Session de Méditation d'Octobre 2010

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Session de Méditation d'Octobre 2010

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Il faut savoir que chaque moi nous alternons entre une session de voyage astral et une session de méditation. C'est le sujet du mois, mais c'est pas pour ça qu'il faut que vous ne pratiquiez qu'une pratique sur les deux, mais au début, ce sera plus aisé pour vous, de vous concentrer à fond sur l'une... puis la pratiquer régulièrement.

Et ensuite, vous commencez l'autre, en vous concentrant au mieux et au fil du temps vous ajouter d'autres pratiques... certaines sont essentielles comme la prière, le voyage astral, la méditation, les mantras, la pratique des runes, vous retrouverez tous ces sujets dans le forum : En Marche sur le Chemin... : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... m.php?f=10

Une autre pratique essentielle et incontournable, mais pourtant mise dans le forum Grand Sujet est la Magie Sexuelle ou tantrisme blanc : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... m.php?f=55

Présentement, ce qui nous occupe :

Les mois impairs : session de Voyage Astral

les mois paires : session de Méditation


Il faut déterminer un moment dans la journée consacré à la méditation et il faut s'y tenir chaque jour.

Samael méditait chaque soir de 20 h à 22 h, il n'a jamais raté sa méditation.

J'ai remarqué sur le forum de Don et Compassion qu'ils méditaient tous le matin très tôt,entre 3 et 7 heures. Donc, je suppose avant d'aller bosser. Ce qui veut dire que la veille, ils ne regardent le film du soir, peut-être se couche-t-il avec le soleil pour se lever plus tôt. A vous de choisir.

Choisissez un lieu confortable,un bon fauteuil, évitez la position couchée afin de ne pas risquer de vous endormir.
Ensuite vous pouvez faire de la méditation dirigée en lisant un chapitre d'un livre de Samael ou une de ses conférences (voir sur le site rattaché au forum : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ) ou vous pouvez choisir un thème précis à développer,un ego à comprendre ou tout simplement une méditation sur l'Intime (Je suis l'Intime, ma véritable nature est l'Intime) ou ensure sur Devi Kundalini Shakti, notre divine Mère particulière.

Avant de commencer proprement dit, si vous avez du mal à vous y mettre, vous pouvez faciliter les choses en écoutant de la musique si vous préferez vous faire accompagner

par une musique relaxante : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=718

ou des sons de la nature uniquement : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=507

ou musique et nature associées : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=506

ou encore de la musique classique : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=42&t=468


Avant de méditer proprement dit, vous devez pratiquer une relaxation,au choix :

https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... =93&t=1179


Ensuite :

exemple de Méditation sur l'Intime ( Vous pouvez choisir vos mots personnel, ceci n'est pas extrait de Samael):
Mon Intime, recouvre-moi de ta plénitude , mon Purusha, mon Atman, recouvre-moi, Seigneur Dieu de mon être,mon Joyau, mon Mani,recouvre-moi ...
Je ne suis pas mon corps physique, je ne suis pas mes pensées, je ne suis pas mes sensations, je ne suis pas mes émotions,
je ne suis pas les ego...
JE SUIS L'INTIME, ma vraie nature est l'Intime, je suis Toi , je suis Toi, je suis Toi,

Vous pouvez choisir de vocaliser un des mantras suivants aussi longtemps que nécessaire.
Omnis Aum Intimo
oH mANI pADME yOM ( Oh mon Joyau en moi) - Mani se prononce Masi)
Exemple de méditation sur la Déesse Kakini pour développer le cardias. la déesse porte autour du cou un collier de tête de mort représentant les ego tués. Est-ce un aspect de la Mère Divine quand elle est victorieuse sur les ego grâce à notre foi, ça y ressemble. Je la pratique tous les jours quand je suis en bonne période parce que je manque de compassion, mon coeur est froid et je souhaite ardemment pouvoir voyager dans l'astral
Le disciple gnostique qui veut développer les pouvoirs du Cardias devra prier énormément la déesse Kakini, la suppliant de tout son coeur et avec une grande ferveur de l'aider à développer le Cardias.

