Ha Scorpius, je voulais juste te dire que j'ai des points commun avec toi dans le sens que je fais souvent deux choses en même temps.
Le plus souvent, je joue en ligne en écoutant une vidéo en même temps sur l'ordi.
Où je fais le ménage ou la vaisselle, avec le casque sur les oreilles pour écouter une vidéo. Sans ça, j'ai du mal à faire les tâches ménagères.
Tu as raison de nous rappeler la phrase dont je ne me souvenais pas de Samael : « Quand tu marches, marche. »
On ne suit pas les préceptes. On est dans la sur-stimulation, complètement accroc, incapable de lâcher ce qui nous entoure alors qu'on dispose de tellement de temps si on voulait vraiment méditer.
Il faut s'astreindre. Moi j'avais commencé comme ça et j'avais duré des mois. Si on ne se force pas au début, on ne peut pas y arriver, après il y a un certain plaisir à ré-essayer de le faire comme un rendez-vous avec soi-même. On se dit : je pourrais si je le voulais mais au lieu de faire, on perd son temps à autre chose.
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Bonjour à tous,
Je souhaite tout d’abord vous remercier sincèrement pour le temps et l’attention que vous avez consacrés à vos réponses, aussi bien à celle qui m’était directement adressée qu’à celle, très complète et nourrie d’expériences, adressée à Jérôme ( viewtopic.php?p=29821#p29821.
J’ai pris le temps de vous lire attentivement, et je sais déjà que ces messages mériteront plusieurs relectures tant ils ouvrent de nombreuses pistes de réflexion.
Merci en particulier à Jean Morin, ainsi qu’à Pascal, Jérôme et Gemani. Vos interventions montrent combien les chemins peuvent être différents dans leurs formes et leurs rythmes, tout en semblant converger vers une même recherche intérieure. Pour ma part, c’est bien dans le cadre de la gnose telle que transmise par Samaël Aun Weor que je tente de m’orienter et de donner du sens à ce cheminement.
En vous lisant, certaines notions que je connaissais déjà intellectuellement ont commencé à prendre une autre profondeur.
L’idée que ce que nous appelons le monde « réel » puisse être compris comme une image, un rêve projeté par l’Être afin de se réaliser et d’évoluer, résonne fortement en moi. Lorsque l’on est plongé dans cette image, elle paraît totalement réelle, et c’est justement ce qui rend le travail intérieur si complexe.
Je fais l’expérience de cette réalité à travers mes centres — intellectuel, émotionnel, instinctif, moteur et sexuel — et c’est là que se manifestent mes agrégats psychologiques. Plus que de chercher à appliquer une méthode toute faite, j’essaie surtout d’apprendre à observer et à comprendre ce qui se joue en moi, sans m’y identifier trop vite, afin de discerner ce que j’ai réellement à travailler.
Ce qui m’arrive, je le comprends de plus en plus comme ce que j’ai à résoudre en lien avec mon karma. Non pas avec la prétention de savoir comment le résoudre, mais avec la volonté sincère de ne plus passer à côté de l’expérience et de ce qu’elle cherche à m’enseigner.
Une question revient souvent dans ma réflexion, et vos messages l’ont ravivée :
comment tant de maîtres ont-ils pu se réaliser, et comment un tel travail est-il possible aujourd’hui, alors que le chemin semble long, exigeant et structuré en de nombreuses étapes ? J’ai parfois le sentiment de n’en être qu’au tout début, et cela invite autant à l’humilité qu’à la persévérance.
À ce sujet, Jean Morin, tu évoquais différentes voies et pratiques — zen, bouddhisme, reiki — comme des chemins initiatiques ayant permis à de nombreux êtres d’approfondir la méditation, la compréhension de l’ego et l’expérience directe. Je suis en accord avec cette ouverture : Samaël lui-même n’a jamais rejeté ces pratiques. Elles nourrissent ma réflexion, et j’ai d’ailleurs commencé à regarder s’il existait des dojos zen dans mon environnement. Merci pour cette proposition, qui élargit concrètement le champ des possibles.
C’est dans ce contexte que se pose pour moi une question centrale.
Samaël insiste sur une forme d’urgence liée à la fin de ce cycle, et cela résonne fortement. Mais en même temps, je me confronte à mes propres limites, à ma capacité réelle à intégrer, pratiquer et assimiler les différentes étapes du travail.
Si Samaël a raison et que nous sommes effectivement au bord d’un certain précipice, comment concilier cette urgence — que l’on peut voir comme un appel de l’Être — avec la capacité effective du pratiquant à avancer sans brûler les étapes, tout en conservant profondeur et justesse dans le travail ?
Dans cette même logique s’inscrit mon interrogation concernant les mantras. Ils ne me semblent pas être une pratique isolée, mais plutôt quelque chose à articuler avec la méditation, l’observation de soi et le travail du quotidien.
Lorsque Samaël évoque parfois une durée conséquente pour chaque mantra, comment faites-vous, concrètement, pour intégrer cela dans une journée déjà chargée ? Comment articulez-vous mantra, méditation et travail sur les agrégats psychologiques sans tomber dans la dispersion ou la rigidité ?
Sur un plan plus personnel, je souhaite aussi préciser que je tente de m’inscrire dans le cadre initiatique tel qu’il est transmis, notamment à travers la chasteté, que je considère comme une base essentielle du travail. Elle n’est pas toujours facile à vivre ni à comprendre pleinement, mais elle fait partie intégrante de cette volonté d’incorporation réelle, et non simplement intellectuelle, de l’enseignement.
Les échanges que vous proposez ont déjà des répercussions concrètes sur ma pratique. Par exemple, l’idée d’ajuster mon rythme de repos, d’aller me coucher plus tôt, me semble être un levier simple mais important. Lorsque la fatigue est trop présente, même avec la meilleure intention, la pratique devient difficile.
Je me rappelle aussi que Samaël insistait sur le fait de ne pas forcer le silence mental, mais plutôt d’apprendre à devenir conscient de ce qui surgit — pensées, émotions, images — à les observer sans s’y identifier, puis à revenir progressivement à un état plus paisible. C’est un apprentissage que je découvre encore, pas à pas.
L’année passée m’a permis d’expérimenter intensément certains agrégats psychologiques. J’ai pu en observer plusieurs, parfois de manière très directe, sans encore disposer de la compréhension suffisante pour demander efficacement leur élimination à ma Mère Divine.
Je travaille notamment la gourmandise et la paresse, qui se manifestent fortement en moi. L’idée du jeûne intermittent, que tu évoquais, m’a parlé, car elle me permet d’observer l’impulsion, de ne pas la suivre automatiquement et d’en chercher l’origine. Cela devient alors une pratique d’auto-observation à part entière.
Enfin, je souhaite vous remercier sincèrement pour la qualité et la profondeur de vos partages. Ce sont des textes auxquels je reviendrai, car je suis certain d’y découvrir encore d’autres clés de compréhension.
Je vais également approfondir certains points évoqués, comme la magie christique aztèque, l’idée que ni le mental ni le sentiment ne sont l’Être, ainsi que l’interprétation des cinq cylindres proposée par Gemani.
Pour conclure, je souhaite rappeler les deux interrogations qui traversent ce message et qui nourrissent actuellement mon travail intérieur :
Comment concilier l’urgence évoquée par Samaël, liée à la fin de ce cycle, avec la capacité réelle du pratiquant à avancer sans brûler les étapes, tout en conservant profondeur, justesse et stabilité dans le travail ?
Comment articulez-vous concrètement la pratique des mantras avec la méditation, l’observation de soi et les exigences de la vie quotidienne, sans tomber dans la dispersion ou la rigidité ?
Je serai très reconnaissant envers toute personne qui souhaiterait partager ses expériences, compréhensions, savoirs ou pratiques à ce sujet. Ces échanges sont pour moi une aide précieuse, non seulement pour nourrir la réflexion, mais surtout pour avancer de manière plus consciente et incarnée sur ce chemin.
Merci à tous pour votre générosité et la sincérité de vos échanges : Pascal, Jérôme, Jean Morin, et bien sûr Gemani.
Je souhaite tout d’abord vous remercier sincèrement pour le temps et l’attention que vous avez consacrés à vos réponses, aussi bien à celle qui m’était directement adressée qu’à celle, très complète et nourrie d’expériences, adressée à Jérôme ( viewtopic.php?p=29821#p29821.
J’ai pris le temps de vous lire attentivement, et je sais déjà que ces messages mériteront plusieurs relectures tant ils ouvrent de nombreuses pistes de réflexion.
Merci en particulier à Jean Morin, ainsi qu’à Pascal, Jérôme et Gemani. Vos interventions montrent combien les chemins peuvent être différents dans leurs formes et leurs rythmes, tout en semblant converger vers une même recherche intérieure. Pour ma part, c’est bien dans le cadre de la gnose telle que transmise par Samaël Aun Weor que je tente de m’orienter et de donner du sens à ce cheminement.
En vous lisant, certaines notions que je connaissais déjà intellectuellement ont commencé à prendre une autre profondeur.
L’idée que ce que nous appelons le monde « réel » puisse être compris comme une image, un rêve projeté par l’Être afin de se réaliser et d’évoluer, résonne fortement en moi. Lorsque l’on est plongé dans cette image, elle paraît totalement réelle, et c’est justement ce qui rend le travail intérieur si complexe.
Je fais l’expérience de cette réalité à travers mes centres — intellectuel, émotionnel, instinctif, moteur et sexuel — et c’est là que se manifestent mes agrégats psychologiques. Plus que de chercher à appliquer une méthode toute faite, j’essaie surtout d’apprendre à observer et à comprendre ce qui se joue en moi, sans m’y identifier trop vite, afin de discerner ce que j’ai réellement à travailler.
Ce qui m’arrive, je le comprends de plus en plus comme ce que j’ai à résoudre en lien avec mon karma. Non pas avec la prétention de savoir comment le résoudre, mais avec la volonté sincère de ne plus passer à côté de l’expérience et de ce qu’elle cherche à m’enseigner.
Une question revient souvent dans ma réflexion, et vos messages l’ont ravivée :
comment tant de maîtres ont-ils pu se réaliser, et comment un tel travail est-il possible aujourd’hui, alors que le chemin semble long, exigeant et structuré en de nombreuses étapes ? J’ai parfois le sentiment de n’en être qu’au tout début, et cela invite autant à l’humilité qu’à la persévérance.
À ce sujet, Jean Morin, tu évoquais différentes voies et pratiques — zen, bouddhisme, reiki — comme des chemins initiatiques ayant permis à de nombreux êtres d’approfondir la méditation, la compréhension de l’ego et l’expérience directe. Je suis en accord avec cette ouverture : Samaël lui-même n’a jamais rejeté ces pratiques. Elles nourrissent ma réflexion, et j’ai d’ailleurs commencé à regarder s’il existait des dojos zen dans mon environnement. Merci pour cette proposition, qui élargit concrètement le champ des possibles.
C’est dans ce contexte que se pose pour moi une question centrale.
Samaël insiste sur une forme d’urgence liée à la fin de ce cycle, et cela résonne fortement. Mais en même temps, je me confronte à mes propres limites, à ma capacité réelle à intégrer, pratiquer et assimiler les différentes étapes du travail.
