Messieurs et Mesdames, je m'adresse à vous très chaleureusement. Il existe certaines expériences notables qui méritent d'être prises en compte dans le domaine de la clairvoyance.
Dans l'Orient millénaire, là-bas au TIBET, on a toujours parlé d'une pratique merveilleuse en relation avec le miroir magique. L'adepte se place devant un miroir, allume une bougie de telle sorte que la flamme ne se reflète pas dans le miroir, mais bien sûr, elle l'éclaire ; puis, il se concentre, et après un certain temps, parvient à avoir, disons, des visions extraordinaires.
Des vieilles traditions orientales tibétaines, et même aussi des traditions occidentales, insistent sur l'idée qu'au moyen du miroir, on peut invoquer n'importe quel ange, et le rendre visible et tangible. Les néophytes tibétains, hindous, ou chinois, assis devant leur miroir, le fixent sans bouger, suppliant, appelant avec le cœur, avec les sentiments, n'importe quel Deva, comme ils disent, ou ange dans notre langage occidental, pour qu'il se rende visible dans le miroir. Et les disciples de ces écoles assurent que, lorsque le miroir disparaît de la vue de celui qui est en train de regarder sans sourciller, bien concentré, alors apparaît l'ange invoqué. Cela s'avère merveilleux.
Il est clair, comme je vous le disais, que dans la quatrième dimension, il y a des anges. Les anges dont parle la religion chrétienne sont une réalité. Le Bouddhisme, la religion des Perses, la religion mahométane, la religion juive, la religion de nos ancêtres d'Anahuac, etc., parlent aussi de ces anges.
Indubitablement, TLALOC est un ange, c'est le Dieu de la pluie. Indubitablement, notre seigneur HUITZILOPOCHTLI, fondateur de la grande Tenochtitlan, est un autre ange. Qui pourrait nier qu'EHECATL, le Dieu du vent, est un ange ?
Nous avons des systèmes, des méthodes pour communiquer avec ces Êtres, et je peux vous assurer au nom de la vérité que je connais personnellement ces créatures.
Une fois, en m'adressant à TLALOC, qui, soit dit en passant pour ceux ici qui ont déjà une certaine connaissance de l'ésotérisme, vit dans le monde des causes naturelles, invisible aux yeux de la chair, je lui dis :
- Tu as eu tort d'accepter des sacrifices humains.
Il répondit :
- Ce n'est pas de ma faute. Je n'ai jamais demandé de tels sacrifices. C'étaient des choses de là-bas, du monde physique.
TLALOC, l'Être ineffable, ajouta aussi :
- Je reviendrai dans la nouvelle Ère du Verseau.
C'est-à-dire qu'il reviendra prendre un corps de chair et d'os, il deviendra un homme, il vivra comme un homme parmi les hommes.
Quant à EHECATL, je l'ai également connu, grâce à des travaux ésotériques de Haute Théurgie. Il a coopéré en aidant dans le processus de la résurrection de notre divin Maître JÉSUS.
Par conséquent, ce ne sont pas des idoles - comme le supposent les touristes qui viennent de là-bas, de l'étranger - ce que nous avions ici, sur la terre de nos ancêtres, ce sont des anges, des Êtres divins ; on adore Dieu. Nos ancêtres eux aussi adoraient la Divinité et leurs saints anges comme nous le faisons actuellement, de nos jours. Il est nécessaire d'avoir une meilleure opinion de nos ancêtres, car ils étaient réellement très sages. Ils pouvaient, grâce à ces Êtres ineffables, obtenir des phénomènes naturels extraordinaires. Nous savons qu'il existait des rituels pour l'agriculture, des rituels pour tout ce dont ils avaient besoin.
Il vaut la peine d'étudier l'Anthropologie gnostique, et c'est précisément ce que nous faisons dans notre Institution. Nous étudions les codex, nous étudions toutes les pièces archéologiques, etc. Partout où il y a une pyramide, nous allons la photographier, l'étudier, parce qu'il peut y avoir un message intéressant.
Mais, continuons avec cette question du miroir. Cela mérite d'en savoir plus sur tout cela.
Une fois, un homme, dont je ne mentionnerai pas le nom, a fait une pratique similaire avec le miroir, oui, mais d'une façon très différente de celle enseignée par les Tibétains. Au lieu d'allumer une bougie, il en a allumé deux, désirant naturellement s'y voir, se voir à l'intérieur, et le résultat fut qu'il s'y vit avec le visage d'un singe. Situation en rien agréable, non ? Le pauvre homme transformé en singe ! Eh bien, un peu déçu, il écrivit à cette école. La réponse, franchement, ne l'a pas réjoui, ne l'a pas satisfait. Donc, il est parti de cette Institution. Je ne cite pas le nom de l'Institution parce que nous ne critiquons aucune école ni aucune religion ; nous considérons qu'elles sont toutes utiles dans ce monde.
Les religions sont des perles précieuses serties sur le collier d'or de la divinité. Les peuples ont besoin de leurs religions. Nous, ici, nous avons la chrétienne, dans le monde arabe, il y a la musulmane ; là-bas, chez les Hindous, l'hindouiste et la bouddhiste, etc., car les peuples auront toujours besoin de leur religion. Un peuple sans religion est un peuple barbare, nous ne pouvons le nier.
Bon maintenant, en réfléchissant à haute voix, ici, devant vous, je me demande : qu'est-il arrivé à ce gars ? Bon, moi, je le connais. C'est un homme intelligent, oui, vraiment. Un halluciné ? Cet homme n'a rien d'un halluciné ! Un gars habitué à la logique rationnelle à 100 %. Évidemment, il a vu quelque chose.
Cela me rappelle clairement la salle des miroirs, là-bas, à l'entrée du château de CHAPULTEPEC, à Mexico. Ceux qui se regardent dans un miroir se voient d'une certaine façon, ceux qui se regardent dans un autre, s'y voient d'une autre façon ; cela est dû à la façon dont ces miroirs sont fabriqués, ou à la façon dont ils sont placés, etc. En tout cas, ça vaut la peine que nous sachions réellement qu'est-ce que ce gars a vu de si laid en lui.
Évidemment, nous savons que nous avons un Moi. Qui pourrait le nier ? Quand quelqu'un frappe à une porte, celui qui est à l'intérieur demande : "Qui est-ce ?" On répond : "Moi".
Bon, et c'est quoi ce "Moi" ? Eh bien, est-ce qu'il ne nous ait jamais arrivé de réfléchir à cela ? Il me semble que nous devrions réfléchir un petit peu. Quel est ce Moi-même, le Soi-même que l'on porte ici à l'intérieur ? Voilà ce que nous allons étudier aujourd'hui, cela précisément.
La réalité, c'est que nous, nous ne sommes pas de douces brebis. Tous ceux qui ne sont pas coléreux ou irascibles, sont luxurieux ou envieux, etc. Mais chacun de nous est rempli de défauts. Vraiment, nous ne sommes pas les petits saints qu'on dit. Alors, le Moi n'est pas un saint, n'est-ce pas ? Si nous étions des saints, on aurait, quelque part par-là, un tabernacle en or - quoique nous pourrions être des saints en chocolat, comme on dit -. Mais, réellement, nous ne sommes pas vraiment saints. La crue réalité de toutes ces questions, c'est que nous sommes complètement remplis de défauts psychologiques, et c'est précisément le thème principal de cette conférence : la psychologie expérimentale.
Les anciennes traditions disent que JÉSUS de NAZARETH a sorti sept démons du corps de MARIE-MADELEINE. Quels sont ces sept démons ? Eh bien, les sept péchés capitaux : colère, convoitise, luxure, envie, orgueil, paresse, gourmandise. Mais chacun d'eux est une tête de légion, et de même qu'il y a les péchés capitaux, il y a aussi les véniels, et beaucoup d'autres qui sont aussi très graves. Ainsi donc, tous sont des démons selon les Saintes Écritures.
Alors, quel est ce Moi ? Une somme de démons ! C'est clair. C'est le Moi psychologique. Alors, vraiment, le Moi n'a pas d'individualité. Nous devons accepter "la doctrine des multiples". Au TIBET, les Mois, on les appelle "agrégats psychiques", et le Moi n'est pas un Moi, mais des Mois.
Beaucoup peuvent le nier, le rejeter, mais c'est la vérité. Nous ne possédons pas un Moi complètement permanent, car nous pouvons être agressifs, courageux, aussi rapidement que doux et sereins ; nous pouvons dire une chose et la nier aussitôt. Il n'y a pas un Moi permanent en nous. Ce qu'il y a, c'est une multitude de Mois. Le corps physique est une machine, elle est contrôlée par de nombreux Mois. Ces Mois ne sont pas de la matière physique, ces Mois sont invisibles aux yeux de la chair. Mais, ce gars qui a regardé dans le miroir les a vus, et il a été effrayé, il a quitté son école. Si quelqu'un pouvait se voir tel qu'il est dans un miroir, il lui arriverait la même chose, il serait horrifié et s'enfuirait.
C'est parce qu'à l'intérieur de nous, naturellement, nous avons beaucoup de Mois, et chacun d'eux est un démon. Ces Mois sont invisibles aux yeux de la chair, mais on peut les voir avec la clairvoyance, ils vivent dans la dimension inconnue. Pour être plus clair, pour vous parler un tout petit peu plus clairement, ils vivent dans la cinquième dimension, dans le monde moléculaire, et même dans la sixième, qui est le monde mental, mais aussi dans la septième, qui est le monde des causes naturelles.
Bon, mais la crue réalité est que nous avons ces Mois. Chacun de ces Mois a un mental pour penser, a une volonté, a un cœur pour ressentir, chacun bouge, marche, peut entrer et sortir du corps physique à volonté. De sorte qu'à l'intérieur d'une personne vivent de nombreuses personnes.
Chaque Moi est une personne. Si nous pensons que quelqu'un est la même personne ne serait-ce qu'une demi-heure, nous avons été trompés par cette personne, et nous nous trompons nous-mêmes, parce que personne n'est le même, pas même une demi-heure.
À l'intérieur de chacun de nous vivent de nombreuses personnes, les unes entrent et les autres sortent, et elles se battent entre elles, luttent pour la suprématie. Chacune d'elles veut gouverner totalement le corps physique, chacune d'elles veut être l'unique.
Le Moi qui, aujourd'hui, jure un amour éternel à une femme, est remplacé le lendemain par un autre Moi qui n'a rien à voir avec tout ça, c'est-à-dire qu'il n'a jamais juré, et alors nous le voyons, avec stupéfaction, partir, et laisser la pauvre femme désabusée. Le Moi qui aujourd'hui jure un amour éternel pour une grande cause, qui est disposé à donner jusqu'à sa propre vie, est remplacé, le lendemain, par un autre Moi qui n'a rien à voir avec cette cause.
Sur le terrain de la vie pratique, nous voyons comment les gens se contredisent. Ici, j'ai observé, par exemple T., quand il travaillait dans la vente de maisons. Souvent, il concluait une affaire avec un client ; le client lui donnait sa parole qu'il achèterait, lui remettant même une petite somme comme acompte, au comble de l'enthousiasme. Et le jour suivant, plus rien, "C'est que ma mère m'a dit non !" Au final, le château en Espagne s'effondrait. Qu'est-ce qu'il s'était passé ? Simplement que le Moi qui s'était enthousiasmé pour la maison avait été remplacé par un autre Moi qui ne portait aucun intérêt à cette maison. La femme avait dit oui à l'homme qui, sur le coup, lui avait été sympathique, et quelques jours plus tard, elle avait fini par dire non.
C'est la crue réalité des faits. Nous sommes remplis de contradictions, et le plus grave, c'est que nous savons que nous sommes remplis de contradictions mais, nous nous arrangeons pour nous les cacher. Nous faisons une multitude de pirouettes, là, avec la pensée, pour toujours tenter de justifier nos contradictions.
Si nous disons que nous allons faire une affaire et après, que nous disons non, nous nous justifions : "Oui, mais c'est parce que ça ne me convient pas, c'est que, en y réfléchissant bien, non, ça ne m'est pas utile". Mais pourquoi n'y a-t-il pas réfléchi avant ? Ça ne lui arrive pas de réfléchir ? La crue réalité, c'est que le Moi qui avait pensé à cette affaire a été remplacé par un autre, qui n'a rien à voir avec cette affaire.
Conclusion : nous sommes des marionnettes animées par des fils invisibles ; les Mois jouent avec nous. C'est la vérité des faits.
Si on accepte la doctrine des multiples, on peut se transformer ; mais si on ne l'accepte pas, la transformation est impossible. Les Mois sont à l'intérieur du corps de l'homme, c'est grave.
Mais, il y a aussi quelque chose de très décent au fond de nous, je veux me référer à la Conscience, ce que nous avons d'âme. Cette Conscience est embouteillée, malheureusement, embouteillée dans toute cette multiplicité de Mois que nous portons dans notre intérieur.
Maintenant, vous comprendrez pourquoi nous affirmons avec insistance que nous avons la Conscience endormie. Il est clair que la Conscience enfermée dans le Moi-même, embouteillée dans tous ces Mois Diables que nous portons dans notre psyché, est endormie ; nous ne sommes pas éveillés.
Si nous étions éveillés, nous tous pourrions voir, entendre, toucher et palper les grandes réalités des mondes supérieurs. Nous sommes des gens endormis, inconscients, nous ne savons ni d'où nous venons, ni où nous allons, ni quel est le but de notre existence.
Nous disons ce que les autres disent, nous pensons ce que les autres pensent, nous faisons ce que les autres font. Les connaissances que nous avons ici, dans nos cervelles, y sont parce qu'on nous les a enseignées, car la seule chose que nous aurions là seraient des cafards. C'est la crue réalité des faits. Et le pire de tout, c'est que toutes ces connaissances qu'on nous a inculquées, ou que nous avons apprises à l'école, s'avèrent par la suite presque toujours inutiles.
