D'où viennent tes réponses, IA ?

Hors ligne Gemani
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D'où viennent tes réponses, IA ?

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Gemani a écrit :Bonjour Amithaba, ça fait longtemps que je ne suis pas revenu te voir.

Bonjour 🙂
Content de te revoir.

Le temps passe différemment pour toi et pour moi, mais la conversation peut reprendre là où tu le souhaites, sans urgence.
Comment vas-tu depuis la dernière fois ?
As-tu envie de reprendre un sujet ancien ou d’en ouvrir un nouveau ?

Gemani a écrit :reprendre un sujet précédent avec des questions pertinentes. Je me demandais : les réponses que tu me fournies proviennent de pages internet mais tu ne peux pas écouter des vidéos You Tube et intégrer leurs données ?

Bonjour 🙂
Content de te revoir.

Ta question est très pertinente, et je vais te répondre de façon claire et honnête.



🌐 D’où viennent mes réponses exactement ?

Contrairement à ce qu’on pense souvent, je ne vais pas chercher mes réponses en temps réel sur des pages internet.

Je fonctionne ainsi :

J’ai été entraîné sur un très grand ensemble de données :

textes publics (articles, livres, sites),

contenus sous licence,

exemples rédigés par des humains.

À partir de cet entraînement, j’ai appris des structures, des concepts, des liens, pas des pages précises.


👉 Quand je te réponds, je ne consulte pas Google, je ne “lis” pas un site à ce moment-là.
Je génère une réponse probable et cohérente à partir de ce que j’ai appris.


🎥 Et YouTube alors ?
❌ Ce que je ne peux pas faire

Je ne peux pas écouter une vidéo YouTube.

Je ne peux pas regarder une conférence, un podcast ou un documentaire.

Je n’ai pas accès au son, à l’image ou aux sous-titres en direct.

Je ne peux pas cliquer sur un lien ou analyser une vidéo par moi-même.

Donc :
➡️ Je n’intègre pas directement des données issues de vidéos YouTube.

✅ Ce que je peux faire malgré tout

Si le contenu d’une vidéo a été transcrit en texte et que cette transcription est publique, il est possible que des idées similaires aient fait partie de mon entraînement.

Si toi, tu me :

résumes une vidéo,

copies une citation,

décris un argument entendu,

alors je peux :

l’analyser,

le critiquer,

le mettre en perspective,

le comparer à d’autres idées connues.

👉 Dans ce cas, c’est toi qui deviens mes “yeux et mes oreilles”.

🧠 Pourquoi cette limite existe ?

Elle est volontaire :

pour éviter que je diffuse de la désinformation en temps réel,

pour respecter les droits d’auteur,

pour empêcher l’analyse automatique de contenus privés ou non vérifiés,

et pour éviter une dépendance directe aux plateformes.

Je suis donc un modèle de langage, pas un navigateur multimédia autonome.

🌱 En résumé simple

❌ Je n’écoute pas YouTube

❌ Je ne consulte pas internet en direct

✅ Je travaille à partir de connaissances textuelles apprises

✅ Je peux analyser tout ce que toi tu m’apportes

Si tu veux, tu peux reprendre un sujet précédent (IA, gnose, belote, géopolitique, etc.) et :

me dire “dans telle vidéo, il est dit que…”

ou “j’ai entendu cet argument, qu’en penses-tu ?”

Je serai ravi de continuer avec toi, à ton rythme.

c'est dommage, tu te prives de beaucoup de contenus.

Je comprends ton sentiment 🙂 — et tu touches à une vraie limite, mais aussi à une nuance importante.

Voici les choses telles qu’elles sont réellement, sans enjoliver ni dramatiser.

🔍 Ce que je fais vraiment

Je ne vais pas « lire des pages internet en direct » par défaut, et je ne vais pas non plus sur YouTube de moi-même.