Si Samaël a raison et que nous sommes effectivement au bord d’un certain précipice, comment concilier cette urgence — que l’on peut voir comme un appel de l’Être — avec la capacité effective du pratiquant à avancer sans brûler les étapes, tout en conservant profondeur et justesse dans le travail ?
Dans cette même logique s’inscrit mon interrogation concernant les mantras. Ils ne me semblent pas être une pratique isolée, mais plutôt quelque chose à articuler avec la méditation, l’observation de soi et le travail du quotidien.
Lorsque Samaël évoque parfois une durée conséquente pour chaque mantra, comment faites-vous, concrètement, pour intégrer cela dans une journée déjà chargée ? Comment articulez-vous mantra, méditation et travail sur les agrégats psychologiques sans tomber dans la dispersion ou la rigidité ?
Sur un plan plus personnel, je souhaite aussi préciser que je tente de m’inscrire dans le cadre initiatique tel qu’il est transmis, notamment à travers la chasteté, que je considère comme une base essentielle du travail. Elle n’est pas toujours facile à vivre ni à comprendre pleinement, mais elle fait partie intégrante de cette volonté d’incorporation réelle, et non simplement intellectuelle, de l’enseignement.
Les échanges que vous proposez ont déjà des répercussions concrètes sur ma pratique. Par exemple, l’idée d’ajuster mon rythme de repos, d’aller me coucher plus tôt, me semble être un levier simple mais important. Lorsque la fatigue est trop présente, même avec la meilleure intention, la pratique devient difficile.
Je me rappelle aussi que Samaël insistait sur le fait de ne pas forcer le silence mental, mais plutôt d’apprendre à devenir conscient de ce qui surgit — pensées, émotions, images — à les observer sans s’y identifier, puis à revenir progressivement à un état plus paisible. C’est un apprentissage que je découvre encore, pas à pas.
L’année passée m’a permis d’expérimenter intensément certains agrégats psychologiques. J’ai pu en observer plusieurs, parfois de manière très directe, sans encore disposer de la compréhension suffisante pour demander efficacement leur élimination à ma Mère Divine.
Je travaille notamment la gourmandise et la paresse, qui se manifestent fortement en moi. L’idée du jeûne intermittent, que tu évoquais, m’a parlé, car elle me permet d’observer l’impulsion, de ne pas la suivre automatiquement et d’en chercher l’origine. Cela devient alors une pratique d’auto-observation à part entière.
Enfin, je souhaite vous remercier sincèrement pour la qualité et la profondeur de vos partages. Ce sont des textes auxquels je reviendrai, car je suis certain d’y découvrir encore d’autres clés de compréhension.
Je vais également approfondir certains points évoqués, comme la magie christique aztèque, l’idée que ni le mental ni le sentiment ne sont l’Être, ainsi que l’interprétation des cinq cylindres proposée par Gemani.
Pour conclure, je souhaite rappeler les deux interrogations qui traversent ce message et qui nourrissent actuellement mon travail intérieur :
Comment concilier l’urgence évoquée par Samaël, liée à la fin de ce cycle, avec la capacité réelle du pratiquant à avancer sans brûler les étapes, tout en conservant profondeur, justesse et stabilité dans le travail ?
Comment articulez-vous concrètement la pratique des mantras avec la méditation, l’observation de soi et les exigences de la vie quotidienne, sans tomber dans la dispersion ou la rigidité ?
Je serai très reconnaissant envers toute personne qui souhaiterait partager ses expériences, compréhensions, savoirs ou pratiques à ce sujet. Ces échanges sont pour moi une aide précieuse, non seulement pour nourrir la réflexion, mais surtout pour avancer de manière plus consciente et incarnée sur ce chemin.
Merci à tous pour votre générosité et la sincérité de vos échanges : Pascal, Jérôme, Jean Morin, et bien sûr Gemani.
- Hors ligne Jean Morin
- #18
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- recrue du 2e Cercle
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- Enregistré le : 03 octobre 2025
- Localisation : Rhône-Alpes
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Cher scorpius,
Je suis ravi d'apprendre que nos retours t'auront servi. Cela me rappelle une discussion que nous avions eue il y a quelques temps, sur l'utilité réelle du forum, et s'il méritait qu'on continue de le faire vivre. Nous avions utilisé différents oracles (tarot, Yiking...) pour obtenir des éléments de réponse. Ce qui en est ressorti était un second souffle à venir, qui serait rendu possible grâce à une effusion d'échanges et de partages d'expérience, rendant la gnose non seulement compréhensible mais surtout vécue — même toute proportions gardées. Je trouve que depuis ton inscription, le forum a vraiment commencé à embrayer sur cette réalité. J'espère que Gemani sera rassuré quant à l'avenir de cet espace virtuel dont il est comme le papa, et j'en profite pour le remercier d'avoir fait ce choix il y a bientôt 20 ans et d'avoir fait l'effort de le maintenir en vie depuis toutes ces années.
Ceci étant dit, voici mon point de vue quant à tes questions. Bien sûr, ce n'est que mon avis et cela n'engage que moi.
De quelle urgence parlait Samaël, alors ? Le maître nous parle de cycles cosmiques. On peut envisager une échelle de temps assez longue pour que l'urgence se compte en siècles. L'aube de l'Ère du Verseau a commencé le 4 février 1962. Mais de même que le ciel s'éclaircit longtemps avant que le disque solaire ne dépasse pleinement de l'horizon, le prochain cycle cosmique peut prendre un certain temps avant d'être installé. L'aube dure une infime partie du jour. Pour filer la métaphore, disons que nous devons nous réaliser entre le début de l'aube et le lever effectif du Soleil. Si nous sommes à l'aube et que celle-ci a déjà commencé depuis les années 60, effectivement, nous sommes dans l'urgence, car le Soleil sera bientôt au-dessus de l'horizon. Mais à l'échelle du temps de vie d'un être humain, combien de temps cela prendra-t-il ?
Difficile de savoir exactement combien de temps dure l'aube. Le maître ne le mentionne pas. Les dates qui sont données par différents prophètes (comme Nostradamus) sont kabbalistiques, et donc symboliques. Nostradamus disait que les événements de la fin des temps commenceraient en 1999. 1 + 9 + 9 + 9 = 28 ; 2 + 8 = 10. Cela évoque l'Arcane 10, la Rétribution, la Roue de Fortune. Les tribulations de la fin du cycle commenceront certainement lors d'une année 10 (2026, 2035, 2045, etc). Maintenant, quelle année précisément, bien malin celui qui pourra le dire. En fait, il est même impossible de le déterminer. Le temps est une loi cosmique très étrange. Il marche par embranchement, un peu comme le train. Les événements pourraient se produire en 2026 ; mais si certaines conditions ne sont pas remplies, alors cela ne se produira pas, et sera en suspens, comme une épée de Damoclès, prête à tomber en 2035, si les conditions sont réunies. C'est pourquoi les prophètes n'annoncent jamais des dates, mais des conditions — que ce soit liées à des années kabbalistiques, ou des marqueurs temporels du genre, tel événement doit se produire avant l'autre.
Toutefois, le tarot nous donne quand même un indice. Les 22 Arcanes reflètent les 22 siècles de chaque Ère zodiacale. Nous sommes actuellement au 21e siècle. La 22e, le Retour, ou le Fou, est le point de jonction qui relie les 2 Ères. En effet, le début d'un cycle coïncide avec la fin du précédent. On peut donc supposer que l'Ère du Verseau commencera lors d'une année 10, aux alentours de 2100 (par exemple, 2080, ou 2107).
Cela fait relativiser le sentiment d'urgence à l'échelle d'une vie, n'est-ce pas ? Cela dit, comme tu le dis, le chemin est si long, qu'on n'est pas garanti d'arriver à temps même d'ici le siècle prochain. Ce serait comme espérer atteindre la constellation d'Orion en vaisseau spatial avant notre mort physique. Quand on sait à combien d'années-lumière se trouve la destination et le temps qu'il faudrait mettre pour l'atteindre...
Cela dit, étant né en 1995, autant dire que d'ici 2100, je serais certainement déjà mort. J'aurais même sûrement repris naissance dans une autre existence (humaine je l'espère), et c'est d'ici celle-ci qu'il faudra être prêt. Si l'on envisage que je tourne dans le samsara depuis des millénaires et que je n'ai plus que deux existences pour atteindre la délivrance, on peut dire à cette échelle que je suis dans l'urgence !
L'un des principaux mantras dont j'ai senti les effets, sont ceux que Samaël propose pour effectuer un pranayama, ainsi que le mantra INRI pour magnétiser des objets (notamment mes Arcanes du tarot égyptien que j'ai consacrées afin de pouvoir les utiliser avec le moins de faux tirages que possible). J'avoue qu'en passant les Arcanes une par une dans la fumée d'encens en récitant INRI, je ressens une puissante vibration qui émane de mon autel. J'ai rarement senti ça avec d'autres pratiques. En même temps, je pense que si je n'avais pas déjà l'habitude de pratiquer avec les énergies spirituelles, je n'aurais peut-être pas eu la capacité de sentir le rayonnement d'INRI. Pourtant, ça aurait certainement marché. Parfois, on ne sent pas, mais ça ne veut pas dire que ça n'agit pas. Seulement, si tu ne sens pas, c'est aussi que tu n'as pas les capacités pour, et que tu marches à l'aveugle. C'est donc peut-être plus utile pour toi de chercher une autre pratique qui marche mieux.
D'ailleurs, j'en parle souvent, mais, le Reiki est une méthode formidable pour apprendre à ressentir les énergies. En fait, le Reiki emploie une énergie très pure, très puissante, qui facilite la sensibilité aux flux. On y transmet également des mantras et des symboles (comme des runes disons). Lors de leur transmission, le maître les charge d'énergie de sorte que l'apprenti peut très rapidement les mettre en pratique avec efficacité. Derrière, quand il comprend comment ça marche, il peut alors s'amuser à utiliser le fluide magnétique et les runes avec facilité, parce qu'il sait déjà comment ça marche. À l'inverse, quelqu'un qui voudrait utiliser les runes ou des mantras sans transmission depuis un maître devra apprendre à concentrer le fluide lui-même, de sorte à alimenter les runes et les mantras pour leur donner le carburant qui leur permet de fonctionner. Or, si on n'a jamais fait ça, c'est très difficile de piger le truc d'entrée de jeu. Personnellement, si je n'avais pas appris grâce au Reiki, je n'aurais certainement jamais compris haha. C'est comme apprendre à manier un objet dans le noir complet. On ne sait même pas à quoi il ressemble et comment le tenir efficacement. Alors qu'en ayant appris à manier un objet similaire à la lumière, il devient facile de manier l'objet inconnu dans le noir, sachant qu'il fonctionne de la même manière que celui que tu connais. Je ne sais pas si ma comparaison est parlante, mais voilà.