Je me souviens, quand j'étais petit, qu'on m'avait appris certaines choses, à poser les divisions d'une certaine façon, d'une certaine manière, et maintenant, quand je fais les opérations mathématiques, et pose la division avec une verticale et une horizontale, etc., on me dit que c'est obsolète, que ce n'est pas comme ça. Tout ce temps assis, à étudier sur les bancs de l'école, pour rien !
Alors, ces connaissances intellectuelles qu'on acquiert à l'école, etc., sont relatives, ce n'est la propriété de personne. Ce qui nous appartient vient de l'Essence, de la Conscience, de l'Âme ; voilà ce qui nous appartient. Tout le reste est passager. Ainsi, la dure réalité, c'est que la Conscience est endormie, malheureusement, endormie, et c'est la chose la plus triste qui soit.
Évidemment, en analysant tout cela en profondeur, nous voyons la nécessité de nous éveiller, car c'est seulement en nous éveillant que nous pourrons connaître la vérité. JÉSUS le CHRIST a dit : "Connais la vérité et elle te rendra libre".
Dans le domaine du pseudo-ésotérisme et du pseudo-occultisme, il se dit beaucoup de choses. Et cette fois, je m'adresse à ceux qui ont lu à propos du yoga, de la théosophie, etc., non pas dans l'intention de les critiquer, parce que, ça ne m'intéresse pas de critiquer qui que ce soit, chacun est libre de penser ce qu'il veut, mais plutôt avec le souhait de réfléchir un peu et de vous faire part de mes réflexions.
On dit beaucoup de choses, je vous le dis, sur la réincarnation, mais en réalité, qui se souvient de ses vies passées ? Des volumes entiers ont été écrits sur la réincarnation, mais j'ai vu que beaucoup de ceux qui ont écrit à ce sujet ne se souviennent même pas d'une seule de leurs existences passées, mais néanmoins, ils parlent de manière pontificale, ils affirment de manière terrible, ils défendent leur théorie, théorie qu'ils n'ont pas vérifiée.
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Conférence 263 : Magisme et psychologie expérimentale
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On parle aussi de cette Loi de Cause à Effet que les Orientaux appellent Karma, ou Loi d'Actions et de Conséquences ; par conséquent, tout ce qu'on fait, on doit le payer : si quelqu'un, dans des vies passées, a fait des diableries, eh bien maintenant, il faut qu'il les paie de toute façon ! Mais jamais, ces gens ont pu diriger leur propre destin, jamais ils n'ont pu prendre, entre leurs mains, le Livre de la Loi pour lire leurs vieilles dettes, n'est-ce pas ? S'ils arrivent à savoir qui sont les Seigneurs du Karma, ils le savent parce qu'ils l'ont lu dans un livre, mais eux, est-ce qu'ils les connaissent personnellement ? Non !
Ils assurent qu'il y a des Maîtres de la Fraternité Occulte, mais ils ne les connaissent pas, et s'ils arrivent à les connaître, ils les rejettent. Tous les Maîtres de la Loge Blanche ont été lapidés, poignardés, bannis, emprisonnés parce qu'ils ne les connaissaient pas.
Rappelez-vous JÉSUS-CHRIST, ils l'ont cloué sur un madrier. Et le grand Maître des Maîtres, sur sa croix, en sang, au lieu de crier vengeance contre cette humanité, a dit : "Mon Père, pardonne- leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font".
Eh bien, le Maître avait raison. Les gens dont la Conscience est endormie, que peuvent-ils bien savoir de ce qu'ils font ? Si ces gens avaient su que celui qu'ils clouaient sur ce madrier était, ni plus ni moins, que le Fils de Dieu, le Christ, je suis sûr qu'ils ne l'auraient pas cloué. Mais, ils n'ont pas eu le moindre doute, c'est pourquoi ils ne l'ont pas cru. Et pourquoi n'ont-ils pas eu de doute ? Parce que ces pauvres gens avaient la Conscience endormie, enfermée dans les Mois.
Je vous assure que si ici, par exemple, quelqu'un disait parmi nous : "Je suis Fils de Dieu", vous ririez ou diriez : "Ce gars déraille". Pourquoi ? Vous vous diriez : "Bon, si c'est le cas, pourquoi est-ce qu'il n'apparaît pas ici et ne disparaît-il pas en lançant foudre et éclairs et soudain flotter dans les airs afin de nous étonner ?" Je vous assure que si l'un de ceux ici présents, si l'un de nous assis là, à cette table, pouvait faire ça, vous ne le croiriez pas, vous ne donneriez pas foi à vos sens, vous diriez "Eh bien, en fait, il nous a hypnotisés, c'est du pur hypnotisme, de la pure diablerie. Moi, je ne reviens pas dans cet endroit !" Pourquoi ? Parce que vous êtes endormis. Un éveillé pourrait dire : "Oh, il se peut qu'ici, il se passe quelque chose de sérieux. Je vais voir, non ?" Mais ça, c'est l'éveil.
De sorte que nous devons nous éveiller. Un endormi, que va-t-il savoir de la vie dans les Mondes Supérieurs ? De ce qu'il y a au-delà du sépulcre, que sait-il, l'endormi ? De ce qui existe avant qu'il ne vienne au monde, l'endormi sait-il quelque chose de tout cela ? En fait, rien, absolument rien ! N'est-ce pas ?
S'éveiller est donc nécessaire, mais comment faire ? Lorsque Jésus a sorti les sept démons du corps de la MADELEINE, elle s'est éveillée et a reconnu le FILS DE L'HOMME. Pourquoi? Parce que sa Conscience a été libre. Étant donné que la Conscience est enfermée, oui, enfermée dans les Mois, elle n'est pas libre, elle est conditionnée par son propre embouteillement. Mais si cette Conscience arrive à sortir des Mois, elle est libre, et alors, elle peut voir la vérité. Et Jésus a dit : "Connaissez la vérité et elle vous rendra libres". Vous ne connaissez pas la vérité. Si vous la connaissiez, vous seriez déjà libres.
De sorte que connaître la vérité est urgent, inajournable. Mais pour la connaître, il faut sortir la Conscience des Mois. Il est impossible de la sortir des Mois si nous ne brisons pas les Mois. Ces Mois doivent être brisés comme des vases en argile. C'est seulement ainsi, en les détruisant, seulement ainsi, en les réduisant en poussière, que la Conscience pourra être libre et connaître la vérité.
La vérité n'est pas une question de théorie, ce n'est pas une question de ce qu'on a lu ou cessé de lire. La vérité n'est pas de telle ou telle école, elle ne peut pas être le monopole de qui que ce soit. La vérité est la vérité. La vérité est ce qui est, ce qui a toujours été et ce qui sera toujours. La vérité est l'inconnu d'instant en instant, de moment en moment. La vérité est la réalité.
Quand on a demandé à Jésus le Christ ce qu'est la vérité, il a gardé le silence et quand on a demandé au Bouddha ce qu'est la vérité, il a tourné le dos et il est parti. La vérité ne peut pas être expliquée.
Vous, par exemple, dans un état d'extase, en contemplant un beau coucher de soleil, ce que vous ressentez, vous le ressentez. Mais, vous ne pouvez pas faire ressentir à la personne qui est avec vous, l'extase que vous ressentez. A un moment donné, vous pouvez être heureux, mais vous ne pouvez pas rendre également heureuse une autre personne, à moins de lui donner de la tequila, et ça, ça change tout. [Rires]
Maintenant, la vérité, en elle-même, ne peut être expérimentée que directement, comme c'est le cas du feu. Nous pourrions dire des merveilles à propos du feu. Nous pourrions dire que le feu brûle, mais ça restera de la théorie. C'est autre chose de mettre un doigt dans le feu jusqu'à ce qu'on se brûle ; alors là, on sait que le feu brûle réellement. Voilà la vérité : il faut l'expérimenter. C'est pour cela que Jésus a gardé le silence et que Bouddha a tourné le dos et est parti.
La vérité doit être expérimentée directement, et pour l'expérimenter, il faut briser tous les Mois, les désintégrer, les réduire en poussière. Alors, la Conscience, libre et souveraine, peut directement expérimenter ce qu'est la vérité, ce qu'est la réalité, ce qui est au-delà du corps, des affects et du mental.
L'important, c'est de savoir de quelle manière nous allons détruire ces Mois. Heureusement, la vie pratique est un gymnase, un gymnase psychologique où nous pouvons nous voir entièrement tels que nous sommes. Supposons que nous nous trouvions, soudain, au milieu d'une petite scène de jalousie. Notre femme, eh bien, elle est là, avec un autre gars. Rien d'agréable, n'est-ce pas ?
Bon, et que vais-je dire aux pauvres femmes qui ont retrouvé leur mari avec une autre femme ? Eh bien, que tout cela peut arriver. Que faire à ce moment-là ? Il y a de la jalousie, oui, une de ces jalousies qui vous avale vivant. Mais comment procéder ? En donnant des coups de poings ? C'est absurde, ça ne résout rien. Ou en tirant des balles ? Ça non plus. Rappelez-vous ce qui est arrivé à R.L. ; où cet homme a-t-il fini ? En prison.
De sorte qu'on ne gagne rien avec la violence. Que faire ? Bon, si on veut se contrôler un petit peu, si on a vraiment envie de désintégrer le Moi de la colère, eh bien on rentre dans sa maisonnette. Là, on se concentre, mais on se concentre vraiment. Sur qui et sur quoi ? Eh bien, mon ami, sur ce qui s'est passé ! On reconstitue mentalement la scène en visualisant bien ce qui s'est passé : quand elle était en train de parler avec un gars, quand le gars la tenait dans ses bras, etc., et tant d'autres détails. Et puis ? Dès qu'on a bien visualisé la scène, alors on médite sur ce qu'est la jalousie, en essayant de la comprendre. Et alors, c'est quoi la jalousie ? La peur de perdre quelque chose qu'on adore. Bien, et si elle adore un autre gars ? Et alors ? Et alors, que faire, puisque le cas est déjà perdu, nous sommes en train de le vivre !
Mais non, nous devons comprendre, prendre conscience de ce qu'est la jalousie ! En premier lieu, dans le cas où la femme est avec un autre gars, eh bien, nous ne lui avons pas donné la vie à cette femme, non ? C'est seulement parce qu'elle est notre femme, mais l'avons-nous créée ? Lui avons-nous donné la vie ? Elle a une bouche pour manger, oui, mais sa bouche à elle n'est pas la nôtre. Si on peut manger de la nourriture pour se nourrir, eh bien, on peut aussi embrasser une autre personne X ou Y ; donc, elle nous avait donné un os à ronger ! Et alors ? [Rires]
De sorte qu'elle aussi a ses organes créateurs, mais ce ne sont pas les nôtres. Nous ne pouvons pas être son propriétaire. Si nous, nous ne sommes même pas propriétaire du vêtement que nous portons, à l'heure de la mort, nous n'emporterons pas même un fil, et elle encore moins. Donc, de quoi sommes-nous propriétaires ? Tout dans la vie nous est prêté, alors, des "bijoux sur pieds", ce n'est pas quelque chose de très sûr !
Alors ainsi, nous allons devenir plus compréhensifs. Si on réfléchit à ce que sont les jalousies, on arrive à la conclusion que ça ne nous sert à rien. L'homme qui est jaloux d'une femme ne sait pas vraiment s'il peut compter sur elle.
Donc, supposons, dans le meilleur des cas, sur la base de tant de surveillance, qu'elle reste avec lui jusqu'à un âge avancé et meure avec lui, à un âge avancé. En vérité, il n'aura jamais su s'il pouvait compter sur elle. Ce qui est bon, c'est de savoir si on peut compter sur la personne, quel genre de femme nous avons, si elle est bonne ou si elle ne l’est pas, si elle est vertueuse ou si elle ne l'est pas. De même, je dis aux femmes, elles ne gagnent rien à surveiller leur mari. Ça sert à quoi ? Ce qui est bon, c'est de savoir si elles peuvent compter dessus, voilà ce qui est vraiment utile.
Avez-vous déjà entendu parler du cas du géant des Mille et une nuits ? Là-bas un colosse qui avait une pauvre femme et je dis "pauvre femme" parce qu'il l'avait enfermée dans une pièce avec sept fermetures, sept cadenas. Le géant était vraiment jaloux ! Il en prenait soin comme de la prunelle de ses yeux. Il la faisait sortir de la pièce uniquement pour dormir avec elle, et le lendemain, il l'enfermait. La vie n'avait rien d'agréable pour cette pauvre femme. Mais quand une femme est astucieuse, elle se débrouille et résout tout. Le plus curieux dans ce cas-là, c'est ce qui se passait : elle s'échappait en pleine nuit. Elle faisait semblant de dormir dans les bras de son mari et alors, il s'endormait paisiblement. Et quand le géant était endormi, elle se levait très prudemment ; et là, elle ne manquait pas d'amants. Chaque amant avec qui elle couchait lui offrait une bague. Et après, elle retournait se coucher dans les bras de son "propriétaire". Lui, quand il se réveillait, il la trouvait là sans savoir ce qui s'était passé, et c'est clair, il la remettait dans la pièce avec le cadenas, avec sept cadenas. A quoi tout cela servait-il au géant, tout cela ? A rien ! Un jour, le pauvre découvrit la tromperie. Et oui, il trouva les bagues aux doigts de la femme. Il comprit ce qui s'était passé. Il ne l'a pas tuée, dit-on dans Les mille et une nuits, non, il comprit sa stupidité, il la laissa en paix, il la laissa partir. Ainsi donc, il ne sert à rien d'avoir une femme comme ça. Cadenas, serrures, c'est de la bêtise ! Nous ne sommes propriétaires de rien ni de personne. Si nous ne possédons même pas une aiguille que nous devrons laisser à l'heure de la mort, nous possédons encore moins un "bijou sur pieds". C'est absurde !
