d'un phénomène sur lequel on pourra de moins en moins jeter le voile pudique (mais déjà en lambeaux !) trop généreusement offert par de sempiternels satellites ex-soviétiques ou des météorites facétieuses, nous interrogerons d'abord, bien sûr, la « Société de Celui qui doit venir », en partie responsable en effet, des susdites apparitions belges... Il était d'autant plus tentant de lui attribuer « l’action psychologique » en cours, qu’en dehors des engins servant au transport, tel celui qui avait emporté Pierre du pic de Nore à Valparaiso, la « Société » fabrique des ersatz, des « répliques psychiques » de soucoupes volantes, selon le modus operandi suivant, que nous résumons grâce au témoignage de notre ami : les techniciens introduisent une soucoupe « véritable » dans une immense cloche de verre, puis mettent en marche un appareillage idoine. Au bout de quelques instants, une aura lumineuse s'élève et grandit jusqu'à recouvrir entièrement la soucoupe volante. « C'est stable », déclare alors un technicien. La cloche se soulève pour permettre de retirer la soucoupe « originale », puis elle se rabaisse. Un « flash » blanc, bleu et jaune illumine la cloche, suivi dix secondes plus tard d'un flash jaune : on découvre alors un nouveau vaisseau, exactement semblable au modèle, mais aussi dépourvu de consistance qu'une illusion d'optique ! « Pas mal imité, non ? », conclut avec un sourire, à l'adresse de Pierre, le responsable de l'opération... Mais l'illusion, pour nous, est double, puisque contrairement à ce que suggère ce mirage en forme d'OVNI, les gens de la « Société » n'ont nullement l'intention d'abuser les foules ni de participer consciemment à l'élaboration de la « religion soucoupiste ». Ces répliques sont en fait destinées à des expérimentations purement techniques, et l'on mesure là, une fois de plus, la consternante (ou rassurante...) stupidité de ces « maîtres de la matière » qui, selon toute apparence, ont constamment besoin des « inspirations » de la contre-initiation.
En effet, les tenants et aboutissants ultimes du « phénomène OVNI » ressortissent expressément à l'action de cette dernière. Ainsi s'est-on plusieurs fois étonné, au sein de la « Société », de voir des OVNI ne relevant pas de sa juridiction, s'il est permis de s'exprimer ainsi, et en des endroits où selon ses critères « scientifiques », ils n'eussent pas dû évoluer... Comme il fallait bien trouver une réponse, on conclut à un phénomène « d’écho », dont l'origine eût été les « véritables » expérimentations de la « Société » ! De même, l'existence des « entités » censées piloter ces « super-OVNI » (les fameux « extra-terrestres » de la religion soucoupiste), ne leur fut-elle révélée que récemment. Mais n'anticipons pas.
L'intérêt du phénomène OVNI, pour la Subversion, est qu'il incarne à lui seul les tendances majeures de l'époque, fussent-elles plus ou moins inavouées ; il en constitue sans doute le produit le plus élaboré, et en tout cas le plus efficace. Cette efficacité doit elle-même beaucoup au fait que la doctrine à laquelle les manifestations d'OVNI servent de support, relève à l'évidence d'une source d'inspiration unique.
Comme nous l'avons dit, le caractère explicitement messianique du phénomène n’en circonscrit pas pour autant l'audience aux innombrables groupes néo-spiritualistes dont il constitue le dénominateur commun. Il lui rallie également — ô paradoxe ! — les suffrages de bien des matérialistes désemparés par la chute de leurs idoles. Combien significatif, le « cri du cœur » de cette militante communiste de trente ans à qui l'on demandait : « Et si les extraterrestres n'existent pas ? » « Alors on n'a plus de raison de vivre (Cf. Jean-Bruno Renard, Les Extraterrestres, éd. du Cerf, 1988) ». Et puis, au-delà de tout aspect sentimental, et de la grande misère de notre temps, quel est le matérialiste libéré de toutes les « superstitions » qui ne soit pas au premier chef victime de la plus redoutable de toutes : la superstition du fait. Or les OVNI commencent sérieusement à devenir un fait...
Le postulat « extra-terrestre » selon lequel ces mystérieux engins véhiculeraient « tout simplement » des visiteurs de l'espace se heurte à plusieurs objections. La première, exposée de façon magistrale par René Guénon dans le chapitre V de L'Erreur Spirite (Éd. Traditionnelles) peut se résumer ainsi : pour que deux êtres puissent communiquer par des moyens sensibles, il leur faut à l'évidence posséder des sens ; et qui soient identiques, au moins partiellement. Or si l'on admet la théorie selon laquelle toutes les sensations sont causées par des mouvements vibratoires plus ou moins rapides, et si l'on consulte le tableau où sont notés les nombres de vibrations par seconde correspondant à chaque sorte de sensations, on est frappé par le fait que les intervalles représentant ce que nos sens nous transmettent sont extrêmement réduits, par rapport à l'ensemble. Ils sont séparés par d'autres intervalles où rien n'est perceptible pour nous, et il est en outre impossible d'assigner une limite quelconque à la fréquence croissante ou décroissante des vibrations. (Puisque la fréquence d'une vibration par seconde ne représente évidemment pas une limite minimale, la seconde étant une unité toute relative, comme d'ailleurs toutes les autres unités de mesure ; seule l'unité arithmétique pure est absolument indivisible.) Ainsi, on doit envisager le tableau comme se prolongeant de part et d'autre par des possibilités indéfinies de sensations, mais qui pour nous ne correspondent à rien. Toutefois, parler de possibilités de sensations revient à dire que ces sensations peuvent très bien exister chez d'autres êtres, qui, en revanche, ne posséderaient aucune des nôtres. Ils seraient donc pour nous comme s'ils n'existaient pas, et réciproquement.
Quand nous parlons de nos sensations, nous n'entendons pas seulement celles des hommes, mais des êtres terrestres en général, dont les sens paraissent bien déterminés par le milieu terrestre lui-même, et ne constituent nullement une caractéristique propre à telle ou telle espèce. Sur d'autres planètes, les sens doivent donc être pareillement déterminés par le milieu, et il est vraisemblable qu'ils ne coïncident en rien avec les nôtres. Les possibilités de sensation étant indéfinies, il y a en effet peu de chances pour que les mêmes se réalisent deux fois, et si l'on admet malgré tout qu'une telle coïncidence puisse exister, il est fort improbable qu'elle se produise dans des conditions de proximité temporelle et spatiale telles qu'une communication puisse s'établir.
Ainsi, même si en théorie une communication interplanétaire ne constitue pas une impossibilité absolue, ses chances ne sauraient s'exprimer que par une quantité infinitésimale à plusieurs degrés, et, si l'on circonscrit le problème au cas de la Terre et d'une autre planète du système solaire, on peut, sans grand risque d'erreur, les regarder comme pratiquement nulles.
Et Guénon, stigmatisant à l'avance l'anthropomorphisme qui devait caractériser, trente ans plus tard, les spéculations soucoupistes, concluait ainsi sa démonstration : « Quoi qu'il en soit, ce que nous venons de dire montre combien il y a de naïveté dans les illusions que se font certains savants à l'égard des communications interplanétaires ; et ces illusions procèdent de l'erreur que nous avons signalée précédemment, et qui consiste à transporter partout des représentations purement terrestres. Si l'on dit que ces représentations sont les seules possibles pour nous, nous en convenons, mais il vaut mieux n'avoir aucune représentation que d'en avoir de fausses ; il est parfaitement vrai que ce dont il s'agit n'est pas imaginable, mais il ne faut pas en conclure que cela n'est pas concevable, car cela l'est au contraire très facilement. Une des grandes erreurs des philosophes modernes consiste à confondre le concevable et l'imaginable [...]. »
A cette objection de principe aux contacts extra-terrestres, s'en ajoute une autre, « obligeamment » fournie par la contre-initiation elle-même qui, toute redoutable qu'elle soit, ne peut jamais dissimuler totalement le caractère incohérent et chaotique des forces qui l'animent. (De même dit-on que le diable montre toujours le bout de sa queue...)
Point n'est besoin en effet de se livrer, comme certains scientifiques, à des calculs compliqués évaluant en années-lumière ou autrement les possibilités de contact entre notre Terre et des humanités disséminées dans l'espace — dont la réalité, Guénon vient de nous le dire, n'est nullement en cause. Car de deux choses l'une : ou bien les témoignages de « ceux-qui-ont-vu-des-OVNI » sont vrais (nous parlons bien sûr des témoins sérieux) ou bien ils sont faux. Dans ce second cas le problème est évidemment résolu (mais la suite des événements se chargera hélas de prouver l'inanité de cette hypothèse). En revanche, le premier terme de l'alternative implique une évolution dans les observations. Une critique interne du phénomène permet en effet de constater un perfectionnement technique des prétendus vaisseaux de l'espace. Les « drôles de machines » de la grande vague d'observations qui eut lieu aux États-Unis en 1897, par exemple, ressemblaient à s'y méprendre à l'Albatros de Robur le Conquérant, le héros de Jules Verne, et elles étaient trop manifestement incapables de franchir les espaces interstellaires ! Ces apparitions constituèrent bel et bien une erreur de la contre-initiation, toujours victime de dissensions internes... Et pourtant, il semble que ces évidences échappent à la majorité de nos contemporains, mal informés et victimes là encore d'une véritable « suggestion collective ».
C'est ce qu'avait discerné Jacques Vallée dès 1975, mais sans en tirer les conclusions qui s'imposaient : « Si quelqu'un voulait avoir une action profonde sur la société humaine, qui ne soit décelable ni par la minorité cultivée, ni par l'Église, ni par les autorités militaires, et ne perturbe ni le niveau politique ni les rouages administratifs, tout en instillant à un niveau fondamental les germes d'une révolution philosophique, il n'agirait pas autrement ! (Le Collège invisible, éd. Albin Michel) ».
Cette « révolution philosophique », redisons-le, prend appui sur un corpus doctrinal dont il est aisé de dégager les grands thèmes. Il existe même, pourrait-on dire, un exotérisme et un ésotérisme attestant qu'aucune clientèle n'est négligée. Pour ceux dont l'exotérisme soucoupiste heurterait trop certaines convictions, on laisse entendre que le phénomène pourrait ne pas avoir tout à fait l'origine qu'on lui attribue d'ordinaire, et que, plutôt que d'autres planètes, il viendrait d'autres dimensions, d'univers parallèles. L'engouement récent pour ces fameux « trous noirs » dans l'univers, ouvrant sur un « au-delà » du cosmos connu, une autre dimension, permet de concilier les deux thèmes selon d'infinies combinaisons. Ainsi Jimmy Guieu, soucoupiste de la première heure et prolifique écrivain de science-fiction — à qui nous espérons très sincèrement ouvrir les yeux — se montre-t-il très « œcuménique » en citant élogieusement Autres Dimensions, de Jacques Vallée : « Excellente étude sur les traditions, légendes et témoignages liés au "Petit Peuple" (le peuple "Fée" de Magonia) vivant dans un autre plan de réalité que nous appelons Univers Parallèles. C'est d'ailleurs ma conviction que nos "visiteurs" ont parfois pour origine l'espace (autres systèmes solaires et l'on peut alors parler d'Extraterrestres) mais que les espèces venues d'autres dimensions ne se privent pas, depuis des temps immémoriaux, de passer de leur continuum spatio-temporel dans le nôtre (E.B.E., Alerte rouge, Presses de la Cité/Poche, 1990) ». Cette nouvelle attitude, qui ne change d'ailleurs rien au fond, coïncide avec une nette accentuation du caractère « psychique », ou plutôt « parapsychologique » des apparitions d'OVNI. Si bien qu'au sein même de la mystification, on retrouve les deux grandes phases qui caractérisèrent successivement les temps modernes : la phase (relativement) matérialiste, et la phase (ouvertement) néo-spiritualiste.