Du coup, selon moi, pour répondre concrètement à ta question, la pratique doit s'intégrer à la vie quotidienne de façon fluide, étape par étape. Il faut prendre goût à la pratique. Pour y prendre goût, il faut que ça soit ton subconscient qui ait envie d'y aller. Il faut le traiter comme un sale gosse, il n'avance qu'avec la bonne carotte. Si tu te forces trop, ça sera désagréable, et au fond tu ne voudras pas y retourner. Parfois, arrêter de méditer permet, en s'y remettant, de réaliser à quel point ça fait du bien, et on y retourne volontiers. Au début, fais de petites sessions. Pas forcément de façon très rigoureuse : allongé dans ton lit, pendant 10/15min avant de dormir, cela peut faire l'affaire. Et sans chercher à être parfaitement concentré, mais comme je disais l'autre fois, juste pour extérioriser ce qui a besoin de sortir. Puis, quand ça devient une habitude, voire un manque si tu ne le fais pas, tu peux ajouter une autre habitude. Par exemple, tous les samedis, aller faire zazen au dojo.
Lorsque méditer commencera à devenir une habitude, voire une nécessité, comme manger ou dormir, tu pourras commencer à intégrer de nouveaux éléments. Tu pourras par exemple faire le pranayama tel que décrit par Samaël dans l'ouvrage "Le livre jaune" (chapitre 8). Cela te familiarisera avec les sensations énergétiques. Tu peux aussi faire les deux exercices en parallèle : le soir avant de dormir tu médites, la journée quand tu as un peu de temps tu fais le pranayama (ou inversement). Garde en tête qu'un mantra ou une visualisation (rune, sigil, etc) fonctionne selon 3 conditions : intention, visualisation/récitation, activation. Si tu n'émets pas d'intention lorsque tu visualises, il ne se passe rien. Si tu as une intention mais que tu ne visualises pas le symbole ou ne le récite pas intérieurement, il ne se passe rien non plus. Parfois, on récite un mantra à voix haute mais dans notre tête on pense à autre chose. Grave erreur. Lorsque les deux conditions sont réunies, comme le Yin et le Yang, les deux se mêlent et font naître un effet. C'est l'activation.
Tu ne trouveras ces conseils écrits nulle part, là, je te parle d'expérience vécue !
Bref. Donc quand tu auras pris goût à la méditation, appris à sentir les énergies en toi, et à les diriger consciemment par les pratiques de mantras et de symboles, cela prendra naturellement plus de place dans ta vie. En fait, il faut comprendre que, si l'on est gouverné par notre subconscient, qui prend goût facilement à ce qui nous nuit et qui aime difficilement ce qui est bon pour soi, alors, il faut contrôler son environnement pour inciter notre subconscient à se diriger là où l'on va. Nous sommes assis sur le dos d'une mule qu'on ne pourra jamais forcer à aller nulle part. Par contre, on peut lui donner envie. Quand je veux attraper mon chat pour lui appliquer son médicament, il ne se laisse jamais capturer. Mais si je pose des snacks, il se rue dessus, et au final, je peux l'attraper. Il faut avoir le même vice !
Cela veut dire que, si tu t'autorises trop de divertissement (télé, internet, sorties entre copains, etc) alors ton subconscient trouvera toujours mieux à faire, et la pratique paraîtra pesante. Mais si tu t'imposes trop de rigueur, tu vas être sous pression, ne prendra aucun plaisir, et ton subconscient finira par tout envoyer péter. Il faut donc trouver le juste milieu. Ce qui compte, ce n'est pas le sculpteur (donc toi, en tant que pratiquant), mais la sculpture (comment ton subconscient suit lui-même les règles de la gnose). Tu peux être le plus rigoureux que tu veux (devenir un grand sculpteur en apparence), un jour, ton subconscient enverra tout péter et tu réaliseras que tout cela n'a servi quasiment à rien. Je parle d'expérience là aussi ! Haha. Aujourd'hui je pratique avec moins d'austérité, je m'autorise quelques écarts de temps en temps, et pourtant, dans le fond, j'ai beaucoup plus avancé qu'à une certaine époque.
Je suis ravi d'apprendre que nos retours t'auront servi. Cela me rappelle une discussion que nous avions eue il y a quelques temps, sur l'utilité réelle du forum, et s'il méritait qu'on continue de le faire vivre. Nous avions utilisé différents oracles (tarot, Yiking...) pour obtenir des éléments de réponse. Ce qui en est ressorti était un second souffle à venir, qui serait rendu possible grâce à une effusion d'échanges et de partages d'expérience, rendant la gnose non seulement compréhensible mais surtout vécue — même toute proportions gardées. Je trouve que depuis ton inscription, le forum a vraiment commencé à embrayer sur cette réalité. J'espère que Gemani sera rassuré quant à l'avenir de cet espace virtuel dont il est comme le papa, et j'en profite pour le remercier d'avoir fait ce choix il y a bientôt 20 ans et d'avoir fait l'effort de le maintenir en vie depuis toutes ces années.
Ceci étant dit, voici mon point de vue quant à tes questions. Bien sûr, ce n'est que mon avis et cela n'engage que moi.
Il faut remettre les choses dans leur contexte. L'urgence est chose relative. Lorsqu'un individu a un accident et perd du sang, il est dans l'urgence de recevoir des soins. Cela peut se compter en minutes, voire secondes. Quand on sait que les activités humaines ont un impact sur l'environnement et que celui-ci nuit gravement à la vie sur Terre, et que cela pourrait mener à des extinctions de masse — incluant des espèces qui, aussi égoïste que soit l'animal intellectuel nommé être humain, lui sont utiles, voire nécessaires, et donc, qu'il aurait tout intérêt à préserver, on se dit qu'on est dans l'urgence de repenser le fonctionnement de notre société. Seulement, cette urgence se compte plutôt en décennies, au pire en années. Comme quoi, l'urgence est chose relative : elle reflète un petit bout d'une échelle de temps, mais dépend de l'échelle. La vie humaine ou la vie d'une société n'ayant pas la même durée, l'urgence peut passer du simple au double, voire au centuple.Comment concilier l’urgence évoquée par Samaël, liée à la fin de ce cycle, avec la capacité réelle du pratiquant à avancer sans brûler les étapes, tout en conservant profondeur, justesse et stabilité dans le travail ?
De quelle urgence parlait Samaël, alors ? Le maître nous parle de cycles cosmiques. On peut envisager une échelle de temps assez longue pour que l'urgence se compte en siècles. L'aube de l'Ère du Verseau a commencé le 4 février 1962. Mais de même que le ciel s'éclaircit longtemps avant que le disque solaire ne dépasse pleinement de l'horizon, le prochain cycle cosmique peut prendre un certain temps avant d'être installé. L'aube dure une infime partie du jour. Pour filer la métaphore, disons que nous devons nous réaliser entre le début de l'aube et le lever effectif du Soleil. Si nous sommes à l'aube et que celle-ci a déjà commencé depuis les années 60, effectivement, nous sommes dans l'urgence, car le Soleil sera bientôt au-dessus de l'horizon. Mais à l'échelle du temps de vie d'un être humain, combien de temps cela prendra-t-il ?
Difficile de savoir exactement combien de temps dure l'aube. Le maître ne le mentionne pas. Les dates qui sont données par différents prophètes (comme Nostradamus) sont kabbalistiques, et donc symboliques. Nostradamus disait que les événements de la fin des temps commenceraient en 1999. 1 + 9 + 9 + 9 = 28 ; 2 + 8 = 10. Cela évoque l'Arcane 10, la Rétribution, la Roue de Fortune. Les tribulations de la fin du cycle commenceront certainement lors d'une année 10 (2026, 2035, 2045, etc). Maintenant, quelle année précisément, bien malin celui qui pourra le dire. En fait, il est même impossible de le déterminer. Le temps est une loi cosmique très étrange. Il marche par embranchement, un peu comme le train. Les événements pourraient se produire en 2026 ; mais si certaines conditions ne sont pas remplies, alors cela ne se produira pas, et sera en suspens, comme une épée de Damoclès, prête à tomber en 2035, si les conditions sont réunies. C'est pourquoi les prophètes n'annoncent jamais des dates, mais des conditions — que ce soit liées à des années kabbalistiques, ou des marqueurs temporels du genre, tel événement doit se produire avant l'autre.
Toutefois, le tarot nous donne quand même un indice. Les 22 Arcanes reflètent les 22 siècles de chaque Ère zodiacale. Nous sommes actuellement au 21e siècle. La 22e, le Retour, ou le Fou, est le point de jonction qui relie les 2 Ères. En effet, le début d'un cycle coïncide avec la fin du précédent. On peut donc supposer que l'Ère du Verseau commencera lors d'une année 10, aux alentours de 2100 (par exemple, 2080, ou 2107).
Cela fait relativiser le sentiment d'urgence à l'échelle d'une vie, n'est-ce pas ? Cela dit, comme tu le dis, le chemin est si long, qu'on n'est pas garanti d'arriver à temps même d'ici le siècle prochain. Ce serait comme espérer atteindre la constellation d'Orion en vaisseau spatial avant notre mort physique. Quand on sait à combien d'années-lumière se trouve la destination et le temps qu'il faudrait mettre pour l'atteindre...
Cela dit, étant né en 1995, autant dire que d'ici 2100, je serais certainement déjà mort. J'aurais même sûrement repris naissance dans une autre existence (humaine je l'espère), et c'est d'ici celle-ci qu'il faudra être prêt. Si l'on envisage que je tourne dans le samsara depuis des millénaires et que je n'ai plus que deux existences pour atteindre la délivrance, on peut dire à cette échelle que je suis dans l'urgence !
Comme je l'ai décrit dans mon témoignage que tu cites d'ailleurs dans ton précédent post, j'ai commencé avec pragmatisme. J'ai testé bon nombre de pratiques, et je n'ai conservé au début que celles pour lesquelles j'ai senti tout de suite des effets. Comme je le dis souvent, si tu ne sens rien, c'est que tu n'es pas encore prêt pour effectuer cette pratique.Comment articulez-vous concrètement la pratique des mantras avec la méditation, l’observation de soi et les exigences de la vie quotidienne, sans tomber dans la dispersion ou la rigidité ?
L'un des principaux mantras dont j'ai senti les effets, sont ceux que Samaël propose pour effectuer un pranayama, ainsi que le mantra INRI pour magnétiser des objets (notamment mes Arcanes du tarot égyptien que j'ai consacrées afin de pouvoir les utiliser avec le moins de faux tirages que possible). J'avoue qu'en passant les Arcanes une par une dans la fumée d'encens en récitant INRI, je ressens une puissante vibration qui émane de mon autel. J'ai rarement senti ça avec d'autres pratiques. En même temps, je pense que si je n'avais pas déjà l'habitude de pratiquer avec les énergies spirituelles, je n'aurais peut-être pas eu la capacité de sentir le rayonnement d'INRI. Pourtant, ça aurait certainement marché. Parfois, on ne sent pas, mais ça ne veut pas dire que ça n'agit pas. Seulement, si tu ne sens pas, c'est aussi que tu n'as pas les capacités pour, et que tu marches à l'aveugle. C'est donc peut-être plus utile pour toi de chercher une autre pratique qui marche mieux.
