Il me souffle à l'oreille dés que ce que je vis me pèse, ou que l'ego de la paresse me donne à sentir que le moindre effort me coûterait trop. Il m'est arrivé aussi de perdre l'opportunité de joindre l'être aimé, d'avoir tellement mal qu'on s'entend dire, je ne peux pas vivre ainsi sans elle... je préfère en terminer.
Est-ce un refus de combativité, je le crois aussi...
la vie en rajoute des couches et parfois, on sent les problèmes insurmontables. Donc, on ne voit plus que cette solution, en fait l'ego du suicide nous souffle à l'oreille, s'appuyant sur quelqu'autre(s) ego.
Que vous dira-t-on de faire dans ces moments-là ? De prier, de demander à son Intime de tenir malgré vents et marrées oui jusqu'au moment ou l'ego viendra repointer le bout de son nez pour vous faire trébucher.
Voila la faune qu'on abrite en nous ou plutôt que j'abrite en moi.
Qu'est-ce qu'apprend SAW ? l'importance d'analyser ses ego, de chasser un lièvre à la fois, de le chasser sur les 49 plans, de demander à sa Mère de tuer l'ego identifié et si ça ne suffit pas, user de la magie sexuelle pour décapiter l'ego par la main de la Mère Divine.
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Ego du Suicide
Les Mois que nous avons identifiés en nous et ceux de la liste de Georges
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- Hors ligne Gemani
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Ego du Suicide
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C'est un sujet délicat, car il touche à la souffrance ultime.
Le suicide, je l'ai approché à un moment de ma vie, je voulais vous en parler quand vous aviez ouvert un post à ce sujet, puis je ne l'ai pas retrouvé...
je vous ferai part de ma petite tranche de vie dans ce domaine, car ce sont plein de petites choses qui m'ont aidée et c'est à partager.
_ "ne pas s'identifier à la souffrance, ne pas se l'approprier"; çà demande des efforts au départ, puis petit-à-petit, çà devient un mécanisme.
_ "s'apporter soi-même de la douceur" ( par exemple : se lover dans un nid de couettes de plumes, en écoutant une musique qu'on aime bien, retrouver un ami, ou un endroit qu'on aime bien etc...)
....c'est dans ce sens que je trouve qu'il manque l'aspect féminin à l'enseignement de SAW , j'en ai parlé à plusieurs reprises.
Pour moi c'était lié à une maladie qui me faisait beaucoup souffrir physiquement, mais pour la souffrance psychologique, les mêmes "outils" peuvent être utilisés.
bonne nuit à tous .:l:
Le suicide, je l'ai approché à un moment de ma vie, je voulais vous en parler quand vous aviez ouvert un post à ce sujet, puis je ne l'ai pas retrouvé...
je vous ferai part de ma petite tranche de vie dans ce domaine, car ce sont plein de petites choses qui m'ont aidée et c'est à partager.
ce qui m'a beaucoup aidée , c'est :Que vous dira-t-on de faire dans ces moments-là ?
_ "ne pas s'identifier à la souffrance, ne pas se l'approprier"; çà demande des efforts au départ, puis petit-à-petit, çà devient un mécanisme.
_ "s'apporter soi-même de la douceur" ( par exemple : se lover dans un nid de couettes de plumes, en écoutant une musique qu'on aime bien, retrouver un ami, ou un endroit qu'on aime bien etc...)
....c'est dans ce sens que je trouve qu'il manque l'aspect féminin à l'enseignement de SAW , j'en ai parlé à plusieurs reprises.
Pour moi c'était lié à une maladie qui me faisait beaucoup souffrir physiquement, mais pour la souffrance psychologique, les mêmes "outils" peuvent être utilisés.
bonne nuit à tous .:l:
- Hors ligne Gemani
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- Admin fantôme, gardien des clefs hors gnose
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tu sembles avoir déjà une bonne pratique pour débusquer cet ego. La non-identification, et aussi comprendre que le message ne vient pas de nous même s'il semble en provenir...Nel a écrit :ce qui m'a beaucoup aidée , c'est :Que vous dira-t-on de faire dans ces moments-là ?
_ "ne pas s'identifier à la souffrance, ne pas se l'approprier"; çà demande des efforts au départ, puis petit-à-petit, çà devient un mécanisme.
_ "s'apporter soi-même de la douceur" ( par exemple : se lover dans un nid de couettes de plumes, en écoutant une musique qu'on aime bien, retrouver un ami, ou un endroit qu'on aime bien etc...)
....c'est dans ce sens que je trouve qu'il manque l'aspect féminin à l'enseignement de SAW , j'en ai parlé à plusieurs reprises.
S'apporter de la douceur, alors là, ça m'est impossible quand j'ai besoin de récuprer, je ne fais que m'installer le poste de télévision et j'avoue que j'y suis pas trop mal même si ce n'est pas constructif, si c'est passif... Oui, tu donnes des pistes intéressantes pour se détourner habilement de ce qui nous accapare, lui accorder moins d'importance en voyant ailleurs la beauté du monde ou de la vie
Quant à l'aspect féminin, SAW parlait aussi de l'importance de l'ambiance :voir le chapitre 15 du Livre Jaune : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... arfums.php
Jamais on ne doit manquer de fleurs dans la pièce de travail. Les fleurs, les parfums, les images symboliques, la bonne musique, contribuent à former une ambiance pleine de Sagesse et d'Amour.
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oui, la désapropriation a un premier effet de détournement, mais elle a aussi d'autres effets à posteriori, comme par exemple : réaliser qu'une grosse partie de la souffrance ressentie est un "montage" mental ( car le mental en rajoute toujours ) , et que si on arrête d'alimenter le film, il reste la douleur, qui alors devient supportable...je ne sais pas si çà peut t'éclairer, Gémani, c'est difficile de traduire des expériences en mots, et surtout que ces mots soient entendus dans leur sens voulu au départ .Oui, tu donnes des pistes intéressantes pour se détourner habilement de ce qui nous accapare, lui accorder moins d'importance en voyant ailleurs la beauté du monde ou de la vie
Ce que j'ai remarqué aussi, c'est que dans les moments de souffrance, il y a toujours un refus : refus de la situation, qui n'est pas conforme à nos désirs; et çà peut être intéressant d'aller voir de ce côté-là . çà me fait penser au mythe de la toute-puissance dont parlent les psychologues.
De quel message parles-tu,Gémani ?La non-identification, et aussi comprendre que le message ne vient pas de nous même s'il semble en provenir...
Un peu, oui, parce que l'humain me passionne, et qu'en m'observant, j'ai beaucoup appris sur la nature humaine.tu sembles avoir déjà une bonne pratique pour débusquer cet ego.
:hai:
- Hors ligne Gemani
- #5
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quand je dis message, c'est quand on entend en soi un raisonnement ou une petite voix soit qui nous pousse à la colère ou à la fuite ou... en fait qui nous éloigne de notre Intime, de l'Amour pour l'autre, c'est à dire ce qu'un ego nous envoie. Il ne vient pas de nous : de L'intime : notre moi véritable. On a cette malheureuse a tendance à nous imaginer unipolaire alors qu'on est multiple tant qu'on est sous leur coupeNel a écrit :De quel message parles-tu,Gémani ?La non-identification, et aussi comprendre que le message ne vient pas de nous même s'il semble en provenir...
Un peu, oui, parce que l'humain me passionne, et qu'en m'observant, j'ai beaucoup appris sur la nature humaine.tu sembles avoir déjà une bonne pratique pour débusquer cet ego.
:hai:
J'avoue que suite à ce qui s'est passé dans ma tête ce week-end, je suis perplexe sur le mal-être qui m'a accompagné et j'ai peut-être cru résister aux ego alors que peut-être ils m'ont habilement manipulé et qu'en retour, pour me protéger, j'ai cédé à un ego d'orgueil ou de pseudo-sensibilité ou de pseudo-fragilité et en fin de compte, je ne suis arrivé qu'à blesser Marie et Elanka... Si j'ai perdu le registre de l'Amour alors j'ai tout perdu...Nel a écrit :réaliser qu'une grosse partie de la souffrance ressentie est un "montage" mental
- Hors ligne Nel
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Gémani, je continue notre échange en te disant mon sentiment, c'est juste ma vision des choses, pas un enseignement :
Et c'est en traversant l'expérience comme tu l'as fait ce week-end, qu'on peut intégrer cette connaissance en soi, petit-à-petit, et l'ancrer au plus profond de nos cellules.
Il faut beaucoup de courage pour le débusquer, et je vois en toi ce courage .
ok , je comprends maintenant comment tu relies "non-identification" et "le message ne vient pas de nous". C'est ce que j'ai voulu exprimer par "montage mental" et "film". Nous sommes d'accord.quand je dis message, c'est quand on entend en soi un raisonnement ou une petite voix soit qui nous pousse à la colère ou à la fuite ou...
Et c'est en traversant l'expérience comme tu l'as fait ce week-end, qu'on peut intégrer cette connaissance en soi, petit-à-petit, et l'ancrer au plus profond de nos cellules.