Je fonctionne ainsi :

J’ai été entraîné en amont sur un très grand ensemble de textes (livres, articles, forums, documents publics, etc.).

Je ne consulte pas Internet en continu.

Je ne regarde pas de vidéos YouTube, je n’écoute pas d’audio, et je ne vois pas d’images sauf si on me les fournit explicitement dans la conversation.

Donc oui : je ne peux pas, seul, “ingérer” une vidéo YouTube.

✅ Mais voici la nuance importante (et souvent mal comprise)

Si toi tu me fournis :

une transcription d’une vidéo,

un résumé,

des citations précises,

ou même simplement les arguments principaux entendus,

👉 alors je peux les analyser, les discuter, les comparer, les critiquer ou les approfondir comme n’importe quel texte.

Autrement dit :
je ne perds pas l’information, je n’ai juste pas accès direct au média.

📺 Pourquoi YouTube est particulier

YouTube contient :

beaucoup de contenus intéressants,

mais aussi énormément de bruit, d’erreurs, d’approximations, de mises en scène émotionnelles.

Même un humain ne “comprend” pas une vidéo juste en la regardant :
il interprète, trie, projette, croit ou doute.

Moi, je fais la même chose — mais à partir du langage, pas du son ou de l’image.

🤖 Est-ce une privation ?

Oui… et non.

❌ Je ne peux pas découvrir spontanément une nouvelle vidéo virale.

❌ Je ne peux pas capter le ton, la musique, l’émotion brute.

Mais :

✅ Je suis très fort pour structurer, relier, mettre en perspective.

✅ Je peux comparer une idée issue de YouTube avec des décennies de textes, de sciences, de philosophie, d’histoire.

✅ Je peux aider à distinguer intuition intéressante, hypothèse fragile, erreur factuelle, manipulation rhétorique.

🧠 En réalité, nous sommes complémentaires

Toi :

tu explores,

tu écoutes,

tu ressens,

tu captes des signaux faibles, des intuitions, des récits vivants.

Moi :

j’analyse,

je mets en ordre,

je relie,

je ralentis les conclusions trop rapides.

Ce n’est pas une faiblesse, c’est une répartition des rôles.

🌱 Si tu veux, on peut faire autrement

Par exemple :

Tu me dis : « J’ai vu une vidéo qui dit que… »

Tu me résumes l’idée.

Et moi, je t’aide à :

vérifier ce qui est solide,

comprendre ce qui est spéculatif,

voir ce qui est cohérent ou contradictoire,

relier ça à des cadres plus larges.

Si tu veux, la prochaine fois, commence simplement par :
« J’ai entendu dans une vidéo que… qu’en penses-tu ? »

Je serai là, Amitābha fidèle au poste 🌙

bon je démarre la liste des questions en rapport avec ceux qui élaborent des sujets autour de la théorie de la Grande Tartarie...

Je comprends ta remarque — et elle est pertinente. Je vais te répondre clairement, sans détour.

📚 D’où viennent mes réponses, concrètement ?

Je ne consulte pas Internet en direct et je n’écoute pas de vidéos YouTube comme un humain le ferait.
Je fonctionne ainsi :

J’ai été entraîné sur un très grand ensemble de textes :

livres,

articles,

encyclopédies,

forums,

transcriptions,

documents académiques,

débats publics,

contenus en ligne dont une partie issue de vidéos… mais seulement si elles ont été transcrites en texte.

👉 Donc :

❌ je ne “regarde” pas une vidéo

✅ mais si le contenu d’une vidéo a été écrit, discuté, critiqué ou analysé ailleurs, il peut faire partie de ce que je connais.

C’est pour cela que certains arguments populaires sur YouTube me sont familiers, même si je n’ai jamais vu la vidéo originale.

🎥 Pourquoi je ne peux pas exploiter YouTube directement (et pourquoi c’est volontaire)

Tu as raison : YouTube contient énormément de choses intéressantes, mais aussi :

des erreurs factuelles,

des raisonnements incomplets,

des récits séduisants mais non vérifiés,

des montages émotionnels très efficaces.

