Samael face au Bourreau Cosmique - Elimination de la Luxure

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Samael face au Bourreau Cosmique - Elimination de la Luxure

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Les Tribunaux de la Justice objective (pour les différencier de la justice subjective de ce monde vain où nous vivons) ont des bourreaux cosmiques à leur service. Il me vient à la mémoire, en ce moment, deux d'entre eux, très fameux, qui ont travaillé dans l'ancienne Egypte des Pharaons.

Cette sorte de bourreaux agissent en accord avec la Grande Loi, et sont au-delà du bien et du mal ; ils ont pouvoir sur la vie et sur la mort.

Je me rappelle clairement un fait insolite qui se produisit dans ma présente existence. Après avoir conclu tous les processus ésotérico-initiatiques, je fus soumis à d'innombrables épreuves, mais il y en avait une où j'échouais lamentablement, je veux me référer de manière insistante au problème sexuel.

À cette époque, il y a de cela nombre d'années, il m'arrivait toujours l'inévitable ; j'échouais dans les moments décisifs, et j'avalais les pommes du jardin des Hespérides, lamentablement.

Dans le monde physique, je conservais la chasteté la plus absolue ; le désastre venait toujours hors de mon corps ; dans les Mondes supérieurs, j'échouais en présence de nombreuses dames ineffables.

Parfois, je succombais aux processus impudiques de Gundrigia, de Kundry, de Salomé, de l'Eve séductrice de la mythologie hébraïque.

Le cas était grave, car bien que je fusse sorti triomphant de toutes les épreuves ésotérico-initiatiques antérieures, ces échecs m'arrivaient précisément à la fin de la Montagne de l'Initiation.

Mon cas était réellement lamentable et dans aucune de ces scènes de type érotique, sous l'arbre de la science du bien et du mal, je n'étais propriétaire de moi-même, un démon entrait dans mon esprit mental, s'appropriait mes sens, contrôlait ma volonté et j'échouais ainsi, malheureusement.

Je souffrais l'indicible, la blessure d'Amfortas saignait à mon côté et le remords était épouvantable.

Il m'arriva qu'un jour, mortellement blessé jusqu'au fond de l'âme, j'appelais ma Divine Mère Kundalini, en demandant de l'aide, et celle-ci ne se fit pas attendre.

Une nuit, mon adorable Mère me sortit du corps physique et m'amena devant les Tribunaux de la Justice objective.

Grande fut ma terreur quand je me vis en présence des Juges dans le Tribunal du Karma. Beaucoup de gens remplirent la salle, il y avait de l'horreur sur tous les visages et de l'angoisse dans tous les coeurs J'avançais de quelques pas dans la demeure de la Vérité-Justice, le Juge ouvrit le livre et lut des crimes contre la Déesse Lune, des aventures de Don Juan Tenorio, à l'époque des troubadours et des chevaliers allant par les rues des cités féodales.

Ensuite, d'une voix terrible, il prononça la sentence de mort et il ordonna au Juge cosmique de manière impérative qu'il l'exécute immédiatement.

Je me rappelle encore l'indicible terreur de ces instants ; mes jambes tremblaient au moment précis où le bourreau, ayant dégainé son épée la dirigea, menaçante, vers moi qui était sans défense.

Pendant ces quelques secondes qui me parurent des siècles de torture, passèrent dans mon mental tous les sacrifices pour l'humanité, mes luttes pour le Mouvement gnostique, les livres que j'avais écrits etc., etc., et je me dis en moi-même ; c'est là le sort qui m'attend maintenant ?. alors que j'ai tant souffert pour l'humanité ?. C'est le paiement que me donnent les Dieux ?. Aïe, aïe, aïe !.

Rapidement, je sens qu'à l'intérieur de moi quelque chose se meut et s'agite violemment, pendant que le bourreau dirige la pointe de son épée vers moi.

Je vois ensuite, avec un étonnement mystique, un démon luxurieux, terriblement pervers, lequel, sortant de mon corps par l'épine dorsale, prend la forme d'un cheval qui hennit.

Le bourreau dirige son épée vers la bête maligne, qui tombe la tête la première vers le fond du noir précipice, les pattes et la queue restant d'abord en haut, puis c'est le corps entier de cette épouvantable abomination qui pénètre finalement sous l'épiderme du globe planétaire pour se perdre dans les entrailles ténébreuses de l'Averne.