Si on réfléchit à ce que sont ces jalousies, véritablement, on arrive à comprendre qu'elles sont absurdes. Et quand on a pris conscience de ce que sont ces jalousies, alors on dit : "Eh bien, maintenant je vais désintégrer ce Moi qui me tourmentait". Comment le désintègre-t-on ? Il y a un moment, ici, le Maître G.K. parlait de la Divine Mère Cosmique. Eh bien, il ne fait aucun doute que nous devons faire appel à un pouvoir supérieur au mental.
Le mental peut étiqueter un défaut avec des noms différents, l'appeler jalousie, ou même se permettre de dire : "Non, ce n'est pas de la jalousie. C'est seulement de la prévention, de la précaution. Non, en fait, je dois faire attention à elle. Elle est très sensible et quelqu'un aurait vite fait de la tromper".
Bon, ce sont des stupidités que le mental utilise pour se justifier. A un moment donné, les jalousies peuvent être justifiées de multiples façons, mais si nous mettons de côté les justifications et les échappatoires, et que nous réfléchissons, et que nous comprenons, nous comprenons mieux.
Après avoir compris, nous devons faire appel à un pouvoir qui est supérieur au mental. Le mental peut, je le répète, étiqueter n'importe quel défaut sous différents noms ou le cacher à soi- même, à soi-même et aux autres. Non ! Ce dont il s'agit, c'est de désintégrer le défaut.
C'est seulement avec un pouvoir supérieur au mental que nous pouvons désintégrer ce défaut de la jalousie. Heureusement, il existe. Je veux me référer maintenant à la Divine Mère Cosmique. Les peuples l'ont adorée. C'est la "Guadalupe", c'est Tonantzin, c'est Isis, c'est Marie, c'est Cybèle, c'est Diana, etc. Chaque peuple lui a rendu un culte, et elle existe ! Ce n'est pas une personne unique, non ! Chacun de nous la porte à l'intérieur, c'est ce qui était jadis enseigné. Il s'avère que notre Être Divin, là-bas dans les profondeurs, a de nombreuses parties, et l'une de ces parties, qui est, bien sûr, l'une des plus importantes, est la Divine Mère Cosmique.
De sorte que la Mère Cosmique est l'une des parties divines de notre propre Être. Je le précise, elle n'est aucunement le Moi. Différenciez bien le Moi de l'Être. L'Être est divin, l'Être est Esprit, et la Mère Divine, la Mère Cosmique, est une des parties de l'Être. Les Hindous l'appellent Kundalini, la Divine Mère Kundalini. Il est clair que les peuples ne comprennent pas cela, et ils la symbolisent de façon populaire, ils lui donnent le nom de Marie, Adonia, Insoberte, Rhéa, etc., mais chacun de nous porte cette Mère Cosmique en son intérieur. C'est un pouvoir fohatique, c'est un Feu Sacré. Si on supplie cette Mère Cosmique de désintégrer ce défaut psychologique de la jalousie, elle le fera. Les Hindous ont écrit que la Kundalini a le pouvoir pour le libérer. Ainsi donc, si nous prions Devi Kundalini de réduire en poussière cosmique ce Moi de la jalousie, elle le fera !
Évidemment, on a besoin de travailler pour pourvoir y parvenir. Mais si, en d'autres circonstances, on ressent à nouveau la même jalousie, que faire ? Bon, ça signifie que ce Moi de la jalousie n'a pas encore été désintégré. Alors, vous devez retourner au travail, essayer de comprendre profondément ce qu'est la jalousie, prendre conscience de ce qu'est la jalousie, supplier, dans son intérieur, la Divine Mère Cosmique de réduire en poussière ce Moi de la jalousie. Enfin viendra un jour où nous ne ressentirons plus la jalousie. Quand cela arrivera, ce Moi sera mort.
Ils assurent qu'il y a des Maîtres de la Fraternité Occulte, mais ils ne les connaissent pas, et s'ils arrivent à les connaître, ils les rejettent. Tous les Maîtres de la Loge Blanche ont été lapidés, poignardés, bannis, emprisonnés parce qu'ils ne les connaissaient pas.
Rappelez-vous JÉSUS-CHRIST, ils l'ont cloué sur un madrier. Et le grand Maître des Maîtres, sur sa croix, en sang, au lieu de crier vengeance contre cette humanité, a dit : "Mon Père, pardonne- leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font".
Eh bien, le Maître avait raison. Les gens dont la Conscience est endormie, que peuvent-ils bien savoir de ce qu'ils font ? Si ces gens avaient su que celui qu'ils clouaient sur ce madrier était, ni plus ni moins, que le Fils de Dieu, le Christ, je suis sûr qu'ils ne l'auraient pas cloué. Mais, ils n'ont pas eu le moindre doute, c'est pourquoi ils ne l'ont pas cru. Et pourquoi n'ont-ils pas eu de doute ? Parce que ces pauvres gens avaient la Conscience endormie, enfermée dans les Mois.
Je vous assure que si ici, par exemple, quelqu'un disait parmi nous : "Je suis Fils de Dieu", vous ririez ou diriez : "Ce gars déraille". Pourquoi ? Vous vous diriez : "Bon, si c'est le cas, pourquoi est-ce qu'il n'apparaît pas ici et ne disparaît-il pas en lançant foudre et éclairs et soudain flotter dans les airs afin de nous étonner ?" Je vous assure que si l'un de ceux ici présents, si l'un de nous assis là, à cette table, pouvait faire ça, vous ne le croiriez pas, vous ne donneriez pas foi à vos sens, vous diriez "Eh bien, en fait, il nous a hypnotisés, c'est du pur hypnotisme, de la pure diablerie. Moi, je ne reviens pas dans cet endroit !" Pourquoi ? Parce que vous êtes endormis. Un éveillé pourrait dire : "Oh, il se peut qu'ici, il se passe quelque chose de sérieux. Je vais voir, non ?" Mais ça, c'est l'éveil.
De sorte que nous devons nous éveiller. Un endormi, que va-t-il savoir de la vie dans les Mondes Supérieurs ? De ce qu'il y a au-delà du sépulcre, que sait-il, l'endormi ? De ce qui existe avant qu'il ne vienne au monde, l'endormi sait-il quelque chose de tout cela ? En fait, rien, absolument rien ! N'est-ce pas ?
S'éveiller est donc nécessaire, mais comment faire ? Lorsque Jésus a sorti les sept démons du corps de la MADELEINE, elle s'est éveillée et a reconnu le FILS DE L'HOMME. Pourquoi? Parce que sa Conscience a été libre. Étant donné que la Conscience est enfermée, oui, enfermée dans les Mois, elle n'est pas libre, elle est conditionnée par son propre embouteillement. Mais si cette Conscience arrive à sortir des Mois, elle est libre, et alors, elle peut voir la vérité. Et Jésus a dit : "Connaissez la vérité et elle vous rendra libres". Vous ne connaissez pas la vérité. Si vous la connaissiez, vous seriez déjà libres.
De sorte que connaître la vérité est urgent, inajournable. Mais pour la connaître, il faut sortir la Conscience des Mois. Il est impossible de la sortir des Mois si nous ne brisons pas les Mois. Ces Mois doivent être brisés comme des vases en argile. C'est seulement ainsi, en les détruisant, seulement ainsi, en les réduisant en poussière, que la Conscience pourra être libre et connaître la vérité.
La vérité n'est pas une question de théorie, ce n'est pas une question de ce qu'on a lu ou cessé de lire. La vérité n'est pas de telle ou telle école, elle ne peut pas être le monopole de qui que ce soit. La vérité est la vérité. La vérité est ce qui est, ce qui a toujours été et ce qui sera toujours. La vérité est l'inconnu d'instant en instant, de moment en moment. La vérité est la réalité.
Quand on a demandé à Jésus le Christ ce qu'est la vérité, il a gardé le silence et quand on a demandé au Bouddha ce qu'est la vérité, il a tourné le dos et il est parti. La vérité ne peut pas être expliquée.
Vous, par exemple, dans un état d'extase, en contemplant un beau coucher de soleil, ce que vous ressentez, vous le ressentez. Mais, vous ne pouvez pas faire ressentir à la personne qui est avec vous, l'extase que vous ressentez. A un moment donné, vous pouvez être heureux, mais vous ne pouvez pas rendre également heureuse une autre personne, à moins de lui donner de la tequila, et ça, ça change tout. [Rires]
Maintenant, la vérité, en elle-même, ne peut être expérimentée que directement, comme c'est le cas du feu. Nous pourrions dire des merveilles à propos du feu. Nous pourrions dire que le feu brûle, mais ça restera de la théorie. C'est autre chose de mettre un doigt dans le feu jusqu'à ce qu'on se brûle ; alors là, on sait que le feu brûle réellement. Voilà la vérité : il faut l'expérimenter. C'est pour cela que Jésus a gardé le silence et que Bouddha a tourné le dos et est parti.
La vérité doit être expérimentée directement, et pour l'expérimenter, il faut briser tous les Mois, les désintégrer, les réduire en poussière. Alors, la Conscience, libre et souveraine, peut directement expérimenter ce qu'est la vérité, ce qu'est la réalité, ce qui est au-delà du corps, des affects et du mental.
L'important, c'est de savoir de quelle manière nous allons détruire ces Mois. Heureusement, la vie pratique est un gymnase, un gymnase psychologique où nous pouvons nous voir entièrement tels que nous sommes. Supposons que nous nous trouvions, soudain, au milieu d'une petite scène de jalousie. Notre femme, eh bien, elle est là, avec un autre gars. Rien d'agréable, n'est-ce pas ?
Bon, et que vais-je dire aux pauvres femmes qui ont retrouvé leur mari avec une autre femme ? Eh bien, que tout cela peut arriver. Que faire à ce moment-là ? Il y a de la jalousie, oui, une de ces jalousies qui vous avale vivant. Mais comment procéder ? En donnant des coups de poings ? C'est absurde, ça ne résout rien. Ou en tirant des balles ? Ça non plus. Rappelez-vous ce qui est arrivé à R.L. ; où cet homme a-t-il fini ? En prison.
De sorte qu'on ne gagne rien avec la violence. Que faire ? Bon, si on veut se contrôler un petit peu, si on a vraiment envie de désintégrer le Moi de la colère, eh bien on rentre dans sa maisonnette. Là, on se concentre, mais on se concentre vraiment. Sur qui et sur quoi ? Eh bien, mon ami, sur ce qui s'est passé ! On reconstitue mentalement la scène en visualisant bien ce qui s'est passé : quand elle était en train de parler avec un gars, quand le gars la tenait dans ses bras, etc., et tant d'autres détails. Et puis ? Dès qu'on a bien visualisé la scène, alors on médite sur ce qu'est la jalousie, en essayant de la comprendre. Et alors, c'est quoi la jalousie ? La peur de perdre quelque chose qu'on adore. Bien, et si elle adore un autre gars ? Et alors ? Et alors, que faire, puisque le cas est déjà perdu, nous sommes en train de le vivre !
Mais non, nous devons comprendre, prendre conscience de ce qu'est la jalousie ! En premier lieu, dans le cas où la femme est avec un autre gars, eh bien, nous ne lui avons pas donné la vie à cette femme, non ? C'est seulement parce qu'elle est notre femme, mais l'avons-nous créée ? Lui avons-nous donné la vie ? Elle a une bouche pour manger, oui, mais sa bouche à elle n'est pas la nôtre. Si on peut manger de la nourriture pour se nourrir, eh bien, on peut aussi embrasser une autre personne X ou Y ; donc, elle nous avait donné un os à ronger ! Et alors ? [Rires]
De sorte qu'elle aussi a ses organes créateurs, mais ce ne sont pas les nôtres. Nous ne pouvons pas être son propriétaire. Si nous, nous ne sommes même pas propriétaire du vêtement que nous portons, à l'heure de la mort, nous n'emporterons pas même un fil, et elle encore moins. Donc, de quoi sommes-nous propriétaires ? Tout dans la vie nous est prêté, alors, des "bijoux sur pieds", ce n'est pas quelque chose de très sûr !
Alors ainsi, nous allons devenir plus compréhensifs. Si on réfléchit à ce que sont les jalousies, on arrive à la conclusion que ça ne nous sert à rien. L'homme qui est jaloux d'une femme ne sait pas vraiment s'il peut compter sur elle.
Donc, supposons, dans le meilleur des cas, sur la base de tant de surveillance, qu'elle reste avec lui jusqu'à un âge avancé et meure avec lui, à un âge avancé. En vérité, il n'aura jamais su s'il pouvait compter sur elle. Ce qui est bon, c'est de savoir si on peut compter sur la personne, quel genre de femme nous avons, si elle est bonne ou si elle ne l’est pas, si elle est vertueuse ou si elle ne l'est pas. De même, je dis aux femmes, elles ne gagnent rien à surveiller leur mari. Ça sert à quoi ? Ce qui est bon, c'est de savoir si elles peuvent compter dessus, voilà ce qui est vraiment utile.