Il n'en demeure pas moins que pour le grand public, à qui cette sophistication progressive risquerait d'échapper quelque peu, l'exotérisme constitue une base très sûre, qui lui permettra de toute façon, et c'est bien là l'essentiel, d'accueillir comme il convient les « visiteurs de l'espace », les « mutants du cosmos », qui seront évidemment des sauveurs, porteurs d'un Message dont on nous répète avec insistance que l'espèce humaine va bientôt être mûre pour le recevoir et le comprendre — privilège réservé jusque-là à une « élite » de contactés... Car, n'est-ce pas, il n'est rien de caché qui ne doive être révélé ! Quel est donc le credo de la nouvelle religion, dont le grand pontife attendu ne pourra être que l'Antéchrist ?
Des « extra-terrestres » (lecture ésotérique : des « entités » d'une autre dimension) représentant des humanités cosmiques ayant atteint un niveau « d’évolution » bien supérieur au nôtre, ont semé sur notre planète, à l'aube de son histoire, des germes de conscience et de spiritualité que nos lointains ancêtres étaient trop frustes pour apprécier à leur juste valeur ; ce qui explique l'interprétation grossière qu'ils en donnèrent dans leurs livres sacrés. La Bible, en particulier, est pleine d'allusions très claires (pour qui sait la lire) à ces « dieux » (les « Elohim ») qui n'étaient autres bien sûr que nos colonisateurs extra-terrestres. La Genèse fourmille de détails sur leurs agissements, mais déformés là encore par la mentalité primitive des rédacteurs du Livre. Au cours des siècles, les extra-terrestres exercèrent sur la Terre une surveillance constante, évaluant sans doute les progrès de notre évolution, ou s'inquiétant au contraire des dangers que nous fait courir notre aveuglement. En tout cas, il semblerait, toujours à en croire la littérature soucoupiste, que l'humanité, comme nous le disions à l'instant, soit désormais prête à recevoir dans sa totalité le Message libérateur, à accueillir la salvatrice invasion des extra-terrestres, dont beaucoup de nos contemporains pensent qu'ils sont seuls en mesure de nous préserver, in extremis, des catastrophes proprement apocalyptiques qui nous menacent. Ajoutons toutefois dès maintenant que le scénario, ces toutes dernières années, s'est là encore complexifié, avec l'apparition de deux grandes catégories d'extra-terrestres dont l'invention, nous le verrons bientôt, va rendre le piège plus diabolique encore...
Quoi qu'il en soit, nous sommes ici fort loin du matérialisme triomphant tel qu'on le connut au XIXe siècle et qui niait massivement l'authenticité des textes sacrés. On les « réhabilite » au contraire, mais par le biais de la plus singulière et de la plus dissolvante exégèse qui se puisse imaginer. Incapables de concevoir (en dehors des grotesques succédanés psychanalytiques) le monde des archétypes, la « nouvelle spiritualité » qu'on impose aux masses se condamne à n'envisager les réalités supérieures qu'à travers le prisme du littéralisme le plus étroit et le plus trivial. Et selon une attitude elle aussi caractéristique d'une époque enflée de vanité puérile, ce matérialisme transposé — revendiquant pour lui seul lucidité et conscience après des millénaires d'infantilisme — s'imagine réinventer la métaphysique en interprétant de la façon la plus grossière les textes sacrés. Encore une fois, l'avertissement évangélique selon lequel la lettre tue trouve là une application particulièrement nette.
Pour feu Jean Sendy (La Lune, clé de la Bible, ed. Julliard 1968), par exemple, « il est très rassurant de pouvoir penser que la Loi de Moïse, sur laquelle est fondée notre civilisation, n'est pas un tissu de sornettes superstitieuses, mais la relation historique (plus ou moins déformée) d'une colonisation de nos lointains ancêtres par des cosmonautes "à notre image" venus de ces "cieux" que nous allons sous peu explorer à notre tour ».
Avec la belle assurance propre à tous les soucoupistes (et qui ne contribue pas médiocrement à leur succès, auprès d'un public désorienté), Jean Sendy ne laisse d'autre alternative à la Bible que d'être un « fatras de légendes » ou un récit historique, du moins selon le goût de cet audacieux exégète. L'axe de son argumentation — repris par bien d'autres commentateurs — est constitué par sa traduction du nom Elohim, rendu dans les Bibles usuelles par « Dieu », mais qui pour lui signifie en réalité « les dieux » ou « les anges », c'est-à-dire, on l'a compris, les extra-terrestres. Il est d'ailleurs significatif, nous l'avons déjà souligné, que le chapitre VI de la Genèse — où il est question des « fils de Dieu » et des « filles des hommes » — constitue une référence obligée pour presque tous les auteurs soucoupistes qui assimilent inévitablement les « anges » ou les « fils de Dieu » aux extra-terrestres. Traduction quelque peu compromettante si l'on se souvient que ces « fils de Dieu » ne sont autres que les initiés atlantes dévoyés qui ont donné naissance à la contre-initiation !
Mais ce qui sape en ses fondements l'exégèse soucoupiste de la Bible, c'est qu'Elohim ne signifie pas « dieux » comme on voudrait nous le faire croire avec une simplicité très... étudiée. Elohim est bien le pluriel d'Elôah ; mais ce nom se traduit littéralement par ce-Lui-qui-est (Cf. Fabre d'Olivet, La Langue hébraïque restituée, t. II, éd. l'Age d'Homme). Le pronom personnel, ainsi employé de manière absolue, se retrouve en effet dans de nombreux noms divins, tel Huwa en arabe. Platon, d'autre part, appelait to Auto la Cause intelligente de l'Univers. Elohim signifie donc littéralement Lui-eux-qui-sont : l'Être des êtres, c'est-à-dire l'Être envisagé comme principe de la Création, en langage théologique, ou de la Manifestation, en langage métaphysique. Conformément à la loi d'analogie qui implique que les différents niveaux de signification d'un texte sacré se superposent harmonieusement sans jamais se contredire, nous pouvons ajouter que l'exégèse presque « historique » du chapitre VI de la Genèse à laquelle nous nous sommes appliqué, n'est nullement exclusive d'un sens beaucoup plus profond et primordial, selon lequel les fils d'Elohim sont les « émanations spirituelles », pour parler comme Fabre, hypostases s'incarnant dans la « matière » symbolisée par les filles des hommes qui manifestent ainsi un aspect proprement substantiel. Plus précisément, il s'agit du processus de « chute », ou d'éloignement du Principe, qui par une « solidification » progressive, fait revêtir à l'entité adamique subtile, incorporelle (qui est en somme le « génie de l'espèce ») une pluralité de formes sensibles — les « tuniques de peau » (Genèse, III, 21) que nous avons déjà évoquées dans notre réfutation de l'évolutionnisme.
Cet exposé succinct de deux des sens d'un passage biblique (et ce commentaire n'est certes pas exhaustif !) montre combien la richesse et la complexité de l'exégèse authentique rendent dérisoires les « audaces » blasphématoires des soucoupistes que seule leur ignorance totale des données traditionnelles autorise à taxer les Anciens de naïveté. Pour ne pas quitter encore les Elohim tels que les envisagent les soucoupistes, nous ajouterons un curieux rapprochement, suggéré par Mgr Devoucoux qui fut au XIXe siècle un très savant évêque d'Autun. Il souligne en effet que la connaissance de la valeur numérique des lettres, en hébreu, permet de « traduire » 666, le nombre de la Bête de l'Apocalypse, par k-elohim : comme Dieu. Ce qui, bien sûr, réfère directement à la promesse du Tentateur à Adam et Eve ; « Vous serez comme Dieu ». Indice supplémentaire sur le rôle parodique « par nature » des fils d'Elohim, des « anges » déchus, dans la Bible ; et corrélativement, sur... l'imprudence de ceux qui leur attribuent une mission civilisatrice, à l'aube de l'histoire humaine.
En dehors de toutes les raisons examinées jusqu'ici, qui font de la religion soucoupiste l'arme suprême de la contre-initiation, il en est une, et sûrement la plus « essentielle », qui n'a, croyons-nous, jamais été évoquée. Si l'existence d'humanités extra-terrestres ne fait aucun doute, la Terre est bien le centre spirituel de l'état humain, ce qui légitime symboliquement le géocentrisme. C'est aussi pourquoi les Avatâras, les Descentes divines, ne se manifestent que sur notre planète. Toutes les autres humanités sont donc périphériques par rapport à nous, y compris celles — il en existe — qui nous sont physiquement semblables, ce qui implique d'ailleurs logiquement qu'elles sont aussi « qualitativement » les plus proches de nous (Cette infériorité relative des humanités extra-terrestres, quant à l'accès aux réalités spirituelles, peut d'ailleurs s'accompagner de toutes sortes de supériorités dans l'ordre « psychique », ce qui amène une fois de plus à souligner le caractère illusoire de tous les « pouvoirs » que l'on voudra imaginer. Cela dit, il est toujours possible qu'une humanité périphérique se rapproche du centre de l'état humain... et accède finalement à l'existence terrestre. C'est le cas de la race jaune, originaire de Vénus, comme le révèlent les conférences données par le jeune René Guénon au sein de l'éphémère Ordre du Temple Rénové. La parodie contre-initiatique « serre » donc de plus près qu'on ne pourrait le penser de prime abord d'authentiques possibilités — mais, là comme ailleurs, en les matérialisant grossièrement. Car on a bien sûr compris que ces « migrations » subtiles sont sans rapport avec des voyages interplanétaires à bord de vaisseaux spatiaux !).
Ce n'est pas à dire bien sûr que ces humanités soient dépourvues de traditions ; elles en possèdent au contraire d'analogues à celles qui ont existé sur la Terre, et qui sont sous la juridiction du Pôle terrestre. Disons à ce propos que Guénon n'a pas seulement œuvré sur cette Terre, ce qui implique bien sûr un dépassement de l'existence corporelle et une réalisation initiatique donnant accès à l'intégralité de l'état humain. Ce qui était bien le cas du Maître, dont on se souvient qu'il avait réintégré l'état primordial avant son départ pour l'Egypte, et qui pouvait donc communiquer à la périphérie les influences spirituelles émanant de l'axis mundi.