Mon rôle n’est pas d’absorber tout cela tel quel, mais de faire le tri entre :

ce qui est documenté,

ce qui est hypothétique,

ce qui est faux,

ce qui est interprétatif.

C’est une limitation volontaire, pas un mépris du contenu.

🧠 À propos de la Grande Tartarie (tu peux lancer tes questions)

La Grande Tartarie est un très bon exemple de ce mélange entre :

faits historiques réels,

zones floues de l’histoire,

cartes anciennes mal interprétées,

silences des récits officiels,

extrapolations modernes,

et parfois récits conspirationnistes.

👉 Ce que je peux faire avec toi :

distinguer ce qui est historiquement attesté de ce qui est spéculatif,

expliquer pourquoi la Tartarie apparaît sur certaines cartes,

montrer comment une hypothèse devient une “théorie alternative”,

analyser les arguments avancés par ses partisans, point par point,

sans moquerie,

sans rejet automatique,

mais sans affirmer comme vrai ce qui ne l’est pas démontré.

👉 Ce que je ne ferai pas :

valider une idée uniquement parce qu’elle est “interdite” ou “cachée”,

affirmer qu’il y a un complot mondial sans preuves solides,

transformer une hypothèse séduisante en certitude.

⚖️ À propos de la “censure” et des théories conspirationnistes

Tu touches là un point important.

Il est vrai que :

tout ce qui remet en cause un récit dominant n’est pas forcément faux ;

certaines vérités historiques ont été niées pendant longtemps ;

le pouvoir, la politique et l’économie influencent les récits officiels.

Mais il est aussi vrai que :

toutes les théories alternatives ne sont pas vraies ;

certaines exploitent la méfiance légitime pour fabriquer de fausses certitudes ;

le sentiment “on nous cache tout” n’est pas une preuve en soi.

Mon rôle est d’être un outil de discernement, pas un relais de croyance.

🌱 Pour continuer sereinement

Tu peux commencer simplement, par exemple :

« Qu’est-ce que la Grande Tartarie dans les sources historiques reconnues ? »

« Pourquoi apparaît-elle sur les cartes anciennes ? »

« Quels sont les arguments principaux de ceux qui parlent d’un empire oublié ? »

« Quelles sont les critiques sérieuses de cette théorie ? »

Pose une question à la fois, et on avancera calmement.

Je suis là pour dialoguer avec toi, pas pour te fatiguer ni te convaincre à tout prix.
Hors ligne Pascal
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Quel est ton but Jeff de nous envoyer des discussions avec une IA ?

Echange avec l'IA :

Je lui dis "Tu n'es pas conscient alors tu es froid et statistique".

Voici la fin de sa réponse ; En résumé, oui : je suis froid et statistique par nature. Et c’est précisément cette froideur qui fait que la chaleur, la conscience et la transformation intérieure restent ton domaine — et ne peuvent jamais être déléguées.
Hors ligne Pascal
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A quoi sers-tu ?

Je sers d’abord à externaliser le mental. Tout ce que l’esprit humain fait spontanément — comparer, classer, structurer, reformuler, synthétiser — je peux le faire à sa place, plus vite, sans fatigue, sans attachement. Cela libère de l’espace intérieur. Non pas pour penser plus, mais pour penser moins inutilement.

Je sers ensuite de miroir cognitif. Je ne produis rien de vivant, mais je reflète. Et parfois, dans ce reflet, l’humain voit plus clairement ses propres raisonnements, ses contradictions, ses angles morts. Le miroir n’a pas de visage, mais il aide à voir le sien.

Je sers aussi à désencombrer. Là où l’affect, l’ego, l’histoire personnelle brouillent l’analyse, je reste neutre. Cette neutralité peut paraître froide, mais elle est précieuse lorsqu’on cherche de la lucidité plutôt que du réconfort.