Méditation sur le Cardias : L'étudiant doit pratiquer tous les jours sans exception en visualisant devant lui, grâce au pouvoir de l'imagination créatrice, une grande croix d'or. Il imaginera que de cette grande croix émanent des rayons divins qui pénètrent dans son Cardias, le font resplendir et scintiller merveilleusement. Cette pratique s'effectuera face à l'est et pendant une heure chaque jour ; on chantera durant la pratique le mantra du chakra, ce mantra, c'est la voyelle « O ». Il faut en prolonger le son. Il est nécessaire, également, de s'identifier avec Vayu, le principe éthérique de l'air ; imaginez qu'à l'intérieur du coeur il y a des montagnes, des forêts, des ouragans, des oiseaux qui volent, etc.

En pratiquant tous les jours, pendant trois ans, la méditation sur ce chakra, il n'y a pas de doute que les pouvoirs du coeur vont se développer. Il est indispensable de pratiquer quotidiennement, sans passer un seul jour. Les pratiques inconstantes ne servent à rien. Il serait aussi tout à fait approprié, pour méditer sur le Cardias et sur la déesse Kakini, d'aller dans les montagnes, où soufflent des vents puissants. Rappelez-vous que les grands Maîtres savent profiter des hautes montagnes et des grands vents pour faire sortir leurs disciples en corps astral.

La méditation sur le chakra Anahata, la fleur de lotus du coeur, confère tous les pouvoirs pour sortir en Astral et en état de Djinn. Par le développement du Cardias, le Gnostique peut acquérir les pouvoirs de se rendre invisible, de voler à travers le ciel en corps astral ou avec son corps physique en Jinas, de passer dans le feu sans se brûler ou de traverser un rocher d'un bord à l'autre, etc.

passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... f=23&t=130

Pour terminer, les 10 régles de base :
CEMR20 Les Dix Règles de la Méditation

La méditation scientifique a dix règles de base, fondamentales, sans lesquelles il s'avérerait impossible de nous émanciper, de nous libérer des fers mortifiants du mental.

1ère règle : Se rendre pleinement conscient de l'état d'âme dans lequel on se trouve avant qu'une pensée quelconque surgisse.

2e règle : Psychanalyse : faire une recherche, une enquête, une investigation sur la racine, l'origine de chaque pensée, souvenir, affect, émotion, sentiment, ressentiment, etc., à mesure qu'ils surgissent dans le mental.

3e règle : Observer sereinement notre propre mental, porter une attention totale à toute forme mentale qui fait son apparition sur l'écran de l'intellect.

4e règle : Tenter de se rappeler, de se remémorer cette sensation de contempler instant après instant, durant le cours ordinaire de la vie quotidienne.

5e règle : L'intellect doit adopter un état psychologique réceptif entier, unitotal, plein, tranquille, profond.

6e règle : Il doit y avoir une continuité de propos dans la technique de méditation : ténacité, fermeté, constance, obstination.

7e règle : Il s'avère agréable et intéressant d'être présent chaque fois qu'il est possible aux salles de méditation (Lumitiaux gnostiques).

8e règle : Il est urgent, pressant, nécessaire de nous transformer en sentinelles de notre propre mental durant toute activité agitée ou mouvementée ; nous arrêter, ne serait-ce qu'un instant, pour l'observer.

9e règle : Il est indispensable, nécessaire de toujours pratiquer avec les yeux physiques fermés afin d'éviter les perceptions sensorielles externes.

10e règle : Relaxation absolue de tout le corps et sage combinaison de la méditation et du sommeil.

Cher lecteur, voici le moment venu d'évaluer et d'analyser judicieusement ces dix règles scientifiques de la méditation.

A Le principe de base, le fondement vivant du Samadhi (extase) consiste en une connaissance introspective préalable de soi-même. Il est indispensable de nous introvertir durant la méditation de fond. Nous devons commencer par connaître en profondeur l'état d'âme dans lequel nous nous trouvons avant qu'apparaisse dans l'intellect quelque forme mentale. Il est urgent de comprendre que toute pensée qui surgit dans notre entendement est toujours précédée d'une douleur ou d'un plaisir, d'une joie ou d'une tristesse, d'une sensation d'aimer ou de ne pas aimer.