Cela étant, cette situation périphérique rend les humanités extra-terrestres plus vulnérables aux attaques de la contre-initiation, et le grand regret de cette dernière est précisément de ne pouvoir les réunir toutes pour multiplier sa puissance. Cette aspiration irréalisable est probablement à l'origine de la religion soucoupiste, qui constitue une sorte de « revanche » illusoire... Les pseudo-« pilotes » d'OVNI, « recrutés » parmi les entités les plus basses du monde subtil, trouvent eux aussi dans cette gigantesque mystification une sorte de compensation à l'impossibilité, pour les êtres du monde intermédiaire, de quitter l'ambiance terrestre, puisque leur passivité ontologique les exclut de toute voie de réalisation active leur permettant de transcender leur état actuel. Et cela, bien sûr, qu'il s'agisse d'entités bénéfiques ou maléfiques comme c'est le cas ici. Ces mêmes entités sont en outre très flattées, si l'on peut ainsi parler, de revêtir l'apparence humaine ou quasi humaine qu'exige leur rôle...
Avec la religion soucoupiste, la contre-initiation procédait à une véritable inversion du symbolisme de la croix, par une matérialisation « verticale » des réalités spirituelles et « horizontale » des réalités extra-terrestres. Seul l'obscurcissement des intelligences empêche de comprendre ce signe sinistre dressé sur un horizon déjà embrasé. Alors que ses ancêtres trouvaient en eux-mêmes le chemin du Ciel, en esprit et en vérité, l'homme moderne ne scrute désormais qu'un espace semé au hasard, selon les yeux de la chair et non plus l'œil du cœur, de myriades d'étoiles dont il ne sait plus décrypter le symbolisme. De même que les métaux, ces planètes du monde souterrain, n'ont conservé — faute d'être sacralisés par le rite — que leur aspect maléfique, de même les planètes qui entourent notre soleil ont perdu pour nous leur « ange recteur », remplacé par un « démon », et elles ne sont plus que d'erratiques blocs de matière lancés dans l'immensité obscure et indéfinie — confondue avec l'Infini qui seul transcende le temps et l'espace — où se noient et se dissolvent les courtes spéculations des faux prophètes fin de cycle, acharnés à briser l'échelle de Jacob.
Parmi toutes les sectes issues au XIXe siècle du néo-spiritualisme anglo-saxon, il en est une que nous croyons plus particulièrement apte à servir de « relais » à la mystification extra-terrestre. Nous voulons parler du Mormonisme, auquel Guénon — qui évoque clairement son origine contre-initiatique — n'a pas consacré pour rien un long article (« Les origines du Mormonisme », Études Traditionnelles, 1940 ; repris dans Mélanges, éd. Gallimard, 1976), au moment précis où les OVNI allaient entrer en scène.
La secte se signale d'abord à notre attention comme un véritable compendium des thèmes subversifs qui nous sont désormais familiers, des tribus perdues d'Israël (auxquelles on veut comme par hasard associer les Indiens d'Amérique du Nord), au « Manuscrit caché » opportunément retrouvé, et qui va sans doute beaucoup resservir, sous une forme ou sous une autre, dans les années qui viennent. Mais c'est assurément dans sa « théologie » qu'est contenu l'essentiel de son venin. Mise en parallèle avec les quelques notions de base du catéchisme soucoupiste précédemment énoncées, celle-ci se révèle « prophétique » ! Ecoutons donc ce qu'en dit Guénon, après avoir rappelé que selon les Mormons, « Dieu » est matériel et ne peut habiter plusieurs lieux à la fois... « Ce Dieu matériel habite la planète Colob ; c'est matériellement aussi qu'il est le Père des créatures et qu'il les a engendrées, et le prophète dit dans son dernier sermon : "Dieu n'a pas eu le pouvoir de créer l'esprit de l'homme. Cette idée amoindrirait l'homme à mes yeux ; mais je sais mieux que cela". Ce qu'il savait ou prétendait savoir, c'est ceci : d'abord, le Dieu des Mormons est un Dieu qui "évolue" ; son origine fut "la fusion de deux particules de matière élémentaire", et, par un développement progressif, il atteignit la forme humaine : "Dieu, cela va sans dire, a commencé par être un homme, et, par une voie de continuelle progression, il est devenu ce qu'il est, et il peut continuer à progresser de la même manière éternellement et indéfiniment. L'homme, de même, peut croître en connaissance et en pouvoir aussi loin qu'il lui plaira. Si donc l'homme est doué d'une progression éternelle, il viendra certainement un temps où il en saura autant que Dieu en sait maintenant".»
Quant à l'avenir prochain de l'humanité vu par les Mormons, il évoque là aussi de façon étonnante certaines rêveries « scientifiques » contemporaines : « Que fera l'homme lorsque ce monde-ci sera trop peuplé ? Il fera d'autres mondes et s'envolera comme un essaim d'abeilles ».
Mais voici qui nous rapproche encore de la supercherie soucoupiste : « de l'idée d'un Dieu "en devenir", qui ne leur appartient pas exclusivement, écrit Guénon, et dont on peut trouver plus d'un exemple dans la pensée moderne, les Mormons sont bientôt passés à celle d'une pluralité de dieux formant une hiérarchie indéfinie. En effet, il fut révélé à Smith "que notre Bible actuelle n'était plus qu'un texte tronqué et perverti, qu'il avait la mission de ramener à sa pureté originelle", et que le premier verset de la Genèse devait être interprété ainsi : "Dieu le chef engendra les autres dieux avec le ciel et la terre". En outre, "chacun de ces dieux est le Dieu spécial des esprits de toute chair qui habite dans le monde qu'il a formé". Enfin, chose plus extraordinaire encore, une révélation de Brigham Young, en 1853, nous apprend que le Dieu de notre planète est Adam, qui n'est lui-même qu'une autre forme de l'archange Michel : "Quand notre père Adam vint en Eden, il amena avec lui Eve, l'une de ses femmes. Il aida à l'organisation de ce monde. C'est lui qui est Michel, l'Ancien des Jours. Il est notre père et notre Dieu, le seul Dieu avec qui nous ayons à faire". Dans ces histoires fantastiques, commente Guénon, il y a des choses qui nous rappellent certaines spéculations rabbiniques, tandis que, d'un autre côté, nous ne pouvons nous empêcher de songer au "pluralisme" de William James ; les Mormons ne sont-ils pas parmi les premiers à avoir formulé la conception, chère aux pragmatistes, d'un Dieu limité, "l'Invisible Roi" de Wells ? ».
Compte tenu du caractère très prémonitoire de la cosmologie mormone, on ne s'étonnera pas outre mesure que l'une des héroïnes du roman de Jimmy Guieu déjà cité (E.B.E. Alerte rouge) soit mormone, et que sa secte soit évoquée avec sympathie.
Mais alors que des nuages d'orage s'amoncelaient à l'horizon crépusculaire de ce « stupide XIXe siècle », le ciel de France s'ouvrit par deux fois, sur ce mystère de Tendresse et de Miséricorde qui a nom Marie, et qui, à l'heure la plus sombre, nous annonce une ineffable aurore.
Modifié en dernier par Pascal le 15 avril 2021, 15:25, modifié 1 fois.
- Hors ligne Fanny
- #9
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
J’ai déjà lu S.A.W sur ce sujet il y a un moment.PetitHommeLibre a écrit : 15 avril 2021, 08:14 Tu souhaites vérifier si les OVNI existent, Fanny ?
As-tu lu les écrits de Samaël Aun Weor à ce sujet ?
Et j’ai lu aussi ce Jean Robin sur ce sujet également et ça me semble complètement vrai !
- Hors ligne Fanny
- #10
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
Merci Jean-François mais j’avais déjà lu ces deux livres de SAW sur les « soucoupes volantes » et « vaisseaux cosmiques ».Gemani a écrit : 15 avril 2021, 10:22 Fanny,
Si tu veux te renseigner sur le forum à ce sujet :
Forum Intelligences extraterrestres
viewforum.php?f=67
Livre de Samael à lire :
Lecture en ligne :
Less vaisseaux cosmiques
https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... /index.php
Les soucoupes volantes
https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... /index.php
Tu as aussi d'autres livres à ce sujet que tu peux télécharger sur ma page damier sites gnostiques samaeliens :
partners
Le livre de Medina sur les vénusiens
Le livre d'Adamski
Il vaut mieux lire ceux qui sont capables de rentrer en contact avec les extra-terrestres que lire les écrits des humains qui intellectualisent sur le sujet de l'existence des ovnis, qu'on peut passer des années à élaborer des théories souvent fumeuses sur lesquelles ils se sont fait griller le cerveau. Je n'ai pas lu tes pages photographiées. Ce n'est pas un jugement sur celles-ci.
Il serait beaucoup plus juste que tu émettes un jugement en prenant connaissance des pages photographiées...
- Hors ligne Fanny
- #11
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
PetitHommeLibre a écrit : 15 avril 2021, 15:23Tu m'as fait sourire Jeff, j'ai l'impression de me lire.Gemani a écrit : 15 avril 2021, 10:22 Il vaut mieux lire ceux qui sont capables de rentrer en contact avec les extra-terrestres que lire les écrits des humains qui intellectualisent sur le sujet de l'existence des ovnis, qu'on peut passer des années à élaborer des théories souvent fumeuses sur lesquelles ils se sont fait griller le cerveau. Je n'ai pas lu tes pages photographiées. Ce n'est pas un jugement sur celles-ci.
Pour faire plaisir à Fanny et vous permettre de lire voici l'OCR des images.
Mon avis est que M. Robin est un intellectuel catholique qui essaie de démontrer que les OVNI n'existent pas avec un raisonnement s'appuyant sur René Guénon (autre intellectuel ésotériste français dont n'a jamais parlé le VM) tout en employant des termes humiliants comme "supercherie soucoupiste, religion soucoupiste, l'exotérisme soucoupiste, soucoupiste de la première heure", etc.
La croyance que La France,"fille aînée de l'Eglise", héritière spirituelle du royaume de Juda, a été désignée dès sa naissance comme la nouvelle Terre Sainte, le réceptacle des théophantes ultimes, l'espace sacré ou s'achèvent tous les exils et ou se réalisent toutes les promesses (le français est suffisamment orgueilleux pour le croire).
Je ne suis en accord qu'avec le dernier paragraphe.
XLVIII : LES OVNI OU LA GRANDE ILLUSION
Extrait du livre Le royaume du Graal, introduction au mystère de la France de Jean Robin 1992
Parmi tous les pseudo-mythes enfantés par notre époque grande « démythificatrice » devant l'Éternel, mais qui ne se soucie guère du paradoxe — parmi tous les succédanés proposés, voire imposés aux intelligences et aux cœurs sevrés de nourriture spirituelle, la supercherie des « Objets Volants Non Identifiés » revêt un caractère particulier en ce qu'elle s'adresse conjointement aux matérialistes et aux néo-spiritualistes, et constitue donc un pont idéal entre les deux grandes phases du processus subversif.
