- Index du forum 4.2 Devenir Initié (2e Cercle : mésotérique) Deuxième facteur de la révolution de conscience : naître Tantrisme noir ou gris et pratiques nuisibles
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Onanisme - masturbation
- Hors ligne Pascal
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Onanisme - masturbation
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1961 Le mariage parfait.txt (MP:Chap07) :
L’homme a protesté parce que nous enseignions la science de la régénération, mais en revanche il n’a pas protesté contre le sexe intermédiaire, ni contre la prostitution, ni contre le vice de l’onanisme, et n’a pas dit que les gens qui s’adonnaient à ces pratiques étaient corrompus.
23 références dans le message suivant.
Livre :
L'onanisme - essai sur les maladies produites par la masturbation - 1905
télécharger ici :
http://www.megaupload.com/?d=MN1OZ3HG
Préface du livre :
Tissot (Simon-André), médecin, né à Grancy (pays de Vaud), 1728-1797, eut à Lausanne une grande réputation comme médecin. Parmi ses ouvrages on remarque l'Histoire de la fièvre bilieuse de Lausanne ; l'Avis au peuple, qui eut un succès prodigieux ; De la santé des gens de lettres ; De l'Onanisme ; Essai sur les maladies des gens du monde ; etc."
En publiant ici ces quelques lignes, on n'a pas la prétention de faire connaître cet homme de science et d'expérience, cet homme de bien, mais seulement de rappeler ce qu'il fut et ce qu'il a laissé après lui. En ce qui concerne le présent ouvrage, De l'Onanisme, on peut affirmer qu'il n'en est pas de plus utile, ni de plus salutaire. Il serait à souhaiter qu'il se trouvât entre les mains de tous les pères de famille et de tous les éducateurs. Tissot a eu le rare mérite de traiter avec décence et délicatesse, un sujet qui ne se rapporte qu'à l'indécence et à l'impudicité. Ce livre est essentiellement moral, puisque, en signalant les dangers et les conséquences du vice, il montre les avantages de la vertu.
L’homme a protesté parce que nous enseignions la science de la régénération, mais en revanche il n’a pas protesté contre le sexe intermédiaire, ni contre la prostitution, ni contre le vice de l’onanisme, et n’a pas dit que les gens qui s’adonnaient à ces pratiques étaient corrompus.
23 références dans le message suivant.
Livre :
L'onanisme - essai sur les maladies produites par la masturbation - 1905
télécharger ici :
http://www.megaupload.com/?d=MN1OZ3HG
Préface du livre :
Tissot (Simon-André), médecin, né à Grancy (pays de Vaud), 1728-1797, eut à Lausanne une grande réputation comme médecin. Parmi ses ouvrages on remarque l'Histoire de la fièvre bilieuse de Lausanne ; l'Avis au peuple, qui eut un succès prodigieux ; De la santé des gens de lettres ; De l'Onanisme ; Essai sur les maladies des gens du monde ; etc."
En publiant ici ces quelques lignes, on n'a pas la prétention de faire connaître cet homme de science et d'expérience, cet homme de bien, mais seulement de rappeler ce qu'il fut et ce qu'il a laissé après lui. En ce qui concerne le présent ouvrage, De l'Onanisme, on peut affirmer qu'il n'en est pas de plus utile, ni de plus salutaire. Il serait à souhaiter qu'il se trouvât entre les mains de tous les pères de famille et de tous les éducateurs. Tissot a eu le rare mérite de traiter avec décence et délicatesse, un sujet qui ne se rapporte qu'à l'indécence et à l'impudicité. Ce livre est essentiellement moral, puisque, en signalant les dangers et les conséquences du vice, il montre les avantages de la vertu.
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- Hors ligne Pascal
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Message le
1956 Les mystères majeurs.txt (MM:Chap22) :
§ n°10438 Ph. n°18919 - ce sont des antres de fornication, de sodomie, d’homosexualité et de masturbation mystique.
1961 Le mariage parfait.txt (MP:Chap04) :
§ n°15460 Ph. n°32550 - cela concerne les moines et les nonnes qui haïssent le Sexe, l’homosexualité dans les couvents, l’homosexualité en dehors de toute vie monacale, les avortements provoqués, les gens qui aiment la masturbation, les personnes criminelles des lupanars, les gens qui jouissent d’en torturer d’autres.