D'ailleurs, j'en parle souvent, mais, le Reiki est une méthode formidable pour apprendre à ressentir les énergies. En fait, le Reiki emploie une énergie très pure, très puissante, qui facilite la sensibilité aux flux. On y transmet également des mantras et des symboles (comme des runes disons). Lors de leur transmission, le maître les charge d'énergie de sorte que l'apprenti peut très rapidement les mettre en pratique avec efficacité. Derrière, quand il comprend comment ça marche, il peut alors s'amuser à utiliser le fluide magnétique et les runes avec facilité, parce qu'il sait déjà comment ça marche. À l'inverse, quelqu'un qui voudrait utiliser les runes ou des mantras sans transmission depuis un maître devra apprendre à concentrer le fluide lui-même, de sorte à alimenter les runes et les mantras pour leur donner le carburant qui leur permet de fonctionner. Or, si on n'a jamais fait ça, c'est très difficile de piger le truc d'entrée de jeu. Personnellement, si je n'avais pas appris grâce au Reiki, je n'aurais certainement jamais compris haha. C'est comme apprendre à manier un objet dans le noir complet. On ne sait même pas à quoi il ressemble et comment le tenir efficacement. Alors qu'en ayant appris à manier un objet similaire à la lumière, il devient facile de manier l'objet inconnu dans le noir, sachant qu'il fonctionne de la même manière que celui que tu connais. Je ne sais pas si ma comparaison est parlante, mais voilà.
Du coup, selon moi, pour répondre concrètement à ta question, la pratique doit s'intégrer à la vie quotidienne de façon fluide, étape par étape. Il faut prendre goût à la pratique. Pour y prendre goût, il faut que ça soit ton subconscient qui ait envie d'y aller. Il faut le traiter comme un sale gosse, il n'avance qu'avec la bonne carotte. Si tu te forces trop, ça sera désagréable, et au fond tu ne voudras pas y retourner. Parfois, arrêter de méditer permet, en s'y remettant, de réaliser à quel point ça fait du bien, et on y retourne volontiers. Au début, fais de petites sessions. Pas forcément de façon très rigoureuse : allongé dans ton lit, pendant 10/15min avant de dormir, cela peut faire l'affaire. Et sans chercher à être parfaitement concentré, mais comme je disais l'autre fois, juste pour extérioriser ce qui a besoin de sortir. Puis, quand ça devient une habitude, voire un manque si tu ne le fais pas, tu peux ajouter une autre habitude. Par exemple, tous les samedis, aller faire zazen au dojo.
Lorsque méditer commencera à devenir une habitude, voire une nécessité, comme manger ou dormir, tu pourras commencer à intégrer de nouveaux éléments. Tu pourras par exemple faire le pranayama tel que décrit par Samaël dans l'ouvrage "Le livre jaune" (chapitre 8). Cela te familiarisera avec les sensations énergétiques. Tu peux aussi faire les deux exercices en parallèle : le soir avant de dormir tu médites, la journée quand tu as un peu de temps tu fais le pranayama (ou inversement). Garde en tête qu'un mantra ou une visualisation (rune, sigil, etc) fonctionne selon 3 conditions : intention, visualisation/récitation, activation. Si tu n'émets pas d'intention lorsque tu visualises, il ne se passe rien. Si tu as une intention mais que tu ne visualises pas le symbole ou ne le récite pas intérieurement, il ne se passe rien non plus. Parfois, on récite un mantra à voix haute mais dans notre tête on pense à autre chose. Grave erreur. Lorsque les deux conditions sont réunies, comme le Yin et le Yang, les deux se mêlent et font naître un effet. C'est l'activation.
Tu ne trouveras ces conseils écrits nulle part, là, je te parle d'expérience vécue !
Bref. Donc quand tu auras pris goût à la méditation, appris à sentir les énergies en toi, et à les diriger consciemment par les pratiques de mantras et de symboles, cela prendra naturellement plus de place dans ta vie. En fait, il faut comprendre que, si l'on est gouverné par notre subconscient, qui prend goût facilement à ce qui nous nuit et qui aime difficilement ce qui est bon pour soi, alors, il faut contrôler son environnement pour inciter notre subconscient à se diriger là où l'on va. Nous sommes assis sur le dos d'une mule qu'on ne pourra jamais forcer à aller nulle part. Par contre, on peut lui donner envie. Quand je veux attraper mon chat pour lui appliquer son médicament, il ne se laisse jamais capturer. Mais si je pose des snacks, il se rue dessus, et au final, je peux l'attraper. Il faut avoir le même vice !
Cela veut dire que, si tu t'autorises trop de divertissement (télé, internet, sorties entre copains, etc) alors ton subconscient trouvera toujours mieux à faire, et la pratique paraîtra pesante. Mais si tu t'imposes trop de rigueur, tu vas être sous pression, ne prendra aucun plaisir, et ton subconscient finira par tout envoyer péter. Il faut donc trouver le juste milieu. Ce qui compte, ce n'est pas le sculpteur (donc toi, en tant que pratiquant), mais la sculpture (comment ton subconscient suit lui-même les règles de la gnose). Tu peux être le plus rigoureux que tu veux (devenir un grand sculpteur en apparence), un jour, ton subconscient enverra tout péter et tu réaliseras que tout cela n'a servi quasiment à rien. Je parle d'expérience là aussi ! Haha. Aujourd'hui je pratique avec moins d'austérité, je m'autorise quelques écarts de temps en temps, et pourtant, dans le fond, j'ai beaucoup plus avancé qu'à une certaine époque.
« L'Amour est la lumière rayonnante de la Vérité qui résonne dans le cœur de chacun. »
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Bonjour Scorpius, merci à toi, c'est un vrai plaisir de partager avec toi car tu sembles recevoir avec une Compréhension très juste et très pratique ce que nous exprimons. Cela dénote certainement un ancrage sur ce Chemin qui ne date pas d'aujourd'hui. En même temps, ton attitude est la plus juste qu'on puisse avoir :
On en est tous au début car c'est un Chemin sans fin... On peut toujours évoluer davantage. Dans le livre "Les 3 Montagnes", Samaël Aun Weor détaille son parcours, où il en est, ce qu'il reste à faire, et finit la liste par ... "inconnu" ! : même un Maître Réalisé de Sa qualité ignore ce qu'il y a après, et après après, etc.
Il te semble qu'on est loin devant toi, mais en prenant un peu de hauteur on verrait des fourmis dont certaines sont quelques millimètres devant d'autres.
La richesse de la manifestation : en même temps que tout cela, chaque pas est un univers de progression en soi, et une grande victoire.
Oui en effet, c'est tout-à-fait le point de vue gnostique en général. Chaque événement, chaque rencontre a du sens à nos yeux. "L'Initiation, c'est ta vie même" disait SAW.
Dans son témoignage, Jean parle de pragmatisme. Nous le rejoignons sans réserves : soyons PRATIQUES. L'urgence est intérieure, et elle est extérieure. Sans cette attitude de rébellion on ne peut pas s'extirper de l'illusion dans laquelle nous sommes pris, mais on ne peut pas grand chose individuellement face à l'urgence cosmique.
Le mieux que nous puissions faire pour le collectif, c'est de s'éveiller "individuellement". Cela fait partie du 3ème facteur "Sacrifice pour l'humanité". Ainsi seulement on peut guider les autres sans les égarer, agir au plus juste. Les enseignements théoriques et magistraux ne sont qu'une petite partie à mon sens :
La meilleure, la seule vraie façon d'enseigner, c'est par l'exemple, à travers les moindres de nos actes quotidiens, par notre seule présence même, qu'on le veuille ou non nous "diffusons nos ondes", nos vibrations, tout autour de nous où que nous allions.
Pragmatiquement, ne nous soucions pas de ce sur quoi nous n'avons que peu de pouvoir : de quelle partie selon toi vient le fait de s'inquiéter d'une apocalypse planétaire hypothétique ? ego ou Intime ?
"Je vous donne ma Paix" dit le Christ, c'est à Sa Paix qu'on Le reconnaît. Dans le lâcher-prise, il y a la confiance de la Foi. Le reste vient de l'ego, et ne peut que nous ralentir. Tout ce qui a saveur de peur doit être abandonné...
Donc en résumé ne te préoccupe pas du précipite qui arrivera ou pas (tu n'y peux pas grand chose) et concentre-toi sur ton avancée spirituelle, car c'est à la fois la seule chose qu'on peut réellement influencer, et ce que tu peux faire de plus utile pour toi et pour le collectif concernant le "fameux" précipice...
Encore le pragmatisme : on essaie certaines pratiques, on garde ce qui fonctionne, on change ce qui ne fonctionne pas. Peut-être que l'autre pratique fonctionnera à un autre moment. 1h de vocalisation quotidienne donne des résultats merveilleux, en particulier lorsqu'on enchaîne sur une méditation passive.
Choisis les mantras qui te parlent, et fonctionne par essais en affinant ta routine jour après jour selon ce qui donne des résultats. Pareil pour les autres pratiques (runes, etc.). Fais de ton mieux avec le temps dont tu disposes pour cela - ou le temps que tu y accordes, car là aussi on peut agir selon l'appel intérieur.
En réalité les pratiques ne sont pas aussi segmentées, c'est ce que tu pressens d'ailleurs. La méditation n'est pas une simple pratique, elle doit devenir un art de vivre, un mode de fonctionnement par défaut : "remplacer l'ancienne habitude" de dormir par la "nouvelle habitude" de veiller, de se rappeler soi-même. L'auto-observation est la méditation, cela devrait être h24/7.
C'est donc aussi dans cet "état" (qui en réalité est l'absence d'état identifié mais bon, comprenons-nous) que l'on mène les autres pratiques. Sans quoi ce n'est même pas la peine de les mener car elles s'avèrent inutiles si elles sont faites mécaniquement...
C'est un peu la même question que la 1ère. Le Chemin, tu l'as déjà commencé depuis de nombreuses vies autrement tu ne serais pas ici à poser ces questions précises. L'Intime frappe fort à ta porte.
Pragmatisme à nouveau : fais de ton mieux d'instant en instant, laisse le mental faire son cirque sans y toucher. Ça peut paraître dur, mais ça fait partie de la quête de Soi : par élimination, ce qui n'est pas l'Être ou la Conscience, est l'ego. Ce qui n'est pas la Paix, ce qui est vain, inutile - voire même un obstacle préjudiciable qui nous détourne, doit être déposé.
Il est utile d'être conscient que le Chemin est long, qu'il demande un investissement total. Il est inutile de s'inquiéter de l'échec potentiel. La peur, sous toutes ses formes, est un obstacle inutile. Sa seule valeur et son origine, c'est tirer la sonnette d'alarme devant un danger physique imminent.
C'est une réminiscence animale instinctive qui a quasiment perdu son utilité lorsque l'homme a été doté de raison - qui souvent donne des résultats meilleurs que la peur, sauf encore une fois devant un danger imminent : mais nul besoin d'avoir peur pour fuir et courir vite
. Cet instinct mécanique a été détourné de son objectif 1er et fonde l'ego : nos peurs sont devenues des obstacles préjudiciables et inutiles.