Gémani, combattre l'ego est une force( pour reprendre les termes de SAW ), l'accepter tranquillement tant qu'il est encore là, afin de pouvoir le transcender par l'amour, en est aussi une.J'avoue que suite à ce qui s'est passé dans ma tête ce week-end, je suis perplexe sur le mal-être qui m'a accompagné et j'ai peut-être cru résister aux ego alors que peut-être ils m'ont habilement manipulé et qu'en retour, pour me protéger, j'ai cédé à un ego d'orgueil ou de pseudo-sensibilité ou de pseudo-fragilité et en fin de compte, je ne suis arrivé qu'à blesser Marie et Elanka... Si j'ai perdu le registre de l'Amour alors j'ai tout perdu...Sorry tout le monde !!!
Il faut beaucoup de courage pour le débusquer, et je vois en toi ce courage .
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L'histoire d'Algernon de Bonkers, un jeune et orgueilleux aristocrate, gravement mutilé pendant la guerre des Boers et qui, de désespoir, se SUICIDE. Son âme accède à l'astral, mais l'astral inferieur, car le suicide est un crime.
"Algernon Reginald St Clair de Bonkers venait de s'affaisser sur le sol de la salle de bains. De son corps s'échappaient des sons ressemblant à des miaulements ou à des râles. Une femme de chambre qui passait dans le couloir s'arrêta, saisie de peur et en tremblant appela derrière la porte.
-Êtes-vous bien, sir ? Vous sentez-vous bien ? Ne recevant aucune réponse, elle décida à entrer. Au spectacle qu'elle découvrit, elle poussa un hurlement terrible qui monta dans un crescendo de plus en plus nourri. Puis des voix agitées se firent entendre ainsi que des bruits de pas dans l'escalier et le long du corridor. Les premiers arrivés s'arrêtèrent devant la porte avec une telle violence qu'ils arrachèrent presque la moquette. Puis, se groupant comme pour se donner du courage, ils risquèrent un oeil par la porte restée entrouverte.
Algernon de Bonkers gisait la face contre le sol; le sang s'écoulait d'une large entaille dans la gorge et avait déjà atteint le corps de la femme de sa chambre tombée inconsciente auprès de lui. Soudain, elle eut un petit mouvement convulsif et ouvrit les yeux. regardant la mare de sang dans laquelle elle baignait-et avec un cri affreux qui ébranla les nerfs de ceux qui 'entouraient-elle eut une autre syncope.
Toujours gisant à terre, Algernon avait l'impression que les choses tournaient autour de lui, et que tout était iréel. Il entendait un bruit pénétrant, comme un râle, un bruit horrible de bouillonnement qui allait en diminuant à mesure que le sang s'écoulait de son corps mutilé.
Il était conscient qu'un travail s'opérait en lui. Il y eut soudain un cri perçant qui projeta la femme de chambre contre lui. Le choc soudain chassa sir Algernon hors de sa propre enveloppe(son âme se sépara de son corps physique),et il bondit vers le haut comme un ballon relié à une ficelle...
Pendant quelques seconde, il regarda autour de lui, confondu par cette expérience. Il lui semblait qu'il flottait la face tournée vers le sol, et comme il regardait les deux corps situés au-dessous de lui, il vit qu'un cordon d'argent reliant son "nouveau "corps à l'ancien corps gisant inerte. Tandis qu'il observait le cordon, qui devenait gris sombre, d'horribles marques apparurent au point ou il joignait le corps, puis il se détacha et tomba tel un cordon ombilical...
Mais Algernon demeurait comme collé au plafond. Il appelait à l'aide, ne se rendant pas compte qu'il était à l'extérieur d'un corps désormais sans vie, et dans le plan astral. Il était là, colle au plafond décoré de la maison ancestrale invisible à tous ceux qui venaient jeter un coup d'oeil dans la salle de bains, inspectant les lieux avec effroi, puis disparaissaient, remplacés par d'autres. Il vit la femme de chambre revenir à elle et l'entendit hurler d'effroi en se découvrant dans une mare de sang, puis s'évanouir de nouveau. Ce fut la voix du maitre d'hôtel-une voix ferme et distinguée-qui vint rompre le silence.
-Voyons, voyons, dit-il, ne paniquons pas. Vous Bert, ajouta-t-il à l'intention du valet de pied, allez appeler la police; appelez également le Dr Mackinosh et, pendant que vous y êtes, je pense que vous feriez bien de demander aussi l'entrepreneur des pompes funèbres.
Ayant donné ses ordres, il eut un geste impérieux à l'adresse du valet, qui s'en alla.
(...)le maitre d'hôtel se lança ensuite dans une inspection minitieusse de la salle de bains.
-Ah, voila l'instrument, dit-il, avec lequel sir Algernon a mis fin à ses jours. Il désigna du doigt un rasoir ouvert, tout maculé de sang, et qui avait glissé sur le coté de la baignoire...
(...)la police est ici, Mr harris, et le docteur, lui sera là 'un moment a l'autre. On parlait dans le hall et des pas lourds retentirent dans l'escalier, puis dans le couloir.
-Eh bien, que s'est-il passé ici ? dit une voix rude. Si je comprend bien, il y a eu suicide, mais êtes-vous bien sur qu'il ne s'agit pas d'un meurtre ?
L'homme qui venait de parler-un policier en uniforme bleu-passa la tête par la porte de la salle de bains, cherchant d'un geste mécanique son carnet de notes dans la poche de sa veste.
(...)sans toucher, le docteur examina le corps attentivement. Puis d'un rapide mouvement du pied, il retourna complètement et l'on vit les yeux grands ouvert qui regardaient fixement le plafond.
L'âme d'Algernon regardait vers le bas, fasciné par ce qu'il voyait. Tout lui semblait étrange, et pendant un moment il fut incapable de comprendre ce qui s'était passé; mais une force inconnue le maintenait cloué au plafond.
L'Algernon vivant regardant, sous lui, les yeux morts, vitreux et ensanglantés du défunt Algernon.Il fixait le spéctacle, son attention concentrée sur les mots de Harris.
-Oui, sir Algernon avait fait la guerre des Boers comme lieutenant, combattant noblement, et avait été blessé très sérieusement. cette blessure, malheureusement, concernait une partie délicate de son anatomie que par égard pour les dames ici présentes, je ne peux préciser plus amplement. Et ces derniers temps son impossibilité a accomplir certaines choses le plongeait dans des crises de dépression, et d'autres que moi l'ont souvent entendu dire qu'une vie dans laquelle ces nécessités sexuelles ne pouvaient être satisfaites ne valait pas la peine d'être vécue. Et il menaçait d'y mettre fin.
(...)Puis il se saisit de son stéthoscope et appliqua l'une des éxtrêmités sur la poitrine du cadavre, plaçant l'autre contre son oreille. Chacun retenait son souffle. le dr secoua la tête d'un geste négatif en disant:
-TOUTE VIE EST ETEINTE,IL EST VRAIMENT MORT.
Il retira son stethoscope, le remit dans la sacoche destinée à cet usage, et se leva, s'essuyant les mains à la serviette que lui tendit la gouvernante. Le sergent désigna d'un geste le rasoir en disant:
-Est-ce là, Dr l'instrument qui a mis fin aux jours de sir Algernon ?
Le dr jeta un regard vers le sol, puis ramassa le rasoir en se servant de la serviette et répondit:
-Oui, ceci a tranché la carotide. La mort a du être instantanée.
(...)Collé au plafond, l'esprit de sir Algernon regardait vers le bas, completement fasciné. Soudain pour une quelconque raison, le sergent Murdock leva les yeux vers le plafond, laissa échapper un cri d'effroi et s'écroula sur le siège qui se brisa sous lui.
Sous le coup l'esprit de sir Algernon s'évanouit et lui-même perdit connaissance, conscient seulement d'un étrange bourdonnement, d'un tourbillonnement mystérieux, et de nuages noirs semblables à ceux qui s'échapperaient d'une lampe à pétrole dont on aurait oublié de régler la mèche. Ainsi l'obscurité descendit sur lui, et l'esprit de sir Algernon se désinteressa de ce qui se passait pour le moment du moins.
Algernon s'agita, comme le fait dans un sommeil artificiel provoqué par des drogues. De curieuse pensées se pressaient dans sa conscience incertaine, puis des éclats d'une musique céleste s'élevèrent, suivis d'un flot de sons diabolique. Mal à l'aise, il remua, et la conscience lui revenant pendant un moment, il fut surpris par la lourdeur de ses mouvements; il avait l'impression d'être comme englué. S'éveillant en sursaut, Algernon essaya de s'asseoir mais il ne le put. Gagné par la panique, il découvrit que le mouvement lui était interdit.il toucha ses yeux pour voir s'ils étaient ouvert ou fermés, car aucune lumière ne lui parvenait, Puis, baissant la main il chercha à sentir la texture du lit; mais le choc le fit recroqueviller, car sous lui, il n'y avait RIEN.
Il était suspendu tel un poisson pris dans le saumur d'un réservoir à poisson.
Il essaya pendant un moment d'agiter faiblement les bras, comme fait le nageur cherchant à avancer contre le flot. Mais malgré les effort de ses pieds, de ses bras ouverts QUELQUE CHOSE le maintenait sur place.
Comprenant l'inutilité de ses efforts, mais surpris de découvrir qu'ils ne le fatiguaient pas, il resta immobile et se prit à réfléchir.
OU SUIS-JE ?se dit-il.
Oh, oui, je me souviens...j'avais décidé de me tuer, estimant inutile de continuer à vivre, frustré de la compagnie des femmes, à cause de mon impuissance. Quel malheur pour moi, murmuran-t-il en lui-même, que ces sales Boers aient choisi de me blesser à CET ENDROIT !.