1967 Le collier du Bouddha.txt (CB:Chap06) :
§ n°18345 Ph. n°41622 - Ce qui est intéressant dans tout cela, c’est que ces personnes de type réactionnaire, conservateur, régressif et retardataire ne disent pas un seul mot contre la fornication, l’adultère, la prostitution, l’homosexualité, la pédérastie, la masturbation, etc. ;
1968 Les corps solaires.txt (CS:Chap17) :
§ n°19647 Ph. n°43688 - Lilith est la mère des avortements, de la sodomie, de l’homosexualité, de la masturbation, de la haine du sexe et de toutes les sortes de vices contre nature.
1968 Les corps solaires.txt (CS:Chap29) :
§ n°20078 Ph. n°44344 - Les vibrations sinistres qui proviennent de la lune noire donnent lieu sur la terre à des monstruosités, à des abominations, à des crimes épouvantables remplis d’un sadisme répugnant, à une luxure inconcevable, à une homosexualité à grande échelle, à de la masturbation, de la sodomie, des avortements provoqués, etc.
1970 L'éducation fondamentale.txt (EF:Chap25) :
§ n°25337 Ph. n°57014 - C’est une chose déplorable que beaucoup de jeunes, faute d’une véritable orientation psychologique, se livrent au vice de la masturbation ou dévient lamentablement vers le sentier infra-sexuel de l’homosexualité.
§ n°25340 Ph. n°57021 - le résultat ne se fait pas attendre longtemps et le jeune adolescent, suivant les faux conseils, se livrera au vice de la masturbation ou déviera vers le chemin de l’homosexualité.
§ n°25341 Ph. n°57022 - Le vice de la masturbation ruine totalement la puissance cérébrale.
§ n°25345 Ph. n°57033 - Le vice de la masturbation, tant chez les garçons que chez les filles, est devenu plus commun, plus courant que de se laver les mains.
§ n°25345 Ph. n°57034 - Les asiles d’aliénés sont remplis d’hommes et de femmes qui ont ruiné leur cerveau par la pratique de ce vice répugnant de la masturbation.
1971 Le mystère de la fleuraison d'or.txt (MFO:Chap10) :
§ n°26027 Ph. n°58318 - « les incubes et succubes sont formés du sperme de ceux qui effectuent l’acte anti-naturel imaginaire de la masturbation (en pensées ou en désirs) ».
1974 Les planètes métalliques de l'Alchimie.txt (PMA) :
§ n°34803 Ph. n°75869 - Malheureusement, de nos jours, c’est une chose pénible à dire, beaucoup d’enfants de douze et treize ans copulent déjà et ceux qui ne copulent pas commettent le crime de se masturber, car avec la masturbation, ils éliminent leurs hormones, dégénèrent leur cerveau, atrophient leur glande pinéale et deviennent des candidats mûrs pour l’asile d’aliénés.
§ n°34804 Ph. n°75871 - mais quand il y a masturbation, il s’ensuit alors qu’avec ce mouvement péristaltique phallique, au lieu d’assimiler les énergies vitales féminines, les principes utiles pour l’existence, on absorbe de l’air froid, lequel passe directement au cerveau, et le résultat est l’idiotie, la dégénérescence mentale ou la folie.
§ n°34805 Ph. n°75872 - Malheureusement, le vice de la masturbation est aussi très répandu parmi le sexe féminin :
1978 Tarot et Kabbale.txt (TK:Chap64) :
§ n°39503 Ph. n°86936 - Ce qui est intéressant dans tout ceci, c’est que ces personnes de type réactionnaire, conservateur, régressif et retardataire ne disent pas un seul mot contre la fornication, contre l’adultère, contre la prostitution, contre l’homosexualisme, la masturbation, etc.
1990 La transformation radicale.txt (TR:Chap0906) :
§ n°48477 Ph. n°104404 - l’antithèse fatale du Vajroli Mudra, c’est le vice répugnant, le vice abject de la masturbation.