C'est ainsi, mes amis, que je me retrouvais libre de ce moi luxurieux que j'avais créé au Moyen Age, quand j'allais comme un Bodhisattva tombé, sur une magnifique monture, sur les chemins empierrés qui m'emmenèrent, de château en château, sur les terres des seigneurs féodaux.

Libre alors de cette abomination de la nature, je me sentis heureux ; je n'échouais plus jamais dans les épreuves sexuelles ; je fus maître de moi-même et pus poursuivre le chemin du fil du rasoir

Voilà, mesdames et messieurs, le très grand bien que me fit le bourreau cosmique.

Cette sorte d'êtres, indiscutablement, sont au-delà du bien et du mal, et ils sont terriblement divins.

Je ne veux d'aucune manière faire de la démagogie, je ne prétends pas pour cela, même de très loin, louer les infâmes bourreaux de la justice subjective, de la justice terrestre, de cette vaine justice qui s'achète et se vend. Je me réfère uniquement à des individus sacrés de la Justice objective, de la Justice céleste, et ceci est radicalement différent.

https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... eptune.php
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43. Synopsis Didactique de la Mort Mystique

Samaël Aun Weor
Conférence intitulée "SINOPSIS DIDÁCTICA DE LA MUERTE MÍSTICA (La Sabiduría de la Muerte)"

Disciple. [...] Je répète, Maître, si c'est possible, peut-être avec un exemple de votre propre vie, un jour, une fois, la désintégration d'un défaut, sur la base, principalement, de votre processus de compréhension. Parce que c'est ce point qui nous arrête le plus... Je vais alors laisser le micro au Vénérable Maître Samaël pour qu'il nous donne une réponse sur ce qu'on appelle « la compréhension absolue de l'Ego ». En effet, nous ne comprenons pas quand on dit : « Appréhendez la profonde signification d'un défaut ». Parce que c'est là où nous nous faisons « prendre ». Vénérable Maître, je vous laisse...

Maître. Bon, nous avons écouté les paroles de notre frère dominicain. Et, franchement, en effet, la question m'a terriblement surpris ! Elle m'a surpris par le fait même que j'ai écrit trois livres à ce sujet. Le premier, donc, est « Le Mystère de la Fleuraison d'Or », le second, avec une didactique exacte sur la dissolution de l'Ego est le « Traité de Psychologie Révolutionnaire » et le troisième, qui vient de sortir [1975], est « La Grande Rébellion ». Ainsi donc, en entendant cette question, eh bien, je n'ai pu manquer d'être surpris, n'est ce pas ! Ou peut-être que les frères de la République dominicaine n'ont pas eu connaissance de ces trois oeuvres ? Si ? Vous les connaissez ?

D. Vénérable Maître, ces oeuvres, nous les avons étudiées et je sais même que beaucoup d'entre nous les mettent en pratique ; mais il y a des questions, quelques « petits fils », quelques points que nous ne parvenons pas à capter clairement... C'est un gros problème ; parce que, par exemple, je sais (je parle au nom de tous) que nous avons travaillé sur certains défauts, nous les captons, nous essayons de les étudier, nous essayons d'appréhender leur profonde signification et ensuite ceux d'entre nous qui sont mariés les travaillent avec l'Arcane AZF. Mais, il reste encore, à l'intérieur de nous, une certaine inquiétude, disons une certaine insécurité de ne pas savoir si nous travaillons bien ou mal les défauts que nous avons étudiés. Nous voudrions que vous nous éclairiez à l'aide d'un exemple spécifique - peu importe lequel - sur la désintégration d'un défaut quelconque.

M. Bien sûr et je vais sur le champ terminer cet éclaircissement... Aujourd'hui, j'ai cité une partie d'une expérience vécue, mais maintenant, je veux répondre en la racontant entièrement. Il y a de très nombreuses années de cela (en vérité, je vais refaire la narration - en l'amplifiant - de ce que j'ai déjà raconté dans la réunion que nous avons eue ici, il y a un moment), j'échouais à toutes les épreuves en relation avec la Chasteté.