"il se prit à repenser au passé; il revit le boer barbu qui levant son fusil avait tiré sur lui, non pas pour le tuer, mais visant délibérement avec un objectif bien défini celui de le frustrer de sa virilité. Il songeant ensuite au cher Vicaire qui avait recommandé la maison d'Algernon comme étant un refuge sûr pour les jeunes servantes ayant besoin de gagner leur vie. Puis il revit son père qui avait dit, alors que le jeune homme était encore écolier:
-Algernon, mon garçon, tu dois apprendre les réalités de la vie et découvrir avec quelques-unes des servantes que nous avons ici; tu verras qu'elles seront très utiles pour certains petits jeux; mais fais en sorte de ne pas prendre les choses au sérieux. Ces classes inferieures sont là pour notre commodité. Tu seras de cet avis.
"OUI, pensa-t-il, même la gouvernante avait eu un petit sourire particulier, le jour ou l'on avait engagé une jeune servante spécialement accorte. Elle lui avait dit:
-Vous serez tout à fait en sécurité ici, ma fille, le maitre ne vous importunera pas; il est comme un de ces chevaux dans le pré-vous savez-qui ont subi des soins spéciaux. Je vous répète que vous n'avez rien à craindre. Et la gouvernante s'en était allée avec un petit ricanement espiègle.
Algernon revit sa vie(se défilé)dans le moindre détails. L'ébranlement qu'avait causé la balle quand il l'avait reçue, et les vomissements qui avaient suivi. Et il entendait encore le rire rauque du vieux fermier Boer s'écriant:
-PLUS DE FILLES POUR TOI,MON GARS. Ce n'est pas toi qui assureras la descendance. Tu seras comme un de ces eunuques dont tu as du entendre parler.
Algernon se sentit rougir au souvenir de cette honte et il se rappela le plan à long terme qu'il avait conçu CELUI DE SE SUICIDER après avoir décidé qu'il ne pouvait continuer à vivre dans de si étranges conditions; il avait trouvé intolérable les allusions du vicaire, un jour ou venu lui rendre visite, il lui avait parlé de son accident ajoutant combien il était heureux d'avoir un jeune homme sur et digne de confiance pour l'aider dans les réunions des paroissiennes et aux sessions d'ouvrages pour les oeuvres.
Le vicaire avait ajouté:
-Nous ne saurions être trop prudents, car nous ne pouvons pas risquer de ruiner le bon renom de notre église. Vous ne pensez pas ?
Ensuite, il y avait eu le docteur, le vieux dr de famille, Davis Mortmer, qui avait l'habitude de venir le soir....Nous prenions un verre de bon vin tous le deux, mais le plaisir s'évanouissait des qu'il disait:
-Ah, Algernon,je crois qu'il faut que je vous examine. Vous le savez, il importe de s'assurer que vous ne développez pas de caractéristiques féminine, il faut veiller par exemple, et très sérieusement, à ce que le poil de votre visage ne tombe pas, car vous pourriez avoir des seins comme ceux d'une femme. Il importe surtout d'observer tout changement pouvant survenir dans le timbre de votre voix, car la chimie de votre corps s'est modifiée depuis que vous avez perdu certaines glandes.
Le docteur l'avait alors regardé de façon cocasse pour voir comment il encaissait la chose, puis il avait enchainé en disant:
-Maintenant, je prendrais bien un autre verre. Vous avez là un excellent vin et votre père s'y connaissait en luxes de toutes sortes et spécialement ceux d'une certaine qualité.
Le pauvre Algernon en avait eu plus que son compte, le jour ou il avait entendu le maitre d'hôtel dire à la gouvernante:
-Une chose terrible, vous savez, que celle qui est arrivée à sir Algernon-un jeune homme viril et si plein de vie, un tel honneur pour sa famille. Avant que vous soyez ici, et avant qu'il ne parte pour la guerre, il était de toutes les chasses à courre et il était la coqueluche des matrones de la région. Invité dans toutes les soirées, on le considérait comme un gendre très souhaitable, et la mère de toute jeune fille débutant dans le monde avait les yeux sur lui. Mais à présent, les mères de famille n'ont plus pour lui que commisération et elles savent que leur filles n'ont besoin de chaperon quand elles se trouvent en sa compagnie. Un jeune homme inoffensif, très inoffensif, en vérité.
"Oui, pensa Algernon. C'est bien vrai.je me demande ce qu'ils auraient fait à ma place, gisant tout sanglant, sur le champ de bataille; puis le chirurgien venant à moi, découpant mon pantalon, et armé d'un couteau pointu amputant les restes de ce qui me différenciait d'une femme. Oh quelle agonie ce fut. Il existe maintenant cette drogue qu'on appelle chloroforme et qui supprime la douleur au cours d'une opérations; mais, sur le champ de bataille, il n'y avait rien que le couteau et ce qu'on vous plaçait entre le dents afin de vous éviter de crier. Et ensuite la honte de la chose, la honte d'être privé là en cet endroit".
Le soupir de subordonnés avec leur air embarrassé et faisant des plaisanteries égrillardes dans son dos.
"Oui la honte de toute cette aventure. le dernière descendant d'une très ancienne famille, les de BONKERS venus avec l'invasion normande et qui avaient choisi de se fixer dans cette région de l'Angleterre, y batisant un grand manoir et y installant des fermiers.
Maintenant lui le dernier de la lignée, rendu impuissant en servant son pays, impuissant et ridicule aux yeux de ses pairs. Et qu'y a-t-il de risible dans un homme mutilé au service des autres ? Pour s'être battu pour son pays, la famille allait s'éteindre"
ALGERNON GISAIT TOUJOURS,NI DANS L'AIR NI SUR LE SOL. Il était incapable de décider ou il se trouvait et ce qu'il était. Comme un poisson fraichement jeté hors de l'eau. Il se dit:
-SUIS-JE MORT ? QU'EST-CE QUE LA MORT ? JE ME SUIS VU MORT,ALORS COMMENT SUIS-JE ICI ?
Ses pensées revinrent inévitablement aux événements survenus depuis son retour en Angleterre. Il se revit marchant avec une certaine difficulté, notant soigneusement les réactions de ses voisins, de sa famille et de ses domestiques. Puis l'idée avait germé en lui de se tuer, de mettre fin à une vie inutile.....(Apres plusieurs tentatives raté pour se tué)...
Et enfin, il y eut la dernière tentative, Il avait envoyé quelqu'un à Londre pour qu'on lui rapport le rasoir à la lame la plus effilée. C'était un splendide instrument portant gravés le nom et l'écusson du fabricant. Il s'était saisi de ce bel objet, l'avait longuement repassé sur le cuir et, d'un coup sec, s'etait ouvert la gorge d'une oreille à l'autre et seules les vertèbres du cou avaient maintenu la tête sur les épaules.
Ainsi, il s'était vu mort. Il savait qu'il l'était conscient de s'être tué, et ensuite, de ses yeux devenus vitreux, il s'était vu sur le sol, depuis le plafond ou il était fixé. Dans l'obscurité totale, il réfléchissait profondément.
LA MORT ? QU'ETAIT-CE DONC QUE LA MORT ? Y AVAIT-T-IL QUELQUE CHOSE APRES ELLE ? Il avait souvent agité le sujet, au mess, avec les officiers. Le père avait essayé de leur expliquer la vie immortelle, la montée au paradis, et un hussard hardi, un major, avait répondu:
-Oh non, père, je suis sur que tout ceci est sottise. La mort est la fin de tout. Si je tue un Boer, allez-vous me dire que j'irai tout droit au ciel ou dans l'autre lieu ? si je tue en lui traversant le coeur d'une balle et le maintiens au sol en posant le pieds sur sa poitrine, je peux vous assurer qu'il est mort, aussi mort qu'un porc empaillé. Quand on est mort, tout est bel et bien fini.... "
[ Lobsang RAMPA ]
"Algernon Reginald St Clair de Bonkers venait de s'affaisser sur le sol de la salle de bains. De son corps s'échappaient des sons ressemblant à des miaulements ou à des râles. Une femme de chambre qui passait dans le couloir s'arrêta, saisie de peur et en tremblant appela derrière la porte.
-Êtes-vous bien, sir ? Vous sentez-vous bien ? Ne recevant aucune réponse, elle décida à entrer. Au spectacle qu'elle découvrit, elle poussa un hurlement terrible qui monta dans un crescendo de plus en plus nourri. Puis des voix agitées se firent entendre ainsi que des bruits de pas dans l'escalier et le long du corridor. Les premiers arrivés s'arrêtèrent devant la porte avec une telle violence qu'ils arrachèrent presque la moquette. Puis, se groupant comme pour se donner du courage, ils risquèrent un oeil par la porte restée entrouverte.
Algernon de Bonkers gisait la face contre le sol; le sang s'écoulait d'une large entaille dans la gorge et avait déjà atteint le corps de la femme de sa chambre tombée inconsciente auprès de lui. Soudain, elle eut un petit mouvement convulsif et ouvrit les yeux. regardant la mare de sang dans laquelle elle baignait-et avec un cri affreux qui ébranla les nerfs de ceux qui 'entouraient-elle eut une autre syncope.