Aies confiance en ton Père Céleste, en ta Mère Divine, et en le Christ. Les valeureux sont récompensés d'une façon ou d'une autre, marche avec confiance sans t'en soucier. Ce qui est, est.
"Renonce aux fruits de l'action" dit Krishna, le Christ indien. Que le moteur de ta spiritualité ne soit pas la peur du châtiment, mais l'Amour qui te fasse désirer la ressemblance avec le Père, qui est Parfait.
Voilà un éclairage, les autres auront certainement à compléter avec le leur. En espérant que cela répondra à tes interrogations.
Chaleureuses salutations !
J’ai parfois le sentiment de n’en être qu’au tout début, et cela invite autant à l’humilité qu’à la persévérance.
On en est tous au début car c'est un Chemin sans fin... On peut toujours évoluer davantage. Dans le livre "Les 3 Montagnes", Samaël Aun Weor détaille son parcours, où il en est, ce qu'il reste à faire, et finit la liste par ... "inconnu" ! : même un Maître Réalisé de Sa qualité ignore ce qu'il y a après, et après après, etc.
Il te semble qu'on est loin devant toi, mais en prenant un peu de hauteur on verrait des fourmis dont certaines sont quelques millimètres devant d'autres.
La richesse de la manifestation : en même temps que tout cela, chaque pas est un univers de progression en soi, et une grande victoire.
L’idée que ce que nous appelons le monde « réel » puisse être compris comme une image, un rêve projeté par l’Être afin de se réaliser et d’évoluer, résonne fortement en moi.
Oui en effet, c'est tout-à-fait le point de vue gnostique en général. Chaque événement, chaque rencontre a du sens à nos yeux. "L'Initiation, c'est ta vie même" disait SAW.
Comment concilier l’urgence évoquée par Samaël, liée à la fin de ce cycle, avec la capacité réelle du pratiquant à avancer sans brûler les étapes, tout en conservant profondeur, justesse et stabilité dans le travail ?
Dans son témoignage, Jean parle de pragmatisme. Nous le rejoignons sans réserves : soyons PRATIQUES. L'urgence est intérieure, et elle est extérieure. Sans cette attitude de rébellion on ne peut pas s'extirper de l'illusion dans laquelle nous sommes pris, mais on ne peut pas grand chose individuellement face à l'urgence cosmique.
Le mieux que nous puissions faire pour le collectif, c'est de s'éveiller "individuellement". Cela fait partie du 3ème facteur "Sacrifice pour l'humanité". Ainsi seulement on peut guider les autres sans les égarer, agir au plus juste. Les enseignements théoriques et magistraux ne sont qu'une petite partie à mon sens :
La meilleure, la seule vraie façon d'enseigner, c'est par l'exemple, à travers les moindres de nos actes quotidiens, par notre seule présence même, qu'on le veuille ou non nous "diffusons nos ondes", nos vibrations, tout autour de nous où que nous allions.
Pragmatiquement, ne nous soucions pas de ce sur quoi nous n'avons que peu de pouvoir : de quelle partie selon toi vient le fait de s'inquiéter d'une apocalypse planétaire hypothétique ? ego ou Intime ?
"Je vous donne ma Paix" dit le Christ, c'est à Sa Paix qu'on Le reconnaît. Dans le lâcher-prise, il y a la confiance de la Foi. Le reste vient de l'ego, et ne peut que nous ralentir. Tout ce qui a saveur de peur doit être abandonné...
Donc en résumé ne te préoccupe pas du précipite qui arrivera ou pas (tu n'y peux pas grand chose) et concentre-toi sur ton avancée spirituelle, car c'est à la fois la seule chose qu'on peut réellement influencer, et ce que tu peux faire de plus utile pour toi et pour le collectif concernant le "fameux" précipice...
Comment articulez-vous concrètement la pratique des mantras avec la méditation, l’observation de soi et les exigences de la vie quotidienne, sans tomber dans la dispersion ou la rigidité ?
Encore le pragmatisme : on essaie certaines pratiques, on garde ce qui fonctionne, on change ce qui ne fonctionne pas. Peut-être que l'autre pratique fonctionnera à un autre moment. 1h de vocalisation quotidienne donne des résultats merveilleux, en particulier lorsqu'on enchaîne sur une méditation passive.
Choisis les mantras qui te parlent, et fonctionne par essais en affinant ta routine jour après jour selon ce qui donne des résultats. Pareil pour les autres pratiques (runes, etc.). Fais de ton mieux avec le temps dont tu disposes pour cela - ou le temps que tu y accordes, car là aussi on peut agir selon l'appel intérieur.
En réalité les pratiques ne sont pas aussi segmentées, c'est ce que tu pressens d'ailleurs. La méditation n'est pas une simple pratique, elle doit devenir un art de vivre, un mode de fonctionnement par défaut : "remplacer l'ancienne habitude" de dormir par la "nouvelle habitude" de veiller, de se rappeler soi-même. L'auto-observation est la méditation, cela devrait être h24/7.
C'est donc aussi dans cet "état" (qui en réalité est l'absence d'état identifié mais bon, comprenons-nous) que l'on mène les autres pratiques. Sans quoi ce n'est même pas la peine de les mener car elles s'avèrent inutiles si elles sont faites mécaniquement...
comment tant de maîtres ont-ils pu se réaliser, et comment un tel travail est-il possible aujourd’hui, alors que le chemin semble long, exigeant et structuré en de nombreuses étapes ?
C'est un peu la même question que la 1ère. Le Chemin, tu l'as déjà commencé depuis de nombreuses vies autrement tu ne serais pas ici à poser ces questions précises. L'Intime frappe fort à ta porte.
Pragmatisme à nouveau : fais de ton mieux d'instant en instant, laisse le mental faire son cirque sans y toucher. Ça peut paraître dur, mais ça fait partie de la quête de Soi : par élimination, ce qui n'est pas l'Être ou la Conscience, est l'ego. Ce qui n'est pas la Paix, ce qui est vain, inutile - voire même un obstacle préjudiciable qui nous détourne, doit être déposé.
Il est utile d'être conscient que le Chemin est long, qu'il demande un investissement total. Il est inutile de s'inquiéter de l'échec potentiel. La peur, sous toutes ses formes, est un obstacle inutile. Sa seule valeur et son origine, c'est tirer la sonnette d'alarme devant un danger physique imminent.
C'est une réminiscence animale instinctive qui a quasiment perdu son utilité lorsque l'homme a été doté de raison - qui souvent donne des résultats meilleurs que la peur, sauf encore une fois devant un danger imminent : mais nul besoin d'avoir peur pour fuir et courir vite
Aies confiance en ton Père Céleste, en ta Mère Divine, et en le Christ. Les valeureux sont récompensés d'une façon ou d'une autre, marche avec confiance sans t'en soucier. Ce qui est, est.
"Renonce aux fruits de l'action" dit Krishna, le Christ indien. Que le moteur de ta spiritualité ne soit pas la peur du châtiment, mais l'Amour qui te fasse désirer la ressemblance avec le Père, qui est Parfait.
Voilà un éclairage, les autres auront certainement à compléter avec le leur. En espérant que cela répondra à tes interrogations.
Chaleureuses salutations !
- Hors ligne scorpius
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Cher Jean, cher Jérôme,
Je tiens tout d’abord à vous remercier sincèrement tous les deux pour la qualité de vos réponses et pour l’espace vivant que vous contribuez à faire exister ici. Je rejoins pleinement ce qui a été exprimé concernant le rôle de ce forum. Pour ma part, c’est une véritable joie d’avoir trouvé un lieu où il est possible non seulement de lire, mais surtout d’échanger, de confronter des vécus, de recevoir et de témoigner.
Savoir que Gemani maintient cet espace depuis près de vingt ans force le respect. Arriver ici après tout ce temps me donne le sentiment d’entrer dans une maison déjà habitée, déjà vivante, et j’espère sincèrement que ces échanges continueront à nourrir un partage toujours plus profond, conscience à conscience.
Jean, j’ai particulièrement apprécié ta manière d’aborder la notion d’urgence en la replaçant dans une relativité du temps, car c’est précisément sur ce point que portait l’une de mes interrogations initiales. Cette perspective a répondu de façon très claire à ma question. Elle rejoint d’ailleurs ce que Jérôme souligne ensuite : nous ne parlons jamais que d’une vie parmi d’autres. Non pas pour relativiser l’engagement, mais pour apaiser la pression que peut générer une vision trop mentale ou trop dramatique de la fin d’un cycle.
Si l’urgence devenait permanente, elle finirait par se transformer en peur, et cette peur deviendrait elle-même un obstacle. Sur ce point, vos deux réponses se rejoignent et me parlent profondément.
Jean, lorsque tu évoques le fait qu’il te resterait deux existences, et si je reformule ici ma compréhension de tes propos, cela m’a fait à la fois sourire et réfléchir — et je crois comprendre très concrètement ce que tu exprimes : dans cette perspective, nous disposons d’un certain nombre de vies (108), et lorsque ce cycle arrive à son terme, vient la réintégration. Dire qu’il en reste deux signifie donc que tu situes ton parcours très proche de cette limite.
J’ai aussi lu ailleurs chez Samaël que, pour un être sincèrement engagé sur le chemin, des opportunités supplémentaires pouvaient être offertes. Quoi qu’il en soit, l’essentiel me semble être là : être sur le chemin, avec sincérité, indépendamment des calculs.
J’ai également été touché par la question de l’âge que tu évoques, Jean. Il y a effectivement une quinzaine d’années d’écart entre nous, et pourtant le partage se fait sans hiérarchie ni comparaison. Cela montre bien que nous sommes souvent bien plus anciens que nous ne le croyons, et que ce qui compte n’est pas l’âge biologique, mais le parcours intérieur, parfois forgé dans des expériences difficiles, comme tu l’as toi-même exprimé. En ce sens, parler d’« avance » ou de « retard » n’a finalement que peu de sens.
Concernant la pratique, je vous rejoins tous les deux sur l’importance du pragmatisme — et c’est précisément un point que je veux apprendre à intégrer plus consciemment dans mon approche de l’enseignement de Samaël : tester, observer, garder ce qui agit, laisser de côté ce qui ne parle pas encore, puis y revenir si nécessaire.
Jean, ton témoignage sur la vocalisation, le mantra INRI et la consécration du tarot a particulièrement retenu mon attention. J’utilise moi aussi le tarot égyptien de Samaël Aun Weor, et je souhaite le consacrer afin de réduire autant que possible les interférences dans les tirages. Si tu peux, à l’occasion, préciser où tu as trouvé cette pratique (ouvrage, chapitre) ou décrire plus concrètement comment tu procèdes, cela m’intéresserait beaucoup.
Dans un registre plus personnel et pratique, et puisque tu évoques la magnétisation avec INRI et la consécration de tes Arcanes, je me permets de partager ici quelques tirages que j’ai faits récemment avec le tarot égyptien de Samaël Aun Weor, surtout pour obtenir vos retours et, si vous le souhaitez, un élément de comparaison avec votre manière d’analyser.