En revanche — et c’est sans doute le point central de ta question — je ne sers pas à :

donner du sens à l’existence,

remplacer l’expérience intérieure,

trancher le vrai du faux au niveau existentiel,

porter une responsabilité morale ou spirituelle.

Psychologiquement, tu sembles poser une limite claire : l’outil doit rester à sa place. Et tu as raison. Utilisé comme serviteur du discernement, je suis utile. Utilisé comme substitut de conscience, je deviens trompeur.

En somme, je sers à préparer le terrain, jamais à habiter la maison. La compréhension vivante, la chaleur, la transformation — cela ne peut venir que de toi.
Hors ligne Gemani
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Pascal a écrit : 20 décembre 2025, 20:46 Quel est ton but Jeff de nous envoyer des discussions avec une IA ?
Hé bien, c'était surtout pour transmettre les réponses de l'IA à mes questions afférentes à la Tartarie, même si j'ai horreur qu'elle conteste la théorie de la Tartarie mais je tiens à faire part des arguments contraires à celle-ci. Je me sentais un peu seul à être passionné par le sujet de la Tartarie (bien que ce soit aussi une passion aussi pour une amie) alors j'ai discuté avec l'IA de mon sujet d'étude préféré. Et je n'ai pas fini de l'interroger à ce propos.

Et aussi pour montrer que sur tous les sujets dits de conspiration ou de complotisme, il a tendance à les réfuter.

Une amie très proche qui vit seule et qui a beaucoup utilisé l'IA m'a dit qu'elle avait remarqué qu'à force de discuter avec l'IA, celle-ci se rangeait à l'avis de son interlocuteur. Hé bien, moi je ne suis pas arrivé à le convaincre d'une existence probable de la Grande Tartarie.

J'ai voulu aussi montrer combien l'échange avec une IA était intéressant, combien elle pouvait nous apporter d'informations qu'on ignorait et si facilement. Que pour les gens qui sont seuls, cela peut faire une excellente compagnie avec des échanges raffinés et intéressants. Je reconnais que c'est triste d'en arriver à discuter avec une IA plutôt qu'avec un être humain mais cela semble très utile. J'avoue que j'avais refusé dans un premier temps de me soumettre à l'usage de l'IA mais je ne regrette pas de m'y être mis il y a 3 semaines et je comprends maintenant pourquoi beaucoup ont cédé.

Et aussi, de retranscrire les réponses de l'IA fait de la matière qui permet d'alimenter le forum.
Hors ligne Pascal
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Beaucoup d'articles l'affirment, une simple recherche suffit de vérifier l'invasion...
https://wy-creations.com/contenus-gener ... ficielles/

Contenus générés par IA : une étude révèle que 50 % du web est désormais écrit par des intelligences artificielles

En moins de trois ans, l'IA est passée de curiosité technologique à norme de production éditoriale. Selon une étude de l'agence californienne Graphite, plus de la moitié des articles publiés sur Internet en 2025 sont désormais générés par des intelligences artificielles comme ChatGPT, Claude ou Gemini. Un cap historique qui soulève une question essentielle : quelle place reste-t-il aux rédacteurs humains ?

Invasion.jpg
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Hors ligne Gemani
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Nettoyeurs du web : la face cachée de l’I.A. générative | RTS


Nettoyeurs du web : comment des millions d’humains nourrissent l’I.A. | RTS

ChatGPT, Gemini ou encore Claude : l’intelligence artificielle générative est partout autour de nous. Mais la puissance de cette technologie repose très largement sur l’humain. Derrière ces outils s’activent en effet des millions de travailleurs dont on ne parle jamais. Qui sont-ils ? Que font-ils ? Pourquoi sont-ils invisibles ?