Toujours gisant à terre, Algernon avait l'impression que les choses tournaient autour de lui, et que tout était iréel. Il entendait un bruit pénétrant, comme un râle, un bruit horrible de bouillonnement qui allait en diminuant à mesure que le sang s'écoulait de son corps mutilé.
Il était conscient qu'un travail s'opérait en lui. Il y eut soudain un cri perçant qui projeta la femme de chambre contre lui. Le choc soudain chassa sir Algernon hors de sa propre enveloppe(son âme se sépara de son corps physique),et il bondit vers le haut comme un ballon relié à une ficelle...
Pendant quelques seconde, il regarda autour de lui, confondu par cette expérience. Il lui semblait qu'il flottait la face tournée vers le sol, et comme il regardait les deux corps situés au-dessous de lui, il vit qu'un cordon d'argent reliant son "nouveau "corps à l'ancien corps gisant inerte. Tandis qu'il observait le cordon, qui devenait gris sombre, d'horribles marques apparurent au point ou il joignait le corps, puis il se détacha et tomba tel un cordon ombilical...
Mais Algernon demeurait comme collé au plafond. Il appelait à l'aide, ne se rendant pas compte qu'il était à l'extérieur d'un corps désormais sans vie, et dans le plan astral. Il était là, colle au plafond décoré de la maison ancestrale invisible à tous ceux qui venaient jeter un coup d'oeil dans la salle de bains, inspectant les lieux avec effroi, puis disparaissaient, remplacés par d'autres. Il vit la femme de chambre revenir à elle et l'entendit hurler d'effroi en se découvrant dans une mare de sang, puis s'évanouir de nouveau. Ce fut la voix du maitre d'hôtel-une voix ferme et distinguée-qui vint rompre le silence.
-Voyons, voyons, dit-il, ne paniquons pas. Vous Bert, ajouta-t-il à l'intention du valet de pied, allez appeler la police; appelez également le Dr Mackinosh et, pendant que vous y êtes, je pense que vous feriez bien de demander aussi l'entrepreneur des pompes funèbres.
Ayant donné ses ordres, il eut un geste impérieux à l'adresse du valet, qui s'en alla.
(...)le maitre d'hôtel se lança ensuite dans une inspection minitieusse de la salle de bains.
-Ah, voila l'instrument, dit-il, avec lequel sir Algernon a mis fin à ses jours. Il désigna du doigt un rasoir ouvert, tout maculé de sang, et qui avait glissé sur le coté de la baignoire...
(...)la police est ici, Mr harris, et le docteur, lui sera là 'un moment a l'autre. On parlait dans le hall et des pas lourds retentirent dans l'escalier, puis dans le couloir.
-Eh bien, que s'est-il passé ici ? dit une voix rude. Si je comprend bien, il y a eu suicide, mais êtes-vous bien sur qu'il ne s'agit pas d'un meurtre ?
L'homme qui venait de parler-un policier en uniforme bleu-passa la tête par la porte de la salle de bains, cherchant d'un geste mécanique son carnet de notes dans la poche de sa veste.
(...)sans toucher, le docteur examina le corps attentivement. Puis d'un rapide mouvement du pied, il retourna complètement et l'on vit les yeux grands ouvert qui regardaient fixement le plafond.
L'âme d'Algernon regardait vers le bas, fasciné par ce qu'il voyait. Tout lui semblait étrange, et pendant un moment il fut incapable de comprendre ce qui s'était passé; mais une force inconnue le maintenait cloué au plafond.
L'Algernon vivant regardant, sous lui, les yeux morts, vitreux et ensanglantés du défunt Algernon.Il fixait le spéctacle, son attention concentrée sur les mots de Harris.
-Oui, sir Algernon avait fait la guerre des Boers comme lieutenant, combattant noblement, et avait été blessé très sérieusement. cette blessure, malheureusement, concernait une partie délicate de son anatomie que par égard pour les dames ici présentes, je ne peux préciser plus amplement. Et ces derniers temps son impossibilité a accomplir certaines choses le plongeait dans des crises de dépression, et d'autres que moi l'ont souvent entendu dire qu'une vie dans laquelle ces nécessités sexuelles ne pouvaient être satisfaites ne valait pas la peine d'être vécue. Et il menaçait d'y mettre fin.
(...)Puis il se saisit de son stéthoscope et appliqua l'une des éxtrêmités sur la poitrine du cadavre, plaçant l'autre contre son oreille. Chacun retenait son souffle. le dr secoua la tête d'un geste négatif en disant:
-TOUTE VIE EST ETEINTE,IL EST VRAIMENT MORT.
Il retira son stethoscope, le remit dans la sacoche destinée à cet usage, et se leva, s'essuyant les mains à la serviette que lui tendit la gouvernante. Le sergent désigna d'un geste le rasoir en disant:
-Est-ce là, Dr l'instrument qui a mis fin aux jours de sir Algernon ?
Le dr jeta un regard vers le sol, puis ramassa le rasoir en se servant de la serviette et répondit:
-Oui, ceci a tranché la carotide. La mort a du être instantanée.
(...)Collé au plafond, l'esprit de sir Algernon regardait vers le bas, completement fasciné. Soudain pour une quelconque raison, le sergent Murdock leva les yeux vers le plafond, laissa échapper un cri d'effroi et s'écroula sur le siège qui se brisa sous lui.
Sous le coup l'esprit de sir Algernon s'évanouit et lui-même perdit connaissance, conscient seulement d'un étrange bourdonnement, d'un tourbillonnement mystérieux, et de nuages noirs semblables à ceux qui s'échapperaient d'une lampe à pétrole dont on aurait oublié de régler la mèche. Ainsi l'obscurité descendit sur lui, et l'esprit de sir Algernon se désinteressa de ce qui se passait pour le moment du moins.
Algernon s'agita, comme le fait dans un sommeil artificiel provoqué par des drogues. De curieuse pensées se pressaient dans sa conscience incertaine, puis des éclats d'une musique céleste s'élevèrent, suivis d'un flot de sons diabolique. Mal à l'aise, il remua, et la conscience lui revenant pendant un moment, il fut surpris par la lourdeur de ses mouvements; il avait l'impression d'être comme englué. S'éveillant en sursaut, Algernon essaya de s'asseoir mais il ne le put. Gagné par la panique, il découvrit que le mouvement lui était interdit.il toucha ses yeux pour voir s'ils étaient ouvert ou fermés, car aucune lumière ne lui parvenait, Puis, baissant la main il chercha à sentir la texture du lit; mais le choc le fit recroqueviller, car sous lui, il n'y avait RIEN.
Il était suspendu tel un poisson pris dans le saumur d'un réservoir à poisson.
Il essaya pendant un moment d'agiter faiblement les bras, comme fait le nageur cherchant à avancer contre le flot. Mais malgré les effort de ses pieds, de ses bras ouverts QUELQUE CHOSE le maintenait sur place.
Comprenant l'inutilité de ses efforts, mais surpris de découvrir qu'ils ne le fatiguaient pas, il resta immobile et se prit à réfléchir.
OU SUIS-JE ?se dit-il.
Oh, oui, je me souviens...j'avais décidé de me tuer, estimant inutile de continuer à vivre, frustré de la compagnie des femmes, à cause de mon impuissance. Quel malheur pour moi, murmuran-t-il en lui-même, que ces sales Boers aient choisi de me blesser à CET ENDROIT !.
"il se prit à repenser au passé; il revit le boer barbu qui levant son fusil avait tiré sur lui, non pas pour le tuer, mais visant délibérement avec un objectif bien défini celui de le frustrer de sa virilité. Il songeant ensuite au cher Vicaire qui avait recommandé la maison d'Algernon comme étant un refuge sûr pour les jeunes servantes ayant besoin de gagner leur vie. Puis il revit son père qui avait dit, alors que le jeune homme était encore écolier:
-Algernon, mon garçon, tu dois apprendre les réalités de la vie et découvrir avec quelques-unes des servantes que nous avons ici; tu verras qu'elles seront très utiles pour certains petits jeux; mais fais en sorte de ne pas prendre les choses au sérieux. Ces classes inferieures sont là pour notre commodité. Tu seras de cet avis.
"OUI, pensa-t-il, même la gouvernante avait eu un petit sourire particulier, le jour ou l'on avait engagé une jeune servante spécialement accorte. Elle lui avait dit:
-Vous serez tout à fait en sécurité ici, ma fille, le maitre ne vous importunera pas; il est comme un de ces chevaux dans le pré-vous savez-qui ont subi des soins spéciaux. Je vous répète que vous n'avez rien à craindre. Et la gouvernante s'en était allée avec un petit ricanement espiègle.
Algernon revit sa vie(se défilé)dans le moindre détails. L'ébranlement qu'avait causé la balle quand il l'avait reçue, et les vomissements qui avaient suivi. Et il entendait encore le rire rauque du vieux fermier Boer s'écriant:
-PLUS DE FILLES POUR TOI,MON GARS. Ce n'est pas toi qui assureras la descendance. Tu seras comme un de ces eunuques dont tu as du entendre parler.
Algernon se sentit rougir au souvenir de cette honte et il se rappela le plan à long terme qu'il avait conçu CELUI DE SE SUICIDER après avoir décidé qu'il ne pouvait continuer à vivre dans de si étranges conditions; il avait trouvé intolérable les allusions du vicaire, un jour ou venu lui rendre visite, il lui avait parlé de son accident ajoutant combien il était heureux d'avoir un jeune homme sur et digne de confiance pour l'aider dans les réunions des paroissiennes et aux sessions d'ouvrages pour les oeuvres.