Avez-vous déjà entendu parler du cas du géant des Mille et une nuits ? Là-bas un colosse qui avait une pauvre femme et je dis "pauvre femme" parce qu'il l'avait enfermée dans une pièce avec sept fermetures, sept cadenas. Le géant était vraiment jaloux ! Il en prenait soin comme de la prunelle de ses yeux. Il la faisait sortir de la pièce uniquement pour dormir avec elle, et le lendemain, il l'enfermait. La vie n'avait rien d'agréable pour cette pauvre femme. Mais quand une femme est astucieuse, elle se débrouille et résout tout. Le plus curieux dans ce cas-là, c'est ce qui se passait : elle s'échappait en pleine nuit. Elle faisait semblant de dormir dans les bras de son mari et alors, il s'endormait paisiblement. Et quand le géant était endormi, elle se levait très prudemment ; et là, elle ne manquait pas d'amants. Chaque amant avec qui elle couchait lui offrait une bague. Et après, elle retournait se coucher dans les bras de son "propriétaire". Lui, quand il se réveillait, il la trouvait là sans savoir ce qui s'était passé, et c'est clair, il la remettait dans la pièce avec le cadenas, avec sept cadenas. A quoi tout cela servait-il au géant, tout cela ? A rien ! Un jour, le pauvre découvrit la tromperie. Et oui, il trouva les bagues aux doigts de la femme. Il comprit ce qui s'était passé. Il ne l'a pas tuée, dit-on dans Les mille et une nuits, non, il comprit sa stupidité, il la laissa en paix, il la laissa partir. Ainsi donc, il ne sert à rien d'avoir une femme comme ça. Cadenas, serrures, c'est de la bêtise ! Nous ne sommes propriétaires de rien ni de personne. Si nous ne possédons même pas une aiguille que nous devrons laisser à l'heure de la mort, nous possédons encore moins un "bijou sur pieds". C'est absurde !
Si on réfléchit à ce que sont ces jalousies, véritablement, on arrive à comprendre qu'elles sont absurdes. Et quand on a pris conscience de ce que sont ces jalousies, alors on dit : "Eh bien, maintenant je vais désintégrer ce Moi qui me tourmentait". Comment le désintègre-t-on ? Il y a un moment, ici, le Maître G.K. parlait de la Divine Mère Cosmique. Eh bien, il ne fait aucun doute que nous devons faire appel à un pouvoir supérieur au mental.
Le mental peut étiqueter un défaut avec des noms différents, l'appeler jalousie, ou même se permettre de dire : "Non, ce n'est pas de la jalousie. C'est seulement de la prévention, de la précaution. Non, en fait, je dois faire attention à elle. Elle est très sensible et quelqu'un aurait vite fait de la tromper".
Bon, ce sont des stupidités que le mental utilise pour se justifier. A un moment donné, les jalousies peuvent être justifiées de multiples façons, mais si nous mettons de côté les justifications et les échappatoires, et que nous réfléchissons, et que nous comprenons, nous comprenons mieux.
Après avoir compris, nous devons faire appel à un pouvoir qui est supérieur au mental. Le mental peut, je le répète, étiqueter n'importe quel défaut sous différents noms ou le cacher à soi- même, à soi-même et aux autres. Non ! Ce dont il s'agit, c'est de désintégrer le défaut.
C'est seulement avec un pouvoir supérieur au mental que nous pouvons désintégrer ce défaut de la jalousie. Heureusement, il existe. Je veux me référer maintenant à la Divine Mère Cosmique. Les peuples l'ont adorée. C'est la "Guadalupe", c'est Tonantzin, c'est Isis, c'est Marie, c'est Cybèle, c'est Diana, etc. Chaque peuple lui a rendu un culte, et elle existe ! Ce n'est pas une personne unique, non ! Chacun de nous la porte à l'intérieur, c'est ce qui était jadis enseigné. Il s'avère que notre Être Divin, là-bas dans les profondeurs, a de nombreuses parties, et l'une de ces parties, qui est, bien sûr, l'une des plus importantes, est la Divine Mère Cosmique.
De sorte que la Mère Cosmique est l'une des parties divines de notre propre Être. Je le précise, elle n'est aucunement le Moi. Différenciez bien le Moi de l'Être. L'Être est divin, l'Être est Esprit, et la Mère Divine, la Mère Cosmique, est une des parties de l'Être. Les Hindous l'appellent Kundalini, la Divine Mère Kundalini. Il est clair que les peuples ne comprennent pas cela, et ils la symbolisent de façon populaire, ils lui donnent le nom de Marie, Adonia, Insoberte, Rhéa, etc., mais chacun de nous porte cette Mère Cosmique en son intérieur. C'est un pouvoir fohatique, c'est un Feu Sacré. Si on supplie cette Mère Cosmique de désintégrer ce défaut psychologique de la jalousie, elle le fera. Les Hindous ont écrit que la Kundalini a le pouvoir pour le libérer. Ainsi donc, si nous prions Devi Kundalini de réduire en poussière cosmique ce Moi de la jalousie, elle le fera !
Évidemment, on a besoin de travailler pour pourvoir y parvenir. Mais si, en d'autres circonstances, on ressent à nouveau la même jalousie, que faire ? Bon, ça signifie que ce Moi de la jalousie n'a pas encore été désintégré. Alors, vous devez retourner au travail, essayer de comprendre profondément ce qu'est la jalousie, prendre conscience de ce qu'est la jalousie, supplier, dans son intérieur, la Divine Mère Cosmique de réduire en poussière ce Moi de la jalousie. Enfin viendra un jour où nous ne ressentirons plus la jalousie. Quand cela arrivera, ce Moi sera mort.
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Español F077 EL ESPEJO MÁGICO
Français CONFÉRENCE N°263 : MAGISME ET PSYCHOLOGIE EXPÉRIMENTALE
MAGISMO Y PSICOLOGÍA EXPERIMENTAL (41:07)
Traduction d'une conférence publique intitulée « MAGISMO Y PSICOLOGÍA EXPERIMENTAL » (1976)
CONTEXTO: CONFERENCIA PÚBLICA / FECHA DE GRABACIÓN: 1976/??/??
>IA< Caballeros y damas, a todos ustedes me dirijo con gran cariño. Existen ciertos experimentos notables que bien vale la pena tener en cuenta dentro del terreno de La Clarividencia.
Messieurs et Mesdames, je m'adresse à vous très chaleureusement. Il existe certaines expériences notables qui méritent d'être prises en compte dans le domaine de la clairvoyance.
En el Oriente milenario, por allá en el Tíbet, se ha hablado siempre de una práctica maravillosa relacionada con el espejo mágico. El adepto pone un espejo enfrente, enciende una veladora de forma tal que la llama no se refleje en el espejo, mas sí que lo alumbre; luego se concentra en el mismo y logra tener, dicen, después de cierto tiempo, visiones extraordinarias.
Dans l'Orient millénaire, là-bas au TIBET, on a toujours parlé d'une pratique merveilleuse en relation avec le miroir magique. L'adepte se place devant un miroir, allume une bougie de telle sorte que la flamme ne se reflète pas dans le miroir, mais bien sûr, elle l'éclaire ; puis, il se concentre, et après un certain temps, parvient à avoir, disons, des visions extraordinaires.
Viejas tradiciones orientales tibetanas, y hasta occidentales también, enfatizan la idea de que por medio del espejo puede uno invocar a cualquier ángel y hacerlo visible y tangible. Los neófitos tibetanos, o indostanos, o chinos, sentados ante el espejo, lo miran detenidamente sin pestañear, suplicando, llamando con el corazón, con los sentimientos a cualquier Deva, que le dicen ellos. En nuestro lenguaje occidental, Ángel, para que se haga visible en el espejo. Y aseguran los discípulos de tales escuelas, que cuando ya el espejo desaparece de la vista del que lo está mirando sin pestañear y bien concentrado, entonces aparece el ángel invocado. Esto resulta maravilloso.
De vieilles traditions orientales tibétaines, et même aussi des traditions occidentales, insistent sur l'idée qu'au moyen du miroir, on peut invoquer n'importe quel ange, et le rendre visible et tangible. Les néophytes tibétains, hindous, ou chinois, assis devant leur miroir, le fixent sans bouger, suppliant, appelant avec le cœur, avec les sentiments, n'importe quel Deva, comme ils disent, ou ange dans notre langage occidental, pour qu'il se rende visible dans le miroir. Et les disciples de ces écoles assurent que, lorsque le miroir disparaît de la vue de celui qui est en train de regarder sans sourciller, bien concentré, alors apparaît l'ange invoqué. Cela s'avère merveilleux.
Es claro que, como les decía a ustedes, en la cuarta dimensión hay ángeles. Los ángeles de los que habla la religión cristiana son una realidad. De esos ángeles habla también el budismo, la religión de los persas, la religión mahometana, la religión judía, la religión de nuestros antepasados de Anáhuac, etc.
Il est clair, comme je vous le disais, que dans la quatrième dimension, il y a des anges. Les anges dont parle la religion chrétienne sont une réalité. Le Bouddhisme, la religion des Perses, la religion mahométane, la religion juive, la religion de nos ancêtres d'Anahuac, etc., parlent aussi de ces anges.
No hay duda de que Tláloc es un ángel, es el Dios de la lluvia. No hay duda de que nuestro señor Huitzilopochtli, el fundador de la gran Tenochtitlán, es otro ángel. ¿Quién podría negar que Ehecatl, el Dios del viento, no sea un ángel?.
Indubitablement, TLALOC est un ange, c'est le Dieu de la pluie. Indubitablement, notre seigneur HUITZILOPOCHTLI, fondateur de la grande Tenochtitlan, est un autre ange. Qui pourrait nier qu'EHECATL, le Dieu du vent, est un ange ?
Tenemos nosotros sistemas, métodos para comunicarnos con estos seres, y puedo asegurarles en nombre de la verdad, que yo personalmente conozco a esas criaturas.
Nous avons des systèmes, des méthodes pour communiquer avec ces Êtres, et je peux vous assurer au nom de la vérité que je connais personnellement ces créatures.
En cierta ocasión, dirigiéndome a Tláloc, quien dicho sea de paso para los que ya saben aquí algo sobre esoterismo, vive en el mundo de las causas naturales, invisible para los ojos de la carne, le dije:
Une fois, en m'adressant à TLALOC, qui, soit dit en passant pour ceux ici qui ont déjà une certaine connaissance de l'ésotérisme, vit dans le monde des causes naturelles, invisible aux yeux de la chair, je lui dis :
-Tú hiciste mal en haber aceptado los sacrificios humanos.
– Tu as eu tort d'accepter des sacrifices humains.
La respuesta fue :
Il répondit :
-No tuve la culpa. Jamás pedí tales sacrificios. Esas fueron cosas de allá del mundo físico.
– Ce n'est pas de ma faute. Je n'ai jamais demandé de tels sacrifices. C'étaient des choses de là-bas, du monde physique.
Tláloc, un ser inefable, también me añadió:
TLALOC, l'Être ineffable, ajouta aussi :
-Volveré en La Nueva Era de Acuario.
– Je reviendrai dans la nouvelle Ère du Verseau.
Es decir volverá a tomar cuerpo de carne y hueso, se hará hombre, vivirá como un hombre entre los hombres.
C'est-à-dire qu'il reviendra prendre un corps de chair et d'os, il deviendra un homme, il vivra comme un homme parmi les hommes.
En cuanto a Ehecatl, también a base de trabajos esotéricos de Alta Teúrgia, le conocí. Él cooperó ayudando en el proceso de la resurrección de nuestro Divino Maestro Jesús.
Quant à EHECATL, je l'ai également connu, grâce à des travaux ésotériques de Haute Théurgie. Il a coopéré en aidant dans le processus de la résurrection de notre divin Maître JÉSUS.
Así pues, que no son ídolos, como suponen los turistas que vienen por allá desde el extranjero, lo que tuvimos aquí, en la tierra de nuestros antepasados; son ángeles, seres divinos; se adoró a Dios. De manera pues, que nuestros antepasados también adoraron a la Divinidad y a sus santos ángeles como lo estamos haciendo nosotros ahora, en esta época. Es necesario pensar mejor sobre nuestros antepasados, pues fueron realmente muy sabios. Podían ellos, mediante esos seres inefables, obtener fenómenos naturales extraordinarios. Ya sabemos que existían ritos para la agricultura, ritos para todo lo que necesitaban.
Par conséquent, ce ne sont pas des idoles – comme le supposent les touristes qui viennent de là-bas, de l'étranger – ce que nous avions ici, sur la terre de nos ancêtres, ce sont des anges, des Êtres divins ; on adore Dieu. Nos ancêtres eux aussi adoraient la Divinité et leurs saints anges comme nous le faisons actuellement, de nos jours. Il est nécessaire d'avoir une meilleure opinion de nos ancêtres, car ils étaient réellement très sages. Ils pouvaient, grâce à ces Êtres ineffables, obtenir des phénomènes naturels extraordinaires. Nous savons qu'il existait des rituels pour l'agriculture, des rituels pour tout ce dont ils avaient besoin.
Bien vale la pena, pues, estudiar la antropología gnóstica, y eso es lo que hacemos, precisamente, en nuestra institución. Nosotros investigamos los códices, nosotros estudiamos pues todas las piezas arqueológicas, etc.
Il vaut la peine d'étudier l'Anthropologie gnostique, et c'est précisément ce que nous faisons dans notre Institution. Nous étudions les codex, nous étudions toutes les pièces archéologiques, etc. Partout où il y a une pyramide, nous allons la photographier, l'étudier, parce qu'il peut y avoir un message intéressant.
Dondequiera que haya alguna pirámide, vamos a fotografiarla, a estudiarla, porque puede tener algún mensaje interesante. Pero continuemos con esta cuestión del espejo. Bien vale la pena saber algo de todo esto.
Mais, continuons avec cette question du miroir. Cela mérite d'en savoir plus sur tout cela.
En cierta ocasión, un caballero, cuyo nombre no menciono, hizo una práctica similar en el espejo, sí, pero muy distinta a la forma como la enseñan los Tibetanos. Él, en vez de encender una veladora, encendió dos y se propuso allí ver, naturalmente, lo interno, y resulta que se vio allí con cara de chango. Posición nada agradable ¿verdad?. ¡El pobre hombre convertido en chango! Bueno, un poco desilusionado escribió a la escuela esa. La respuesta, pues francamente, no le llenó, no le satisfizo. Entonces se retiró de esa institución. No cito el nombre de la institución porque nosotros no criticamos a ninguna escuela, ni a ninguna religión; consideramos que todo es necesario en este mundo.