Au chevet d'un Occident désenchanté de ses « idéologies » et qui redoute en une tardive angoisse d'avoir irrémédiablement péché contre l'Esprit, se profile en effet une apparition, impalpable encore (du moins pour le grand nombre) mais porteuse d'ineffables espoirs, et promettant déjà — exaltée par les films de Steven Spielberg — une miraculeuse réconciliation, non avec le Ciel mais avec un cosmos idolâtré. Le scientifique français (installé aux États-Unis) Jacques Vallée, qui dans le film Rencontre du troisième type, servit de modèle au personnage du professeur Lacombe joué par François Truffaut, résume bien la situation (OVNI : la grande manipulation, éd. du Rocher, 1983, Vallée, malheureusement, n’en finit pas de poser de bonnes questions, en se bouchant apparemment les oreilles pour ne pas entendre les vraies réponses) :
« Comme il serait agréable de se soumettre à la volonté supérieure, digne de confiance et infiniment sage de navigateurs venus du cosmos, à un moment où gouvernements et institutions ne montrent que confusion et corruption. Hollywood nous a récemment gratifiés de plusieurs films sur le thème des mystérieux objets célestes. Sous l'effet de productions cinématographiques de ce genre, beaucoup de sceptiques sont passés du côté de la nouvelle vague spatiale. Ils attendent à leur tour l'occasion du "Contact". [...] Les "Contactés" sont-ils, à leur insu, les instruments d'un projet global, agents discrets qui se faufilent parmi nous, plaçant des bombes à retardement, des bombes "sociales" aux points stratégiques de notre espace spirituel ?
« Il est possible qu'un beau matin nous soyons tirés de notre doux sommeil "scientifique" par des inconnus se promenant avec une désinvolture de Barbares dans les décombres de nos institutions ».
Tel se présente aux yeux des plus lucides — même s'ils ne savent conclure — ce qu'il est convenu d'appeler le phénomène des Objets Volants Non Identifiés ou OVNI, qui furent aussi baptisés MOC (Mystérieux Objets Célestes) et qui sont dans les pays anglo-saxons les UFO (Unidentified Flying Objects). Ce furent naguère — ce sont encore — plus trivialement, les « soucoupes volantes ». Mais certaines cautions, et un substrat doctrinal très élaboré ont fourni à ces engins des lettres de noblesse qui rendent désormais quelque peu inconvenante aux yeux des dévots cette dérisoire appellation.
Selon certains, elle aurait été employée pour la première fois en janvier 1878 lorsqu'un... Objet Volant Non Identifié, dans le ciel du Texas, fut comparé à une « soucoupe ». Mais l'usage moderne du mot est dû à l'homme d'affaires américain Kenneth Arnold qui, le 24 juin 1947, observa au-dessus du mont Rainier, depuis son avion personnel, les évolutions incongrues de neuf disques « plats comme des soucoupes ».
Si l'on s'en rapporte au nombre, à l'étrangeté et à la périodicité qu'on dirait savamment calculée de ses manifestations, au demeurant de moins en moins contestées (et pour cause) par les services de renseignement, les pilotes de ligne et les gendarmes entre autres catégories socio-professionnelles concernées, le phénomène semble proche de révéler ses véritables intentions. Et il est en tout cas significatif qu'après des apparitions d'OVNI en Belgique il y a quelques mois, qui mobilisèrent l'Armée de l'air, les autorités aient conclu publiquement, et pour la première fois croyons-nous, à «l’inexplicabilité » d'observations qui avaient impliqué trop de témoins, et de tous niveaux « culturels ».
Concernant donc ces intentions d'un phénomène sur lequel on pourra de moins en moins jeter le voile pudique (mais déjà en lambeaux !) trop généreusement offert par de sempiternels satellites ex-soviétiques ou des météorites facétieuses, nous interrogerons d'abord, bien sûr, la « Société de Celui qui doit venir », en partie responsable en effet, des susdites apparitions belges... Il était d'autant plus tentant de lui attribuer « l’action psychologique » en cours, qu’en dehors des engins servant au transport, tel celui qui avait emporté Pierre du pic de Nore à Valparaiso, la « Société » fabrique des ersatz, des « répliques psychiques » de soucoupes volantes, selon le modus operandi suivant, que nous résumons grâce au témoignage de notre ami : les techniciens introduisent une soucoupe « véritable » dans une immense cloche de verre, puis mettent en marche un appareillage idoine. Au bout de quelques instants, une aura lumineuse s'élève et grandit jusqu'à recouvrir entièrement la soucoupe volante. « C'est stable », déclare alors un technicien. La cloche se soulève pour permettre de retirer la soucoupe « originale », puis elle se rabaisse. Un « flash » blanc, bleu et jaune illumine la cloche, suivi dix secondes plus tard d'un flash jaune : on découvre alors un nouveau vaisseau, exactement semblable au modèle, mais aussi dépourvu de consistance qu'une illusion d'optique ! « Pas mal imité, non ? », conclut avec un sourire, à l'adresse de Pierre, le responsable de l'opération... Mais l'illusion, pour nous, est double, puisque contrairement à ce que suggère ce mirage en forme d'OVNI, les gens de la « Société » n'ont nullement l'intention d'abuser les foules ni de participer consciemment à l'élaboration de la « religion soucoupiste ». Ces répliques sont en fait destinées à des expérimentations purement techniques, et l'on mesure là, une fois de plus, la consternante (ou rassurante...) stupidité de ces « maîtres de la matière » qui, selon toute apparence, ont constamment besoin des « inspirations » de la contre-initiation.
En effet, les tenants et aboutissants ultimes du « phénomène OVNI » ressortissent expressément à l'action de cette dernière. Ainsi s'est-on plusieurs fois étonné, au sein de la « Société », de voir des OVNI ne relevant pas de sa juridiction, s'il est permis de s'exprimer ainsi, et en des endroits où selon ses critères « scientifiques », ils n'eussent pas dû évoluer... Comme il fallait bien trouver une réponse, on conclut à un phénomène « d’écho », dont l'origine eût été les « véritables » expérimentations de la « Société » ! De même, l'existence des « entités » censées piloter ces « super-OVNI » (les fameux « extra-terrestres » de la religion soucoupiste), ne leur fut-elle révélée que récemment. Mais n'anticipons pas.
L'intérêt du phénomène OVNI, pour la Subversion, est qu'il incarne à lui seul les tendances majeures de l'époque, fussent-elles plus ou moins inavouées ; il en constitue sans doute le produit le plus élaboré, et en tout cas le plus efficace. Cette efficacité doit elle-même beaucoup au fait que la doctrine à laquelle les manifestations d'OVNI servent de support, relève à l'évidence d'une source d'inspiration unique.
Comme nous l'avons dit, le caractère explicitement messianique du phénomène n’en circonscrit pas pour autant l'audience aux innombrables groupes néo-spiritualistes dont il constitue le dénominateur commun. Il lui rallie également — ô paradoxe ! — les suffrages de bien des matérialistes désemparés par la chute de leurs idoles. Combien significatif, le « cri du cœur » de cette militante communiste de trente ans à qui l'on demandait : « Et si les extraterrestres n'existent pas ? » « Alors on n'a plus de raison de vivre (Cf. Jean-Bruno Renard, Les Extraterrestres, éd. du Cerf, 1988) ». Et puis, au-delà de tout aspect sentimental, et de la grande misère de notre temps, quel est le matérialiste libéré de toutes les « superstitions » qui ne soit pas au premier chef victime de la plus redoutable de toutes : la superstition du fait. Or les OVNI commencent sérieusement à devenir un fait...
Le postulat « extra-terrestre » selon lequel ces mystérieux engins véhiculeraient « tout simplement » des visiteurs de l'espace se heurte à plusieurs objections. La première, exposée de façon magistrale par René Guénon dans le chapitre V de L'Erreur Spirite (Éd. Traditionnelles) peut se résumer ainsi : pour que deux êtres puissent communiquer par des moyens sensibles, il leur faut à l'évidence posséder des sens ; et qui soient identiques, au moins partiellement. Or si l'on admet la théorie selon laquelle toutes les sensations sont causées par des mouvements vibratoires plus ou moins rapides, et si l'on consulte le tableau où sont notés les nombres de vibrations par seconde correspondant à chaque sorte de sensations, on est frappé par le fait que les intervalles représentant ce que nos sens nous transmettent sont extrêmement réduits, par rapport à l'ensemble. Ils sont séparés par d'autres intervalles où rien n'est perceptible pour nous, et il est en outre impossible d'assigner une limite quelconque à la fréquence croissante ou décroissante des vibrations. (Puisque la fréquence d'une vibration par seconde ne représente évidemment pas une limite minimale, la seconde étant une unité toute relative, comme d'ailleurs toutes les autres unités de mesure ; seule l'unité arithmétique pure est absolument indivisible.) Ainsi, on doit envisager le tableau comme se prolongeant de part et d'autre par des possibilités indéfinies de sensations, mais qui pour nous ne correspondent à rien. Toutefois, parler de possibilités de sensations revient à dire que ces sensations peuvent très bien exister chez d'autres êtres, qui, en revanche, ne posséderaient aucune des nôtres. Ils seraient donc pour nous comme s'ils n'existaient pas, et réciproquement.
Quand nous parlons de nos sensations, nous n'entendons pas seulement celles des hommes, mais des êtres terrestres en général, dont les sens paraissent bien déterminés par le milieu terrestre lui-même, et ne constituent nullement une caractéristique propre à telle ou telle espèce. Sur d'autres planètes, les sens doivent donc être pareillement déterminés par le milieu, et il est vraisemblable qu'ils ne coïncident en rien avec les nôtres. Les possibilités de sensation étant indéfinies, il y a en effet peu de chances pour que les mêmes se réalisent deux fois, et si l'on admet malgré tout qu'une telle coïncidence puisse exister, il est fort improbable qu'elle se produise dans des conditions de proximité temporelle et spatiale telles qu'une communication puisse s'établir.
Ainsi, même si en théorie une communication interplanétaire ne constitue pas une impossibilité absolue, ses chances ne sauraient s'exprimer que par une quantité infinitésimale à plusieurs degrés, et, si l'on circonscrit le problème au cas de la Terre et d'une autre planète du système solaire, on peut, sans grand risque d'erreur, les regarder comme pratiquement nulles.