§ n°48477 Ph. n°104405 - Ceux qui pratiquent la masturbation vont à l’abîme, vont à la deuxième mort dont parle l’Apocalypse, pour avoir profané leur propre corps, pour avoir insulté et profané, par leurs agissements, l’Esprit-Saint, le Troisième Logos.
§ n°48478 Ph. n°104406 - Prenez bien garde, frères et sœurs gnostiques qui allez pratiquer le Vajroli Mudra, de tomber dans ce vice abominable et infect de la masturbation ;
confdiv09 les Trois Facteurs de la Révolution de la Conscience.txt (CONF3FRC) :
§ n°54247 Ph. n°118441 - Ainsi, nous savons très bien que les adolescents, non seulement dilapident leur « matériau » sexuel - l'énergie créatrice ou sperme sacré - par la copulation, mais ils contractent en outre des vices, tel celui de la masturbation.
§ n°54247 Ph. n°118445 - Car, en réalité, garçons et filles ne reçoivent pas dans les écoles, dans les lycées ou collèges, une instruction pertinente sur la question sexuelle et, bien sûr, l'impulsion sexuelle leur fait sentir le besoin pressant de faire usage du sexe, mais comme ils n'ont pas d'orientation appropriée, les garçons commencent à en parler entre eux et les jeunes filles en discutent aussi entre elles, et c'est ainsi qu'ils finissent par s'adonner au vice répugnant de la masturbation.
confdiv12 Sexologie Transcendantale.txt (CONFST) :
§ n°54857 Ph. n°120515 - Il convient ici de mettre en garde contre la masturbation qui, en plus de constituer un crime contre nature, peut être extrêmement dommageable.
§ n°54857 Ph. n°120518 - Mais lors de la masturbation le phallus ne recueille, par le mouvement péristaltique, que de l'air qui pénètre dans l'organisme et va au cerveau, contribuant à débiliter les facultés cérébrales.
CONFÉRENCE N°023 LE DANGER DES EFFIGIES MENTALES.txt (CONF5EV023) :
§ n°57911 Ph. n°132054 - Il assure que SI UNE PERSONNE, par exemple, GASPILLE SON SPERME SACRÉ AU MOYEN DE LA MASTURBATION, d'images érotiques ou luxurieuses, ALORS ELLE CRÉE, SI C'EST UN HOMME, une Représentation Féminine, UN SUCCUBE (femelle) ;
§ n°10438 Ph. n°18919 - ce sont des antres de fornication, de sodomie, d’homosexualité et de masturbation mystique.
1961 Le mariage parfait.txt (MP:Chap04) :
§ n°15460 Ph. n°32550 - cela concerne les moines et les nonnes qui haïssent le Sexe, l’homosexualité dans les couvents, l’homosexualité en dehors de toute vie monacale, les avortements provoqués, les gens qui aiment la masturbation, les personnes criminelles des lupanars, les gens qui jouissent d’en torturer d’autres.
1967 Le collier du Bouddha.txt (CB:Chap06) :
§ n°18345 Ph. n°41622 - Ce qui est intéressant dans tout cela, c’est que ces personnes de type réactionnaire, conservateur, régressif et retardataire ne disent pas un seul mot contre la fornication, l’adultère, la prostitution, l’homosexualité, la pédérastie, la masturbation, etc. ;
1968 Les corps solaires.txt (CS:Chap17) :
§ n°19647 Ph. n°43688 - Lilith est la mère des avortements, de la sodomie, de l’homosexualité, de la masturbation, de la haine du sexe et de toutes les sortes de vices contre nature.
1968 Les corps solaires.txt (CS:Chap29) :
§ n°20078 Ph. n°44344 - Les vibrations sinistres qui proviennent de la lune noire donnent lieu sur la terre à des monstruosités, à des abominations, à des crimes épouvantables remplis d’un sadisme répugnant, à une luxure inconcevable, à une homosexualité à grande échelle, à de la masturbation, de la sodomie, des avortements provoqués, etc.
1970 L'éducation fondamentale.txt (EF:Chap25) :
§ n°25337 Ph. n°57014 - C’est une chose déplorable que beaucoup de jeunes, faute d’une véritable orientation psychologique, se livrent au vice de la masturbation ou dévient lamentablement vers le sentier infra-sexuel de l’homosexualité.