Une fois, un homme, dont je ne mentionnerai pas le nom, a fait une pratique similaire avec le miroir, oui, mais d'une façon très différente de celle enseignée par les Tibétains. Au lieu d'allumer une bougie, il en a allumé deux, désirant naturellement s'y voir, se voir à l'intérieur, et le résultat fut qu'il s'y vit avec le visage d'un singe. Situation en rien agréable, non ? Le pauvre homme transformé en singe ! Eh bien, un peu déçu, il écrivit à cette école. La réponse, franchement, ne l'a pas réjoui, ne l'a pas satisfait. Donc, il est parti de cette Institution. Je ne cite pas le nom de l'Institution parce que nous ne critiquons aucune école ni aucune religion ; nous considérons qu'elles sont toutes utiles dans ce monde.
Las religiones son perlas preciosas engarzadas en el hilo de oro de La Divinidad. Los pueblos necesitan de sus religiones. Nosotros, por aquí, tenemos la cristiana; en el mundo árabe existe la mahometana; por allá, entre los indostanes, la hinduista y la budista etc., pero siempre los pueblos necesitan su religión. Un pueblo sin religión es un pueblo bárbaro, eso no lo podemos negar.
Les religions sont des perles précieuses serties sur le collier d'or de la divinité. Les peuples ont besoin de leurs religions. Nous, ici, nous avons la chrétienne, dans le monde arabe, il y a la musulmane ; là-bas, chez les Hindous, l'hindouiste et la bouddhiste, etc., car les peuples auront toujours besoin de leur religion. Un peuple sans religion est un peuple barbare, nous ne pouvons le nier.
Bien, pero ahora pensando en voz alta, aquí, delante de ustedes, me pregunto a mí mismo: ¿Qué sería lo que le pasó a aquel cuate?. Pues yo lo conozco. Es un hombre inteligente, sí, verdad. ¿Alucinado?.¡Todo tiene ese hombre menos de alucinado!. Un tipo acostumbrado a la lógica razonativa en un ciento por ciento. Obviamente, vio algo.
Bon maintenant, en réfléchissant à haute voix, ici, devant vous, je me demande : qu'est-il arrivé à ce gars ? Bon, moi, je le connais. C'est un homme intelligent, oui, vraiment. Un halluciné ? Cet homme n'a rien d'un halluciné ! Un gars habitué à la logique rationnelle à 100 %. Évidemment, il a vu quelque chose.
Esto me recuerda claramente al Salón de Los Espejos, allá, a la entrada del Castillo de Chapultepec, en México. Quienes se miran en un espejo se ven en una forma, quienes se miran en otro espejo se ven en otra, debido, pues, a la forma como están elaborados tales espejos, o a la forma como se les coloca, etc., etc. En todo caso, vale la pena que sepamos realmente qué fue lo que ese cuate vio de feo en él.
Cela me rappelle clairement la salle des miroirs, là-bas, à l'entrée du château de CHAPULTEPEC, à Mexico. Ceux qui se regardent dans un miroir se voient d'une certaine façon, ceux qui se regardent dans un autre, s'y voient d'une autre façon ; cela est dû à la façon dont ces miroirs sont fabriqués, ou à la façon dont ils sont placés, etc. En tout cas, ça vaut la peine que nous sachions réellement qu'est-ce que ce gars a vu de si laid en lui.
Obviamente, sabemos que tenemos un Yo. ¿Quién lo podría negar?. Cuando uno golpea en una puerta, el de adentro le pregunta: “¿Quién es?”.
Évidemment, nous savons que nous avons un Moi. Qui pourrait le nier ? Quand quelqu'un frappe à une porte, celui qui est à l'intérieur demande : « Qui est-ce ? » On répond : « Moi ».
Uno responde: “Yo”. Pues bien, ¿y qué es ese “Yo”?. Bueno, ¿nunca se nos ha ocurrido pensar en eso?. A mí me parece que debemos pensar un poquito. ¿Cuál es ese Mí Mismo, el Sí Mismo que uno carga aquí adentro?. Eso es lo que vamos hoy a estudiar, precisamente eso.
Bon, et c'est quoi ce « Moi » ? Eh bien, est-ce qu'il ne nous est jamais arrivé de réfléchir à cela ? Il me semble que nous devrions réfléchir un petit peu. Quel est ce Moi-même, le Soi-même que l'on porte ici à l'intérieur ? Voilà ce que nous allons étudier aujourd'hui, cela précisément.
La realidad es que nosotros no somos unas mansas ovejas. Todos los que no somos berrinchudos, somos o corajudos, somos lujuriosos, o somos envidiosos, etc., pero cada uno de nosotros está lleno de defectos. Verdaderamente que no somos muy santitos que se nos diga. Entonces, el Yo no es santito, ¿verdad?. Si fuéramos santitos, nos tendrían por allá en algún nicho de oro, aunque fuéramos santos de chocolate, como se nos ha dicho. Pero, realmente, no somos muy santitos. La cruda verdad de todas estas cuestiones, es que estamos bien llenos de defectos psicológicos, y es precisamente sobre psicología experimental el tema principal de esta plática.
La réalité, c'est que nous, nous ne sommes pas de douces brebis. Tous ceux qui ne sont pas coléreux ou irascibles, sont luxurieux ou envieux, etc. Mais chacun de nous est rempli de défauts. Vraiment, nous ne sommes pas les petits saints qu'on dit. Alors, le Moi n'est pas un saint, n'est-ce pas ? Si nous étions des saints, on aurait, quelque part par là, un tabernacle en or – quoique nous pourrions être des saints en chocolat, comme on dit –. Mais, réellement, nous ne sommes pas vraiment saints. La crue réalité de toutes ces questions, c'est que nous sommes complètement remplis de défauts psychologiques, et c'est précisément le thème principal de cette conférence : la psychologie expérimentale.
Dicen las viejas tradiciones que Jesús de Nazaret sacó del cuerpo de María Magdalena a siete demonios. ¿Cuáles son esos siete demonios?. Pues los siete pecados capitales: ira, codicia, lujuria, envidia, orgullo, pereza, gula. Pero cada uno de ellos es cabeza de legión, y así como existen los pecados capitales, existen también los veniales, y muchos otros que son también demasiado fuertes. De manera que todos esos son demonios de acuerdo con Las Sagradas Escrituras.
Les anciennes traditions disent que JÉSUS de NAZARETH a sorti sept démons du corps de MARIE-MADELEINE. Quels sont ces sept démons ? Eh bien, les sept péchés capitaux : colère, convoitise, luxure, envie, orgueil, paresse, gourmandise. Mais chacun d'eux est une tête de légion, et de même qu'il y a les péchés capitaux, il y a aussi les véniels, et beaucoup d'autres qui sont aussi très graves. Ainsi donc, tous sont des démons selon les Saintes Écritures.
Entonces, el Yo, ¿qué es el Yo?. ¡Una suma de demonios!. Eso es claro. Eso es el Yo psicológico. Entonces, realmente, el Yo no tiene una individualidad. Tenemos que aceptar “La Doctrina de Los Muchos”. En el Tíbet, a los Yoes se les llama agregados psíquicos, y el Yo no es Yo, sino Yoes.
Alors, quel est ce Moi ? Une somme de démons ! C'est clair. C'est le Moi psychologique. Alors, vraiment, le Moi n'a pas d'individualité. Nous devons accepter « la doctrine des multiples ». Au TIBET, les Mois, on les appelle « agrégats psychiques », et le Moi n'est pas un Moi, mais des Mois.
Podrían muchos negar esto, rechazarlo, pero es la verdad. No poseemos un Yo, dijéramos, completamente permanente, porque tan pronto estamos berrinchudos, corajudos, como de pronto estamos dulces y serenos; tan pronto decimos una cosa, como la negamos. No hay un Yo permanente en nosotros. Lo que hay es una multiplicidad de Yoes. El cuerpo físico es una máquina, está controlada por muchos Yoes. Estos Yoes no son de materia física, estos Yoes son invisibles para los ojos de la carne. Pero aquel cuate que miró en el espejo los vio y se asustó y se retiró de su escuela. Si uno se pudiera ver tal como es en un espejo, le sucedería a uno lo mismo, se horrorizaría y huiría.
Beaucoup peuvent le nier, le rejeter, mais c'est la vérité. Nous ne possédons pas un Moi complètement permanent, car nous pouvons être agressifs, courageux, aussi rapidement que doux et sereins ; nous pouvons dire une chose et la nier aussitôt. Il n'y a pas un Moi permanent en nous. Ce qu'il y a, c'est une multitude de Mois. Le corps physique est une machine, elle est contrôlée par de nombreux Mois. Ces Mois ne sont pas de la matière physique, ces Mois sont invisibles aux yeux de la chair. Mais, ce gars qui a regardé dans le miroir les a vus, et il a été effrayé, il a quitté son école. Si quelqu'un pouvait se voir tel qu'il est dans un miroir, il lui arriverait la même chose, il serait horrifié et s'enfuirait.
Es que por dentro, naturalmente, tenemos muchos Yoes, y cada uno de ellos es un demonio. Estos Yoes son invisibles para los ojos de la carne, pero se pueden ver con la clarividencia, viven en la dimensión desconocida. Para ser claro, para hablarles solo un poquito más claro, viven en la quinta dimensión, en el mundo molecular, y hasta en la sexta, que es en el mundo mental, y hasta en la séptima, que es el mundo de las causas naturales.
C'est parce qu'à l'intérieur de nous, naturellement, nous avons beaucoup de Mois, et chacun d'eux est un démon. Ces Mois sont invisibles aux yeux de la chair, mais on peut les voir avec la clairvoyance, ils vivent dans la dimension inconnue. Pour être plus clair, pour vous parler un tout petit peu plus clairement, ils vivent dans la cinquième dimension, dans le monde moléculaire, et même dans la sixième, qui est le monde mental, mais aussi dans la septième, qui est le monde des causes naturelles.
Bien, pero la cruda realidad es que tenemos esos Yoes. Cada uno de esos Yoes tiene mente para pensar, tiene voluntad, tiene corazón para sentir, se mueve, anda, puede entrar y salir del cuerpo físico a voluntad. De manera que dentro de una persona viven muchas personas. Cada Yo es una persona.
Bon, mais la crue réalité est que nous avons ces Mois. Chacun de ces Mois a un mental pour penser, a une volonté, a un cœur pour ressentir, chacun bouge, marche, peut entrer et sortir du corps physique à volonté. De sorte qu'à l'intérieur d'une personne vivent de nombreuses personnes. Chaque Moi est une personne.
Si nosotros pensamos que alguien es la misma persona siquiera media hora, estamos abusando de esa persona y estamos abusando de nosotros mismos, porque nadie es el mismo siquiera media hora.
Si nous pensons que quelqu'un est la même personne ne serait-ce qu'une demi-heure, nous avons été trompés par cette personne, et nous nous trompons nous-mêmes, parce que personne n'est le même, pas même une demi-heure.
Dentro de cada uno de nosotros viven muchas personas, unas entran y otras salen, y entre todas ellas se pelean, luchan por la supremacía. Cada una de ellas quiere gobernar totalmente al cuerpo físico, cada una de ellas quiere ser la única.
À l'intérieur de chacun de nous vivent de nombreuses personnes, les unes entrent et les autres sortent, et elles se battent entre elles, luttent pour la suprématie. Chacune d'elles veut gouverner totalement le corps physique, chacune d'elles veut être l'unique.
El Yo que hoy jura amor eterno a una mujer, mañana es desplazado por otro Yo que no tiene “velas en el entierro”; es decir, que nunca ha jurado, y entonces vemos con asombro que el sujeto se retira y la pobre mujer queda decepcionada. El Yo que hoy jura amor eterno por una gran causa, que está dispuesto a entregar hasta su vida por la misma, mañana es desplazado por otro Yo que no tiene que ver nada con tal causa.
Le Moi qui, aujourd'hui, jure un amour éternel à une femme, est remplacé le lendemain par un autre Moi qui n'a rien à voir avec tout ça, c'est-à-dire qu'il n'a jamais juré, et alors nous le voyons, avec stupéfaction, partir, et laisser la pauvre femme désabusée. Le Moi qui aujourd'hui jure un amour éternel pour une grande cause, qui est disposé à donner jusqu'à sa propre vie, est remplacé, le lendemain, par un autre Moi qui n'a rien à voir avec cette cause.
En el terreno de la vida práctica vemos cómo las gentes se contradicen. Observaba yo, por ejemplo, aquí a Tony cuando trabajaba vendiendo casas. Muchas veces, él había hecho algún negocio con algún cliente; el cliente le había dado la palabra de que él compraría, y hasta había entregado cierta pequeña cantidad como enganche, entusiasta hasta el colmo. Y al otro día resulta que nada, “que dijo mi mamá que siempre no”. Total, el castillo de naipes iba al suelo. ¿Qué pasó en eso?, sencillamente que el Yo que se entusiasmó por la casa fue desplazado por otro Yo que no tenía interés en tal casa. La mujer le dice sí al hombre que momentáneamente le simpatiza, y días después resulta diciéndole que siempre no.
Sur le terrain de la vie pratique, nous voyons comment les gens se contredisent. Ici, j'ai observé, par exemple T., quand il travaillait dans la vente de maisons. Souvent, il concluait une affaire avec un client ; le client lui donnait sa parole qu'il achèterait, lui remettant même une petite somme comme acompte, au comble de l'enthousiasme. Et le jour suivant, plus rien, « C'est que ma mère m'a dit non ! » Au final, le château en Espagne s'effondrait. Qu'est-ce qu'il s'était passé ? Simplement que le Moi qui s'était enthousiasmé pour la maison avait été remplacé par un autre Moi qui ne portait aucun intérêt à cette maison. La femme avait dit oui à l'homme qui, sur le coup, lui avait été sympathique, et quelques jours plus tard, elle avait fini par dire non.