Je précise que je ne vous demande pas obligatoirement de répondre : je comprends que certains sujets peuvent être délicats, personnels, voire karmiques. Je suis également prêt à transmettre mes analyses à la demande, mais je préfère ne pas les exposer d’emblée afin de ne pas contaminer d’éventuelles réponses. Mais si certains d’entre vous souhaitent éclairer la méthode, la formulation des questions, ou simplement donner une lecture générale, je suis preneur.
Question : « Où et à quel niveau mon Être (dans Malkhout) se situe-t-il ? »
Cartes sorties : Arcane majeur 4 – L’Empereur, et deux mineurs Avarice (71) et Initiation (36).→ 21 (Transmutation).
Question : « Que dois-je faire pour passer la porte de l’initiation ? Et comment relâcher l’avarice pour aider à cette transmutation ? »
Cartes sorties : Arcane majeur 12 – The Apostolate, et deux mineurs Renaissance (78) et Friendship / Amitié (67).→ 22 (Le Retour).
Ensuite, j’ai voulu aller plus loin, au-delà de Malkhout, et interroger davantage la dimension de l’Inner Being.
Question : « Où se situe mon Inner Being dans tout cela ? À quel niveau est-il ? »
Cartes sorties : Arcane majeur 13 – Immortality, et deux mineurs Preeminence (42) et Innovation (34).
→ 8 (Justice).
Question : « Qu’est-ce que la Justice attend de moi afin d’aider mon ego / mon être intérieur à grandir ? » Cartes sorties : Arcane majeur 6 – Indécision, et des mineurs Offering (74) et 57. → 11 (Persuasion).
Au-delà de l’interprétation elle-même, je suis également preneur de retours sur la manière d’utiliser le tarot, la formulation des questions, et surtout la consécration : comment procéder concrètement, et à partir de quelles références (ouvrage, chapitre) si vous en avez.
Concernant la perception des énergies, je dois être honnête : je ne les ressens pas de manière évidente. Je ne les perçois ni visuellement ni corporellement de façon claire, ou du moins je n’en ai pas l’impression. C’est un peu comme un outil que je ne vois pas encore, que je n’ai pas encore le sentiment de manier, ni même de comprendre pleinement dans son fonctionnement.
Cela ne signifie pas que je doute de leur action, mais plutôt que, dans cet état de fait, le pragmatisme s’impose naturellement à moi : avancer avec ce que je peux réellement observer, comprendre et intégrer, jusqu’au moment — s’il vient — où cette perception deviendra plus accessible.
C’est aussi pour cela que la question du Reiki m’interroge : non par rejet, mais par honnêteté quant à mes limites actuelles de perception. Ma sœur l’a pratiqué, et elle me dit parvenir à percevoir les énergies, ainsi que d’autres dimensions subtiles ; je ne peux que lui faire confiance dans ses capacités, tout comme je choisis de faire confiance à mes propres possibilités, même si elles ne se manifestent pas encore clairement. Peut-être est-ce une porte à ouvrir. Je laisse la question ouverte.
Jérôme, j’ai été profondément touché par la simplicité et la clarté de ta synthèse, notamment lorsque tu rappelles que la méditation n’est pas qu’une pratique, mais un art de vivre, une vigilance qui s’étend à toute la journée. Ta question — « d’où vient l’inquiétude face à une apocalypse hypothétique : de l’ego ou de l’Intime ? » — a résonné fortement en moi et m’aide à replacer certaines préoccupations à leur juste place.
La citation finale que tu rappelles — « Renonce aux fruits de l’action » — m’a particulièrement touché. Une émotion est montée à la lecture de ces mots, non par identification volontaire, mais parce qu’ils ont trouvé un écho simple et vrai. Ils rappellent que le moteur du chemin ne peut être la peur, mais l’Amour, et le désir de ressemblance avec le Père.
Enfin, de manière très concrète, le simple fait de vous lire et de vous répondre aujourd’hui m’a déjà permis de transformer mon temps, de sortir de certaines habitudes mécaniques, et de trouver une joie réelle dans l’échange. C’est déjà, en soi, une pratique vivante.
Merci encore à vous deux, et à tous ceux qui participent à ces échanges, pour les pierres que vous apportez à cet édifice commun. Même si, dans cette réponse, je me suis surtout arrêté sur certains passages bien spécifiques, cela n’enlève évidemment rien à d’autres éléments de vos messages qui m’ont également touché et nourri la réflexion.
Je poursuis le questionnement, humblement, pas à pas, dans cet esprit de pragmatisme, de confiance et de partage.
Je tiens tout d’abord à vous remercier sincèrement tous les deux pour la qualité de vos réponses et pour l’espace vivant que vous contribuez à faire exister ici. Je rejoins pleinement ce qui a été exprimé concernant le rôle de ce forum. Pour ma part, c’est une véritable joie d’avoir trouvé un lieu où il est possible non seulement de lire, mais surtout d’échanger, de confronter des vécus, de recevoir et de témoigner.
Savoir que Gemani maintient cet espace depuis près de vingt ans force le respect. Arriver ici après tout ce temps me donne le sentiment d’entrer dans une maison déjà habitée, déjà vivante, et j’espère sincèrement que ces échanges continueront à nourrir un partage toujours plus profond, conscience à conscience.
Jean, j’ai particulièrement apprécié ta manière d’aborder la notion d’urgence en la replaçant dans une relativité du temps, car c’est précisément sur ce point que portait l’une de mes interrogations initiales. Cette perspective a répondu de façon très claire à ma question. Elle rejoint d’ailleurs ce que Jérôme souligne ensuite : nous ne parlons jamais que d’une vie parmi d’autres. Non pas pour relativiser l’engagement, mais pour apaiser la pression que peut générer une vision trop mentale ou trop dramatique de la fin d’un cycle.
Si l’urgence devenait permanente, elle finirait par se transformer en peur, et cette peur deviendrait elle-même un obstacle. Sur ce point, vos deux réponses se rejoignent et me parlent profondément.
Jean, lorsque tu évoques le fait qu’il te resterait deux existences, et si je reformule ici ma compréhension de tes propos, cela m’a fait à la fois sourire et réfléchir — et je crois comprendre très concrètement ce que tu exprimes : dans cette perspective, nous disposons d’un certain nombre de vies (108), et lorsque ce cycle arrive à son terme, vient la réintégration. Dire qu’il en reste deux signifie donc que tu situes ton parcours très proche de cette limite.
J’ai aussi lu ailleurs chez Samaël que, pour un être sincèrement engagé sur le chemin, des opportunités supplémentaires pouvaient être offertes. Quoi qu’il en soit, l’essentiel me semble être là : être sur le chemin, avec sincérité, indépendamment des calculs.
J’ai également été touché par la question de l’âge que tu évoques, Jean. Il y a effectivement une quinzaine d’années d’écart entre nous, et pourtant le partage se fait sans hiérarchie ni comparaison. Cela montre bien que nous sommes souvent bien plus anciens que nous ne le croyons, et que ce qui compte n’est pas l’âge biologique, mais le parcours intérieur, parfois forgé dans des expériences difficiles, comme tu l’as toi-même exprimé. En ce sens, parler d’« avance » ou de « retard » n’a finalement que peu de sens.
Concernant la pratique, je vous rejoins tous les deux sur l’importance du pragmatisme — et c’est précisément un point que je veux apprendre à intégrer plus consciemment dans mon approche de l’enseignement de Samaël : tester, observer, garder ce qui agit, laisser de côté ce qui ne parle pas encore, puis y revenir si nécessaire.
Jean, ton témoignage sur la vocalisation, le mantra INRI et la consécration du tarot a particulièrement retenu mon attention. J’utilise moi aussi le tarot égyptien de Samaël Aun Weor, et je souhaite le consacrer afin de réduire autant que possible les interférences dans les tirages. Si tu peux, à l’occasion, préciser où tu as trouvé cette pratique (ouvrage, chapitre) ou décrire plus concrètement comment tu procèdes, cela m’intéresserait beaucoup.
Dans un registre plus personnel et pratique, et puisque tu évoques la magnétisation avec INRI et la consécration de tes Arcanes, je me permets de partager ici quelques tirages que j’ai faits récemment avec le tarot égyptien de Samaël Aun Weor, surtout pour obtenir vos retours et, si vous le souhaitez, un élément de comparaison avec votre manière d’analyser.
Je précise que je ne vous demande pas obligatoirement de répondre : je comprends que certains sujets peuvent être délicats, personnels, voire karmiques. Je suis également prêt à transmettre mes analyses à la demande, mais je préfère ne pas les exposer d’emblée afin de ne pas contaminer d’éventuelles réponses. Mais si certains d’entre vous souhaitent éclairer la méthode, la formulation des questions, ou simplement donner une lecture générale, je suis preneur.
Question : « Où et à quel niveau mon Être (dans Malkhout) se situe-t-il ? »
Cartes sorties : Arcane majeur 4 – L’Empereur, et deux mineurs Avarice (71) et Initiation (36).→ 21 (Transmutation).
Question : « Que dois-je faire pour passer la porte de l’initiation ? Et comment relâcher l’avarice pour aider à cette transmutation ? »
Cartes sorties : Arcane majeur 12 – The Apostolate, et deux mineurs Renaissance (78) et Friendship / Amitié (67).→ 22 (Le Retour).
Ensuite, j’ai voulu aller plus loin, au-delà de Malkhout, et interroger davantage la dimension de l’Inner Being.
Question : « Où se situe mon Inner Being dans tout cela ? À quel niveau est-il ? »
Cartes sorties : Arcane majeur 13 – Immortality, et deux mineurs Preeminence (42) et Innovation (34).
→ 8 (Justice).
Question : « Qu’est-ce que la Justice attend de moi afin d’aider mon ego / mon être intérieur à grandir ? » Cartes sorties : Arcane majeur 6 – Indécision, et des mineurs Offering (74) et 57. → 11 (Persuasion).
Au-delà de l’interprétation elle-même, je suis également preneur de retours sur la manière d’utiliser le tarot, la formulation des questions, et surtout la consécration : comment procéder concrètement, et à partir de quelles références (ouvrage, chapitre) si vous en avez.
Concernant la perception des énergies, je dois être honnête : je ne les ressens pas de manière évidente. Je ne les perçois ni visuellement ni corporellement de façon claire, ou du moins je n’en ai pas l’impression. C’est un peu comme un outil que je ne vois pas encore, que je n’ai pas encore le sentiment de manier, ni même de comprendre pleinement dans son fonctionnement.
Cela ne signifie pas que je doute de leur action, mais plutôt que, dans cet état de fait, le pragmatisme s’impose naturellement à moi : avancer avec ce que je peux réellement observer, comprendre et intégrer, jusqu’au moment — s’il vient — où cette perception deviendra plus accessible.
C’est aussi pour cela que la question du Reiki m’interroge : non par rejet, mais par honnêteté quant à mes limites actuelles de perception. Ma sœur l’a pratiqué, et elle me dit parvenir à percevoir les énergies, ainsi que d’autres dimensions subtiles ; je ne peux que lui faire confiance dans ses capacités, tout comme je choisis de faire confiance à mes propres possibilités, même si elles ne se manifestent pas encore clairement. Peut-être est-ce une porte à ouvrir. Je laisse la question ouverte.