§ n°25340 Ph. n°57021 - le résultat ne se fait pas attendre longtemps et le jeune adolescent, suivant les faux conseils, se livrera au vice de la masturbation ou déviera vers le chemin de l’homosexualité.
§ n°25341 Ph. n°57022 - Le vice de la masturbation ruine totalement la puissance cérébrale.
§ n°25345 Ph. n°57033 - Le vice de la masturbation, tant chez les garçons que chez les filles, est devenu plus commun, plus courant que de se laver les mains.
§ n°25345 Ph. n°57034 - Les asiles d’aliénés sont remplis d’hommes et de femmes qui ont ruiné leur cerveau par la pratique de ce vice répugnant de la masturbation.
1971 Le mystère de la fleuraison d'or.txt (MFO:Chap10) :
§ n°26027 Ph. n°58318 - « les incubes et succubes sont formés du sperme de ceux qui effectuent l’acte anti-naturel imaginaire de la masturbation (en pensées ou en désirs) ».
1974 Les planètes métalliques de l'Alchimie.txt (PMA) :
§ n°34803 Ph. n°75869 - Malheureusement, de nos jours, c’est une chose pénible à dire, beaucoup d’enfants de douze et treize ans copulent déjà et ceux qui ne copulent pas commettent le crime de se masturber, car avec la masturbation, ils éliminent leurs hormones, dégénèrent leur cerveau, atrophient leur glande pinéale et deviennent des candidats mûrs pour l’asile d’aliénés.
§ n°34804 Ph. n°75871 - mais quand il y a masturbation, il s’ensuit alors qu’avec ce mouvement péristaltique phallique, au lieu d’assimiler les énergies vitales féminines, les principes utiles pour l’existence, on absorbe de l’air froid, lequel passe directement au cerveau, et le résultat est l’idiotie, la dégénérescence mentale ou la folie.
§ n°34805 Ph. n°75872 - Malheureusement, le vice de la masturbation est aussi très répandu parmi le sexe féminin :
1978 Tarot et Kabbale.txt (TK:Chap64) :
§ n°39503 Ph. n°86936 - Ce qui est intéressant dans tout ceci, c’est que ces personnes de type réactionnaire, conservateur, régressif et retardataire ne disent pas un seul mot contre la fornication, contre l’adultère, contre la prostitution, contre l’homosexualisme, la masturbation, etc.
1990 La transformation radicale.txt (TR:Chap0906) :
§ n°48477 Ph. n°104404 - l’antithèse fatale du Vajroli Mudra, c’est le vice répugnant, le vice abject de la masturbation.
§ n°48477 Ph. n°104405 - Ceux qui pratiquent la masturbation vont à l’abîme, vont à la deuxième mort dont parle l’Apocalypse, pour avoir profané leur propre corps, pour avoir insulté et profané, par leurs agissements, l’Esprit-Saint, le Troisième Logos.
§ n°48478 Ph. n°104406 - Prenez bien garde, frères et sœurs gnostiques qui allez pratiquer le Vajroli Mudra, de tomber dans ce vice abominable et infect de la masturbation ;
confdiv09 les Trois Facteurs de la Révolution de la Conscience.txt (CONF3FRC) :
§ n°54247 Ph. n°118441 - Ainsi, nous savons très bien que les adolescents, non seulement dilapident leur « matériau » sexuel - l'énergie créatrice ou sperme sacré - par la copulation, mais ils contractent en outre des vices, tel celui de la masturbation.
§ n°54247 Ph. n°118445 - Car, en réalité, garçons et filles ne reçoivent pas dans les écoles, dans les lycées ou collèges, une instruction pertinente sur la question sexuelle et, bien sûr, l'impulsion sexuelle leur fait sentir le besoin pressant de faire usage du sexe, mais comme ils n'ont pas d'orientation appropriée, les garçons commencent à en parler entre eux et les jeunes filles en discutent aussi entre elles, et c'est ainsi qu'ils finissent par s'adonner au vice répugnant de la masturbation.
confdiv12 Sexologie Transcendantale.txt (CONFST) :
§ n°54857 Ph. n°120515 - Il convient ici de mettre en garde contre la masturbation qui, en plus de constituer un crime contre nature, peut être extrêmement dommageable.