Et Guénon, stigmatisant à l'avance l'anthropomorphisme qui devait caractériser, trente ans plus tard, les spéculations soucoupistes, concluait ainsi sa démonstration : « Quoi qu'il en soit, ce que nous venons de dire montre combien il y a de naïveté dans les illusions que se font certains savants à l'égard des communications interplanétaires ; et ces illusions procèdent de l'erreur que nous avons signalée précédemment, et qui consiste à transporter partout des représentations purement terrestres. Si l'on dit que ces représentations sont les seules possibles pour nous, nous en convenons, mais il vaut mieux n'avoir aucune représentation que d'en avoir de fausses ; il est parfaitement vrai que ce dont il s'agit n'est pas imaginable, mais il ne faut pas en conclure que cela n'est pas concevable, car cela l'est au contraire très facilement. Une des grandes erreurs des philosophes modernes consiste à confondre le concevable et l'imaginable [...]. »
A cette objection de principe aux contacts extra-terrestres, s'en ajoute une autre, « obligeamment » fournie par la contre-initiation elle-même qui, toute redoutable qu'elle soit, ne peut jamais dissimuler totalement le caractère incohérent et chaotique des forces qui l'animent. (De même dit-on que le diable montre toujours le bout de sa queue...)
Point n'est besoin en effet de se livrer, comme certains scientifiques, à des calculs compliqués évaluant en années-lumière ou autrement les possibilités de contact entre notre Terre et des humanités disséminées dans l'espace — dont la réalité, Guénon vient de nous le dire, n'est nullement en cause. Car de deux choses l'une : ou bien les témoignages de « ceux-qui-ont-vu-des-OVNI » sont vrais (nous parlons bien sûr des témoins sérieux) ou bien ils sont faux. Dans ce second cas le problème est évidemment résolu (mais la suite des événements se chargera hélas de prouver l'inanité de cette hypothèse). En revanche, le premier terme de l'alternative implique une évolution dans les observations. Une critique interne du phénomène permet en effet de constater un perfectionnement technique des prétendus vaisseaux de l'espace. Les « drôles de machines » de la grande vague d'observations qui eut lieu aux États-Unis en 1897, par exemple, ressemblaient à s'y méprendre à l'Albatros de Robur le Conquérant, le héros de Jules Verne, et elles étaient trop manifestement incapables de franchir les espaces interstellaires ! Ces apparitions constituèrent bel et bien une erreur de la contre-initiation, toujours victime de dissensions internes... Et pourtant, il semble que ces évidences échappent à la majorité de nos contemporains, mal informés et victimes là encore d'une véritable « suggestion collective ».
C'est ce qu'avait discerné Jacques Vallée dès 1975, mais sans en tirer les conclusions qui s'imposaient : « Si quelqu'un voulait avoir une action profonde sur la société humaine, qui ne soit décelable ni par la minorité cultivée, ni par l'Église, ni par les autorités militaires, et ne perturbe ni le niveau politique ni les rouages administratifs, tout en instillant à un niveau fondamental les germes d'une révolution philosophique, il n'agirait pas autrement ! (Le Collège invisible, éd. Albin Michel) ».
Cette « révolution philosophique », redisons-le, prend appui sur un corpus doctrinal dont il est aisé de dégager les grands thèmes. Il existe même, pourrait-on dire, un exotérisme et un ésotérisme attestant qu'aucune clientèle n'est négligée. Pour ceux dont l'exotérisme soucoupiste heurterait trop certaines convictions, on laisse entendre que le phénomène pourrait ne pas avoir tout à fait l'origine qu'on lui attribue d'ordinaire, et que, plutôt que d'autres planètes, il viendrait d'autres dimensions, d'univers parallèles. L'engouement récent pour ces fameux « trous noirs » dans l'univers, ouvrant sur un « au-delà » du cosmos connu, une autre dimension, permet de concilier les deux thèmes selon d'infinies combinaisons. Ainsi Jimmy Guieu, soucoupiste de la première heure et prolifique écrivain de science-fiction — à qui nous espérons très sincèrement ouvrir les yeux — se montre-t-il très « œcuménique » en citant élogieusement Autres Dimensions, de Jacques Vallée : « Excellente étude sur les traditions, légendes et témoignages liés au "Petit Peuple" (le peuple "Fée" de Magonia) vivant dans un autre plan de réalité que nous appelons Univers Parallèles. C'est d'ailleurs ma conviction que nos "visiteurs" ont parfois pour origine l'espace (autres systèmes solaires et l'on peut alors parler d'Extraterrestres) mais que les espèces venues d'autres dimensions ne se privent pas, depuis des temps immémoriaux, de passer de leur continuum spatio-temporel dans le nôtre (E.B.E., Alerte rouge, Presses de la Cité/Poche, 1990) ». Cette nouvelle attitude, qui ne change d'ailleurs rien au fond, coïncide avec une nette accentuation du caractère « psychique », ou plutôt « parapsychologique » des apparitions d'OVNI. Si bien qu'au sein même de la mystification, on retrouve les deux grandes phases qui caractérisèrent successivement les temps modernes : la phase (relativement) matérialiste, et la phase (ouvertement) néo-spiritualiste.
Il n'en demeure pas moins que pour le grand public, à qui cette sophistication progressive risquerait d'échapper quelque peu, l'exotérisme constitue une base très sûre, qui lui permettra de toute façon, et c'est bien là l'essentiel, d'accueillir comme il convient les « visiteurs de l'espace », les « mutants du cosmos », qui seront évidemment des sauveurs, porteurs d'un Message dont on nous répète avec insistance que l'espèce humaine va bientôt être mûre pour le recevoir et le comprendre — privilège réservé jusque-là à une « élite » de contactés... Car, n'est-ce pas, il n'est rien de caché qui ne doive être révélé ! Quel est donc le credo de la nouvelle religion, dont le grand pontife attendu ne pourra être que l'Antéchrist ?
Des « extra-terrestres » (lecture ésotérique : des « entités » d'une autre dimension) représentant des humanités cosmiques ayant atteint un niveau « d’évolution » bien supérieur au nôtre, ont semé sur notre planète, à l'aube de son histoire, des germes de conscience et de spiritualité que nos lointains ancêtres étaient trop frustes pour apprécier à leur juste valeur ; ce qui explique l'interprétation grossière qu'ils en donnèrent dans leurs livres sacrés. La Bible, en particulier, est pleine d'allusions très claires (pour qui sait la lire) à ces « dieux » (les « Elohim ») qui n'étaient autres bien sûr que nos colonisateurs extra-terrestres. La Genèse fourmille de détails sur leurs agissements, mais déformés là encore par la mentalité primitive des rédacteurs du Livre. Au cours des siècles, les extra-terrestres exercèrent sur la Terre une surveillance constante, évaluant sans doute les progrès de notre évolution, ou s'inquiétant au contraire des dangers que nous fait courir notre aveuglement. En tout cas, il semblerait, toujours à en croire la littérature soucoupiste, que l'humanité, comme nous le disions à l'instant, soit désormais prête à recevoir dans sa totalité le Message libérateur, à accueillir la salvatrice invasion des extra-terrestres, dont beaucoup de nos contemporains pensent qu'ils sont seuls en mesure de nous préserver, in extremis, des catastrophes proprement apocalyptiques qui nous menacent. Ajoutons toutefois dès maintenant que le scénario, ces toutes dernières années, s'est là encore complexifié, avec l'apparition de deux grandes catégories d'extra-terrestres dont l'invention, nous le verrons bientôt, va rendre le piège plus diabolique encore...
Quoi qu'il en soit, nous sommes ici fort loin du matérialisme triomphant tel qu'on le connut au XIXe siècle et qui niait massivement l'authenticité des textes sacrés. On les « réhabilite » au contraire, mais par le biais de la plus singulière et de la plus dissolvante exégèse qui se puisse imaginer. Incapables de concevoir (en dehors des grotesques succédanés psychanalytiques) le monde des archétypes, la « nouvelle spiritualité » qu'on impose aux masses se condamne à n'envisager les réalités supérieures qu'à travers le prisme du littéralisme le plus étroit et le plus trivial. Et selon une attitude elle aussi caractéristique d'une époque enflée de vanité puérile, ce matérialisme transposé — revendiquant pour lui seul lucidité et conscience après des millénaires d'infantilisme — s'imagine réinventer la métaphysique en interprétant de la façon la plus grossière les textes sacrés. Encore une fois, l'avertissement évangélique selon lequel la lettre tue trouve là une application particulièrement nette.
Pour feu Jean Sendy (La Lune, clé de la Bible, ed. Julliard 1968), par exemple, « il est très rassurant de pouvoir penser que la Loi de Moïse, sur laquelle est fondée notre civilisation, n'est pas un tissu de sornettes superstitieuses, mais la relation historique (plus ou moins déformée) d'une colonisation de nos lointains ancêtres par des cosmonautes "à notre image" venus de ces "cieux" que nous allons sous peu explorer à notre tour ».
Avec la belle assurance propre à tous les soucoupistes (et qui ne contribue pas médiocrement à leur succès, auprès d'un public désorienté), Jean Sendy ne laisse d'autre alternative à la Bible que d'être un « fatras de légendes » ou un récit historique, du moins selon le goût de cet audacieux exégète. L'axe de son argumentation — repris par bien d'autres commentateurs — est constitué par sa traduction du nom Elohim, rendu dans les Bibles usuelles par « Dieu », mais qui pour lui signifie en réalité « les dieux » ou « les anges », c'est-à-dire, on l'a compris, les extra-terrestres. Il est d'ailleurs significatif, nous l'avons déjà souligné, que le chapitre VI de la Genèse — où il est question des « fils de Dieu » et des « filles des hommes » — constitue une référence obligée pour presque tous les auteurs soucoupistes qui assimilent inévitablement les « anges » ou les « fils de Dieu » aux extra-terrestres. Traduction quelque peu compromettante si l'on se souvient que ces « fils de Dieu » ne sont autres que les initiés atlantes dévoyés qui ont donné naissance à la contre-initiation !
Mais ce qui sape en ses fondements l'exégèse soucoupiste de la Bible, c'est qu'Elohim ne signifie pas « dieux » comme on voudrait nous le faire croire avec une simplicité très... étudiée. Elohim est bien le pluriel d'Elôah ; mais ce nom se traduit littéralement par ce-Lui-qui-est (Cf. Fabre d'Olivet, La Langue hébraïque restituée, t. II, éd. l'Age d'Homme). Le pronom personnel, ainsi employé de manière absolue, se retrouve en effet dans de nombreux noms divins, tel Huwa en arabe. Platon, d'autre part, appelait to Auto la Cause intelligente de l'Univers. Elohim signifie donc littéralement Lui-eux-qui-sont : l'Être des êtres, c'est-à-dire l'Être envisagé comme principe de la Création, en langage théologique, ou de la Manifestation, en langage métaphysique. Conformément à la loi d'analogie qui implique que les différents niveaux de signification d'un texte sacré se superposent harmonieusement sans jamais se contredire, nous pouvons ajouter que l'exégèse presque « historique » du chapitre VI de la Genèse à laquelle nous nous sommes appliqué, n'est nullement exclusive d'un sens beaucoup plus profond et primordial, selon lequel les fils d'Elohim sont les « émanations spirituelles », pour parler comme Fabre, hypostases s'incarnant dans la « matière » symbolisée par les filles des hommes qui manifestent ainsi un aspect proprement substantiel. Plus précisément, il s'agit du processus de « chute », ou d'éloignement du Principe, qui par une « solidification » progressive, fait revêtir à l'entité adamique subtile, incorporelle (qui est en somme le « génie de l'espèce ») une pluralité de formes sensibles — les « tuniques de peau » (Genèse, III, 21) que nous avons déjà évoquées dans notre réfutation de l'évolutionnisme.