Il se trouve que, dans le Monde Physique, j'étais parvenu à un contrôle complet de mes sens et de mon mental qui étaient si bien éduqués que je ne regardais jamais, par exemple, une revue pornographique ; je n'observais jamais une photo pornographique ; j'avais appris à regarder le sexe opposé depuis la taille jusqu'en haut, sans jamais m'arrêter à observer la forme des mollets ou les choses de ce genre que les hommes adorent regarder si longuement et, pour être tout à fait franc, avec tant d'insistance !

Ainsi, mes sens étaient absolument éduqués, de telle sorte que si vous observez la manière dont j'utilise mon regard, vous vous rendrez compte qu'il est éduqué. Naturellement, dans ces conditions, la Chasteté s'avère absolue si on s'en tient au Monde Physique.

J'avais aussi éduqué ma parole de manière extraordinaire et je ne laissais s'échapper de mon verbe aucune parole luxurieuse, ni à double sens, etc. Ainsi, tout était correct. Mais, dans les Mondes Supérieurs de Conscience Cosmique, cette affaire était très grave, extrêmement grave.

Je fus soumis à de rigoureuses épreuves de Chasteté et j'échouais malgré tous mes systèmes de contrôle psychologique, malgré tous mes judos psychologiques, malgré toutes mes techniques.

Là-bas, il suffisait qu'on me présente un balai revêtu de jupons pour qu'immédiatement je le suive ! Même si c'était une pauvre vieille bien horrible, peu m'importait ; ce qui comptait c'est qu'elle ait des jupons !

La chose était grave. Je me sentais très triste. Je fis appel au système de Krishnamurti « la Compréhension intégrale et le Discernement ». Ce système de Méditation était profond : j'essayais de discerner le processus de la luxure, le processus du désir. Je voulais comprendre pour pouvoir éliminer, mais tout s'avérait inutile. À la suite d'une journée de terrible travail sur moi-même, j'échouais à nouveau dans les épreuves de Chasteté et, pour cette raison, je souffrais épouvantablement.

Pour ne rien vous cacher, je m'infligeais de rigoureuses disciplines : j'en étais même arrivé à me fouetter ! Oui, je saisissais un fouet et je me frappais pour châtier ainsi la bête. Mais, cette pauvre bête était plus forte que le fouet qui ne valait rien non plus. Ainsi donc, il ne me restait pas d'autre remède que la souffrance.

Bon, un jour, parmi tant d'autres, j'étais couché sur le sol, en décubitus dorsal, la tête au nord, immergé dans une profonde Méditation, dans l'intention d'arriver à discerner et à comprendre le processus de la luxure dans tous les niveaux du Mental (un système tout-à-fait « krishnamurtien », mélangé aussi avec ce terrible système monacal qui consiste à se fouetter)...

J'étais devenu maigre et horrible. Je n'avais aucune espèce de relation sexuelle de sorte que l'abstinence était absolue. Dans de telles conditions, il semblerait qu'on puisse sortir victorieux de toutes les épreuves de Chasteté ! Pourtant tout était inutile...

Alors que j'étais couché, je le répète, en décubitus dorsal, la tête au nord, en profonde méditation, il m'arriva quelque chose d'insolite (ce fut terrible). La concentration devint extrêmement profonde, et alors j'abandonnai mon Corps Physique. Là, hors de la forme dense, je me vis dans un appartement élégant ; pas précisément dans un Temple, ni dans un Monastère avec de vieux prêtres maigres, à l'allure ascétique, non rien de tout cela, mais dans un appartement élégant, dans lequel j'étais en train d'adorer une dame, de l'étreindre ardemment et cinquante mille choses de ce genre.

Tout ceci se passa en quelques secondes et quand je revins à mon Corps Physique, je me sentis totalement déçu (et que m'excuse M. Krishnamurti, qu'il ait la bonté de m'excuser, car c'est un Maître et que je ne suis contre aucun Maître, mais franchement sa méthode m'a beaucoup déçu : elle ne m'a donné aucun résultat)...

Ainsi je restai dans un état de confusion, probablement le même état dans lequel tu te trouves, à présent, par rapport à la dissolution de l'Ego. Voila où j'en étais : ni j'avançais, ni je reculais ! Résultat : zéro.

Que faire ? La chose était grave, il n'y avait rien à faire. J'étais tout simplement déçu ; toutes les méthodes avaient échoué.