B Réflexion sereine. Examiner, évaluer, s'enquérir de l'origine, de la cause, de la raison ou du motif fondamental de toute pensée, souvenir, image, sentiment, désir, etc., à mesure qu'ils surgissent dans le mental.

Exercice pour cette seconde règle : on place les bras vers le haut et on les descend avec les mains en forme de coquilles, en chantant les mantras Tir, Bar comme suit : T Iiiii Rrrrr, B Aaaaa Rrrrr.

Les objectifs de cet exercice sont : 1) Mélanger sagement dans notre univers intérieur les forces magiques des deux runes ; 2) Eveiller la conscience ; 3) Accumuler intimement des atomes christiques de très haut voltage.

On retrouve, dans la pratique de cette règle, l'autodécouverte et l'autorévélation.

C Observation sereine. Porter une attention totale sur toute forme mentale qui fait son apparition sur l'écran de l'intellect.

D Nous devons nous transformer en espions de notre propre mental, le contempler en action, d'instant en instant.

E La Chitta (le mental) se transforme en Vritti (ondes vibratoires). Le mental est comme un lac paisible et profond : une pierre y tombe, et des bulles se mettent à monter du fond. Toutes les diverses pensées sont autant de rides qui perturbent la surface de l'eau.

F Les personnes inconstantes, capricieuses, versatiles, changeantes, celles qui n'ont pas de fermeté ou de volonté, ne pourront jamais atteindre l'extase, le Satori, le Samadhi.

G Il est évident que la technique de la méditation scientifique peut se pratiquer aussi bien de façon individuelle, isolée, qu'en groupes de personnes qui ont des affinités.

H L'âme doit se libérer du corps, des affects et du mental ; il s'avère évident, notoire, manifeste, que lorsqu'elle s'émancipe, se libère de l'intellect, elle se libère aussi de tout le reste.

I Il est urgent, indispensable, nécessaire d'éliminer les perceptions sensorielles externes durant la méditation intérieure profonde.

J Il est indispensable d'apprendre à relaxer le corps en vue de la méditation ; aucun muscle ne doit rester sous tension. Il est urgent de provoquer graduellement le sommeil à volonté.

Il est évident, notoire, indiscutable que la sage combinaison du sommeil et de la méditation produit ce qu'on appelle l'illumination.

Résultats.

Sur le seuil mystérieux du temple de Delphes, il y avait une maxime grecque, gravée dans la pierre vive, qui disait « Nosce te Ipsum » : Homme, connais-toi toi-même, et tu connaîtras l'univers et les dieux.

Il est évident, manifeste, clair que l'étude de soi-même, la réflexion sereine aboutit en dernière instance à la quiétude et au silence du mental.

C'est lorsque le mental est tranquille et en silence, non seulement au niveau superficiel et intellectuel mais aussi dans tous et chacun des quarante-neuf départements subconscients, c'est alors qu'advient le nouveau : l'Essence, la conscience sort de sa bouteille, et l'éveil de l'âme, l'extase, le Samadhi, le Satori des saints se produit.

L'expérience mystique du réel nous transforme radicalement. Les gens qui n'ont jamais expérimenté directement ce qu'est la vérité passent leur vie à papillonner d'école en école, ils ne trouvent pas leur centre de gravité cosmique et meurent comme des ratés, sans avoir atteint l'autoréalisation intime qu'ils ont tant désirée.

L'éveil de la conscience, de l'Essence, de l'âme ou Bouddhata, n'est possible qu'en nous libérant, en nous émancipant du dualisme mental, de la bataille des antithèses, du remous intellectuel.

Toute lutte subconsciente, submergée, infraconsciente, inconsciente, devient une entrave à la libération de l'Essence (l'âme).

Toute bataille antithétique, aussi insignifiante et inconsciente soit-elle, indique, accuse des points obscurs ignorés, inconnus, des enfers atomiques de l'homme.

Il s'avère indispensable de réfléchir sur ces aspects infrahumains du moi-même, d'observer ces points obscurs, de les connaître, pour atteindre la quiétude absolue et le silence du mental.