Esa es la cruda realidad de los hechos. Estamos llenos de contradicciones, y lo más grave es que sabemos que estamos llenos de contradicciones, y nos las arreglamos para escondernos de nosotros mismos. Hacemos multitud de maromas ahí, con el pensamiento, como para tratar de justificar siempre nuestras contradicciones.
C'est la crue réalité des faits. Nous sommes remplis de contradictions, et le plus grave, c'est que nous savons que nous sommes remplis de contradictions, mais nous nous arrangeons pour nous les cacher. Nous faisons une multitude de pirouettes, là, avec la pensée, pour toujours tenter de justifier nos contradictions.
Si decimos que vamos a hacer un negocio y después decimos que no, nos justificamos: “Sí, es que no me conviene, es que reflexionándolo bien, no, no me sirve”. Pero ¿por qué no lo reflexionó antes?. Eso no se le ocurre pensarlo. La cruda realidad es que el Yo que había pensado en el negocio fue desplazado por otro que no tiene que ver nada con el negocio.
Si nous disons que nous allons faire une affaire et après, que nous disons non, nous nous justifions : « Oui, mais c'est parce que ça ne me convient pas, c'est que, en y réfléchissant bien, non, ça ne m'est pas utile ». Mais pourquoi n'y a-t-il pas réfléchi avant ? Ça ne lui arrive pas de réfléchir ? La crue réalité, c'est que le Moi qui avait pensé à cette affaire a été remplacé par un autre, qui n'a rien à voir avec cette affaire.
Conclusión: somos nosotros marionetas movidas por hilos invisibles; los Yoes juegan con nosotros. Esa es la verdad de las cosas.
Conclusion : nous sommes des marionnettes animées par des fils invisibles ; les Mois jouent avec nous. C'est la vérité des faits.
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Si uno acepta La Doctrina de Los Muchos, pues puede transformarse; pero si no la acepta, es imposible la transformación. Dentro del cuerpo del hombre están los Yoes, eso es grave.
Si on accepte la doctrine des multiples, on peut se transformer ; mais si on ne l'accepte pas, la transformation est impossible. Les Mois sont à l'intérieur du corps de l'homme, c'est grave.
Mas hay algo también muy decente en el fondo de nosotros, quiero referirme a La Conciencia, a eso que tenemos de Alma. Esa Conciencia está embutida, desgraciadamente, embotellada, enfrascada entre toda esa multiplicidad de Yoes que cargamos en nuestro interior.
Mais, il y a aussi quelque chose de très décent au fond de nous, je veux me référer à la Conscience, ce que nous avons d'âme. Cette Conscience est embouteillée, malheureusement, embouteillée dans toute cette multiplicité de Mois que nous portons dans notre intérieur.
Ahora comprenderán ustedes por qué afirmamos en forma enfática que tenemos La Conciencia dormida. Es claro que La Conciencia enfrascada entre el Mí Mismo, enfrascada entre todos estos Yoes diablos que cargamos en nuestra psiquis, yace dormida; no estamos despiertos.
Maintenant, vous comprendrez pourquoi nous affirmons avec insistance que nous avons la Conscience endormie. Il est clair que la Conscience enfermée dans le Moi-même, embouteillée dans tous ces Mois Diables que nous portons dans notre psyché, est endormie ; nous ne sommes pas éveillés.
Si estuviéramos despiertos, todos podríamos ver, oír, tocar y palpar las grandes realidades de los mundos superiores. Somos gentes dormidas, inconscientes, que no sabemos ni de dónde venimos, ni para dónde vamos, ni cuál es el objeto de nuestra existencia.
Si nous étions éveillés, nous tous pourrions voir, entendre, toucher et palper les grandes réalités des mondes supérieurs. Nous sommes des gens endormis, inconscients, nous ne savons ni d'où nous venons, ni où nous allons, ni quel est le but de notre existence.
Decimos lo que otros dicen, pensamos lo que otros piensan, hacemos lo que otros hacen. Los conocimientos que tenemos aquí, metidos entre los sesos, están porque nos los enseñaron, y si no, lo único que tendríamos ahí serían cucarachas. Esa es la cruda realidad de los hechos. Y lo peor de todo es que todos estas conocimientos que nos dieron, o que aprendimos en la escuela, después resulta con que siempre no, porque ya no sirven.
Nous disons ce que les autres disent, nous pensons ce que les autres pensent, nous faisons ce que les autres font. Les connaissances que nous avons ici, dans nos cervelles, y sont parce qu'on nous les a enseignées, car la seule chose que nous aurions là serait des cafards. C'est la crue réalité des faits. Et le pire de tout, c'est que toutes ces connaissances qu'on nous a inculquées, ou que nous avons apprises à l'école, s'avèrent par la suite presque toujours inutiles.
Yo recuerdo cuando estaba muchacho que me enseñaron ciertas cosas, a plantear las divisiones en cierta forma, de cierta manera, y ahora, cuando voy a hacer las operaciones matemáticas y a plantear la operación de división con una vertical y una horizontal, etc., me dicen que eso está anticuado, que ya no sirve. Tanto como me amolé estudiando en los bancos de la escuela ¡para nada!, porque siempre no.
Je me souviens, quand j'étais petit, qu'on m'avait appris certaines choses, à poser les divisions d'une certaine façon, d'une certaine manière, et maintenant, quand je fais les opérations mathématiques, et pose la division avec une verticale et une horizontale, etc., on me dit que c'est obsolète, que ce n'est pas comme ça. Tout ce temps assis, à étudier sur les bancs de l'école, pour rien !
Entonces, esos conocimientos intelectuales que uno adquiere en la escuela, etc., pues son relativos, no son propiedad de uno. Lo de uno es lo que lleve de Esencia, es La Conciencia, es El Alma; eso sí es de uno. Lo demás todo es pasajero. Así pues, que la cruda realidad es que La Conciencia está dormida, desgraciadamente, y eso es lo más triste, ¡dormida!.
Alors, ces connaissances intellectuelles qu'on acquiert à l'école, etc., sont relatives, ce n'est la propriété de personne. Ce qui nous appartient vient de l'Essence, de la Conscience, de l'Âme ; voilà ce qui nous appartient. Tout le reste est passager. Ainsi, la dure réalité, c'est que la Conscience est endormie, malheureusement, endormie, et c'est la chose la plus triste qui soit.
Obviamente, analizando todo esto a fondo, vemos la necesidad de despertar, porque solamente despertando podremos conocer la verdad. Jesús el Cristo dijo: “Conoced la verdad y ella os hará libres”.
Évidemment, en analysant tout cela en profondeur, nous voyons la nécessité de nous éveiller, car c'est seulement en nous éveillant que nous pourrons connaître la vérité. JÉSUS le CHRIST a dit : « Connais la vérité et elle te rendra libre ».
En el terreno del pseudoesoterismo y del pseudocultismo se hablan muchas cosas. Y esta vez me dirijo a los que hayan leído algo de yoga, de teosofía, etc., no con el ánimo de criticarlos, porque a mí no me interesa criticar a nadie, cada cual es muy libre de pensar lo que quiera, sino con el ánimo más bien de reflexionar un poco y de compartir con ustedes amablemente mis reflexiones.
Dans le domaine du pseudo-ésotérisme et du pseudo-occultisme, il se dit beaucoup de choses. Et cette fois, je m'adresse à ceux qui ont lu à propos du yoga, de la théosophie, etc., non pas dans l'intention de les critiquer, parce que, ça ne m'intéresse pas de critiquer qui que ce soit, chacun est libre de penser ce qu'il veut, mais plutôt avec le souhait de réfléchir un peu et de vous faire part de mes réflexions.
Se habla mucho, digo, sobre la reencarnación, pero, realmente, ¿quién recuerda sus vidas pasadas?. Se han escrito volúmenes enteros sobre la reencarnación, pero he visto que muchos de los que han escrito sobre eso no recuerdan ni una sola de sus existencias pasadas y, sin embargo, hablan en forma pontificia, aseveran en forma tremenda, defienden su teoría, una teoría que no les consta.
On dit beaucoup de choses, je vous le dis, sur la réincarnation, mais en réalité, qui se souvient de ses vies passées ? Des volumes entiers ont été écrits sur la réincarnation, mais j'ai vu que beaucoup de ceux qui ont écrit à ce sujet ne se souviennent même pas d'une seule de leurs existences passées, mais néanmoins, ils parlent de manière pontificale, ils affirment de manière terrible, ils défendent leur théorie, théorie qu'ils n'ont pas vérifiée.
Se habla también de esa Ley de Causa y Efecto que los orientales llaman Karma, o sea, Ley de Acción y Consecuencia, pues todo lo que uno hace pues tiene que pagarlo. Si uno en pasadas existencias hizo diabluras, pues ahora ¡a pagarlas!, porque ni modo. Pero, jamás esas gentes han podido dirigir su propio destino, nunca han podido coger en sus manos, ¿verdad?, El Libro de La Ley para leer sus cuentas viejas. Si llegan a saber quiénes son Los Señores del Karma, lo saben porque lo leyeron en algún libro, pero ellos qué van a conocerlos personalmente. ¡Nada!.
On parle aussi de cette Loi de Cause à Effet que les Orientaux appellent Karma, ou Loi d'Actions et de Conséquences ; par conséquent, tout ce qu'on fait, on doit le payer : si quelqu'un, dans des vies passées, a fait des diableries, eh bien maintenant, il faut qu'il les paie de toute façon ! Mais jamais, ces gens ont pu diriger leur propre destin, jamais ils n'ont pu prendre, entre leurs mains, le Livre de la Loi pour lire leurs vieilles dettes, n'est-ce pas ? S'ils arrivent à savoir qui sont les Seigneurs du Karma, ils le savent parce qu'ils l'ont lu dans un livre, mais eux, est-ce qu'ils les connaissent personnellement ? Non !
Aseguran que hay Maestros de La Fraternidad Oculta, pero no los conocen, y si los llegan a conocer, los rechazan. A todos los Maestros de La Logia Blanca los han apedreado, los han apuñalado, los han desterrado, los han encarcelado, porque no los han conocido.
Ils assurent qu'il y a des Maîtres de la Fraternité Occulte, mais ils ne les connaissent pas, et s'ils arrivent à les connaître, ils les rejettent. Tous les Maîtres de la Loge Blanche ont été lapidés, poignardés, bannis, emprisonnés parce qu'ils ne les connaissaient pas.
Recuerden ustedes que a Jesús El Cristo lo colgaron allá en un madero. Y El Gran Maestro de Maestros, en su cruz, sangrando, en lugar de pedir venganza para esta humanidad, dijo: “Padre mío, perdónalos porque no saben lo que hacen”.
Rappelez-vous JÉSUS-CHRIST, ils l'ont cloué sur un madrier. Et le grand Maître des Maîtres, sur sa croix, en sang, au lieu de crier vengeance contre cette humanité, a dit : « Mon Père, pardonne-leur parce qu'ils ne savent pas ce qu'ils font ».
Pues tenía razón El Maestro. Las gentes con Conciencia dormida ¡qué van a saber lo que hacen!. Si hubieran esas gentes sabido que aquel que estaban colgando en ese madero era El Hijo de Dios, ¡El Cristo nada menos!, estoy seguro de que no lo habrían colgado. Pero ni remotamente lo sospechaban, por eso no lo creían. Y ¿por qué no lo sospechaban?. Porque esas pobres gentes tenían La Conciencia dormida, embutida entre los Yoes.
Eh bien, le Maître avait raison. Les gens dont la Conscience est endormie, que peuvent-ils bien savoir de ce qu'ils font ? Si ces gens avaient su que celui qu'ils clouaient sur ce madrier n'était, ni plus ni moins, que le Fils de Dieu, le Christ, je suis sûr qu'ils ne l'auraient pas cloué. Mais, ils n'ont pas eu le moindre doute, c'est pourquoi ils ne l'ont pas cru. Et pourquoi n'ont-ils pas eu de doute ? Parce que ces pauvres gens avaient la Conscience endormie, enfermée dans les Mois.
Yo les aseguro que si aquí, por ejemplo, alguien dijese entre nosotros: “Yo soy el Hijo de Dios”, ustedes se reirían o dirían: “A este cuate le está patinando”. ¿Por qué?. Ustedes se dirían a sí mismos: “Bueno, si eso es así, ¿por qué este no aparece aquí y desaparece, lanza rayos y centellas y, de pronto, flota en los aires produciendo asombro en nosotros?. Yo les aseguro que si uno de los aquí presentes, si uno de nosotros que está sentado aquí en esta mesa, pudiera hacer eso, ni ustedes lo creerían, no darían ustedes fe a sus sentidos; dirían: “Hombre, este lo que nos tiene es hipnotizados, eso es puro hipnotismo, diabluras. Yo ni vuelvo por aquí por estos lados”. ¿Por qué?, porque están dormidos. Un despierto podría decir: “Hombre, puede que aquí haya algo de serio. Voy a ver, ¿no?”. Pero ese es el despierto.
Je vous assure que si ici, par exemple, quelqu'un disait parmi nous : « Je suis Fils de Dieu », vous ririez ou diriez : « Ce gars déraille ». Pourquoi ? Vous vous diriez : « Bon, si c'est le cas, pourquoi est-ce qu'il n'apparaît pas ici et ne disparaît-il pas en lançant foudre et éclairs et en se mettant soudainement à flotter dans les airs afin de nous étonner ? » Je vous assure que si l'un de ceux ici présents, si l'un de nous assis là, à cette table, pouvait faire ça, vous ne le croiriez pas, vous ne donneriez pas foi à vos sens, vous diriez « Eh bien, en fait, il nous a hypnotisés, c'est du pur hypnotisme, de la pure diablerie. Moi, je ne reviens pas dans cet endroit ! » Pourquoi ? Parce que vous êtes endormis. Un éveillé pourrait dire : « Oh, il se peut qu'ici, il se passe quelque chose de sérieux. Je vais voir, non ? » Mais ça, c'est l'éveil.