§ n°54857 Ph. n°120518 - Mais lors de la masturbation le phallus ne recueille, par le mouvement péristaltique, que de l'air qui pénètre dans l'organisme et va au cerveau, contribuant à débiliter les facultés cérébrales.
CONFÉRENCE N°023 LE DANGER DES EFFIGIES MENTALES.txt (CONF5EV023) :
§ n°57911 Ph. n°132054 - Il assure que SI UNE PERSONNE, par exemple, GASPILLE SON SPERME SACRÉ AU MOYEN DE LA MASTURBATION, d'images érotiques ou luxurieuses, ALORS ELLE CRÉE, SI C'EST UN HOMME, une Représentation Féminine, UN SUCCUBE (femelle) ;
- Hors ligne Pascal
- #3
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Message le
ONANISME
Aujourd'hui synonyme de masturbation.
Judas prit pour Er, son premier-né, une femme nommée Tamar. Er, premier-né de Judas, était méchant aux yeux de l'Éternel; et l'Éternel le fit mourir. Alors Judas dit à Onan : va vers la femme de ton frère, prends-la comme beau-frère et suscite une postérité à ton frère. Onan, sachant que cette postérité ne serait pas à lui, se souillait à terre lorsqu'il allait vers la femme de son frère pour ne pas donner de postérité à son frère. Ce qu'il faisait déplut à l'Éternel qui le fit aussi mourir (Genèse 38, 6-10).
Il était d'usage qu'une veuve soit reprise par son beau-frère dans la société hébraïque primitive. Le péché d'Onan est donc un contrôle des naissances par la perte de la semence hors de la matrice féminine. Une fornication contrôlée qui est aussi un péché contre l'Esprit-Saint.
Aujourd'hui synonyme de masturbation.
Judas prit pour Er, son premier-né, une femme nommée Tamar. Er, premier-né de Judas, était méchant aux yeux de l'Éternel; et l'Éternel le fit mourir. Alors Judas dit à Onan : va vers la femme de ton frère, prends-la comme beau-frère et suscite une postérité à ton frère. Onan, sachant que cette postérité ne serait pas à lui, se souillait à terre lorsqu'il allait vers la femme de son frère pour ne pas donner de postérité à son frère. Ce qu'il faisait déplut à l'Éternel qui le fit aussi mourir (Genèse 38, 6-10).
Il était d'usage qu'une veuve soit reprise par son beau-frère dans la société hébraïque primitive. Le péché d'Onan est donc un contrôle des naissances par la perte de la semence hors de la matrice féminine. Une fornication contrôlée qui est aussi un péché contre l'Esprit-Saint.
- Hors ligne Gemani
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- Admin fantôme, gardien des clefs hors gnose
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- Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
- Sexe :
- Zodiaque :
Message le
Il y a une rumeur ces temps-ci véhiculées par les journalistes, provenant apparemment des médecins selon laquelle si on éjacule 21 fois par mois, qu'on s'adonne régulièrement à la masturbation, on a de grandes chances d'éviter le cancer de la prostate.
Les magiciens noirs véhiculent habilement leur contre-vérités afin de faire tomber les initiés. Tenez bon, ne prenez pas ces affirmations pour argent comptant. Nous savons bien que le semen ne doit pas être perdu mais transmuté.
pour de plus amples informations : voir les sujets de ce même sous-forum.
Les magiciens noirs véhiculent habilement leur contre-vérités afin de faire tomber les initiés. Tenez bon, ne prenez pas ces affirmations pour argent comptant. Nous savons bien que le semen ne doit pas être perdu mais transmuté.
pour de plus amples informations : voir les sujets de ce même sous-forum.
- Hors ligne Samaelito
- #5
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- recrue du 2e Cercle
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Message le
Aucun gnostique qui possède les bases de la doctrine de l'avatar du Verseau Samaël Aun Weor et qui fait ses pratiques ne pourra jamais croire à ces anti-christ de la science moderne qui donnent de tel conseils.Gemani a écrit : 22 mai 2021, 23:37 Il y a une rumeur ces temps-ci véhiculées par les journalistes, provenant apparemment des médecins selon laquelle si on éjacule 21 fois par mois, qu'on s'adonne régulièrement à la masturbation, on a de grandes chances d'éviter le cancer de la prostate.