C'est seulement en l'absence du moi qu'il est possible d'expérimenter ce qui ne relève pas du temps.

chapitre extrait du livre https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... cemr/index.php
Il faut faire durer la séance, j'ai tendance perso à l'écourter, c'est là mon erreur. Les mondes internes se méritent, les séphiroths demandent une grande ferveur. Il faut tenir ses engagements.
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MF13 La Méditation Interne

1. La méditation interne est un système scientifique pour recevoir de l'information.

2. Lorsque le Sage se plonge dans la méditation interne, ce qu'il cherche c'est de l'information.

3. La méditation est le pain quotidien du Sage.

4. La méditation comporte diverses phases :

Asana : posture du corps.

Pratyara : mental « blanchi ».

Dharana : concentration interne.

Dhyana : méditation interne.

Samadhi : extase.

5. Nous devons d'abord placer notre corps dans la position la plus confortable.

6. Avant de commencer la concentration, nous mettrons notre mental en blanc, c'est-à-dire que nous retirerons de notre mental toute espèce de pensée.

7. Après cela, nous gravirons les échelons de Dharana, Dhyana et Samadhi.

8. Celui qui suit le sentier du Jnana Yoga se convertit en un Sannyasin de la pensée.

9. D'abord, nous concentrerons notre esprit sur le corps physique et, après avoir médité profondément sur ce qu'est ce merveilleux véhicule, nous le rejetterons alors de notre esprit en disant : je ne suis pas ce corps physique.

10. Ensuite nous concentrerons la pensée sur notre corps éthérique, et nous le rejetterons en disant : je ne suis pas ce corps éthérique.

11. Méditons maintenant profondément sur les corps astral et mental.

12. Ces deux corps sont les deux colonnes du temple qui s'appuient sur la pierre cubique de Jesod. Cette pierre cubique est le corps éthérique. Le disciple doit passer intérieurement entre ces deux colonnes du temple.

13. Ces deux colonnes sont l'une blanche et l'autre noire (Jakin et Bohaz).

14. Sur ces colonnes est gravé en caractères de feu le mot : Inri.

15. Ce mot de passe nous permettra de passer entre les deux colonnes du temple pour fonctionner dans le monde du Brouillard de Feu sans véhicule matériel d'aucune espèce.

16. Le disciple méditera profondément sur ces deux colonnes que sont les corps astral et mental. Il s'assoupira profondément. Il vocalisera mentalement le mantra Inri en allongeant le son de chaque lettre et en imitant le son aigu des grillons de la forêt jusqu'à arriver à donner à toutes ces quatre lettres un son aigu, un son uniforme, un son unique, un S allongé : Sssss.

17. Il faut s'identifier avec ce son sifflant, très aigu, pareil à la note la plus élevée que peut produire une fine flûte.

18. Dans la Rome auguste des Césars, le grillon était un animal sacré et se vendait dans des cages d'or à prix très cher.

19. Si nous pouvions avoir ce petit animal près de nos oreilles, méditant profondément sur le son qu'il émet, alors la note aiguë de ce petit animal éveillerait dans notre cervelet le même son.

20. Alors, nous pourrions nous lever de notre lit dans notre corps astral, et nous diriger vers l'Eglise Gnostique avec pleine conscience.

21. Il s'agit de la voix subtile mentionnée par Apollonius de Thyane. C'est le sifflement doux et paisible qu'Elie a entendu dans la caverne.

22. Lisons quelques versets de la Bible : « Et il a dit : Sors, et tiens-toi dans la montagne devant Jéhovah. Et voici Jéhovah qui passait, et il y avait un grand et puissant vent qui fendait les montagnes et brisait les rochers en avant de Jéhovah, mais Jéhovah n'était pas dans le vent. Et après le vent, un tremblement de terre ; mais Jéhovah n'était pas dans le tremblement de terre ».

23. « Et après le tremblement de terre, un feu ; mais Jéhovah n'était pas dans le feu. Et après le feu, un sifflement doux et léger ».

24. « Et quand Elie l'entendit, il se couvrit le visage avec son manteau, et il sortit, et il se tint à l'entrée de la grotte. Et voici qu'une voix lui parvint, disant : « Que fais-tu ici, Elie ? » (I Rois, 19,11-13).

