Leur Truc : Nous faire Croire que le Mal vient des Autres

Les Brutus, Judas et autres "Illuminatis" sont ils au dehors ou en nous ?
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Leur Truc : Nous faire Croire que le Mal vient des Autres

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Le truc du psychopathe : nous faire croire que le Mal vient des autres

Laura KNIGHT-JADCZYK et Henry SEE (éditeurs du livre Ponérologie Politique) ont répondu aux questions de Silvia CATTORI à la place d’A. LOBACZEWSKI [1] qui, étant très âgé et malade, n’est plus à même de répondre.

http://www.futurquantique.org/ponerolog ... des-autres

J'ai juste survolé. Dans le petit passage que j'ai lu, cela parle des méfaits du capitalisme avec le renforcement et la glorification de la cupidité. Il doit y avoir des choses encore plus intéressantes comme
pourquoi, quel que soit le niveau de bonne volonté qui se manifeste dans le monde, y a-t-il autant de guerres, de souffrances et d’injustices ?
Notre société perd de plus en plus son âme parce que les personnes qui la dirigent et qui donnent l’exemple sont sans âme — ils n’ont littéralement aucune conscience.

Quand vous en venez à comprendre que les rênes du pouvoir politique et économique sont entre les mains de personnes sans conscience qui ne possèdent pas de faculté d’empathie, cela permet de regarder ce que nous appelons le « mal » d’une façon totalement nouvelle. Le mal n’est plus seulement une question morale ; il peut alors être analysé et compris scientifiquement.

Avec LOBACZEWSKI, le mot « Ponérologie » a été purgé de ses connotations religieuses — un contexte au sein duquel il n’a jamais fait de bien à la société dans son ensemble. Ce mot désigne la science du mal, de la compréhension scientifique de ses origines, et de la façon dont, telle une maladie, il peut infecter les individus et les sociétés.

Pour ceux qui ne la connaissent pas, Laura Knight-Jadczykestl'auteur entre autre d'un livre : La Science Antique entre autres - elle channelise les Cassiopéens. Son ebook gratuit est téléchargeable ici : http://cassiopaea.crystunix.com/fr/la_s ... ntique.htm

Surtout, elle est l'auteur de l'Histoire Secrète du Monde, vidéo pour découvrir : http://www.pilulerouge.com/
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Mais il s’agit d’une question sensible. Comme LOBACZEWSKI le fait remarquer, si un psychopathe se considère lui-même comme normal, ce qui bien-sûr est considérablement plus facile s’il est en position d’autorité, alors il considérera une personne normale comme différente, et donc anormale.
Les actions et réactions d’une personne normale, ses idées et critères moraux, étonnent le psychopathe, qui les voient comme anormaux . Quelqu’un de normal étonnera le psychopathe par sa naïveté, il considérera cette personne comme partisane de théories incompréhensibles sur l’amour, l’honneur et la conscience ; il ne sera pas loin de la traiter de « cinglé ». Cela explique pourquoi les gouvernements pathologiques ont toujours considéré les dissidents comme étant « mentalement anormaux ».
D’autre part, tout système social (ou tout dirigeant) pathologique au sein duquel la psychiatrie est utilisée pour des raisons politiques présente des problèmes supplémentaires. Toute personne se rebellant contre un système gouvernemental qui le choque par son étrangeté et son immoralité, peut facilement être désigné par les représentants dudit gouvernement comme un individu « mentalement anormal », quelqu’un qui a un « trouble de la personnalité » et qui devrait subir un traitement psychiatrique ; et les représentants de ce gouvernement ont de nombreux moyens à leur disposition pour prendre le contrôle de la procédure d’examen. Ils peuvent faire appel à un psychiatre scientifiquement et moralement dégénéré pour accomplir cette tâche.
Les critères du DSM-III pour l’ASPD ont été établis par un comité appartenant au groupe de travail sur le DSM-III de l’Association américaine de psychiatrie, et ont été légèrement modifiés par un autre comité pour le DSM-III-R. Les critères du DSM-IV ont aussi été établis par un comité, en faisant peu de cas de la recherche empirique. Ces critères se focalisent moins sur le comportement, et donc, ils ressemblent quelque peu aux critères établis pour d’autres troubles DSM-IV de la personnalité.

En raison des problèmes posés par le diagnostic DSM-III et DSM-III-R d’ASPD, l’Association américaine de psychiatrie a effectué un essai multi-sites pour collecter des données en préparation du DSM-IV. Les essais sur le terrain étaient destinés à déterminer si les traits de personnalité pouvaient être inclus dans les critères pour l’ASPD — qui ne reposent que sur les comportements publiquement observables — sans en réduire la fiabilité. L’intention des cliniciens qui firent pression en faveur de cette étude était de ré-aligner l’ASPD sur la tradition clinique et de mettre fin à la confusion entre ASPD et psychopathie.

Les résultats des observations sur le terrain démontrèrent que la plupart des traits de personnalité reflètant les symptômes de la psychopathie étaient aussi fiables que les modèles spécifiques de comportement du DSM-III-R, invalidant ainsi l’hypothèse originelle proposant d’exclure la personnalité du diagnostic d’ASPD / psychopathie.

Mieux, les résultats démontrèrent que le PCL-R de Hare mesurait concrètement la tendance latente à la psychopathie sous toutes ses formes ! Des analyses similaires des données rassemblées lors des essais sur le terrain montrèrent que les critères d’ASPD distinguaient moins bien le caractère psychopathique, particulièrement lorsqu’il attteignait des niveaux élevés ! Autrement dit, le critère d’ASPD établi par le DSM-III-R fut conçu — intentionnellement ou non — pour exclure les psychopathes les plus psychopathiques !
La description textuelle de l’ASPD présente dans le DSM-IV (qui nous dit que l’ASPD est « aussi connu sous le nom de psychopathie ») contient des références aux caractéristiques traditionnelles de la psychopathie, mais sur de nombreux points, elle n’est pas conforme aux critères de diagnostic formels.

Une des conséquences de l’ambiguïté inhérente aux critères d’ASPD/psychopathie du DSM-IV est qu’elle laisse la porte ouverte à des procès au cours desquels un clinicien peut dire que l’accusé satisfait à la définition d’ASPD présente dans le DSM-IV, et un autre clinicien peut dire le contraire, et les deux peuvent avoir raison ! Le premier clinicien peut exclusivement utiliser les critères de diagnostic formels, tandis que le second clinicien peut dire « oui, l’accusé satisfait peut-être aux critères formels, mais il ou elle ne possède pas les traits de personnalité décrits dans la section « Caractéristiques associées » du texte du DSM-IV ». Autrement dit, un bon psychopathe avec un bon avocat peut commettre n’importe quel crime et s’en tirer à bon compte. Cet échec du DSM-IV à différencier entre psychopathie et ASPD peut avoir (et aura sans aucun doute) de très graves conséquences pour la société.

A travers le DSMIII et IV, qui sont des grilles d'analyses qui permettent de détecter soit-disant les fous et de permettre leur internement, ainsi les gens sont catégoriser par type de déviance ou de folie, je ne sais plus, mais ça ne sent pas bon,on a donné beaucoup de pouvoir aux psychiatres et une personne peut être facilement internée sous la demande de ses proches. Certaines personnes sont internés bien qu'elles soient tout à fait normales, mais le jeu de certaines expériences : http://www.fedame.org/phpBB2/viewtopic. ... ace43baea6 et je crois en leur bonne foi.

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