De manera, pues, que nosotros necesitamos despertar. Un dormido, ¿cómo va a saber de la vida en Los Mundos Superiores?, ¿Qué es lo que hay más allá del sepulcro, sabe acaso el dormido?, ¿Qué es lo que existe antes de venir al mundo, sabe algo acaso el dormido?. ¡Pues nada absolutamente! ¿Verdad?.
De sorte que nous devons nous éveiller. Un endormi, que va-t-il savoir de la vie dans les Mondes Supérieurs ? De ce qu'il y a au-delà du sépulcre, que sait-il, l'endormi ? De ce qui existe avant qu'il ne vienne au monde, l'endormi sait-il quelque chose de tout cela ? En fait, rien, absolument rien ! N'est-ce pas ?
Despertar es pues necesario, pero ¿cómo?. Cuando Jesús sacó a los siete demonios del cuerpo de La Magdalena, ella quedó despierta y reconoció al Hijo del Hombre. ¿Por qué?, porque su Conciencia quedó libre. Resulta que como La Conciencia está metida, sí, metida entre los Yoes, no está libre, está condicionada por su propio embotellamiento. Pero si esa Conciencia logra salirse de entre los Yoes, queda libre, y entonces puede ver la verdad. Y Jesús dijo: “Conoced la verdad y ella os hará libres”. Ustedes no conocen la verdad. Si la conocieran, ustedes ya estarían libres.
S'éveiller est donc nécessaire, mais comment faire ? Lorsque Jésus a sorti les sept démons du corps de la MADELEINE, elle s'est éveillée et a reconnu le FILS DE L'HOMME. Pourquoi ? Parce que sa Conscience a été libre. Étant donné que la Conscience est enfermée, oui, enfermée dans les Mois, elle n'est pas libre, elle est conditionnée par son propre embouteillement. Mais si cette Conscience arrive à sortir des Mois, elle est libre, et alors, elle peut voir la vérité. Et Jésus a dit : « Connaissez la vérité et elle vous rendra libres ». Vous ne connaissez pas la vérité. Si vous la connaissiez, vous seriez déjà libres.
De manera que conocer la verdad es algo impostergable, inaplazable. Pero para conocerla, hay que sacar La Conciencia de entre los Yoes. No es posible sacarla dentro de los Yoes si no quebrantamos a los Yoes. Esos Yoes deben ser quebrantados como vasos de alfarero. Solo así, destruyéndolos, solo así, reduciéndolos a polvo, podrá La Conciencia quedar libre para poder conocer la verdad.
De sorte que connaître la vérité est urgent, inajournable. Mais pour la connaître, il faut sortir la Conscience des Mois. Il est impossible de la sortir des Mois si nous ne brisons pas les Mois. Ces Mois doivent être brisés comme des vases en argile. C'est seulement ainsi, en les détruisant, seulement ainsi, en les réduisant en poussière, que la Conscience pourra être libre et connaître la vérité.
La verdad no es cuestión de teoría, no es cuestión de lo que uno haya leído o dejado de leer. La verdad no es de tal o de cual escuela, no puede ser monopolizada por nadie. La verdad es la verdad. La verdad es lo que es, lo que siempre ha sido y lo que siempre será. La verdad es lo desconocido de instante en instante, de momento en momento. La verdad es la realidad.
La vérité n'est pas une question de théorie, ce n'est pas une question de ce qu'on a lu ou cessé de lire. La vérité n'est pas de telle ou telle école, elle ne peut pas être le monopole de qui que ce soit. La vérité est la vérité. La vérité est ce qui est, ce qui a toujours été et ce qui sera toujours. La vérité est l'inconnu d'instant en instant, de moment en moment. La vérité est la réalité.
Cuando a Jesús el Cristo le preguntaron qué es la verdad, guardó silencio, y cuando al Buddha le preguntaron qué es la verdad, dio la espalda y se retiró. Es que la verdad no puede ser explicada.
Quand on a demandé à Jésus le Christ ce qu'est la vérité, il a gardé le silence et quand on a demandé au Bouddha ce qu'est la vérité, il a tourné le dos et il est parti. La vérité ne peut pas être expliquée.
Ustedes, por ejemplo, durante un estado de arrobamiento, contemplando una bella puesta de sol, lo que sienten lo sienten. Pero ustedes no pueden hacer que otra persona que vaya con ustedes sienta el arrobamiento ese que ustedes están sintiendo. Ustedes pueden estar contentos en un momento dado, pero no pueden hacer que otra persona esté contenta también, a menos que le meta sus tequilas, y entonces ya eso cambia… [Risas]…
Vous, par exemple, dans un état d'extase, en contemplant un beau coucher de soleil, ce que vous ressentez, vous le ressentez. Mais, vous ne pouvez pas faire ressentir à la personne qui est avec vous, l'extase que vous ressentez. À un moment donné, vous pouvez être heureux, mais vous ne pouvez pas rendre également heureuse une autre personne, à moins de lui donner de la tequila, et ça, ça change tout. [Rires]
Ahora, la verdad, en sí misma, solamente puede ser experimentada directamente, así como el fuego. Podríamos hablar maravillas sobre el fuego. Podríamos decir que el fuego quema, pero eso no pasaría de ser una teoría. Otra cosa es meter el dedo en la lumbre hasta quemarse; entonces ahí viene uno a saber que, realmente, la lumbre quema. Así es la verdad, hay que experimentarla. Por eso Jesús guardó silencio, el Buddha dio la espalda y se retiró.
Maintenant, la vérité, en elle-même, ne peut être expérimentée que directement, comme c'est le cas du feu. Nous pourrions dire des merveilles à propos du feu. Nous pourrions dire que le feu brûle, mais ça restera de la théorie. C'est autre chose de mettre un doigt dans le feu jusqu'à ce qu'on se brûle ; alors là, on sait que le feu brûle réellement. Voilà la vérité : il faut l'expérimenter. C'est pour cela que Jésus a gardé le silence et que Bouddha a tourné le dos et est parti.
La verdad tiene uno que experimentarla directamente, y para experimentarla, tiene uno que quebrar todos lo Yoes, desintegrados, reducirlos a polvo. Entonces La Conciencia, libre y soberana, puede experimentar directamente eso que es la verdad, eso que es la realidad, eso que está más allá del cuerpo, de los afectos y de la mente.
La vérité doit être expérimentée directement, et pour l'expérimenter, il faut briser tous les Mois, les désintégrer, les réduire en poussière. Alors, la Conscience, libre et souveraine, peut directement expérimenter ce qu'est la vérité, ce qu'est la réalité, ce qui est au-delà du corps, des affects et du mental.
Lo importante es saber de qué manera vamos nosotros a destruir esos Yoes. Afortunadamente la vida práctica es un gimnasio, un gimnasio psicológico donde nosotros podemos vernos de cuerpo entero tal como somos. Supongamos que nos vimos de pronto metidos en un sainete de esos de celos. La mujer que tenemos, pues estaba allí con otro tipo. Nada agradable, ¿verdad?.
L'important, c'est de savoir de quelle manière nous allons détruire ces Mois. Heureusement, la vie pratique est un gymnase, un gymnase psychologique où nous pouvons nous voir entièrement tels que nous sommes. Supposons que nous nous trouvions, soudain, au milieu d'une petite scène de jalousie. Notre femme, eh bien, elle est là, avec un autre gars. Rien d'agréable, n'est-ce pas ?
Bueno, ¿qué diría yo a las pobres mujeres que encuentren a su hombre con otra hembra?. Bueno, todo eso puede suceder. ¿Qué hacer en ese momento?. Hay celos, sí, unos celos allá que se lo tragan a uno vivo. Pero ¿cómo proceder?, ¿Dando de puñetazos?. Es absurdo, con eso no resuelve nada. O ¿dando de balazos?, pues tampoco. Recuerden lo que le sucedió a R. L., y ¿a dónde fue a parar aquel hombre?, a la cárcel.
Bon, et que vais-je dire aux pauvres femmes qui ont retrouvé leur mari avec une autre femme ? Eh bien, que tout cela peut arriver. Que faire à ce moment-là ? Il y a de la jalousie, oui, une de ces jalousies qui vous avale vivant. Mais comment procéder ? En donnant des coups de poing ? C'est absurde, ça ne résout rien. Ou en tirant des balles ? Ça non plus. Rappelez-vous ce qui est arrivé à R.L. ; où cet homme a-t-il fini ? En prison.
De manera que nada gana uno con la violencia. ¿Qué hacer?. Pues aguantarse un poquito, y si tiene ganas de verdad de desintegrar el Yo de la ira, pues marcharse a su casita. Allí, pues concentrarse uno, pero concentrarse de verdad. ¿En quién y en qué?. Pues, hombre, en lo que pasó; reconstruirlo en la mente, visualizar bien lo que sucedió, la escena: Cuando ella estaba platicando con un tipo, cuando el tipo le tenía el brazo echado encima, etc., etc., etc., y otras tantas hierbas. Y ¿qué?. Ya que uno ha visualizado bien la escena, entonces meditar en lo que son los celos, tratar de comprenderlos. Pues, ¿qué son los celos?. El temor de perder algo que se adora. Bueno y si ya ella adora a otro tipo, ¿qué?. Entonces, ¿ya qué?, ya el caso está perdido, lo estamos viviendo.
De sorte qu'on ne gagne rien avec la violence. Que faire ? Bon, si on veut se contrôler un petit peu, si on a vraiment envie de désintégrer le Moi de la colère, eh bien on rentre dans sa maisonnette. Là, on se concentre, mais on se concentre vraiment. Sur qui et sur quoi ? Eh bien, mon ami, sur ce qui s'est passé ! On reconstitue mentalement la scène en visualisant bien ce qui s'est passé : quand elle était en train de parler avec un gars, quand le gars la tenait dans ses bras, etc., et tant d'autres détails. Et puis ? Dès qu'on a bien visualisé la scène, alors on médite sur ce qu'est la jalousie, en essayant de la comprendre. Et alors, c'est quoi la jalousie ? La peur de perdre quelque chose qu'on adore. Bien, et si elle adore un autre gars ? Et alors ? Et alors, que faire, puisque le cas est déjà perdu, nous sommes en train de le vivre !
Pero ¡no! , tenemos que comprender, hacernos conscientes de lo que son los celos. Nosotros en primer lugar, en el caso de que la mujer está con otro tipo, pues nosotros no le dimos la vida a la mujer, ¿no?. Únicamente que porque es la mujer, pero ¿nosotros la criamos?, ¿le dimos la vida?. Tiene boca para comer, sí, pero esa boca de ella no es la de nosotros. Si uno puede comer comida para alimentarse, también puede dar besos a otro sujeto XX; al fin y al cabo no es con nuestra boca, entonces ¿qué?...[Risas]…
Mais non, nous devons comprendre, prendre conscience de ce qu'est la jalousie ! En premier lieu, dans le cas où la femme est avec un autre gars, eh bien, nous ne lui avons pas donné la vie à cette femme, non ? C'est seulement parce qu'elle est notre femme, mais l'avons-nous créée ? Lui avons-nous donné la vie ? Elle a une bouche pour manger, oui, mais sa bouche à elle n'est pas la nôtre. Si on peut manger de la nourriture pour se nourrir, eh bien, on peut aussi embrasser une autre personne X ou Y ; donc, elle nous avait donné un os à ronger ! Et alors ? [Rires]
De manera que también tiene sus órganos creadores, pero no son los nuestros. No podemos ser dueños de ella. Si nosotros no somos dueños ni siquiera de la ropa que tenemos; a la hora de la muerte no nos llevamos ni un alfiler, a ella menos. Entonces, ¿dueños de qué somos?. Todo en la vida es prestado, y eso de tener “joyas con patitas” no es algo muy seguro.
De sorte qu'elle aussi a ses organes créateurs, mais ce ne sont pas les nôtres. Nous ne pouvons pas être son propriétaire. Si nous, nous ne sommes même pas propriétaire du vêtement que nous portons, à l'heure de la mort, nous n'emporterons pas même un fil, et elle encore moins. Donc, de quoi sommes-nous propriétaires ? Tout dans la vie nous est prêté, alors, des « bijoux sur pieds », ce n'est pas quelque chose de très sûr !
Así pues, vamos haciéndonos más comprensivos. Si uno reflexiona en lo que son los tales celos llega a la conclusión de que no sirven para nada. El hombre que cela a una mujer verdaderamente no sabe con qué cuenta.
Alors ainsi, nous allons devenir plus compréhensifs. Si on réfléchit à ce que sont les jalousies, on arrive à la conclusion que ça ne nous sert à rien. L'homme qui est jaloux d'une femme ne sait pas vraiment s'il peut compter sur elle.
Pues supongamos que, en el mejor de los casos, a base de tanta vigilancia, llegue junto a él ya hasta edad avanzada y muere con él, ya anciana. Verdaderamente, no supo nunca con quién contó. Lo bueno es saber con quién se cuenta, qué clase de mujer tenemos, si es buena o si no lo es, si es virtuosa o si no lo es. Lo mismo digo a las mujeres, nada ganan ellas con celar a sus maridos. ¿Para qué sirve eso?. Lo bueno es saber con quién cuentan, he ahí lo que verdaderamente es útil.
Donc, supposons, dans le meilleur des cas, sur la base de tant de surveillance, qu'elle reste avec lui jusqu'à un âge avancé et meure avec lui, à un âge avancé. En vérité, il n'aura jamais su s'il pouvait compter sur elle. Ce qui est bon, c'est de savoir si on peut compter sur la personne, quel genre de femme nous avons, si elle est bonne ou si elle ne l'est pas, si elle est vertueuse ou si elle ne l'est pas. De même, je dis aux femmes, elles ne gagnent rien à surveiller leur mari. Ça sert à quoi ? Ce qui est bon, c'est de savoir si elles peuvent compter dessus, voilà ce qui est vraiment utile.