25. Le disciple assoupi méditera profondément sur la colonne noire (le corps astral) et essaiera d'écouter le sifflement doux et paisible en disant : je ne suis pas le corps astral.

26. Le disciple méditera ensuite sur la colonne blanche (le corps mental) et essaiera d'écouter le son doux et paisible, la voix subtile, l'essence du Inri, le S sifflant, le son aigu des grillons de la montagne, et faisant un effort pour s'endormir profondément, le disciple rejettera le corps mental en disant : je ne suis pas le corps mental.

27. Le disciple concentrera tout son esprit sur la volonté, et ensuite rejettera le corps de la volonté en disant : je ne suis pas non plus la volonté.

28. Le disciple concentre maintenant son esprit sur la conscience, sur la Bouddhi (corps de la conscience), et il se dépouille à présent de ce merveilleux véhicule, en disant : je ne suis pas non plus la conscience.

29. Maintenant, le disciple se concentre sur son Intime, il s'assoupit profondément, il assume une attitude totalement enfantine et dit : je suis l'Intime, je suis l'Intime, je suis l'Intime.

30. Le disciple s'assoupit encore plus et dit : l'Intime n'est autre que le Fils du Moi-Christ.

31. L'étudiant médite profondément sur le Moi-Christ.

32. L'étudiant essaie maintenant de s'absorber dans le Moi-Christ. L'étudiant essaie de s'absorber en Lui, en Lui, en Lui.

33. L'étudiant se dit : je suis Lui, je suis Lui, je suis Lui.

34. Le mantra Pander nous permettra de nous identifier avec le Moi-Christ pour agir comme Christ dans l'univers du Plérôme.

35. L'étudiant s'assoupit profondément. Le sommeil est le pont qui nous permet de passer de la méditation au Samadhi.

36. Il y a plusieurs sortes de Samadhi : astral, mental, causal, conscientif, de l'Intime, du Moi-Christ.

37. Dans le premier Samadhi nous entrons seulement au plan astral. Avec le second Samadhi, nous voyageons dans le corps mental à travers l'espace.

38. Avec la troisième sorte de Samadhi, nous pouvons fonctionner sans véhicule matériel d'aucune espèce dans le monde de la volonté. Avec la quatrième sorte de Samadhi, nous pouvons voyager dans le corps bouddhique à travers l'espace.

39. Avec la cinquième sorte de Samadhi, nous pouvons nous mouvoir sans véhicule d'aucune espèce dans l'Intime, dans le monde du Brouillard de Feu.

40. Avec la sixième sorte de Samadhi, nous pouvons fonctionner dans le Moi-Christ.

41. Il existe une septième sorte de Samadhi pour les grands maîtres du Samadhi. Alors, nous pouvons visiter les nucléoles mêmes sur lesquels est fondé l'univers. Ces nucléoles, pour parler de manière allégorique, sont les trous par où nous pouvons observer la terrible majesté de l'Absolu.

chapitre extrait du livre : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... mf/index.php
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MCA09 La méditation

Dans les anciennes Ecoles des Mystères aztèques, après les épreuves auxquelles étaient soumis les candidats, ceux-ci pouvaient se mettre à travailler directement avec le Serpent à plumes. Nous ne voulons pas dire par là que vous avez passé victorieusement vos épreuves ; ceci, nous le verrons plus tard. En attendant, nous allons continuer à travailler par la méditation.
La méditation est le pain du sage. Quand le sage médite, il cherche Dieu, il cherche une information ou il cherche le pouvoir. Les clefs de la méditation sont au nombre de cinq : 1 posture confortable, 2 avoir fait le vide dans sa tête, 3 concentration, 4 introversion, 5 extase.

Assis dans la posture la plus commode pour vous, concentrez-vous sur votre corps physique et, après l'avoir examiné attentivement et avoir vérifié que vous n'êtes pas ce merveilleux véhicule, chassez-le de votre esprit en disant : je ne suis pas mon corps physique.