Le vicaire avait ajouté:
-Nous ne saurions être trop prudents, car nous ne pouvons pas risquer de ruiner le bon renom de notre église. Vous ne pensez pas ?
Ensuite, il y avait eu le docteur, le vieux dr de famille, Davis Mortmer, qui avait l'habitude de venir le soir....Nous prenions un verre de bon vin tous le deux, mais le plaisir s'évanouissait des qu'il disait:
-Ah, Algernon,je crois qu'il faut que je vous examine. Vous le savez, il importe de s'assurer que vous ne développez pas de caractéristiques féminine, il faut veiller par exemple, et très sérieusement, à ce que le poil de votre visage ne tombe pas, car vous pourriez avoir des seins comme ceux d'une femme. Il importe surtout d'observer tout changement pouvant survenir dans le timbre de votre voix, car la chimie de votre corps s'est modifiée depuis que vous avez perdu certaines glandes.
Le docteur l'avait alors regardé de façon cocasse pour voir comment il encaissait la chose, puis il avait enchainé en disant:
-Maintenant, je prendrais bien un autre verre. Vous avez là un excellent vin et votre père s'y connaissait en luxes de toutes sortes et spécialement ceux d'une certaine qualité.
Le pauvre Algernon en avait eu plus que son compte, le jour ou il avait entendu le maitre d'hôtel dire à la gouvernante:
-Une chose terrible, vous savez, que celle qui est arrivée à sir Algernon-un jeune homme viril et si plein de vie, un tel honneur pour sa famille. Avant que vous soyez ici, et avant qu'il ne parte pour la guerre, il était de toutes les chasses à courre et il était la coqueluche des matrones de la région. Invité dans toutes les soirées, on le considérait comme un gendre très souhaitable, et la mère de toute jeune fille débutant dans le monde avait les yeux sur lui. Mais à présent, les mères de famille n'ont plus pour lui que commisération et elles savent que leur filles n'ont besoin de chaperon quand elles se trouvent en sa compagnie. Un jeune homme inoffensif, très inoffensif, en vérité.
"Oui, pensa Algernon. C'est bien vrai.je me demande ce qu'ils auraient fait à ma place, gisant tout sanglant, sur le champ de bataille; puis le chirurgien venant à moi, découpant mon pantalon, et armé d'un couteau pointu amputant les restes de ce qui me différenciait d'une femme. Oh quelle agonie ce fut. Il existe maintenant cette drogue qu'on appelle chloroforme et qui supprime la douleur au cours d'une opérations; mais, sur le champ de bataille, il n'y avait rien que le couteau et ce qu'on vous plaçait entre le dents afin de vous éviter de crier. Et ensuite la honte de la chose, la honte d'être privé là en cet endroit".
Le soupir de subordonnés avec leur air embarrassé et faisant des plaisanteries égrillardes dans son dos.
"Oui la honte de toute cette aventure. le dernière descendant d'une très ancienne famille, les de BONKERS venus avec l'invasion normande et qui avaient choisi de se fixer dans cette région de l'Angleterre, y batisant un grand manoir et y installant des fermiers.
Maintenant lui le dernier de la lignée, rendu impuissant en servant son pays, impuissant et ridicule aux yeux de ses pairs. Et qu'y a-t-il de risible dans un homme mutilé au service des autres ? Pour s'être battu pour son pays, la famille allait s'éteindre"
ALGERNON GISAIT TOUJOURS,NI DANS L'AIR NI SUR LE SOL. Il était incapable de décider ou il se trouvait et ce qu'il était. Comme un poisson fraichement jeté hors de l'eau. Il se dit:
-SUIS-JE MORT ? QU'EST-CE QUE LA MORT ? JE ME SUIS VU MORT,ALORS COMMENT SUIS-JE ICI ?
Ses pensées revinrent inévitablement aux événements survenus depuis son retour en Angleterre. Il se revit marchant avec une certaine difficulté, notant soigneusement les réactions de ses voisins, de sa famille et de ses domestiques. Puis l'idée avait germé en lui de se tuer, de mettre fin à une vie inutile.....(Apres plusieurs tentatives raté pour se tué)...
Et enfin, il y eut la dernière tentative, Il avait envoyé quelqu'un à Londre pour qu'on lui rapport le rasoir à la lame la plus effilée. C'était un splendide instrument portant gravés le nom et l'écusson du fabricant. Il s'était saisi de ce bel objet, l'avait longuement repassé sur le cuir et, d'un coup sec, s'etait ouvert la gorge d'une oreille à l'autre et seules les vertèbres du cou avaient maintenu la tête sur les épaules.
Ainsi, il s'était vu mort. Il savait qu'il l'était conscient de s'être tué, et ensuite, de ses yeux devenus vitreux, il s'était vu sur le sol, depuis le plafond ou il était fixé. Dans l'obscurité totale, il réfléchissait profondément.
LA MORT ? QU'ETAIT-CE DONC QUE LA MORT ? Y AVAIT-T-IL QUELQUE CHOSE APRES ELLE ? Il avait souvent agité le sujet, au mess, avec les officiers. Le père avait essayé de leur expliquer la vie immortelle, la montée au paradis, et un hussard hardi, un major, avait répondu:
-Oh non, père, je suis sur que tout ceci est sottise. La mort est la fin de tout. Si je tue un Boer, allez-vous me dire que j'irai tout droit au ciel ou dans l'autre lieu ? si je tue en lui traversant le coeur d'une balle et le maintiens au sol en posant le pieds sur sa poitrine, je peux vous assurer qu'il est mort, aussi mort qu'un porc empaillé. Quand on est mort, tout est bel et bien fini.... "
[ Lobsang RAMPA ]
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(...) Tous les arguments concernant la vie après la mort lui revenaient à l'esprit. Pourquoi ne pouvait-on infirmer ou confirmer cette idée de l'existence d'une vie après la mort ?
"Si vous tuez un homme-eh bien, il est mort. Et si l'âme existe vous verrez alors quelque chose quitter ce corps"
Il ne pouvait cesser de méditer, se demandant ce qui s'était passé et ou il était. Puis une idée lui traversa l'esprit:
Peut-être ne s'agissait-il que d'un cauchemar et était-il enfermé dans un asile à la suite d'un transport au cerveau ? Il promena ses mains autour de lui, tâtonnant soigneusement pour voir s'il n'était pas attaché ou ceinturé, comme il arrive à certains fous. Mais non, il flottait, tout comme un poisson flotte dans l'eau.
OU ETAIT-IL DONC ? MORT ? SUIS-JE MORT ? SI OUI, OU SUIS-JE, ET QUE FAIS-JE AINSI A FLOTTER PARESSEUSEMENT ?
Les mots du Père revenaient à sa mémoire:
-Quand vous quittez votre corps, un ange est là pour vous accueillir et vous guider. Vous serez jugé par Dieu lui-même, et connaitrez la punition qu'il décidera de vous infliger.
Algernon réfléchit à l'ensemble du problème: Si Dieu était un Dieu bon, pourquoi un homme devrait-il sitôt mort être puni ? Et s'il était mort, comment pourrait-il être affecté par une punition ? Il était là, pensa-t-il, gisant paisiblement, sans souffrance et sans joie particulières.
Soudain il eut peur. Quelque chose se passa en lui. C'était comme s'il y avait une main à l'intérieur de son crâne. C'était seulement une impression, la sensation que quelqu'un pensait à lui...
[Idem ]
"Si vous tuez un homme-eh bien, il est mort. Et si l'âme existe vous verrez alors quelque chose quitter ce corps"
Il ne pouvait cesser de méditer, se demandant ce qui s'était passé et ou il était. Puis une idée lui traversa l'esprit:
Peut-être ne s'agissait-il que d'un cauchemar et était-il enfermé dans un asile à la suite d'un transport au cerveau ? Il promena ses mains autour de lui, tâtonnant soigneusement pour voir s'il n'était pas attaché ou ceinturé, comme il arrive à certains fous. Mais non, il flottait, tout comme un poisson flotte dans l'eau.
OU ETAIT-IL DONC ? MORT ? SUIS-JE MORT ? SI OUI, OU SUIS-JE, ET QUE FAIS-JE AINSI A FLOTTER PARESSEUSEMENT ?
Les mots du Père revenaient à sa mémoire:
-Quand vous quittez votre corps, un ange est là pour vous accueillir et vous guider. Vous serez jugé par Dieu lui-même, et connaitrez la punition qu'il décidera de vous infliger.
Algernon réfléchit à l'ensemble du problème: Si Dieu était un Dieu bon, pourquoi un homme devrait-il sitôt mort être puni ? Et s'il était mort, comment pourrait-il être affecté par une punition ? Il était là, pensa-t-il, gisant paisiblement, sans souffrance et sans joie particulières.
Soudain il eut peur. Quelque chose se passa en lui. C'était comme s'il y avait une main à l'intérieur de son crâne. C'était seulement une impression, la sensation que quelqu'un pensait à lui...
[Idem ]
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Je ne peux pas m'empêcher d'intervenir bien que je ne voulais plus le faire,
Déjà dire qu'avant de connaitre fin des années 80, l'enseignement samaelien, j'avais lu tous les livres ( ou presque mon père me les avait tous cherché et offert alors que je vivais avec ma mère qui était séparée de lui depuis mes trois ans) de Lobsang Rampa dont certains sont très etonnant ou dans l'un, c'est sa chatte qui raconte sa vie auprès de son maître.