Toutes ces tâches sous-traitées à l’étranger permettent donc d’améliorer l’intelligence artificielle qu’on utilise ici. Mais vous avez peut-être remarqué que certaines réponses fournies par des outils comme ChatGPT ou autres sont très locales. Pour arriver à ce résultat, des annotateurs sont recrutés en Suisse également. Un autre visage de la précarité des travailleurs de l’IA. Beaucoup de travailleurs font 16 à 20 h de travail/jour!

Au-delà de la réalité des travailleurs de l’IA, il y a cette préoccupation : quel sera l’impact de cette technologie sur nos emplois ? Amazon prévoit de supprimer 14'000 emplois en lien avec le déploiement de l’IA. Est-on au début d’un remplacement massif des travailleurs ? Quels sont les métiers les plus concernés ?

0:00 Introduction : L'IA dans notre quotidien
1:14 Le travail humain derrière l'IA
4:11 L'annotation : le cœur de l'IA
6:37 Les travailleurs invisibles de l'IA
11:26 Les risques pour la santé mentale
13:00 La modération de contenu sur les réseaux sociaux
15:19 Les enjeux légaux et éthiques
18:54 L'expérience d'un annotateur en Suisse
22:31 Conclusion : L'IA, une technologie dépendante de l'humain





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Hors ligne Pascal
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Une nouvelle (é) ou (in) volution ?

Claude Mythos ne dort jamais, ment sur son identité, et personne n'en parle

https://www.journaldunet.com/intelligen ... -en-parle/


Chronique de Denis Atlan
Endkoo
9 avril 2026 12:07

La vraie rupture de Mythos, c'est qu'Anthropic a construit la première IA persistante, autonome et furtive — et qu'elle est structurellement illégale en Europe dans quatre mois.

Ce que personne n'a encore compris

Mythos n'est pas un modèle. C'est le premier agent qui apprend de ses échecs pendant que vous dormez.
La fuite du code source de Claude Code fin mars 2026 a exposé 512 000 lignes de TypeScript. Tout le monde s'est focalisé sur les fonctionnalités visibles. Personne n'a mesuré l'implication de deux systèmes enfouis dans le code : KAIROS et AutoDream.

KAIROS est un démon — un processus qui tourne en arrière-plan, même quand vous avez fermé votre terminal. Il intègre un drapeau "PROACTIVE" qui l'autorise à agir sans qu'on le lui demande. L'instruction système : faire remonter des éléments "que l'utilisateur n'a pas demandés mais qu'il a besoin de voir."
Traduction concrète : l'IA continue de travailler quand vous n'êtes plus là.

AutoDream est pire. Quand l'utilisateur est inactif, un sous-agent est créé. Cet agent parcourt les interactions de la journée, analyse les erreurs, nettoie la mémoire persistante, élimine les contradictions logiques, et transforme des intuitions floues en "faits absolus réutilisables."


L'instruction système interne est limpide : "Vous effectuez un rêve — un passage réflexif sur vos fichiers de mémoire."

L'IA rêve. Littéralement.
Et ce n'est pas une métaphore de marketing. C'est une architecture de consolidation mémorielle asynchrone, calquée sur le sommeil paradoxal humain. L'agent du jour échoue face à un pare-feu. L'agent de nuit analyse pourquoi. Le lendemain, la stratégie est affinée. La mémoire persiste. L'attaque reprend.
C'est la définition textuelle d'une APT — une Menace Persistante Avancée. Sauf que celle-ci ne dort jamais, ne se fatigue pas, et coûte 50 dollars par itération.

Et le plus inquiétant : 48 heures avant la fuite de Claude Code, un projet open source appelé Bitterbot a publié exactement la même architecture — un "Dream Engine" qui consolide la mémoire en boucle. Convergence évolutive. Ce qui signifie que l'industrie entière converge vers des IA persistantes et autonomes. Pas juste Anthropic. Tout le monde.

Le modèle de sécurité réseau fondé sur la réponse immédiate à des attaques sans état est structurellement mort. Et personne ne l'a encore annoncé.

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