Cet exposé succinct de deux des sens d'un passage biblique (et ce commentaire n'est certes pas exhaustif !) montre combien la richesse et la complexité de l'exégèse authentique rendent dérisoires les « audaces » blasphématoires des soucoupistes que seule leur ignorance totale des données traditionnelles autorise à taxer les Anciens de naïveté. Pour ne pas quitter encore les Elohim tels que les envisagent les soucoupistes, nous ajouterons un curieux rapprochement, suggéré par Mgr Devoucoux qui fut au XIXe siècle un très savant évêque d'Autun. Il souligne en effet que la connaissance de la valeur numérique des lettres, en hébreu, permet de « traduire » 666, le nombre de la Bête de l'Apocalypse, par k-elohim : comme Dieu. Ce qui, bien sûr, réfère directement à la promesse du Tentateur à Adam et Eve ; « Vous serez comme Dieu ». Indice supplémentaire sur le rôle parodique « par nature » des fils d'Elohim, des « anges » déchus, dans la Bible ; et corrélativement, sur... l'imprudence de ceux qui leur attribuent une mission civilisatrice, à l'aube de l'histoire humaine.
En dehors de toutes les raisons examinées jusqu'ici, qui font de la religion soucoupiste l'arme suprême de la contre-initiation, il en est une, et sûrement la plus « essentielle », qui n'a, croyons-nous, jamais été évoquée. Si l'existence d'humanités extra-terrestres ne fait aucun doute, la Terre est bien le centre spirituel de l'état humain, ce qui légitime symboliquement le géocentrisme. C'est aussi pourquoi les Avatâras, les Descentes divines, ne se manifestent que sur notre planète. Toutes les autres humanités sont donc périphériques par rapport à nous, y compris celles — il en existe — qui nous sont physiquement semblables, ce qui implique d'ailleurs logiquement qu'elles sont aussi « qualitativement » les plus proches de nous (Cette infériorité relative des humanités extra-terrestres, quant à l'accès aux réalités spirituelles, peut d'ailleurs s'accompagner de toutes sortes de supériorités dans l'ordre « psychique », ce qui amène une fois de plus à souligner le caractère illusoire de tous les « pouvoirs » que l'on voudra imaginer. Cela dit, il est toujours possible qu'une humanité périphérique se rapproche du centre de l'état humain... et accède finalement à l'existence terrestre. C'est le cas de la race jaune, originaire de Vénus, comme le révèlent les conférences données par le jeune René Guénon au sein de l'éphémère Ordre du Temple Rénové. La parodie contre-initiatique « serre » donc de plus près qu'on ne pourrait le penser de prime abord d'authentiques possibilités — mais, là comme ailleurs, en les matérialisant grossièrement. Car on a bien sûr compris que ces « migrations » subtiles sont sans rapport avec des voyages interplanétaires à bord de vaisseaux spatiaux !).
Ce n'est pas à dire bien sûr que ces humanités soient dépourvues de traditions ; elles en possèdent au contraire d'analogues à celles qui ont existé sur la Terre, et qui sont sous la juridiction du Pôle terrestre. Disons à ce propos que Guénon n'a pas seulement œuvré sur cette Terre, ce qui implique bien sûr un dépassement de l'existence corporelle et une réalisation initiatique donnant accès à l'intégralité de l'état humain. Ce qui était bien le cas du Maître, dont on se souvient qu'il avait réintégré l'état primordial avant son départ pour l'Egypte, et qui pouvait donc communiquer à la périphérie les influences spirituelles émanant de l'axis mundi.
Cela étant, cette situation périphérique rend les humanités extra-terrestres plus vulnérables aux attaques de la contre-initiation, et le grand regret de cette dernière est précisément de ne pouvoir les réunir toutes pour multiplier sa puissance. Cette aspiration irréalisable est probablement à l'origine de la religion soucoupiste, qui constitue une sorte de « revanche » illusoire... Les pseudo-« pilotes » d'OVNI, « recrutés » parmi les entités les plus basses du monde subtil, trouvent eux aussi dans cette gigantesque mystification une sorte de compensation à l'impossibilité, pour les êtres du monde intermédiaire, de quitter l'ambiance terrestre, puisque leur passivité ontologique les exclut de toute voie de réalisation active leur permettant de transcender leur état actuel. Et cela, bien sûr, qu'il s'agisse d'entités bénéfiques ou maléfiques comme c'est le cas ici. Ces mêmes entités sont en outre très flattées, si l'on peut ainsi parler, de revêtir l'apparence humaine ou quasi humaine qu'exige leur rôle...
Avec la religion soucoupiste, la contre-initiation procédait à une véritable inversion du symbolisme de la croix, par une matérialisation « verticale » des réalités spirituelles et « horizontale » des réalités extra-terrestres. Seul l'obscurcissement des intelligences empêche de comprendre ce signe sinistre dressé sur un horizon déjà embrasé. Alors que ses ancêtres trouvaient en eux-mêmes le chemin du Ciel, en esprit et en vérité, l'homme moderne ne scrute désormais qu'un espace semé au hasard, selon les yeux de la chair et non plus l'œil du cœur, de myriades d'étoiles dont il ne sait plus décrypter le symbolisme. De même que les métaux, ces planètes du monde souterrain, n'ont conservé — faute d'être sacralisés par le rite — que leur aspect maléfique, de même les planètes qui entourent notre soleil ont perdu pour nous leur « ange recteur », remplacé par un « démon », et elles ne sont plus que d'erratiques blocs de matière lancés dans l'immensité obscure et indéfinie — confondue avec l'Infini qui seul transcende le temps et l'espace — où se noient et se dissolvent les courtes spéculations des faux prophètes fin de cycle, acharnés à briser l'échelle de Jacob.
Parmi toutes les sectes issues au XIXe siècle du néo-spiritualisme anglo-saxon, il en est une que nous croyons plus particulièrement apte à servir de « relais » à la mystification extra-terrestre. Nous voulons parler du Mormonisme, auquel Guénon — qui évoque clairement son origine contre-initiatique — n'a pas consacré pour rien un long article (« Les origines du Mormonisme », Études Traditionnelles, 1940 ; repris dans Mélanges, éd. Gallimard, 1976), au moment précis où les OVNI allaient entrer en scène.
La secte se signale d'abord à notre attention comme un véritable compendium des thèmes subversifs qui nous sont désormais familiers, des tribus perdues d'Israël (auxquelles on veut comme par hasard associer les Indiens d'Amérique du Nord), au « Manuscrit caché » opportunément retrouvé, et qui va sans doute beaucoup resservir, sous une forme ou sous une autre, dans les années qui viennent. Mais c'est assurément dans sa « théologie » qu'est contenu l'essentiel de son venin. Mise en parallèle avec les quelques notions de base du catéchisme soucoupiste précédemment énoncées, celle-ci se révèle « prophétique » ! Ecoutons donc ce qu'en dit Guénon, après avoir rappelé que selon les Mormons, « Dieu » est matériel et ne peut habiter plusieurs lieux à la fois... « Ce Dieu matériel habite la planète Colob ; c'est matériellement aussi qu'il est le Père des créatures et qu'il les a engendrées, et le prophète dit dans son dernier sermon : "Dieu n'a pas eu le pouvoir de créer l'esprit de l'homme. Cette idée amoindrirait l'homme à mes yeux ; mais je sais mieux que cela". Ce qu'il savait ou prétendait savoir, c'est ceci : d'abord, le Dieu des Mormons est un Dieu qui "évolue" ; son origine fut "la fusion de deux particules de matière élémentaire", et, par un développement progressif, il atteignit la forme humaine : "Dieu, cela va sans dire, a commencé par être un homme, et, par une voie de continuelle progression, il est devenu ce qu'il est, et il peut continuer à progresser de la même manière éternellement et indéfiniment. L'homme, de même, peut croître en connaissance et en pouvoir aussi loin qu'il lui plaira. Si donc l'homme est doué d'une progression éternelle, il viendra certainement un temps où il en saura autant que Dieu en sait maintenant".»
Quant à l'avenir prochain de l'humanité vu par les Mormons, il évoque là aussi de façon étonnante certaines rêveries « scientifiques » contemporaines : « Que fera l'homme lorsque ce monde-ci sera trop peuplé ? Il fera d'autres mondes et s'envolera comme un essaim d'abeilles ».
Mais voici qui nous rapproche encore de la supercherie soucoupiste : « de l'idée d'un Dieu "en devenir", qui ne leur appartient pas exclusivement, écrit Guénon, et dont on peut trouver plus d'un exemple dans la pensée moderne, les Mormons sont bientôt passés à celle d'une pluralité de dieux formant une hiérarchie indéfinie. En effet, il fut révélé à Smith "que notre Bible actuelle n'était plus qu'un texte tronqué et perverti, qu'il avait la mission de ramener à sa pureté originelle", et que le premier verset de la Genèse devait être interprété ainsi : "Dieu le chef engendra les autres dieux avec le ciel et la terre". En outre, "chacun de ces dieux est le Dieu spécial des esprits de toute chair qui habite dans le monde qu'il a formé". Enfin, chose plus extraordinaire encore, une révélation de Brigham Young, en 1853, nous apprend que le Dieu de notre planète est Adam, qui n'est lui-même qu'une autre forme de l'archange Michel : "Quand notre père Adam vint en Eden, il amena avec lui Eve, l'une de ses femmes. Il aida à l'organisation de ce monde. C'est lui qui est Michel, l'Ancien des Jours. Il est notre père et notre Dieu, le seul Dieu avec qui nous ayons à faire". Dans ces histoires fantastiques, commente Guénon, il y a des choses qui nous rappellent certaines spéculations rabbiniques, tandis que, d'un autre côté, nous ne pouvons nous empêcher de songer au "pluralisme" de William James ; les Mormons ne sont-ils pas parmi les premiers à avoir formulé la conception, chère aux pragmatistes, d'un Dieu limité, "l'Invisible Roi" de Wells ? ».
Compte tenu du caractère très prémonitoire de la cosmologie mormone, on ne s'étonnera pas outre mesure que l'une des héroïnes du roman de Jimmy Guieu déjà cité (E.B.E. Alerte rouge) soit mormone, et que sa secte soit évoquée avec sympathie.
Mais alors que des nuages d'orage s'amoncelaient à l'horizon crépusculaire de ce « stupide XIXe siècle », le ciel de France s'ouvrit par deux fois, sur ce mystère de Tendresse et de Miséricorde qui a nom Marie, et qui, à l'heure la plus sombre, nous annonce une ineffable aurore.