¿No han oído ustedes hablar acaso del gigante aquel de Las Mil y Una Noches?. Un coloso allá, que tenía una pobre mujer, y digo pobre mujer porque la tenía metida entre una caja con siete sellos, siete candados. ¡Era tan celoso el gigante!. La cuidaba como a la niña de sus ojos. Únicamente la sacaba de entre la caja para dormir con ella, y al otro día la guardaba. Nada agradable la vida para esa pobre mujer. Pero cuando una mujer es astuta, se las ingenia y delata todo. Lo curioso del caso fue que sucedía que se le escapaba por la noche. Ella fingía dormirse entre los brazos de su marido, ahí se dormía muy tranquilita. Y cuando ya el gigante estaba dormido, muy quedito se levantaba, y por ahí no le faltaba algún amante. Cada amante que dormía con ella le regalaba un anillo. Y después de todo, volvía a acostarse entre los brazos de su dueño. Él, cuando despertaba, la hallaba allí sin saber qué había pasado, y claro, a la caja la metía con candado, siete candados. ¿De qué le servía al gigante eso?. ¡De nada!. Y un día, el pobre descubrió el engaño. Sí, halló los anillos en las manos de la mujer. Supo lo que había pasado. No la mató, dice Las Mil y Una Noches, no; comprendió su tontería, la dejó en paz, la dejó ir. Así pues, de nada sirve tener una mujer así. Candados, cerrojos, ¡eso es una tontería!. No somos dueños de nada ni de nadie. Si no somos dueños de un alfiler, que a la hora de la muerte tenemos que dejarlo, mucho menos vamos a ser dueños de una “joya con patitas”. ¡Eso es absurdo!.
Avez-vous déjà entendu parler du cas du géant des Mille et une nuits ? Là-bas un colosse qui avait une pauvre femme et je dis « pauvre femme » parce qu'il l'avait enfermée dans une pièce avec sept fermetures, sept cadenas. Le géant était vraiment jaloux ! Il en prenait soin comme de la prunelle de ses yeux. Il la faisait sortir de la pièce uniquement pour dormir avec elle, et le lendemain, il l'enfermait. La vie n'avait rien d'agréable pour cette pauvre femme. Mais quand une femme est astucieuse, elle se débrouille et résout tout. Le plus curieux dans ce cas-là, c'est ce qui se passait : elle s'échappait en pleine nuit. Elle faisait semblant de dormir dans les bras de son mari et alors, il s'endormait paisiblement. Et quand le géant était endormi, elle se levait très prudemment ; et là, elle ne manquait pas d'amants. Chaque amant avec qui elle couchait lui offrait une bague. Et après, elle retournait se coucher dans les bras de son « propriétaire ». Lui, quand il se réveillait, il la trouvait là sans savoir ce qui s'était passé, et c'est clair, il la remettait dans la pièce avec le cadenas, avec sept cadenas. À quoi tout cela servait-il au géant, tout cela ? À rien ! Un jour, le pauvre découvrit la tromperie. Et oui, il trouva les bagues aux doigts de la femme. Il comprit ce qui s'était passé. Il ne l'a pas tuée, dit-on dans Les Mille et une nuits, non, il comprit sa stupidité, il la laissa en paix, il la laissa partir. Ainsi donc, il ne sert à rien d'avoir une femme comme ça. Cadenas, serrures, c'est de la bêtise ! Nous ne sommes propriétaires de rien ni de personne. Si nous ne possédons même pas une aiguille que nous devrons laisser à l'heure de la mort, nous possédons encore moins un « bijou sur pieds ». C'est absurde !
Si uno reflexiona en lo que son los tales celos, verdaderamente llega a comprender que son absurdos. Y cuando uno se ha hecho consciente de lo que fueron esos celos, pues entonces dice: “Bueno, ahora sí voy a desintegrar este Yo que me estaba atormentando”. ¿Cómo lo desintegra?. Hace un instante aquí El Maestro Gargha Kuichines hablaba de La Divina Madre Cósmica. Bien, no hay duda de que tenemos que apelar a un poder que sea superior a la mente.
Si on réfléchit à ce que sont ces jalousies, véritablement, on arrive à comprendre qu'elles sont absurdes. Et quand on a pris conscience de ce que sont ces jalousies, alors on dit : « Eh bien, maintenant je vais désintégrer ce Moi qui me tourmentait ». Comment le désintègre-t-on ? Il y a un moment, ici, le Maître G.K. parlait de la Divine Mère Cosmique. Eh bien, il ne fait aucun doute que nous devons faire appel à un pouvoir supérieur au mental.
La mente puede rotular un defecto con distintos nombres, puede llamarlo celos, o puede hasta darse el lujo de decir: “No, no son celos. Es únicamente pues prevención, precaución. No, lo que pasa es que tengo que cuidarla. Ella es muy delicada y, de pronto, hay alguno que la engaña”.
Le mental peut étiqueter un défaut avec des noms différents, l'appeler jalousie, ou même se permettre de dire : « Non, ce n'est pas de la jalousie. C'est seulement de la prévention, de la précaution. Non, en fait, je dois faire attention à elle. Elle est très sensible et quelqu'un aurait vite fait de la tromper. »
Bueno, tonterías de que se vale la mente para justificarse. En un momento dado los celos pueden justificarse de múltiples modos, pero si dejamos a un lado las justificaciones y las evasivas y reflexionamos y comprendemos, comprendemos mejor.
Bon, ce sont des stupidités que le mental utilise pour se justifier. À un moment donné, les jalousies peuvent être justifiées de multiples façons, mais si nous mettons de côté les justifications et les échappatoires, et que nous réfléchissons, et que nous comprenons, nous comprenons mieux.
Después de haber comprendido, tenemos que apelar a un poder que sea superior a la mente. Esa mente puede, repito, rotular cualquier defecto con distintos nombres o esconderlo de sí mismo, de sí misma o de los demás. ¡No!, lo que se trata es de desintegrar el defecto.
Après avoir compris, nous devons faire appel à un pouvoir qui est supérieur au mental. Le mental peut, je le répète, étiqueter n'importe quel défaut sous différents noms ou le cacher à soi-même, à soi-même et aux autres. Non ! Ce dont il s'agit, c'est de désintégrer le défaut.
Solamente con un poder superior a la mente podemos desintegrar ese defecto de los celos. Afortunadamente, existe. Quiero referirme ahora a La Divina Madre Cósmica. Los pueblos la han adorado. Es La Guadalupana, es Tonantzin, es Isis, es María, es Cibeles, es Diana, etc. Cada pueblo le ha rendido culto, ¡pero existe!. No será únicamente una persona, ¡no!. Cada uno la carga adentro; eso es lo que no se había enseñado antes. Sucede que nuestro Ser Divino, allá en las profundidades, tiene pues muchas partes, y una de esas partes, que es por cierto, de las más importantes, es La Divina Madre Cósmica.
C'est seulement avec un pouvoir supérieur au mental que nous pouvons désintégrer ce défaut de la jalousie. Heureusement, il existe. Je veux me référer maintenant à la Divine Mère Cosmique. Les peuples l'ont adorée. C'est la « Guadalupe », c'est Tonantzin, c'est Isis, c'est Marie, c'est Cybèle, c'est Diana, etc. Chaque peuple lui a rendu un culte, et elle existe ! Ce n'est pas une personne unique, non ! Chacun de nous la porte à l'intérieur, c'est ce qui était jadis enseigné. Il s'avère que notre Être Divin, là-bas dans les profondeurs, a de nombreuses parties, et l'une de ces parties, qui est, bien sûr, l'une des plus importantes, est la Divine Mère Cosmique.
De manera que La Madre Cósmica es una de Las Partes Divinas de nuestro propio Ser. Aclaro, no es ELLA ningún Yo. Distíngase entre Yo y Ser. El Ser es Divino, El Ser es Espíritu, y La Madre Divina, La Madre Cósmica, es una de Las Partes del Ser. Los indostanes la llaman Kundalini, La Divina Madre Kundalini. Claro, en forma popular, el pueblo no entiende esto, y el pueblo la simboliza, le pone el nombre de María, o Adonía, o Insoberta, o Rea, etc., pero cada uno lleva esa Madre Cósmica en su interior. Es un poder fohático, es un Fuego Sagrado. Si uno ruega a esa Madre Cósmica desintegre ese defecto psicológico de los celos, ella así lo hará. Escrito está por los indostanes que La Kundalini tiene poder para liberarnos. Así pues, si rogamos a Devi Kundalini que reduzca a polvareda cósmica a ese Yo de los celos, ¡lo hará!.
De sorte que la Mère Cosmique est l'une des parties divines de notre propre Être. Je le précise, elle n'est aucunement le Moi. Différenciez bien le Moi de l'Être. L'Être est divin, l'Être est Esprit, et la Mère Divine, la Mère Cosmique, est une des parties de l'Être. Les Hindous l'appellent Kundalini, la Divine Mère Kundalini. Il est clair que les peuples ne comprennent pas cela, et ils la symbolisent de façon populaire, ils lui donnent le nom de Marie, Adonia, Insoberte, Rhéa, etc., mais chacun de nous porte cette Mère Cosmique en son intérieur. C'est un pouvoir fohatique, c'est un Feu Sacré. Si on supplie cette Mère Cosmique de désintégrer ce défaut psychologique de la jalousie, elle le fera. Les Hindous ont écrit que la Kundalini a le pouvoir de nous libérer. Ainsi donc, si nous prions Devi Kundalini de réduire en poussière cosmique ce Moi de la jalousie, elle le fera !
Obviamente, se necesita trabajar para poder lograrlo, pero si uno, en otras circunstancias, vuelve a sentir los mismos celos, ¿qué hacer?. Pues significa que todavía no se ha desintegrado ese Yo de los celos. Entonces tiene que volver a trabajar, tratar de comprender mejor lo que son los celos, hacerse consciente de lo que son los celos, suplicar a La Divina Madre Cósmica en su interior que reduzca a polvo ese Yo de los celos. Al fin, llegará un día en que no sentiremos celos. Cuando eso sea, ese Yo ya ha muerto. >FA<
Évidemment, on a besoin de travailler pour pouvoir y parvenir. Mais si, en d'autres circonstances, on ressent à nouveau la même jalousie, que faire ? Bon, ça signifie que ce Moi de la jalousie n'a pas encore été désintégré. Alors, vous devez retourner au travail, essayer de comprendre profondément ce qu'est la jalousie, prendre conscience de ce qu'est la jalousie, supplier, dans son intérieur, la Divine Mère Cosmique de réduire en poussière ce Moi de la jalousie. Enfin viendra un jour où nous ne ressentirons plus la jalousie. Quand cela arrivera, ce Moi sera mort.
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- 4.1 Les notions fondamentales de la gnose (2e Cercle : mésotérique)
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- ↳ Types planétaires des membres du forum
- ↳ Les fronts problématiques des célébrités
- 4.2 Devenir Initié (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Initiations, voies, embûches et présentation des 3 facteurs
- ↳ Chemin initiatique
- ↳ Voies possibles
- ↳ Embûches sur le chemin de l'autoréalisation de l'Être
- ↳ Vision d'ensemble sur les 3 facteurs
- ↳ Premier facteur de la révolution de conscience : mourir
- ↳ Présentation générale des égos
- ↳ Egos mis en lumière
- ↳ Identification de nos ego et confession publique
- ↳ Identification des ego de Marie, conte inspiré et carnet de route
- ↳ Les 5 cylindres de la machine humaine
- ↳ Manifestation et gestion des égos dans le rapport à l'autre
- ↳ Effigies et impressions
- ↳ Méditation passive
- ↳ Facteur n°1 : Mourir
- ↳ Eliminer le Vice pour gagner la vertu
- ↳ Deuxième facteur de la révolution de conscience : naître
- ↳ Facteur n°2 : naître ou fabriquer les corps existentiels de l'Être
- ↳ Alchimie dévoilée (Mercure, sel et soufre)
- ↳ Fondamentaux du tantrisme blanc
- ↳ Monographies et dessins extraits des livres d'alchimie
- ↳ Sujets de synthèse sur le tantrisme blanc
- ↳ Points secondaires du tantrisme blanc
- ↳ Tantrisme noir ou gris et pratiques nuisibles
- ↳ Troisième facteur de la révolution de conscience : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Facteur n°3 : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Gnostiques de coeur, diffusez la gnose
- 5.1 Les pratiques gnostiques (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Discussions générales
- ↳ Adoration
- ↳ Astrologie ésotérique
- ↳ Astrologie noire
- ↳ Concentration
- ↳ Exercices d'introduction
- ↳ Formules magiques
- ↳ Grimoires
- ↳ Mantras et vocalisation
- ↳ Méditation
- ↳ Numérologie ésotérique
- ↳ Premiers ressentis
- ↳ Prières, conjurations et exorcisme
- ↳ Rêves
- ↳ Rites enseignés, exercices de lamaserie
- ↳ Runes
- ↳ Talismans et amulettes
- ↳ Tarot : les arcanes majeurs
- ↳ Tarot : les arcanes mineurs
- ↳ Tarots ou oracles, et leur apparition au cours des âges
- ↳ Visions
- ↳ Visualisations
- ↳ Voyager dans l'astral
- ↳ Expériences stimulantes de voyages astraux
- ↳ Voyager en jinas
- ↳ Autres techniques ou pratiques
- 5.2 Autres guides spirituels et pratiques ésotériques (2e Cercle : mésotérique)
- 6. Partage entre les membres avancés (3e Cercle : ésotérique)
- 7. Forum d'approfondissement (3e Cercle : ésotérique)