Heureusement, je fus assisté. En arrivant à un Temple, je rencontrai le GARDIEN DU SPHINX. Il était là devant la porte (je me réjouis car je le connaissais, c'était un vieil ami !) En me regardant fixement il me dit :

- « Parmi les frères du groupe qui ont travaillé dans la Neuvième Sphère et qui se sont présentés après dans ce temple, après avoir travaillé dans la Neuvième Sphère, tu es le plus avancé ! Cependant, à présent tu es BLO-QUÉ »...

Bien sûr, de telles paroles me remplirent d'épouvante. Moi qui étais en train de lutter pour ma progression et voilà que le Gardien me racontait cela ! Grand Dieu et Sainte Marie ! Et tout ça à cause de ces pauvres « vieilles » ! Alors je lui répondis :

- « Bon, mais dis-moi, s'il te plaît : pour quelle raison suis-je bloqué à présent ? » Il poursuivit :

- « Par manque d'amour ».

Ma surprise fut alors à son apogée ; en effet, je considérais que j'aimais l'humanité et je lui dis donc ceci :

- « J'ai écrit des livres ; je travaille pour l'humanité ; comment se fait-il qu'il me manque l'amour ? Est-ce que, par hasard, ce n'est pas par amour que je travaille ? »

- « Tu as oublié ta Mère, me répondit-il ; tu es un fils ingrat et le fils ingrat ne progresse pas dans ces études ! »...

Ce fut le comble : moi un « fils ingrat » ? Moi qui aimais tant ma pauvre petite mère !... Et à présent me voilà ingrat par-dessus le marché ! L'avoir oubliée ? Non, je ne l'ai pas oubliée ; le problème, c'est qu'elle est désincarnée ! Alors, comment faire, maintenant, pour la rencontrer dans le Monde Physique ? Toutes ces choses me vinrent ainsi à l'esprit.

Malgré tout, j'entrai dans le temple et il ne m'entrava pas le passage. Là, à l'intérieur du Temple, il continua :

- « Je te dis cela pour ton bien. Comprends-le, tu dois chercher ta Mère »...

- « Bon, lui dis-je, mais si elle est morte, où vais-je la chercher, où est ma Mère ? »

- « Tu ne te rends pas compte de ce que je suis en train de te dire, continua le Gardien, ne veux-tu pas comprendre ? Comment se fait-il que tu me demandes où est ta Mère ? Ne sais-tu pas, par hasard, où est ta Mère ? Est-il possible qu'un Fils ne sache pas où est sa Mère ? ».

- « Eh bien, franchement, non, je ne sais pas »...

- « Je te le dis pour ton bien », me répondit-il.

- « Bon, je vais essayer de comprendre ce que tu veux me dire »...

Et je pris congé du Gardien. Quelques jours passèrent et je ne parvenais pas à comprendre cela. C'était quoi cette histoire de chercher ma maman ? Et si elle est morte, où vais-je la chercher ? Bon, il y avait dans mon pauvre cerveau cinquante mille suppositions, jusqu'à ce qu'enfin, un jour parmi tant d'autres, une petite lumière se fît en moi et alors je compris... « Ah oui ! me dis-je, le Gardien du Temple se réfère à ma DIVINE MÈRE KUNDALINI, au Serpent Igné de nos pouvoirs magiques ! Je sais ! Je vais me concentrer sur elle ! »...

Je me couchai à nouveau, en décubitus dorsal, la tête au Nord et le corps relaxé, en profonde Méditation intérieure, mais en priant ma Divine Mère Kundalini.

Je priais mais, de temps en temps, surgissait en moi cette préoccupation : n'allais-je pas, encore, me retrouver dans un autre appartement ? Grand Dieu !...

J'étais ainsi, avec cette préoccupation, et la concentration était de plus en plus terrible. Soudain, Elle, Devi Kundalini Shakti me sortit de mon corps physique et elle m'emmena en Europe, à Paris...

Une fois dans cette ville, elle me conduisit dans un grand Palais du Karma. La salle d'audience était remplie de monde. Quelques policiers m'accompagnaient (les Seigneurs de la Loi).

« Aie, aie, aie, me dis-je, dans quoi me suis-je mis pour en être là !... ».