Désolée Pascal, mais ton jugement sur cet auteur « Jean Robin », sur son chapitre sur les « ovnis » fait que tu ne peux pas être en accord avec ce dernière paragraphe puisque c’est en lien direct avec cette France réceptacle des théophanies ultimes, que tu récuses...
Je vous invite donc de vous reculer dans un endroit solitaire afin d’avoir la joie, un jour d’une de vos méditations, de voir atterrir un vaisseau qui vous embarque pour faire un voyage aller/retour vers d’autres planètes...Vous relaterez votre voyage interplanétaires dans le forum
- Hors ligne Fanny
- #12
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
PS : « En dehors de toutes les raisons examinées jusqu'ici, qui font de la religion soucoupiste l'arme suprême de la contre-initiation, il en est une, et sûrement la plus « essentielle », qui n'a, croyons-nous, jamais été évoquée. Si l'existence d'humanités extra-terrestres ne fait aucun doute, la Terre est bien le centre spirituel de l'état humain, ce qui légitime symboliquement le géocentrisme. C'est aussi pourquoi les Avatâras, les Descentes divines, ne se manifestent que sur notre planète. Toutes les autres humanités sont donc périphériques par rapport à nous, y compris celles — il en existe — qui nous sont physiquement semblables, ce qui implique d'ailleurs logiquement qu'elles sont aussi « qualitativement » les plus proches de nous (Cette infériorité relative des humanités extra-terrestres, quant à l'accès aux réalités spirituelles, peut d'ailleurs s'accompagner de toutes sortes de supériorités dans l'ordre « psychique », ce qui amène une fois de plus à souligner le caractère illusoire de tous les « pouvoirs » que l'on voudra imaginer. Cela dit, il est toujours possible qu'une humanité périphérique se rapproche du centre de l'état humain... et accède finalement à l'existence terrestre. C'est le cas de la race jaune, originaire de Vénus, comme le révèlent les conférences données par le jeune René Guénon au sein de l'éphémère Ordre du Temple Rénové. La parodie contre-initiatique « serre » donc de plus près qu'on ne pourrait le penser de prime abord d'authentiques possibilités — mais, là comme ailleurs, en les matérialisant grossièrement. Car on a bien sûr compris que ces « migrations » subtiles sont sans rapport avec des voyages interplanétaires à bord de vaisseaux spatiaux !). »
- Hors ligne Gemani
- #13
-
- Admin fantôme, gardien des clefs hors gnose
- Messages : 8835
- Enregistré le : 25 septembre 2008
- Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
Fanny a écrit : 15 avril 2021, 21:13Merci Jean-François mais j’avais déjà lu ces deux livres de SAW sur les « soucoupes volantes » et « vaisseaux cosmiques ».Gemani a écrit : 15 avril 2021, 10:22
Il vaut mieux lire ceux qui sont capables de rentrer en contact avec les extra-terrestres que lire les écrits des humains qui intellectualisent sur le sujet de l'existence des ovnis, qu'on peut passer des années à élaborer des théories souvent fumeuses sur lesquelles ils se sont fait griller le cerveau. Je n'ai pas lu tes pages photographiées. Ce n'est pas un jugement sur celles-ci.
Il serait beaucoup plus juste que tu émettes un jugement en prenant connaissance des pages photographiées...
Fanny,
On peut perdre toute sa vie à lire. J'ai énormément lu, pas des lectures sérieuses comme toi mais quand même beaucoup de livres d'ésotérisme.
On se remplit la tête de concepts, on s’intellectualise. Mais ce n'est pas par l'intellect qu'on arrivera à prendre la voix verticale.
On ne peut pas servir Dieu et Mammon à la fois
Mammon, c'est l'argent et l'intellectualisme.
A un moment, il faut brûler les livres... Moi je le comprends dans le sens où il faut les laisser sur le bas-côté.
C'est peut-être encore plus profond que ça, être prêt à bouleverser ce qu'on prend pour acquis ou pour certitudes
Quand on lit un livre, on cherche la vérité à l'extérieur de nous-même. On ne la trouvera jamais dans un livre.
l'une des plus belles émotions (je ne l'ai pas encore vécue) mais de ce que j'ai lu de Samael et d'autres, c'est l'illumination. Et quand on l'aconnue, on n'a qu'une soif, de la connaître à nouveau.
Mais déjà, les visions de mes vies antérieures m'ont retournées !
Je ne veux plus perdre mon temps à lire. En vérité, je n'arrive plus à lire Fanny, je me suis brûlé le cerveau intellectuel et quand on en est là, Samael nous informe que la folie nous guette !
L'intellect est utile dans la vie, sur le chemin horizontal mais pas dans le chemin vertical.
Si on a la doctrine dans la poche, on ne doit pas se détourner du miroir, il faut oser se contempler dedans.
Ce n'est pas de la peur qui m'en empêche, plutôt la paresse, la crainte de m'ennuyer, de ne pas apprécier ma soirée.
Notre temps est précieux, ne le gaspillons pas. Si on a la doctrine dans la poche, alors il ne nous reste plus qu'à prendre le ciel d'assaut.
C'est ce que je te souhaite et que je souhaite à tous parce qu'on peut palabrer 107 ans à désigner du doigt tel ou tel écrit, mais ça me semble pour moi aujourd'hui de l'enfantillage.
Une fois qu'on a reçu la doctrine, la voie est ouverte. Bon moi, je suis encore sur le seuil à regarder l'ebncadrement, à dire presque : " comme c'est beau la-bas...
Avant, Il faut perdre certaines habitudes, celles qu'on a prises quand on rentre chez soi après le travail.
Moi, c'est allumer l'ordinateur, jouer, fureter sur le forum, mettre la télé en fond sonore, se rassurer en échangeant quelques propos avec sa belle même si ce ne sont pas des mots d'amour, me nourrir et m'occuper de mes chats et de mes plantes et demain, ce sera pareil ? Et au crépuscule de ma vie, à quoi cela m'aura servi ? Il y a urgence, mais, il y a ces foutues habitudes qui nous minent.
Il vaudrait encore mieux aller courir ou aller randonner, ou aller sur la terrasse, devenir plus simple.
Pascal a l'impression parfois de se lire lui-même en me lisant, oui j'ai repris ce mot d'intellectualisation qu'il a utilisé pour critiqué le duo qui s'exprimait... quand tu nous as désigné cette vidéo sur la sexualité sacrée... mais Paul également évoque aussi régulièrement cette manie qui nous rend vraiment pas service.
Alors Fanny, je vais te décevoir sûrement, mais je suis certain que je ne vais regarder aucune des vidéos ou des livres que tu nous désigneras, parce que je ne veux plus chercher à l'extérieur, que mon temps est précieux, que la doctrine est déjà dans ma poche, et que je le perds déjà un temps fou à beaucoup de stupidités qui raccourcissent mes soirées.
Modifié en dernier par Gemani le 15 avril 2021, 22:46, modifié 2 fois.
- Hors ligne Pascal
- #14
-
- Messages : 2667
- Enregistré le : 01 septembre 2015
- Hors ligne Fanny
- #15
-
- recrue du 2e Cercle
- Messages : 91
- Enregistré le : 22 avril 2020
- Localisation : Sud-ouest
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
Sur ce forum comme partout ailleurs, la Vérité.
Surtout, ne pas me faire piéger par la contre-initiation.
Surtout, ne pas me faire piéger par la contre-initiation.
Retourner vers « Révéler la Conspiration »
Aller à
- 1. La vie du forum (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Réorganisation du forum en 3 cercles : exotérique, mésotérique et ésotérique.
- ↳ Nouveau règlement intérieur et nouvelle charte d'inscription (octobre 2024)
- ↳ Communication inspirée à l'invite des découvreurs du forum du phare gnostique
- ↳ Ancienne charte d'inscription (avril 2023) et règlement interne
- ↳ Présentation des membres
- ↳ Cabine du gardien de phare
- ↳ Boîte à idées
- ↳ Informations pratiques
- ↳ Problèmes techniques
- ↳ Disponibilité
- ↳ Remerciements et désideratas
- 2. Samaël Aun Weor, l'avatar du Verseau (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Samaël Aun Weor, son incroyable parcours
- ↳ Eléments biographiques
- ↳ Ses expériences dans les mondes internes
- ↳ Ses vies antérieures
- ↳ Membres de sa famille
- ↳ Citations de Samaël
- ↳ Citations inscrites au fil d'or
- ↳ Citations de Samaël à partir d'un mot clé
- ↳ Lignée gnostique et sélection spéciale de Samael
- ↳ Prédécesseurs à Samaël Aun Weor
- ↳ Disciples et Successeurs
- ↳ Samaël Aun Weor vous guide à travers les enseignements
- ↳ Projet "opus gnosticum"
- 3.1 Source de l'enseignement de Samaël (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Chambres et bouquins classés par octave et restrictions de lecture en chambre
- ↳ Commander chaque livre de Samael dans la nouvelle édition pour 10 € seulement chez Amazon
- ↳ Livres et maisons d'édition
- ↳ Ebooks, fichiers numériques et liseuses
- ↳ Fichiers audio
- ↳ Listes de volontaires et dictaphones
- ↳ Avis sur les enregistrements
- ↳ Enregistrements
- ↳ Cinquième Evangile
- ↳ Conférences audio et présentation des tomes
- ↳ Conférences du Cinquième Évangile (en ligne)
- ↳ Conférences sur divers thèmes
- ↳ Conférences du Cinquième Évangile
- 3.2 Sites gnostiques & conférences des associations (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Conférences données par les associations gnostiques
- ↳ Les conférences Gnostiques à travers le monde
- ↳ Afrique
- ↳ Amérique du Sud et Amérique Centrale
- ↳ Amérique du Nord
- ↳ Asie
- ↳ Océanie
- ↳ Europe
- ↳ France
- ↳ Sites gnostiques
- ↳ Sites Apparentés au Gnosticisme
- ↳ Sites Généralistes avec Sujets sur la Gnose
- ↳ Sites relatifs aux Associations Gnostiques
- ↳ Sites, Radios et Télévisions Gnostiques de nos Amis Etrangers
- ↳ Sites Gnostiques Indépendants
- 3.3 Vos premiers pas dans la gnose (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Cours de gnose
- ↳ Débutants gnostiques
- ↳ Les 4 piliers de la gnose
- ↳ Arts
- ↳ Oeuvres architecturales
- ↳ Peintures
- ↳ Sculptures
- ↳ Religion et mystique
- ↳ Sagesse et philosophie
- ↳ Science
- ↳ Mots-clés gnostiques
- ↳ Questions-réponses multi-sujets
- ↳ Sondage sur vos pratiques
- ↳ Ô mon précieux !