Les magiciens noirs véhiculent habilement leur contre-vérités afin de faire tomber les initiés. Tenez bon, ne prenez pas ces affirmations pour argent comptant. Nous savons bien que le semen ne doit pas être perdu mais transmuté.
Ce qu'un gnostique doit craindre ce sont des tentations subtile venant de certains pseudo gnostique autoproclamé "maître" qui conseillent aux disciples d'éjaculer subtilement ou religieusement...
Expérience :
"Une fois me trouvant dans le monde de Morphée, je vois quatre "maîtres" dont je connais bien les noms se diriger vers moi. Ils étaient tous les quatre habiller en robe blanche et avaient une attitude très sage. J'étais subjugué par leur présence. Ces êtres me saluant. J'ai répondu aux salutations. Nous avons eu une causerie. Puis les quatre personnages qui se faisaient passé pour des maîtres de la loge blanche de me dire :
-TOI SAMAELITO, A TON NIVEAU TU PEUX EJACULE. TU AS LA PERMISSION D'EJACULE ET CELA N'EST PAS TRES GRAVE.
Puis je me suis réveillé."
J'étais troublé par cette expérience bien que dans mes études gnostique je n'ignorais pas les récits du V.M. Samaël Aun Weor ou il parle de sa visite dans un temple, et ou il avait crié : VIVE LE CHRIST ! A BAS YAWHE !
Moi j'étais vraiment troublé en me disant : Et si ce sont vraiment les maîtres de la loge blanche ? Et s'il y a vraiment un secret derrière ?
Je crois que dans mon orgueil mystique je voulais que ces 4 êtres soient vraiment les maîtres de la loge blanche comme ils avaient dit. J'étais fière en m'auto flattant que j'ai été visité par 4 maîtres d'un coup. Je voulais croire que j'étais quelqu'un d'important.
Puis j'ai fini par comprendre le piège....
Eh oui, ce n'était que quatre démons qui voulaient me tromper pour me conduire dans le chemin qui mène à l'abime. Un chemin pavé des bonnes intentions.
------------------------------------------------------------------
Le Loup et l'Agneau
"La raison du plus fort est toujours la meilleure :
Nous l'allons montrer tout à l'heure.
Un Agneau se désaltérait
Dans le courant d'une onde pure.
Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité.
— Sire, répond l'Agneau, que votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu'elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant,
Plus de vingt pas au-dessous d'Elle,
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
— Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
— Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'Agneau, je tette encore ma mère.
— Si ce n'est toi, c'est donc ton frère.
— Je n'en ai point.
— C'est donc quelqu'un des tiens :
Car vous ne m'épargnez guère,
Vous, vos bergers, et vos chiens.
On me l'a dit : il faut que je me venge.
Là-dessus, au fond des forêts
Le Loup l'emporte, et puis le mange,
Sans autre forme de procès."
MAGICAM OPERARE NON EST ALIUD QUAM MARITARE MUNDUM.
(Pic de la Mirandole)
(Pic de la Mirandole)
- Hors ligne Samaelito
- #6
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- recrue du 2e Cercle
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Compréhension de Samaelito :
"Un Agneau se désaltérait
Dans le courant d'une onde pure."
Il s'agit de l'alchimie, de la pratique du maithuna sacré avec transmutation, car le semen est l'eau pure que nous buvons dans la vase sacrée.
"Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité."
Il s'agit de l'ego de la luxure, du diable de l'arcane 15. Lorsque tu pratique la magie sexuel tu prive ce démon de sa nourriture. Voila pourquoi il à faim, Il est à jeun puisqu'il ne mange plus. Voila pourquoi il est en colère contre toi l'adepte du christus, car tu marche avec les brebis et tu te nourri comme eux, et non comme les boucs. Sache que le démon est en colère contre toi et il fera tout pour te châtié.