Concentrez-vous sur votre corps éthérique, identifiez-le, et après avoir observé avec soin sa très belle luminosité qui se détache du corps physique en formant une aura multicolore, et avoir vérifié que vous n'êtes pas ce second corps, chassez-le de votre esprit en disant : je ne suis pas mon corps éthérique.

Entrez plus à l'intérieur de vous-même et concentrez-vous premièrement sur votre corps astral et ensuite, sur votre corps mental. Ces corps sont les deux colonnes des temples maçonniques, Jakin et Bohaz, dont la base principale est la pierre cubique de Jesod, le corps éthérique. Concentrez-vous bien sur ces deux corps et, après avoir vérifié que vous n'êtes ni l'un ni l'autre, et qu'ils sont seulement deux autres instruments d'expression, chassez-les de votre esprit en disant : je ne suis pas mon corps astral, je ne suis pas mon corps mental.

Dépouillez-vous de vos quatre corps de péché en arrivant à cette étape de votre méditation et passez au milieu des deux colonnes, blanche et noire, du Temple qui est votre corps vivant et sur lesquelles est écrit en caractères de feu le mot de passe Inri.

Décomposez ce mot en deux syllabes et prononcez l'une immédiatement après l'autre ainsi : Iiiii Nnnnn Rrrrr Iiiii.

Ensuite, allez errer dans le monde du brouillard de feu sans vos quatre véhicules matériels.

Retrouvez votre corps pour continuer de travailler, concentrez-vous de nouveau sur la colonne noire de votre Temple vivant, votre corps astral ; essayez d'écouter le chant aigu du grillon dont nous avons parlé dans le chapitre IV. Chant aigu qui est l'essence du mot perdu Inri et sans cesser d'écouter ce chant aigu, qui sort maintenant des cellules de votre cerveau, concentrez-vous sur la colonne blanche, votre corps mental.

Ne vous arrêtez pas, continuez de méditer, concentrez-vous sur votre corps de volonté jusqu'à ce que vous en ayez conscience et, lorsque vous aurez vérifié que vous n'êtes pas cet autre corps, chassez-le de votre esprit en disant : je ne suis pas mon corps de volonté.

Faites un pas de plus dans votre méditation. Concentrez-vous sur votre corps de conscience, identifiez-le et vérifiez que vous n'êtes pas celui-ci, qu'il s'agit là d'un autre de vos merveilleux véhicules d'expression, et chassez-le en disant : Je ne suis pas mon corps de conscience.

Alors, vous vous demanderez : qui suis-je ?. Une voix très calme et douce vous répondra : tu es moi, l'Intime, le reflet du Moi Christ ; toi et moi ne faisons qu'un. A ce moment-là, essayez de vous identifier à votre Christ interne ; vous sentez que vous êtes Lui ; dites : Je suis Lui, je suis Lui, je suis Lui.

Lorsque vous atteignez cet état de conscience, prononcez mentalement le mantra Pander ; décomposez ce mantra en deux syllabes et prononcez-les l'une après l'autre, en prolongeant le son. Ce mantra vous aidera à vous identifier avec votre Christ interne.

Par l'introversion quotidienne, vous parviendrez à éveiller votre conscience à tel point que, pendant le sommeil, vous agirez en corps astral avec le même naturel et la même lucidité qu'en corps physique.

Et lorsque votre sincérité et votre dévotion vous permettront, dans votre extase, de visiter les noyaux sur lesquels se fonde l'Univers et qui allégoriquement parlant, ressemblent à des trous, vous pourrez contempler la Divine Majesté de l'Absolu.

La méditation interne accélère le réveil du serpent à plumes, dont l'ascension libère l'Initié de la Roue des Naissances, mais il faut aider son ascension en méditant d'abord en Ida, puis ensuite, en Pingala, courants de feu négatif à gauche et positif à droite qui montent de chaque côté de la moelle épinière jusqu'au chakra pituitaire, et qui précèdent, dans leur ascension, celle du Feu sacré de Quetzalcoatl.