Le livre dont est extrait l'histoire d'Algernon est mon livre préféré de Lobsang. Il s'appelle les trois vies. Il est un peu écrit comme un roman. Il est génial parce que toujours été fasciné par ce qui se passait après la vie et là il met en lumière justement les conséquences de la vie sur l'après-vie.
J'ai un ami qui a contribué à mettre en ligne tous les livres de Lobsang...
Dans le livre noir des Gourous, il y a une petite enquête sur Lobsang où il est discrédité. Moi je ne peux pas m'y résoudre et même Samael a parlé en faveur de Lobsang et pourtant je me demande s'il avait lu ses livres parce que Lobsang disait qu'il n'y avait pas d'Enfer au contraire de Samarel. Alors je comprends pas. Ca m'a toujours chiffonné !
Le plus étonnant c'est quand Lobsang raconte comment on a rattaché son ame au corps d'un homme qui ne souhaitait plus vivre et alors que celui-ci tombais un arbre, cela permis à Lobsang de venir en lui et de prendre son corps ( processus dont il a été le chemin et non l'artisan, mené on le comprendra par de hautes hiérarchies) sansxquoi il n'aurait jamais pu mettre sur le papier toutes ses aventures, notamment toute sa traversée de l'Asie, de la Russie si ma mémoire est bonne, et l'etrange initiation faite quand il était petit avec un scalpel au niveau du troisième œil, je crois me souvenir aussi.
Lobsang dans un autre livre à parlé des jardinier de la terre, les extraterrestres qui visitait la terre et aussi des vaisseaux cachés dans des tunnels du Tibet a moins que je confonde avec Samael.
Le problème, c'est que lorsqu'on a beaucoup lu un auteur; il y a une espèce de transfert qui se passe et on perd peut-être son esprit critique, on est peut-être fanatisé malgré nous, une affection immense nous relie à l'auteur qu'on a tendance à louanger et à défendre contre vents et marrées.
Selon certains dires la Dalaï-lama et son entourage ont toujours contredit les écrits de Lobsang Thuesday Rampa.
Merci Samaelito d'avoir cité Rampa et en plus mon ouvrage préféré et étrangement malgré avoir lu les conséquences désastreuses du suicide d'Algernon et des conséquences funestes sur les vies suivantes, j'ai tenté moi aussi de mettre fin à mes jousr dans les décades des années 1990 et 2010, équivalent à s'immoler moi-même et m'empêchant irrémédiablement d avancer sur le chemin de l'initiation qui exige justement dans les initiations relatives aux éléments de ne pas recourir au suicide quelque soit les remous et les épreuves de la vie auxquels nous sommes confrontés.
Pour lire en ligne ou télécharger les 19 livres de Rampa : https://www.lobsangrampa.org/fr/mat%C3% ... erche.html
Pour lire en ligne le livre : "Les trois vies" :
https://www.lobsangrampa.org/books/fr/Trois-Vies.htm
Déjà dire qu'avant de connaitre fin des années 80, l'enseignement samaelien, j'avais lu tous les livres ( ou presque mon père me les avait tous cherché et offert alors que je vivais avec ma mère qui était séparée de lui depuis mes trois ans) de Lobsang Rampa dont certains sont très etonnant ou dans l'un, c'est sa chatte qui raconte sa vie auprès de son maître.
Le livre dont est extrait l'histoire d'Algernon est mon livre préféré de Lobsang. Il s'appelle les trois vies. Il est un peu écrit comme un roman. Il est génial parce que toujours été fasciné par ce qui se passait après la vie et là il met en lumière justement les conséquences de la vie sur l'après-vie.
J'ai un ami qui a contribué à mettre en ligne tous les livres de Lobsang...
Dans le livre noir des Gourous, il y a une petite enquête sur Lobsang où il est discrédité. Moi je ne peux pas m'y résoudre et même Samael a parlé en faveur de Lobsang et pourtant je me demande s'il avait lu ses livres parce que Lobsang disait qu'il n'y avait pas d'Enfer au contraire de Samarel. Alors je comprends pas. Ca m'a toujours chiffonné !
Le plus étonnant c'est quand Lobsang raconte comment on a rattaché son ame au corps d'un homme qui ne souhaitait plus vivre et alors que celui-ci tombais un arbre, cela permis à Lobsang de venir en lui et de prendre son corps ( processus dont il a été le chemin et non l'artisan, mené on le comprendra par de hautes hiérarchies) sansxquoi il n'aurait jamais pu mettre sur le papier toutes ses aventures, notamment toute sa traversée de l'Asie, de la Russie si ma mémoire est bonne, et l'etrange initiation faite quand il était petit avec un scalpel au niveau du troisième œil, je crois me souvenir aussi.
Lobsang dans un autre livre à parlé des jardinier de la terre, les extraterrestres qui visitait la terre et aussi des vaisseaux cachés dans des tunnels du Tibet a moins que je confonde avec Samael.
Le problème, c'est que lorsqu'on a beaucoup lu un auteur; il y a une espèce de transfert qui se passe et on perd peut-être son esprit critique, on est peut-être fanatisé malgré nous, une affection immense nous relie à l'auteur qu'on a tendance à louanger et à défendre contre vents et marrées.
Selon certains dires la Dalaï-lama et son entourage ont toujours contredit les écrits de Lobsang Thuesday Rampa.
Merci Samaelito d'avoir cité Rampa et en plus mon ouvrage préféré et étrangement malgré avoir lu les conséquences désastreuses du suicide d'Algernon et des conséquences funestes sur les vies suivantes, j'ai tenté moi aussi de mettre fin à mes jousr dans les décades des années 1990 et 2010, équivalent à s'immoler moi-même et m'empêchant irrémédiablement d avancer sur le chemin de l'initiation qui exige justement dans les initiations relatives aux éléments de ne pas recourir au suicide quelque soit les remous et les épreuves de la vie auxquels nous sommes confrontés.
Pour lire en ligne ou télécharger les 19 livres de Rampa : https://www.lobsangrampa.org/fr/mat%C3% ... erche.html
Pour lire en ligne le livre : "Les trois vies" :
https://www.lobsangrampa.org/books/fr/Trois-Vies.htm
Modifié en dernier par Gemani le 8 mai 2021, 13:59, modifié 4 fois.
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Gemani a écrit : 8 mai 2021, 06:44 Je ne peux pas m'empêcher d'intervenir bien que je ne voulais plus le faire,
Déjà dire qu'avant de connaitre fin des années 80, l'enseignement samaelien, j'avais lu tous les livres ( ou presque mon père me les avait tous cherché et offert alors que je vivais avec ma mère qui était séparée de lui depuis mes trois ans) de Lobsang Rampa dont certains sont très etonnant ou dans l'un, c'est sa chatte qui raconte sa vie auprès de son maître.
Le livre dont est extrait l'histoire d'Algernon est mon livre préféré de Lobsang. Il s'appelle les trois vies. Il est un peu écrit comme un roman. Il est génial parce que toujours été fasciné par ce qui se passait après la vie et là il met en lumière justement les conséquences de la vie sur l'après-vie.
J'ai un ami qui a contribué à mettre en ligne tous les livres de Lobsang...
Dans le livre noir des Gourous, il y a une petite enquête sur Lobsang où il est discrédité. Moi je ne peux pas m'y résoudre et même Samael a parlé en faveur de Lobsang et pourtant je me demande s'il avait lu ses livres parce que Lobsang disait qu'il n'y avait pas d'Enfer au contraire de Samael. Alors je comprends pas. Ca m'a toujours chiffonné !
Selon certains dires la Dalaï-lama et son entourage ont toujours contredit les écrits de Lobsang Thuesday Rampa.
Mais il y avait aussi certaines choses que Lobsang Rampa disait dont je n'étais pas d'accord avec lui. Et la Gnosis m'a confirmé que je n'avais pas tort de douter. En tout cas ce qui est vrai, ce que Lobsang Rampa était vraiment un adepte qui avait pour mission d'éveiller les inquiétudes spirituel. Personnellement je confirme aussi que Lobsang Rampa est un adepte...
-Pour ce qui est de Dalaï Lama tu as raison Gemani. Dans l'entourage de Dalaï Lama on aime pas trop Lobsang Rampa. Certains le considère comme un imposteur. Mais pour Lobsang Rampa aussi seul le XIII eme Dalaï Lama était dans le bon. Lobsang Rampa considère le 14eme Dalaï Lama comme un faux Dalaï Lama, un imposteur au service des Chinois et de l'Occident.
A-t-il tort ? En tout cas il n'est pas le seul à penser ainsi. Il faut savoir que dans le milieu de Gelugpas (l'école de Dalaî Lama) il y a un vrai problème interne avec une entité inverser
Et si aujourd'hui le Tibet paye un karma lourd. Une bonne partie est due à cette entité.
En tout cas je suis content de voir que tu connais l'histoire de Sir Algernon et de son suicide. Oui, il s'agit bel et bien du livre Les Trois Vies
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je remonte ce sujet pour explorer les évènements difficiles de la vie qui pourraient nous conduire au suicide.