Un des policiers avança avec moi au centre de la salle, jusqu'à la table où se tenaient les juges. L'un d'eux (celui qui se trouvait au centre) ouvrit un grand livre et me lut quelques diableries que j'avais faites à l'époque où j'étais un Bodhisattva tombé, au Moyen Âge, à l'époque où l'Inquisition Catholique brûlait vif les gens sur des bûchers. Je ne me rappelais pas semblables diableries ; diableries dignes de Don Juan Tenorio et de ses acolytes.

Bien, cet homme lut le Livre ; il lut le karma (certaines mauvaises actions, « romantiques », certes, ça oui !) Alors, il me condamna À LA PEINE DE MORT !

« Oh, c'est pire maintenant, me dis-je, s'il ne m'a servi à rien de travailler pour les petits frères là-bas, dans le Monde Physique ! Aie, aie, aie, où en suis-je arrivé ! »... Et j'attendais pour voir ce qui allait se passer.

Le juge appela un Bourreau de la Loi (de ces BOURREAUX COSMIQUES, je sais qu'il y en avait deux dans l'ancienne Egypte des Pharaons). Il en appela un et lui parla : il lui donna l'ordre de m'exécuter immédiatement ! (Moi, un pauvre idiot, arrivé ici devant de tels Seigneurs si terribles, que pouvais-je faire ?). Le Bourreau dégaina son Épée Flammigère (le Bourreau Cosmique, car il y a des Bourreaux Cosmiques) et s'avança vers moi avec son épée dégainée...

Bon, ce fut un moment où, franchement, je me suis senti totalement désappointé ! En l'espace d'un millième de seconde, je pensai à tant de choses. Je me dis à moi-même : « Alors que j'ai tant souffert dans ma vie à lutter pour l'humanité, à lutter pour moi-même, à écrire des livres, à donner des conférences... et maintenant, voilà le résultat ! Quelle douleur ! Me dis-je - Aie, aie, aie où en suis-je arrivé ! Alors cela n'aura servi à rien d'avoir tant lutté pour l'humanité ? ».

Je me suis senti complètement DÉ-SA-PPOIN-TÉ, mais le Bourreau avançait lentement vers moi avec son épée dégainée (c'était un homme corpulent, fort). Quand il fut sur le point de me traverser avec son épée, je sentis soudain quelque chose qui bougeait à l'intérieur de moi : « Qu'est ce que c'est ? » pensais-je. Et, à ce moment-là, je vis une créature monstrueuse sortir de moi par les trente-trois portes de l'épine dorsale.

Je l'observai en détail : c'était un Moi, le Moi de la luxure, un agrégat psychique que j'avais moi-même créé, à cause d'une erreur de type romantique et sexuelle, au Moyen Age et maintenant je me retrouvais face à face avec ma propre création.

Ce monstre prit la forme d'une bête, d'un cheval. Mais, quelque chose d'insolite se produisit : le Bourreau, au lieu de continuer à pointer son épée vers moi, la retourna alors vers cette bête, ce cheval. Alors, à ma grande surprise, je vis cette bête se lancer la tête la première au « Tartare », aux Mondes Infernaux. Le Gardien l'avait faite passer au Royaume de Pluton pour qu'elle s'y désintègre.

Bien sûr, je me retrouvai libéré de cet agrégat psychique infernal et quand je fus soumis à de nouvelles épreuves ayant trait à la Chasteté, j'en sortis victorieux. J'ai continué à sortir victorieux de ces épreuves, plus jamais je n'ai échoué. Dès lors, j'ai obtenu la complète CHASTETÉ.

Donc, étant donné que le travail avec la Divine Mère Kundalini m'avait donné un résultat formidable, je me suis dit : « Voilà le système pour désintégrer les Mois ! ». Dès lors, j'ai continué à travailler avec la Divine Mère Kundalini sur différents Mois, c'est-à-dire sur différents agrégats psychiques. Ainsi, j'ai pu vérifier par moi-même, grâce au sens de l'AUTO-OBSERVATION PSYCHOLOGIQUE, comment Elle, elle travaillait, et comment elle désintégrait de façon si extraordinaire, les différents éléments inhumains que nous portons à l'intérieur de nous.

Donc, le chemin pour parvenir à la DÉSINTÉGRATION DE L'EGO S'OBTIENT AVEC LA DIVINE MÈRE KUNDALINI SHAKTI.

Passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... stique.php


Sujet remonté par Gemani le 31 octobre 2025, 07:20.

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