Jérôme, j’ai été profondément touché par la simplicité et la clarté de ta synthèse, notamment lorsque tu rappelles que la méditation n’est pas qu’une pratique, mais un art de vivre, une vigilance qui s’étend à toute la journée. Ta question — « d’où vient l’inquiétude face à une apocalypse hypothétique : de l’ego ou de l’Intime ? » — a résonné fortement en moi et m’aide à replacer certaines préoccupations à leur juste place.
La citation finale que tu rappelles — « Renonce aux fruits de l’action » — m’a particulièrement touché. Une émotion est montée à la lecture de ces mots, non par identification volontaire, mais parce qu’ils ont trouvé un écho simple et vrai. Ils rappellent que le moteur du chemin ne peut être la peur, mais l’Amour, et le désir de ressemblance avec le Père.
Enfin, de manière très concrète, le simple fait de vous lire et de vous répondre aujourd’hui m’a déjà permis de transformer mon temps, de sortir de certaines habitudes mécaniques, et de trouver une joie réelle dans l’échange. C’est déjà, en soi, une pratique vivante.
Merci encore à vous deux, et à tous ceux qui participent à ces échanges, pour les pierres que vous apportez à cet édifice commun. Même si, dans cette réponse, je me suis surtout arrêté sur certains passages bien spécifiques, cela n’enlève évidemment rien à d’autres éléments de vos messages qui m’ont également touché et nourri la réflexion.
Je poursuis le questionnement, humblement, pas à pas, dans cet esprit de pragmatisme, de confiance et de partage.
- Hors ligne scorpius
- #21
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- recrue du 2e Cercle
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Message le
Cher Gemani,
Pour faire un petit retour au point de départ, je voulais simplement te dire que je ne fais que commencer la lecture de ton carnet.
Dans un autre post, tu évoquais le message de Jean comme un livre, et c’est vrai que cette image m’avait marqué. De mon côté, ton carnet, je viens tout juste de l’ouvrir : j’en entame seulement la deuxième page.
À ce stade, il me paraît déjà très descriptif, posé, et riche de vécu. Je préfère donc prendre le temps de le lire tranquillement, sans précipitation, afin d’en saisir pleinement la substance.
J’espère pouvoir revenir vers toi très bientôt, une fois la lecture un peu plus avancée.
Pour faire un petit retour au point de départ, je voulais simplement te dire que je ne fais que commencer la lecture de ton carnet.
Dans un autre post, tu évoquais le message de Jean comme un livre, et c’est vrai que cette image m’avait marqué. De mon côté, ton carnet, je viens tout juste de l’ouvrir : j’en entame seulement la deuxième page.
À ce stade, il me paraît déjà très descriptif, posé, et riche de vécu. Je préfère donc prendre le temps de le lire tranquillement, sans précipitation, afin d’en saisir pleinement la substance.
J’espère pouvoir revenir vers toi très bientôt, une fois la lecture un peu plus avancée.
- Hors ligne jerome
- #22
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Je précise que la réponse de Jean et la mienne se sont croisées, nous avons répondu au même moment. Je n'avais donc pas lu la sienne avant de poster la mienne. Il est amusant de voir comme il y a des points communs
Jean aborde un point très important, que Samaël Aun Weor énonce ainsi : " Il faut valoriser le travail ésotérique". Donc oui, il faut notamment que la pratique soit un vrai moment de plaisir, un moment d'apaisement, un rendez-vous quotidien avec soi-même pour se faire du bien.
La soif spirituelle est un bon levier également : avoir soif de savoir (ça-voir
) c'est s'en donner les moyens par une investigation soutenue, avec l'émerveillement d'un enfant qui joue les explorateurs de sa terre intérieure. En vrai si on a vraiment soif, la méditation n'est plus vécue comme une contrainte.
Et surtout PRATIQUER AVEC AMOUR, et pratiquer en étant "focus", comme Jean et moi l'avons tous deux souligné.
En effet ne pas s'imposer de durée trop difficile et désagréable : écoute-toi, tant que c'est agréable la durée s'allongera naturellement. S'astreindre à "ne pas louper un seul jour", comme le préconise SAW, est déjà une bonne entrée en matière.
Aussi valoriser les progrès. "Tu aimeras ton prochain comme toi-même, et Dieu par-dessus tout". Pas de fausse humilité en se rabaissant tout le temps, ça ce sont des relents judéo-chrétiens négatifs. La vraie humilité est naturelle.
Lorsqu'elle est contrainte, en réalité cela nourrit, paradoxalement, un ego d'orgueil spirituel qui s'auto-valorise dans cette posture faussement humble. De même qu'en pratiquant toutes ces soi-disant "vertus" sans en avoir envie, simplement par considérations morales, dogmatiques, religieuses, etc. en espérant gagner une médaille.
Les gnostiques vont plus loin : l'apparence de vertu n'est pas toujours la vertu. Nous devons regarder avec la plus grande sincérité (toujours cette soif de Vérité) d'où est-ce que ça part. Par exemple, la pratique peut être dans un 1er temps de se forcer à donner l'aumône, si nous avons repéré un "moi" avare sur lequel on travaille dans cette période.
Mais dans un autre temps cela pourrait être de s'empêcher de donner l'aumône, pour étudier un autre ego spirituel, un "moi sauveur" ou "moi bon chrétien" par exemple...
Merci à toi Scorpius, c'est tout autant grâce à toi qu'à nous que cet espace est vivant et utile
Bien fraternellement.
Jean aborde un point très important, que Samaël Aun Weor énonce ainsi : " Il faut valoriser le travail ésotérique". Donc oui, il faut notamment que la pratique soit un vrai moment de plaisir, un moment d'apaisement, un rendez-vous quotidien avec soi-même pour se faire du bien.
La soif spirituelle est un bon levier également : avoir soif de savoir (ça-voir
Et surtout PRATIQUER AVEC AMOUR, et pratiquer en étant "focus", comme Jean et moi l'avons tous deux souligné.
En effet ne pas s'imposer de durée trop difficile et désagréable : écoute-toi, tant que c'est agréable la durée s'allongera naturellement. S'astreindre à "ne pas louper un seul jour", comme le préconise SAW, est déjà une bonne entrée en matière.
Aussi valoriser les progrès. "Tu aimeras ton prochain comme toi-même, et Dieu par-dessus tout". Pas de fausse humilité en se rabaissant tout le temps, ça ce sont des relents judéo-chrétiens négatifs. La vraie humilité est naturelle.
Lorsqu'elle est contrainte, en réalité cela nourrit, paradoxalement, un ego d'orgueil spirituel qui s'auto-valorise dans cette posture faussement humble. De même qu'en pratiquant toutes ces soi-disant "vertus" sans en avoir envie, simplement par considérations morales, dogmatiques, religieuses, etc. en espérant gagner une médaille.
Les gnostiques vont plus loin : l'apparence de vertu n'est pas toujours la vertu. Nous devons regarder avec la plus grande sincérité (toujours cette soif de Vérité) d'où est-ce que ça part. Par exemple, la pratique peut être dans un 1er temps de se forcer à donner l'aumône, si nous avons repéré un "moi" avare sur lequel on travaille dans cette période.
Mais dans un autre temps cela pourrait être de s'empêcher de donner l'aumône, pour étudier un autre ego spirituel, un "moi sauveur" ou "moi bon chrétien" par exemple...
Merci à toi Scorpius, c'est tout autant grâce à toi qu'à nous que cet espace est vivant et utile
Bien fraternellement.
- Hors ligne scorpius
- #23
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Merci Jérôme pour ton message, que j’ai lu avec beaucoup d’attention.
Je vais continuer en prenant en compte l’ensemble des conseils que vous m’avez déjà prodigués. Je tiens sincèrement à vous remercier pour le temps que vous avez pris à m’écrire et à répondre, souvent de manière dense mais surtout très concrète et pratique. Ce sont des apports qui aident réellement à remettre les choses dans l’axe et à avancer sur un chemin plus droit et plus conscient.
Tout ce que tu rappelles résonne fortement. Le fait de valoriser le travail ésotérique, comme l’enseigne Samaël Aun Weor, prend ici tout son sens : faire de la pratique un véritable rendez-vous avec soi-même, un moment d’apaisement et de plaisir, et non une contrainte. Cette idée de soif spirituelle comme moteur est aussi très parlante.
La distinction que tu fais entre la vertu authentique et son apparence est, à mes yeux, essentielle pour ne pas nourrir subtilement d’autres formes d’ego.
Encore merci pour ces éclairages, pour ta disponibilité et pour la qualité des échanges. Je poursuis le travail, nourri par vos retours, et je reviendrai certainement partager la suite de l’expérience ou poser des question
Je vais continuer en prenant en compte l’ensemble des conseils que vous m’avez déjà prodigués. Je tiens sincèrement à vous remercier pour le temps que vous avez pris à m’écrire et à répondre, souvent de manière dense mais surtout très concrète et pratique. Ce sont des apports qui aident réellement à remettre les choses dans l’axe et à avancer sur un chemin plus droit et plus conscient.
Tout ce que tu rappelles résonne fortement. Le fait de valoriser le travail ésotérique, comme l’enseigne Samaël Aun Weor, prend ici tout son sens : faire de la pratique un véritable rendez-vous avec soi-même, un moment d’apaisement et de plaisir, et non une contrainte. Cette idée de soif spirituelle comme moteur est aussi très parlante.
La distinction que tu fais entre la vertu authentique et son apparence est, à mes yeux, essentielle pour ne pas nourrir subtilement d’autres formes d’ego.
Encore merci pour ces éclairages, pour ta disponibilité et pour la qualité des échanges. Je poursuis le travail, nourri par vos retours, et je reviendrai certainement partager la suite de l’expérience ou poser des question
- Hors ligne Gemani
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Ce qui suit provient de septembre 2011, et non, je n'ai pas repris ma méditation quotidienne de l'époque...
Donc qu'ai-je fait ce matin de différent, hé bien j'ai repris ma méditation matinale. En fait, j'ai choisi de m'adresser à ma Déesse Kakini le matin.
voire sujet :
Intellectuels qui n'y arrivent pas -> Développer le Cardias
Chakra Anahata, Chakra du Coeur, Cardias, Eglise de Thyatire
Méditation avec la grande croix gnostique en or :
Ce qui consiste à se relaxer... De longues inspirations et Expirations tout d'abord, puis imaginer des nains quitter mes membres comme s'ils partaient pour aller travailler dans les bois en chantant... imaginer une grande Croix gnostique sortir de Terre et toutes les croix virtuelles que j'ai planté dans les villes où je réside, je les imagine connectées entre elles et surtout ayant leur point d'origine dans l’Église gnostique sur les Terres jinas... cette croix gnostique et faite d'Or pur et elle rayonne, en son sein, dans son cœur soudain sort un afflux d'énergie qui s'élance vers moi et me percute au niveau du cardias, du chakra anahata, pour en quelque sorte recharger mes batteries.... qui fait tourner ma roue du chakra dans le sens des aiguilles d'une horloge quand on la regarde de face et en même temps j'inspire et expire pour absorber le rayon... travail de l'imagination. Même si en vérité, c'est la nuit quand mon corps astral s'en va, que je rêve, que le corps vital en profite pour réparer le corps physique et le sustenter pour une journée de plus; Sans cela, sans sommeil, nous mourrions. Même le grands Adeptes dorment à la différences qu'ils ne rêvent pas.