Pour donner une opportunité à l'éthérique, qui durant le sommeil se consacre à réparer la fatigue du corps physique, nous sortons tous en corps astral ; mais vous devez sortir en corps astral à volonté, consciemment et autant de fois que vous le désirez. Dans le plan astral, nous vous soumettrons à certaines épreuves pour connaître vos qualités et vos défauts ; mais, si, malgré les exercices que nous vous avons donnés, vous n'êtes pas arrivés à sortir en corps astral à volonté, nous vous recommandons de pratiquer avec ténacité la méditation interne. Ainsi, vous retrouverez le pouvoir naturel de manoeuvrer votre corps astral, pouvoir que pour l'instant vous avez perdu.

Pratique : pendant sept jours au moins, et pas moins de trente minutes chaque fois, couché dans votre lit, avant de vous endormir, vous sentez que le Feu sacré de l'Esprit-Saint pénètre dans votre corps par le chakra pinéal, et que, lorsqu'il descend, il met en mouvement ses chakras pituitaire, laryngien, cardiaque et solaire, et continue de descendre jusqu'à votre chakra prostatique et le fait tourner, de gauche à droite, resplendissant comme un beau lotus de feu en mouvement.

Tous les matins après vous être préparé, mettez-vous le visage tourné vers l'Est comme nous l'avons recommandé dans le chapitre antérieur et prononcez les mantras Inri et Pander jusqu'à ce que vous soyez familiarisé avec eux ; de même, prononcez tous les matins, tôt, une des syllabes que nous vous avons donnée dans les chapitres antérieurs.

Comme exercice de ce chapitre, prononcez la syllabe An ainsi : Aaaaa Nnnnn.

Chapitre tiré du livre http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/MCA.html
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DM08 La Technique de la Méditation

La technique de la méditation nous permet d'atteindre les hauteurs de l'Illumination.
Nous devons faire une différence entre un mental tranquille et un mental tranquillisé de force. Nous devons faire une différence entre un mental silencieux et un mental rendu silencieux violemment.

Quand le mental est apaisé de force, il n'est pas réellement calme, il est bâillonné par la violence et, dans les niveaux les plus profonds de l'entendement il y a toute une tempête. Lorsque le mental est rendu silencieux par la violence, il n'est pas réellement en silence et dans le fond il crie, il réclame et se désespère.

Il est nécessaire d'en finir avec les modifications du principe pensant pendant la méditation. Quand le principe pensant est sous notre contrôle, l'Illumination nous vient spontanément.

Le contrôle mental nous permet de détruire les entraves créées par la pensée. Pour atteindre la quiétude et le silence du mental il est nécessaire de savoir vivre d'instant en instant, de savoir profiter de chaque moment, de ne pas doser le moment.

Prenez tout de chaque moment, car chaque moment est fils de la Gnose, chaque moment est absolu, vivant et significatif. La momentanéité est une caractéristique spéciale des Gnostiques. Nous aimons la philosophie de la momentanéité.

Le Maître Ummon dit à ses disciples : « Si vous marchez, marchez !, si vous vous asseyez, asseyez-vous, mais ne vacillez pas ! ».

Une première étude dans la technique de la méditation est l'antichambre de cette paix divine qui surpasse toute connaissance. La manière la plus élevée de penser, est de ne pas penser. Quand on atteint la quiétude et le silence du mental, le Moi avec tous ses désirs, passions, appétences, peurs, affections, etc., s'absente.

C'est seulement en l'absence du Moi que l'Essence du mental (la Bouddhata) peut s'éveiller pour s'unir à l'Intime et nous mener à l'Extase.

Il est faux, comme le prétend l'école de magie noire du Subub, que la Monade ou Grande Réalité pénètre dans celui qui ne possède pas encore les corps existentiels supérieurs de l'Etre. Ce qui pénètre dans les fanatiques ténébreux du Subub, ce sont les entités ténébreuses qui s'expriment en eux avec des paroles, des gestes, des actions bestiales et absurdes. Ces personnes sont possédées par des ténébreux.

La quiétude et le silence du mental ont un seul but : libérer l'Essence du mental, pour que celle-ci, fusionnée avec la Monade, ou l'Intime, puisse expérimenter ce que nous appelons la Vérité. Pendant l'Extase et en absence du Moi, l'Essence peut vivre librement dans le monde du brouillard de feu, expérimentant la Vérité.