Perso, c'est la morts de mes proches, ma mère, mon père et mes animaux en particulier mon chat qui apportait beaucoup parce qu'il était très affectueux et qu'il me manque terriblement.
Pour ne pas ruminer, je fais des randonnées pour me vider la tête. Hier j'ai fait ma troisième en Espagne à Vera-Bera à proximité du col d'Ibardin. Respirer l'air frais et faire de l'exercice.
J'ai tendance à mettre des photos de mes chers disparus et à leur allumer des bougies tres souvent bien que je sache que c'est mauvais pour la santé.
Je connais une femme qui a perdu son fils d'une tumeur au cerveau quand il avait 9 an et quelques. A l'inverse de moi, il n'y a aucune photo visible de son fils chez elle. Quand nous étions allé voir le médium Reynald Roussel en fin 2012 suite à la mort de ma mère avec ma première ex et sa soeur (celle qui a persu son fils), son fils lui a dit qu'il aimerait beaucoup qu'elle mette des photos de lui dans la maison mais cela ne l'a pas fait changer d'avis.
Il est vrai qu'en mettant des photos, on a tendance à éclater en larme au manque qu'on éprouve de ne plus pouvoir communiquer avec l'être aimé.
Et pourtant, on pourrait le retrouver en voyageant dans l'astral mais on manque de volonté pour jour après jour apprendre à le faire consciemment.
Ce qui me faisait peur aussi, c'est de devoir prendre en charge les choses administratives à la mort d'un de mes proches.
Quand ma mère est morte, j'y suis arrivé petit à petit année après année, j'ai aussi été aidé par ma 2e ex que j'ai commencé à fréquenter 10 mois après la mort de ma mère.
Mais quand mon père est mort, je n'ai pas su gérer, le seul effort que j'ai fait, c'est d'aller à Grenoble, de suivre mon parrain à l'agence des pompes funèbres et de le suivre aussi à l'enterrement de mon père, c'est lui qui a tout payé et plus encore comme je lui ai dit que je ne savais pas comment faire pour l'appartement, c'est lui qui s'est occupé de le vider en donnant cette charge au fils de sa compagne...
Il y a quelque chose qui me faisait tres peur, c'est de perdre mes papiers ou qu'on me les vole parce que quand je suis en depression que je n'ai plus d'énergie pour rien, je n'ai pas la force de faire des démarches administratives et je n'arretais pas de me répter que si je devais tout refaire, je préfèrerai me suicider, c'est fou, n'est-ce pas ? Craindre tellement un évènement facheux qu'on en vient à trouver comme solution le suicide.
le suicide, c'est pour moi un rempart aux efforts à faire pour continuer à vivre et pour cesser de souffrit de la perte de ces êtres chers qu'on n'arrive pas à oublier et qui nous manquent terriblement d'autant plus quand on vit seul.
Perso, c'est la morts de mes proches, ma mère, mon père et mes animaux en particulier mon chat qui apportait beaucoup parce qu'il était très affectueux et qu'il me manque terriblement.
Pour ne pas ruminer, je fais des randonnées pour me vider la tête. Hier j'ai fait ma troisième en Espagne à Vera-Bera à proximité du col d'Ibardin. Respirer l'air frais et faire de l'exercice.
J'ai tendance à mettre des photos de mes chers disparus et à leur allumer des bougies tres souvent bien que je sache que c'est mauvais pour la santé.
Je connais une femme qui a perdu son fils d'une tumeur au cerveau quand il avait 9 an et quelques. A l'inverse de moi, il n'y a aucune photo visible de son fils chez elle. Quand nous étions allé voir le médium Reynald Roussel en fin 2012 suite à la mort de ma mère avec ma première ex et sa soeur (celle qui a persu son fils), son fils lui a dit qu'il aimerait beaucoup qu'elle mette des photos de lui dans la maison mais cela ne l'a pas fait changer d'avis.
Il est vrai qu'en mettant des photos, on a tendance à éclater en larme au manque qu'on éprouve de ne plus pouvoir communiquer avec l'être aimé.
Et pourtant, on pourrait le retrouver en voyageant dans l'astral mais on manque de volonté pour jour après jour apprendre à le faire consciemment.
Ce qui me faisait peur aussi, c'est de devoir prendre en charge les choses administratives à la mort d'un de mes proches.
Quand ma mère est morte, j'y suis arrivé petit à petit année après année, j'ai aussi été aidé par ma 2e ex que j'ai commencé à fréquenter 10 mois après la mort de ma mère.
Mais quand mon père est mort, je n'ai pas su gérer, le seul effort que j'ai fait, c'est d'aller à Grenoble, de suivre mon parrain à l'agence des pompes funèbres et de le suivre aussi à l'enterrement de mon père, c'est lui qui a tout payé et plus encore comme je lui ai dit que je ne savais pas comment faire pour l'appartement, c'est lui qui s'est occupé de le vider en donnant cette charge au fils de sa compagne...
Il y a quelque chose qui me faisait tres peur, c'est de perdre mes papiers ou qu'on me les vole parce que quand je suis en depression que je n'ai plus d'énergie pour rien, je n'ai pas la force de faire des démarches administratives et je n'arretais pas de me répter que si je devais tout refaire, je préfèrerai me suicider, c'est fou, n'est-ce pas ? Craindre tellement un évènement facheux qu'on en vient à trouver comme solution le suicide.
le suicide, c'est pour moi un rempart aux efforts à faire pour continuer à vivre et pour cesser de souffrit de la perte de ces êtres chers qu'on n'arrive pas à oublier et qui nous manquent terriblement d'autant plus quand on vit seul.
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Perso je n'ai pas du tout la même approche, j'ai toujours l'impression qu'ils pourraient venir, ou m'appeler!
Je me dis tient ils vont peut être venir et on pourra faire un repas. Ou je pourrai leur écrire, ou les appeler.
C'est juste que quand ils sont là il est possible de les voir physiquement, quand ils sont plus là, il est possible de communiquer avec eux, mais on n'a pas le retour physique.
Je suis allé voir un médium, mais ce n'est pas du tout mes parents qui sont venus, ils n'avaient pas du tout le même énergie, et ils ne parlaient pas du tout pareil, ils n'avaient pas du tout le même tournures de phrases... En fait rien de pareil! C'est difficile à dire, car j'ai l'impression que je suis le seul à voir ceci.
Alors je me dis peut être que ma façon de communiquer n'est pas identique à celle des autres.
Alors que je communique avec une personne inconnu je me fais une idée de la personne, et quand je la vois dans la vie réelle, alors elle n'est pas du tout comme je le pensais!
Ben là c'est l'envers, je connais la personne mais je communique avec une partie de la personne qui m'est inconnu!
Partant de ceci, si c'est le médium qui fait tout, alors suivant les affinités du médium il est possible qu'il ne peuvent voir que ce qu'il veut, ou peut, et donc si dans son psyché avoir des photos est important, il le fera dire à la personne qui vient le voir!
Je pense que c'est plus important pour la personne de faire ce qu'elle pense de juste plutôt que de suivre les conseils.
Et comme quand les personnes qui sont parties ne peuvent revenir, je me dis que je vais penser à celle qui m'a pris de la conscience dans la journée, avant d'aller me coucher, et comme ça dans le monde astral ils font ce qu'il y a à faire, et le lendemain je n'ai plus le manque.
Sinon j'envoie de l'amour à la personne décédé qui me vient en conscience, en lui disant je pense à toi, je fais de mon mieux pour avancer, et votre passage sur terre n'a pas été vain, et il m'a permis à avancer. Merci pour votre générosité.
Je pense que quand tu as une personne décédé qui te vient en tête il faut lui envoyer un message de courage, car si c'est dur ici bas, je me dis que là haut c'est encore plus dur!
Peut être que c'est un monde euphorique où tout se passe bien, c'est surtout un monde où il faut être en adéquation avec ce qui se passe, et où ta personnalité va être détruite! En gros la personne que tu vois, la personne qui t'a été cher, est ce que ce n'est pas que la personnalité que tu as rencontré?
Ca expliquerai pourquoi les personnes que j'ai rencontré avec le médium n'était pas du tout comme je les connaissais, car peut être il ne se connecte qu'à la personnalité de la personne, et si j'ai l'habitude de communiquer avec l’âme de la personne... alors je trouve la différence.
Mais il est aussi possible que ce soit l'inverse.
Peut importe, j'ai toujours l'impression que les personnes décédés ne sont pas parties et qu'il se pourrait bien qu'elles viennent me voir demain. En gros ce n'est pas comme si je vivais avec elles tous les jours, et donc comme je les vois par intermittence, rien ne change à part la durée de cet intermittence.
Après le problème c'est quand j'ai besoin d'un conseil technique où je rouspète contre mon ami qui est parti si vite alors que j'ai besoin de lui. Je lui demande comment je fais pour trouver la réponse alors? Et je lui dis qu'il aurait pu rester un peu plus longtemps ici et qu'on aurait pu encore vivre plein d'échanges!!!
Mais le départ de la personne lui appartient et je suis obligé de l'accepter comme sa liberté. Après je ne peux juste pas la voir physiquement c'est tout.
La première partie de ma vie j'aurai eu des personnes qui me sont chères avec qui il n'y avait pas de disputes, et le respect de l'âge. La seconde partie ce sera des personnes dont la personnalité m'a fait beaucoup de mal, et qui voulait me détruire en me faisant croire qu'ils m'aident... J'espère que j'arriverai à dépasser cette nouvelle épreuve, et que je pourrai me connecter à ces personnes sans rancunes ou arrière pensée...