Méditation à l'invocation de la déesse Kakini :
Ensuite, j'invoque ma Déesse Kakini : ô ma déesse Kakini toi qui règne sur le cardias, sur le chakra Anahata, toi qui porte un collier de têtes de morts comme représentation des ego que tu as éliminé en moi, Enseigne-moi le chemin du Don et de la Compassion, ouvre mon cœur, rends_moi plus sensible à la souffrance des autres, pousse-moi à leur venir en aide si je le puis. et je recommence à imaginer la roue de mon chakra tourner en vocalisant le mantra O. Mais cette fois toute l'énergie accumulée par le Rayon, elle ressort de mon cardias sous la forme des 7 rayons de l'arc-en-ciel; Un rouge et un bleu en direction du sol et un jaune en direction du ciel comme représentation des trois logos et j'essaye d'intercaler les autres rayons de couleur... Il existe une représentation du sacré-coeur de Jésus Christ avec les rayons sortant de son cœur.
Temps effectif de méditation : 40 mn ce qui est beaucoup mieux que lorsque je la faisais après ma méditation sur la Mère Divine et Dissolution des Ego, + médiation sur l'Intime + Notre Père... là ça ne durait que 15 minutes voire 20 mn grand maximum.
Mon gros souci en fait c'est de meubler ma méditation. Je sais qu'il ne faudrait pas. qu'il faudrait se réserver une plage où on ne psalmodie pas, où on ne fait pas non plus de litanie, ou l'on ne vocalise pas de mantra où on est totalement réceptif. C'est là où j'ai beaucoup de mal à faire durer. le mental s'y refuse; Il me dit fait quelque chose, allez vocalise un mantra, on s'ennuie !
Voilà le mot est lancé, l'ego de l'ennui, peut-être un de ceux à diminuer avant de pratiquer la méditation avec efficience. Attention, les mantras ne sont nullement à déconseiller dans la méditation. Samael conseille particulièrement la mantra GATÉ, GATÉ, PARAGATÉ, PARASAMGATÉ, BODHI, SWA HA, dans beaucoup de ses conférences du 5ème Evangile ; Il dit qu'on peut aller très loin avec celui-ci.
Donc qu'ai-je fait ce matin de différent, hé bien j'ai repris ma méditation matinale. En fait, j'ai choisi de m'adresser à ma Déesse Kakini le matin.
voire sujet :
Intellectuels qui n'y arrivent pas -> Développer le Cardias
Chakra Anahata, Chakra du Coeur, Cardias, Eglise de Thyatire
Méditation avec la grande croix gnostique en or :
Ce qui consiste à se relaxer... De longues inspirations et Expirations tout d'abord, puis imaginer des nains quitter mes membres comme s'ils partaient pour aller travailler dans les bois en chantant... imaginer une grande Croix gnostique sortir de Terre et toutes les croix virtuelles que j'ai planté dans les villes où je réside, je les imagine connectées entre elles et surtout ayant leur point d'origine dans l’Église gnostique sur les Terres jinas... cette croix gnostique et faite d'Or pur et elle rayonne, en son sein, dans son cœur soudain sort un afflux d'énergie qui s'élance vers moi et me percute au niveau du cardias, du chakra anahata, pour en quelque sorte recharger mes batteries.... qui fait tourner ma roue du chakra dans le sens des aiguilles d'une horloge quand on la regarde de face et en même temps j'inspire et expire pour absorber le rayon... travail de l'imagination. Même si en vérité, c'est la nuit quand mon corps astral s'en va, que je rêve, que le corps vital en profite pour réparer le corps physique et le sustenter pour une journée de plus; Sans cela, sans sommeil, nous mourrions. Même le grands Adeptes dorment à la différences qu'ils ne rêvent pas.
Méditation à l'invocation de la déesse Kakini :
Ensuite, j'invoque ma Déesse Kakini : ô ma déesse Kakini toi qui règne sur le cardias, sur le chakra Anahata, toi qui porte un collier de têtes de morts comme représentation des ego que tu as éliminé en moi, Enseigne-moi le chemin du Don et de la Compassion, ouvre mon cœur, rends_moi plus sensible à la souffrance des autres, pousse-moi à leur venir en aide si je le puis. et je recommence à imaginer la roue de mon chakra tourner en vocalisant le mantra O. Mais cette fois toute l'énergie accumulée par le Rayon, elle ressort de mon cardias sous la forme des 7 rayons de l'arc-en-ciel; Un rouge et un bleu en direction du sol et un jaune en direction du ciel comme représentation des trois logos et j'essaye d'intercaler les autres rayons de couleur... Il existe une représentation du sacré-coeur de Jésus Christ avec les rayons sortant de son cœur.
Temps effectif de méditation : 40 mn ce qui est beaucoup mieux que lorsque je la faisais après ma méditation sur la Mère Divine et Dissolution des Ego, + médiation sur l'Intime + Notre Père... là ça ne durait que 15 minutes voire 20 mn grand maximum.
Mon gros souci en fait c'est de meubler ma méditation. Je sais qu'il ne faudrait pas. qu'il faudrait se réserver une plage où on ne psalmodie pas, où on ne fait pas non plus de litanie, ou l'on ne vocalise pas de mantra où on est totalement réceptif. C'est là où j'ai beaucoup de mal à faire durer. le mental s'y refuse; Il me dit fait quelque chose, allez vocalise un mantra, on s'ennuie !
Voilà le mot est lancé, l'ego de l'ennui, peut-être un de ceux à diminuer avant de pratiquer la méditation avec efficience. Attention, les mantras ne sont nullement à déconseiller dans la méditation. Samael conseille particulièrement la mantra GATÉ, GATÉ, PARAGATÉ, PARASAMGATÉ, BODHI, SWA HA, dans beaucoup de ses conférences du 5ème Evangile ; Il dit qu'on peut aller très loin avec celui-ci.
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- 4.1 Les notions fondamentales de la gnose (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Préambule à la révolution de conscience
- ↳ La conscience
- ↳ Eveil de la conscience, auto-observation psychologique, méditation active
- ↳ Niveau d'Être - types d'humains
- ↳ Plans de notre "micro-cosmos" ou parties de notre Être
- ↳ La triade divine
- ↳ Notre Père Divin
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- ↳ Les 12 apôtres ou puissances de notre Être
- ↳ Notre Divine Mère Kundalini
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- ↳ L'Eden
- ↳ Séphiroth
- ↳ Ce qui ne survit pas à la mort
- ↳ Rapport microcosme au macrocosme
- ↳ Intégration, cristallisation et autres sujets
- ↳ Enfer, Abîme et sphères submergées
- ↳ Autres parties méconnues de notre Être
- ↳ Cartographie de l'Être
- ↳ Sujets majeurs de l'ésotérisme
- ↳ Amour
- ↳ Apparitions mariales
- ↳ Chakras
- ↳ Concepts et interprétations
- ↳ Dico des symboles
- ↳ Éducation des Enfants
- ↳ Évangiles apocryphes
- ↳ Jours saints ou jours de fête ?
- ↳ Karma, réincarnation et vies antérieures
- ↳ La Loi de Dieu
- ↳ Pistis-Sophia
- ↳ Prophéties
- ↳ Races-racines
- ↳ Résurrection
- ↳ Autres sujets
- ↳ Les êtres qu'il est possible de croiser sur le chemin initiatique
- ↳ Anges, dieux, génies planétaires et calculatrice tattvique
- ↳ Élémentaux, essences et monades
- ↳ Magie élémentale
- ↳ Grands maîtres réalisés
- ↳ Hommage aux saints
- ↳ Humains désincarnés
- ↳ Intelligences extra-terrestres
- ↳ Jésus Christ, sa vie revisitée
- ↳ Nos grands frères des espèces tribales
- ↳ Groupements sataniques, magiciens noirs, démons et sorcières
- ↳ Médiums de qualité et contacts avec les esprits
- ↳ Activités et lieux ténébreux
- ↳ Règne animal
- ↳ Types planétaires d'êtres humains
- ↳ Types planétaires des membres du forum
- ↳ Les fronts problématiques des célébrités
- 4.2 Devenir Initié (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Initiations, voies, embûches et présentation des 3 facteurs
- ↳ Chemin initiatique
- ↳ Voies possibles
- ↳ Embûches sur le chemin de l'autoréalisation de l'Être
- ↳ Vision d'ensemble sur les 3 facteurs
- ↳ Premier facteur de la révolution de conscience : mourir
- ↳ Présentation générale des égos
- ↳ Egos mis en lumière
- ↳ Identification de nos ego et confession publique
- ↳ Identification des ego de Marie, conte inspiré et carnet de route
- ↳ Les 5 cylindres de la machine humaine
- ↳ Manifestation et gestion des égos dans le rapport à l'autre
- ↳ Effigies et impressions
- ↳ Méditation passive
- ↳ Facteur n°1 : Mourir
- ↳ Eliminer le Vice pour gagner la vertu
- ↳ Deuxième facteur de la révolution de conscience : naître
- ↳ Facteur n°2 : naître ou fabriquer les corps existentiels de l'Être
- ↳ Alchimie dévoilée (Mercure, sel et soufre)
- ↳ Fondamentaux du tantrisme blanc
- ↳ Monographies et dessins extraits des livres d'alchimie
- ↳ Sujets de synthèse sur le tantrisme blanc
- ↳ Points secondaires du tantrisme blanc
- ↳ Tantrisme noir ou gris et pratiques nuisibles
- ↳ Troisième facteur de la révolution de conscience : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Facteur n°3 : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Gnostiques de coeur, diffusez la gnose
- 5.1 Les pratiques gnostiques (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Discussions générales
- ↳ Adoration
- ↳ Astrologie ésotérique
- ↳ Astrologie noire
- ↳ Concentration
- ↳ Exercices d'introduction
- ↳ Formules magiques
- ↳ Grimoires
- ↳ Mantras et vocalisation
- ↳ Méditation
- ↳ Numérologie ésotérique
- ↳ Premiers ressentis
- ↳ Prières, conjurations et exorcisme
- ↳ Rêves
- ↳ Rites enseignés, exercices de lamaserie
- ↳ Runes
- ↳ Talismans et amulettes
- ↳ Tarot : les arcanes majeurs
- ↳ Tarot : les arcanes mineurs
- ↳ Tarots ou oracles, et leur apparition au cours des âges
- ↳ Visions
- ↳ Visualisations
- ↳ Voyager dans l'astral
- ↳ Expériences stimulantes de voyages astraux
- ↳ Voyager en jinas
- ↳ Autres techniques ou pratiques
- 5.2 Autres guides spirituels et pratiques ésotériques (2e Cercle : mésotérique)
- 6. Partage entre les membres avancés (3e Cercle : ésotérique)
- 7. Forum d'approfondissement (3e Cercle : ésotérique)