- 3.4 Salon de thé (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Actions menées, affiches de films et documentaires vidéos
- ↳ Action Ecologique
- ↳ Associations caritatives,actions et bénévolat et partage de ressources auxquels nos membres participent
- ↳ Affiches de Films
- ↳ Alimentation vivante et permaculture
- ↳ Arts Martiaux
- ↳ Mystères de la Vie et de la Mort
- ↳ Ovnis
- ↳ Questions de Société
- ↳ Vidéos sur les plus mal lotis
- ↳ Vidéos Libres
- ↳ Au café du phare gnostique
- ↳ psychologie des relations amoureuses
- ↳ Actualités
- ↳ Espace de créativité et Jeux
- ↳ Humour
- ↳ Lectures et livres audio
- ↳ Photos
- ↳ Poèmes et Nouvelles de Gémani
- ↳ Questions-Réponses avec l'IA (forum arrêté à la supplique de Pascal)
- ↳ Randonnées de Jeff
- ↳ Sciences
- ↳ Sujets Libres
- ↳ Agora des tribunes polémiques
- ↳ Enseignements que les extraterrestres donnent aux terriens
- ↳ Repenser la politique
- ↳ Psychologie et résistance
- ↳ Révéler la Conspiration
- ↳ Santé et Scandales Sanitaires
- ↳ Vaccination
- ↳ Histoire revue et corrigée
- 3.5 Musiques plutôt "saines" (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Mise en garde sur les genres de musique
- ↳ La musique classique instruit adéquatement le cerveau émotionnel
- ↳ Patchwork - Découverte des morceaux et des compositeurs
- ↳ Clavecin
- ↳ Duo, trio et plus
- ↳ Interprétations comparées
- ↳ Flûte
- ↳ Harpe
- ↳ Orchestre symphonique
- ↳ Piano
- ↳ Violon
- ↳ Violoncelle
- ↳ Chanteur d'opéra et chants d'Eglise
- ↳ Opéras (sous-titrage en français si possible)
- ↳ Ténor, baryton, soprano et cie
- ↳ chants grégorien, chants pour exorciser les démons
- ↳ Chants orthodoxes
- ↳ Choeurs
- ↳ Musique méditatives et inspirées
- ↳ Musique inspirée
- ↳ Musique méditative
- ↳ Musique traditionnelle
- ↳ africaines
- ↳ amérindienne
- ↳ celtique et ballades irlandaises
- ↳ chinoise
- ↳ éclectique
- ↳ gospel et musique évangélique chrétienne
- ↳ indienne
- ↳ médiévales et neofolk
- ↳ shamaniques
- ↳ Musique culturelle
- ↳ amérindienne moderne
- ↳ indienne de Bollywood
- ↳ non classée
- ↳ Playing for change around the world
- 3.6 Musique moderne qui alimente les ego et la passion animale (1e Cercle : exotérique)
- ↳ Country, soul, gospel, funk & jazz
- ↳ blue-eyed soul
- ↳ country
- ↳ country folk
- ↳ country gospel
- ↳ country pop-rock
- ↳ country rock
- ↳ jazz
- ↳ jazz-funk, rap, soul, hip-hop, trip-hop
- ↳ jazz, big band, swing, musique classique
- ↳ funk
- ↳ neo soul, funk, RnB
- ↳ Vintage PostModern Jukebox
- ↳ Soul
- ↳ Soul, disco, RnB
- ↳ Soul RnB
- ↳ Soul, RnB, jazz
- ↳ Electronique , synth et DJ techno
- ↳ Electronique, pop, rock
- ↳ downtempo
- ↳ electropop, RnB, jazz, soul
- ↳ electronique, house, acid jazz, jazz, funk, disco, soul, RnB
- ↳ electronique, pop, dance, house
- ↳ synthpop
- ↳ synthwave, synth-pop, electropop, new wave
- ↳ techno, electronique, trance, downtempo, ambient, Nu soul
- ↳ techno, country, folk
- ↳ techno DJ - melodic techno or house music progressive
- ↳ pop francophone et variétés françaises
- ↳ Variétés françaises (XXe siècle)
- ↳ Pop francophone (XXIe siècle)
- ↳ pop disco
- ↳ Pop, electropop, pop rock, dance-pop, RnB, soul, pop punk, rock
- ↳ pop folk ballade
- ↳ Pop, folk, rock, dance
- ↳ pop gospel
- ↳ pop internationale
- ↳ pop latino
- ↳ pop, neue deutsche welle, new wave, synthpop, pop rock
- ↳ pop, RnB
- ↳ pop, soul, jazz, rock and R&B
- ↳ pop, soul, funk, disco, RnB, dance, dance-pop, urban, electro funk, new wave
- ↳ Pop, soul, funk, rhythm and blues, pop rock, new wave
- ↳ pop-rock
- ↳ Pop-rock, country alternative, folk rock
- ↳ Pop-rock, dance-pop, soul, funk, RnB
- ↳ pop-rock folk
- ↳ pop-rock, funk, RnB, jazz
- ↳ pop-rock, hip-hop, rap, funk
- ↳ pop-rock, latino, reggaeton, RnB
- ↳ pop-rock & new wave
- ↳ pop-rock, soul
- ↳ Pop-rock, soul, RnB
- ↳ Rock et rap
- ↳ Blues rock
- ↳ Blues Rock, country, funk, bluegrass, les ballades
- ↳ Rap
- ↳ Rap East Coast, hip-hop alternatif, reggae, soul, RnB
- ↳ Rock
- ↳ Rock alternatif
- ↳ Rock alternatif, folk
- ↳ Rock blues country
- ↳ Rock indépendant, punk blues, dance-punk, pop, disco, soul, new wave, trip-hop
- ↳ Rock, new wave, post-punk, reggae
- ↳ rock, pop, soul, RnB
- ↳ rock, pop, folk, country
- ↳ Rock, RnB, soul, funk
- ↳ Metal symphonique, metal death mélodique et metal alternatif
- ↳ Metal plus rude, hard rock et doc
- ↳ Stars faisant le signe d'allégeance à la loge noire - Musique sataniques et illuminatis
- 4.1 Les notions fondamentales de la gnose (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Préambule à la révolution de conscience
- ↳ La conscience
- ↳ Eveil de la conscience, auto-observation psychologique, méditation active
- ↳ Niveau d'Être - types d'humains
- ↳ Plans de notre "micro-cosmos" ou parties de notre Être
- ↳ La triade divine
- ↳ Notre Père Divin
- ↳ Notre Christ Intime
- ↳ Les 12 apôtres ou puissances de notre Être
- ↳ Notre Divine Mère Kundalini
- ↳ Notre Intime
- ↳ L'âme
- ↳ Notre Lucifer
- ↳ La Bouddhi
- ↳ Le Manas
- ↳ Le Mental
- ↳ L'Astral
- ↳ L'Eden
- ↳ Séphiroth
- ↳ Ce qui ne survit pas à la mort
- ↳ Rapport microcosme au macrocosme
- ↳ Intégration, cristallisation et autres sujets
- ↳ Enfer, Abîme et sphères submergées
- ↳ Autres parties méconnues de notre Être
- ↳ Cartographie de l'Être
- ↳ Sujets majeurs de l'ésotérisme
- ↳ Amour
- ↳ Apparitions mariales
- ↳ Chakras
- ↳ Concepts et interprétations
- ↳ Dico des symboles
- ↳ Éducation des Enfants
- ↳ Évangiles apocryphes
- ↳ Jours saints ou jours de fête ?
- ↳ Karma, réincarnation et vies antérieures
- ↳ La Loi de Dieu
- ↳ Pistis-Sophia
- ↳ Prophéties
- ↳ Races-racines
- ↳ Résurrection
- ↳ Autres sujets
- ↳ Les êtres qu'il est possible de croiser sur le chemin initiatique
- ↳ Anges, dieux, génies planétaires et calculatrice tattvique
- ↳ Élémentaux, essences et monades
- ↳ Magie élémentale
- ↳ Grands maîtres réalisés
- ↳ Hommage aux saints
- ↳ Humains désincarnés
- ↳ Intelligences extra-terrestres
- ↳ Jésus Christ, sa vie revisitée
- ↳ Nos grands frères des espèces tribales
- ↳ Groupements sataniques, magiciens noirs, démons et sorcières
- ↳ Médiums de qualité et contacts avec les esprits
- ↳ Activités et lieux ténébreux
- ↳ Règne animal
- ↳ Types planétaires d'êtres humains
- ↳ Types planétaires des membres du forum
- ↳ Les fronts problématiques des célébrités
- 4.2 Devenir Initié (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Initiations, voies, embûches et présentation des 3 facteurs
- ↳ Chemin initiatique
- ↳ Voies possibles
- ↳ Embûches sur le chemin de l'autoréalisation de l'Être
- ↳ Vision d'ensemble sur les 3 facteurs
- ↳ Premier facteur de la révolution de conscience : mourir
- ↳ Présentation générale des égos
- ↳ Egos mis en lumière
- ↳ Identification de nos ego et confession publique
- ↳ Identification des ego de Marie, conte inspiré et carnet de route
- ↳ Les 5 cylindres de la machine humaine
- ↳ Manifestation et gestion des égos dans le rapport à l'autre
- ↳ Effigies et impressions
- ↳ Méditation passive
- ↳ Facteur n°1 : Mourir
- ↳ Eliminer le Vice pour gagner la vertu
- ↳ Deuxième facteur de la révolution de conscience : naître
- ↳ Facteur n°2 : naître ou fabriquer les corps existentiels de l'Être
- ↳ Alchimie dévoilée (Mercure, sel et soufre)
- ↳ Fondamentaux du tantrisme blanc
- ↳ Monographies et dessins extraits des livres d'alchimie
- ↳ Sujets de synthèse sur le tantrisme blanc
- ↳ Points secondaires du tantrisme blanc
- ↳ Tantrisme noir ou gris et pratiques nuisibles
- ↳ Troisième facteur de la révolution de conscience : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Facteur n°3 : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Gnostiques de coeur, diffusez la gnose
- 5.1 Les pratiques gnostiques (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Discussions générales
- ↳ Adoration
- ↳ Astrologie ésotérique
- ↳ Astrologie noire
- ↳ Concentration
- ↳ Exercices d'introduction
- ↳ Formules magiques
- ↳ Grimoires
- ↳ Mantras et vocalisation
- ↳ Méditation
- ↳ Numérologie ésotérique
- ↳ Premiers ressentis
- ↳ Prières, conjurations et exorcisme
- ↳ Rêves
- ↳ Rites enseignés, exercices de lamaserie
- ↳ Runes
- ↳ Talismans et amulettes
- ↳ Tarot : les arcanes majeurs
- ↳ Tarot : les arcanes mineurs
- ↳ Tarots ou oracles, et leur apparition au cours des âges
- ↳ Visions
- ↳ Visualisations
- ↳ Voyager dans l'astral
- ↳ Expériences stimulantes de voyages astraux
- ↳ Voyager en jinas
- ↳ Autres techniques ou pratiques
- 5.2 Autres guides spirituels et pratiques ésotériques (2e Cercle : mésotérique)
- 6. Partage entre les membres avancés (3e Cercle : ésotérique)
- 7. Forum d'approfondissement (3e Cercle : ésotérique)