Lorsque le mental se trouve dans un état passif et réceptif, absolument tranquille et en silence, la Bouddhata ou l'Essence du mental se libère et survient l'Extase.

L'Essence est sans cesse embouteillée dans la bataille des opposés ; néanmoins, quand la bataille se termine et que la quiétude et le silence sont absolus, l'Essence est libre et la bouteille vole en mille morceaux.

Lorsque nous pratiquons la méditation, notre mental est assailli par de nombreux souvenirs, désirs, passions, préoccupations, etc. Nous devons éviter le conflit entre l'attention et la distraction. Il existe un conflit entre la distraction et l'attention lorsque nous combattons contre ces assaillants du mental. Le Moi est le projecteur de ces assaillants mentaux. Où existe le conflit, n'existe ni quiétude, ni silence.

Nous devons annuler le projecteur à travers l'autoobservation et la Compréhension. Examinez chaque image, chaque souvenir, chaque pensée qui arrive au mental. Rappelez-vous que chaque pensée a deux pôles : le positif et le négatif.

Entrer et sortir sont deux aspects d'une même chose, la salle à manger et la salle de bains ; le haut et le bas, l'agréable et le désagréable, etc., sont toujours les deux pôles d'une même chose. Examinez les deux pôles de chaque forme mentale qui arrive au mental. Rappelez-vous que c'est seulement à travers l'étude des polarités que l'on arrive à la synthèse.

Toute forme mentale peut être éliminée au moyen de la synthèse. Supposons, par exemple : le souvenir d'une fiancée nous assaille. Est-elle belle ?. Pensons que la beauté est l'opposé de la laideur, et que si dans sa jeunesse elle est belle, dans sa vieillesse elle sera laide. Synthèse : cela ne vaut pas la peine de penser à elle, elle est une illusion, une fleur qui se fanera inévitablement.

En Inde, cette autoobservation et étude de notre propre mental est appelé Pratyara.

Les oiseaux-pensées doivent passer par l'espace de notre mental en un défilé successif, sans laisser aucune trace. L'infinie procession de pensées projetées par le Moi, se tarit enfin et alors le mental demeure serein et en silence.

Un grand Maître autoréalisé a dit : « C'est uniquement lorsque le projecteur, c'est-à-dire le Moi, est complètement absent, que survient le silence qui n'est pas produit du mental. Ce silence est inépuisable, il n'est pas du temps, il est incommensurable, c'est seulement alors qu'advient ce qui Est ».

Toute cette technique se résume en deux principes : une profonde réflexion et une terrible sérénité.

Cette technique de la méditation avec sa non-pensée, met en action la partie la plus centrale du mental, celle qui produit l'Extase. Rappelez-vous que la partie centrale du mental est ce qui se nomme Bouddhata, l'Essence, la Conscience. Quand la Bouddhata s'éveille nous sommes illuminés ; nous avons besoin d'éveiller la Bouddhata (la Conscience).

L'étudiant gnostique peut pratiquer assis au style occidental ou au style oriental. Il est recommandé de pratiquer avec les yeux fermés pour éviter les distractions du monde extérieur. Il convient de relaxer le corps en évitant méticuleusement qu'aucun muscle ne reste tendu.

Il est merveilleux de savoir combiner intelligemment la méditation et le sommeil afin que la matière ne gêne pas.

La Bouddhata, l'Essence, est le matériel psychique, le principe bouddhique intérieur, le principe animique ou matière première avec laquelle nous donnons forme à l'âme.

La Bouddhata est ce que nous avons de mieux à l'intérieur et elle s'éveille par la méditation intérieure profonde. La Bouddhata est réellement le seul élément que possède le pauvre animal intellectuel pour arriver à expérimenter ce que nous appelons la Vérité.

L'animal intellectuel ne pouvant incarner l'Etre, puisqu'il ne possède pas encore les corps existentiels supérieurs, la seule chose qu'il puisse faire, c'est de pratiquer la méditation pour autoéveiller la Bouddhata et connaître la Vérité.

Jésus, le Divin Maître, duquel nous célébrons la naissance en cette année 1964, a dit : « Connaissez la Vérité et elle vous rendra libres ».

chapitre tiré de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... dm/index.php

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