Je me dis tient ils vont peut être venir et on pourra faire un repas. Ou je pourrai leur écrire, ou les appeler.
C'est juste que quand ils sont là il est possible de les voir physiquement, quand ils sont plus là, il est possible de communiquer avec eux, mais on n'a pas le retour physique.
Je suis allé voir un médium, mais ce n'est pas du tout mes parents qui sont venus, ils n'avaient pas du tout le même énergie, et ils ne parlaient pas du tout pareil, ils n'avaient pas du tout le même tournures de phrases... En fait rien de pareil! C'est difficile à dire, car j'ai l'impression que je suis le seul à voir ceci.
Alors je me dis peut être que ma façon de communiquer n'est pas identique à celle des autres.
Alors que je communique avec une personne inconnu je me fais une idée de la personne, et quand je la vois dans la vie réelle, alors elle n'est pas du tout comme je le pensais!
Ben là c'est l'envers, je connais la personne mais je communique avec une partie de la personne qui m'est inconnu!
Partant de ceci, si c'est le médium qui fait tout, alors suivant les affinités du médium il est possible qu'il ne peuvent voir que ce qu'il veut, ou peut, et donc si dans son psyché avoir des photos est important, il le fera dire à la personne qui vient le voir!
Je pense que c'est plus important pour la personne de faire ce qu'elle pense de juste plutôt que de suivre les conseils.
Et comme quand les personnes qui sont parties ne peuvent revenir, je me dis que je vais penser à celle qui m'a pris de la conscience dans la journée, avant d'aller me coucher, et comme ça dans le monde astral ils font ce qu'il y a à faire, et le lendemain je n'ai plus le manque.
Sinon j'envoie de l'amour à la personne décédé qui me vient en conscience, en lui disant je pense à toi, je fais de mon mieux pour avancer, et votre passage sur terre n'a pas été vain, et il m'a permis à avancer. Merci pour votre générosité.
Je pense que quand tu as une personne décédé qui te vient en tête il faut lui envoyer un message de courage, car si c'est dur ici bas, je me dis que là haut c'est encore plus dur!
Peut être que c'est un monde euphorique où tout se passe bien, c'est surtout un monde où il faut être en adéquation avec ce qui se passe, et où ta personnalité va être détruite! En gros la personne que tu vois, la personne qui t'a été cher, est ce que ce n'est pas que la personnalité que tu as rencontré?
Ca expliquerai pourquoi les personnes que j'ai rencontré avec le médium n'était pas du tout comme je les connaissais, car peut être il ne se connecte qu'à la personnalité de la personne, et si j'ai l'habitude de communiquer avec l’âme de la personne... alors je trouve la différence.
Mais il est aussi possible que ce soit l'inverse.
Peut importe, j'ai toujours l'impression que les personnes décédés ne sont pas parties et qu'il se pourrait bien qu'elles viennent me voir demain. En gros ce n'est pas comme si je vivais avec elles tous les jours, et donc comme je les vois par intermittence, rien ne change à part la durée de cet intermittence.
Après le problème c'est quand j'ai besoin d'un conseil technique où je rouspète contre mon ami qui est parti si vite alors que j'ai besoin de lui. Je lui demande comment je fais pour trouver la réponse alors? Et je lui dis qu'il aurait pu rester un peu plus longtemps ici et qu'on aurait pu encore vivre plein d'échanges!!!
Mais le départ de la personne lui appartient et je suis obligé de l'accepter comme sa liberté. Après je ne peux juste pas la voir physiquement c'est tout.
La première partie de ma vie j'aurai eu des personnes qui me sont chères avec qui il n'y avait pas de disputes, et le respect de l'âge. La seconde partie ce sera des personnes dont la personnalité m'a fait beaucoup de mal, et qui voulait me détruire en me faisant croire qu'ils m'aident... J'espère que j'arriverai à dépasser cette nouvelle épreuve, et que je pourrai me connecter à ces personnes sans rancunes ou arrière pensée...
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- ↳ Stars faisant le signe d'allégeance à la loge noire - Musique sataniques et illuminatis
- 4.1 Les notions fondamentales de la gnose (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Préambule à la révolution de conscience
- ↳ La conscience
- ↳ Eveil de la conscience, auto-observation psychologique, méditation active
- ↳ Niveau d'Être - types d'humains
- ↳ Plans de notre "micro-cosmos" ou parties de notre Être
- ↳ La triade divine
- ↳ Notre Père Divin
- ↳ Notre Christ Intime
- ↳ Les 12 apôtres ou puissances de notre Être
- ↳ Notre Divine Mère Kundalini
- ↳ Notre Intime
- ↳ L'âme
- ↳ Notre Lucifer
- ↳ La Bouddhi
- ↳ Le Manas
- ↳ Le Mental
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- ↳ L'Eden
- ↳ Séphiroth
- ↳ Ce qui ne survit pas à la mort
- ↳ Rapport microcosme au macrocosme
- ↳ Intégration, cristallisation et autres sujets
- ↳ Enfer, Abîme et sphères submergées
- ↳ Autres parties méconnues de notre Être
- ↳ Cartographie de l'Être
- ↳ Sujets majeurs de l'ésotérisme
- ↳ Amour
- ↳ Apparitions mariales
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- ↳ Concepts et interprétations
- ↳ Dico des symboles
- ↳ Éducation des Enfants
- ↳ Évangiles apocryphes
- ↳ Jours saints ou jours de fête ?
- ↳ Karma, réincarnation et vies antérieures
- ↳ La Loi de Dieu
- ↳ Pistis-Sophia
- ↳ Prophéties
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- ↳ Résurrection
- ↳ Autres sujets
- ↳ Les êtres qu'il est possible de croiser sur le chemin initiatique
- ↳ Anges, dieux, génies planétaires et calculatrice tattvique
- ↳ Élémentaux, essences et monades
- ↳ Magie élémentale
- ↳ Grands maîtres réalisés
- ↳ Hommage aux saints
- ↳ Humains désincarnés
- ↳ Intelligences extra-terrestres
- ↳ Jésus Christ, sa vie revisitée
- ↳ Nos grands frères des espèces tribales
- ↳ Groupements sataniques, magiciens noirs, démons et sorcières
- ↳ Médiums de qualité et contacts avec les esprits
- ↳ Activités et lieux ténébreux
- ↳ Règne animal
- ↳ Types planétaires d'êtres humains
- ↳ Types planétaires des membres du forum
- ↳ Les fronts problématiques des célébrités
- 4.2 Devenir Initié (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Initiations, voies, embûches et présentation des 3 facteurs
- ↳ Chemin initiatique
- ↳ Voies possibles
- ↳ Embûches sur le chemin de l'autoréalisation de l'Être
- ↳ Vision d'ensemble sur les 3 facteurs
- ↳ Premier facteur de la révolution de conscience : mourir
- ↳ Présentation générale des égos
- ↳ Egos mis en lumière
- ↳ Identification de nos ego et confession publique
- ↳ Identification des ego de Marie, conte inspiré et carnet de route
- ↳ Les 5 cylindres de la machine humaine
- ↳ Manifestation et gestion des égos dans le rapport à l'autre
- ↳ Effigies et impressions
- ↳ Méditation passive
- ↳ Facteur n°1 : Mourir
- ↳ Eliminer le Vice pour gagner la vertu
- ↳ Deuxième facteur de la révolution de conscience : naître
- ↳ Facteur n°2 : naître ou fabriquer les corps existentiels de l'Être
- ↳ Alchimie dévoilée (Mercure, sel et soufre)
- ↳ Fondamentaux du tantrisme blanc
- ↳ Monographies et dessins extraits des livres d'alchimie
- ↳ Sujets de synthèse sur le tantrisme blanc
- ↳ Points secondaires du tantrisme blanc
- ↳ Tantrisme noir ou gris et pratiques nuisibles
- ↳ Troisième facteur de la révolution de conscience : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Facteur n°3 : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Gnostiques de coeur, diffusez la gnose
- 5.1 Les pratiques gnostiques (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Accompagnement personnalisé
- ↳ Adoration
- ↳ Astrologie ésotérique
- ↳ Astrologie noire
- ↳ Concentration
- ↳ Exercices d'introduction
- ↳ Formules magiques
- ↳ Grimoires
- ↳ Mantras et vocalisation
- ↳ Méditation
- ↳ Numérologie ésotérique
- ↳ Premiers ressentis
- ↳ Prières, conjurations et exorcisme
- ↳ Rêves
- ↳ Rites enseignés, exercices de lamaserie
- ↳ Runes
- ↳ Talismans et amulettes
- ↳ Tarot : les arcanes majeurs
- ↳ Tarot : les arcanes mineurs
- ↳ Tarots ou oracles, et leur apparition au cours des âges
- ↳ Visions
- ↳ Visualisations
- ↳ Voyager dans l'astral
- ↳ Expériences stimulantes de voyages astraux
- ↳ Voyager en jinas
- ↳ Discussions générales
- ↳ Autres techniques ou pratiques
- 5.2 Autres guides spirituels et pratiques ésotériques (2e Cercle : mésotérique)
- 6. Partage entre les membres avancés (3e Cercle : ésotérique)
- 7. Forum d'approfondissement (3e Cercle : ésotérique)