" Sire, répond l'Agneau, que votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu'elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant, Plus de vingt pas au-dessous d'Elle,
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
Malgré tes bonnes intentions, malgré ton amour, malgré que tu ne fais du mal à personne : le démon de la luxure ainsi que les mages ténébreux seront toujours en colère contre toi. Pourquoi ? Parce que tu es en train de transmuté le semen, parce que tu es en train de leur privé de leur nourriture. Tu as fais VINGT PAS. En faite tu es dans l'arcane 20 qui est L'OR POTABLE, l'arcane de la résurrection. Or le diable aimerait que tu sois endormi. Les démons détestent les GNOSTIQUES qui cherchent à s'éveiller. Eh oui, le fait que tu transmute cela trouble leur nourriture. Voila pourquoi ils vont cherché toute sorte des prétextes pour te faire du mal.
"Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
— Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'Agneau, je tette encore ma mère."
Le démon de la luxure ainsi que les magiciens du ténèbres t'accuse. Ils te considèrent comme un voleur. Ils calomnient sur toi. Eh oui, lorsqu'on est sur cette voie beaucoup des gens nous calomnient pour nous faire sortir de la voie.
L'adepte se justifie : MAIS COMMENT EST-CE-QUE JE PEUX FAIRE TOUS CE QUE VOUS ÊTES EN TRAIN DE DIRE SUR MOI ALORS QUE JE N'AI PAS ENCORE EVEILLER MA CONSCIENCE A 100% ? JE NE SUIS PAS ENCORE UN EVEILLE,,,,JE NE SUIS PAS UN NE DE NOUVEAU...
Je tette ma mère = Cela veut dire : JE ME NOURRI ENCORE AUPRES DE MA MERE DIVINE...JE ME NOURRI ENCORE DE LA NOURRITURE DU SERPENT. Donc je suis incapable de faire tout ça. N'est-ce-pas cela suffit auprès de vous comme justification de mon innocence ?
-TU PARLE ! le diable ainsi que les magiciens ténébreux vont toujours cherchaient des prétextes car ils sont très fort mentalement. Ils vivent dans le monde du mental, ils sont très intellectuel et savent très bien magner cette instrument en manipulant la vérité.
"il faut que je me venge.
Là-dessus, au fond des forêts
Le Loup l'emporte, et puis le mange,
Sans autre forme de procès."
Il faut que je me venge dit le diable. Oui, le fait que tu lui prive du semen fait qu'ils seront toujours en colère contre toi et ils vont t'attaquer.
C'est ici que notre AGNEAU avait commis la plus grande erreur que beaucoup des gnostiques commettent d'après mon constant.
Le gnostique qui pratique la magie sexuel doit apprendre à se défendre. Ce n'est pas pour rien qu'il existe des conjurations et toute ces pratiques défensive que l'avatar du Verseau Samaël Aun Weor nous à enseigné. Il est triste de voir comment est-ce-que beaucoup négligent la pratique. Ils sont là juste à remplir la tête de la doctrine. Ils intellectualisent la gnosis et veulent comprendre la gnose comme s'il s'agit d'un examen de philo. Il suffit qu'il manque une virgule, un trait d'union ou un accent dans un livre du maître. Le voila en train de faire de ça tout un problème. MAIS POURQUOI IL N' Y A PAS DE VIRGULE ICI ? EST-CE-QU'UN MAÎTRE EVEILLE PEUT SE TROMPER EN ECRIVANT ?
Si seulement notre Agneau avait appris à se défendre. Au moment ou le loup s'était jeté sur lui pour le manger. Notre Agneau allait lui conjuré et le loup allait subir une décharge électrique. Ce qui fait qu'il allait fuir devant cette agneau. Malheureusement notre agneau ignorait les invocations d'après moi Samaelito. Voila pourquoi il fut dévoré par le diable, par les démons. IL S'ECARTA DU CHEMIN EN FAITE. Les forces du mal ont eu le dessus sur lui. Il ne pouvait plus naître en réalisant l'arcane 20 qui est l'arcane de la résurrection.
(Ceci est juste mon exégèse que j'ai fais sur cette histoire avec mon regard gnostique )
"Un Agneau se désaltérait
Dans le courant d'une onde pure."
Il s'agit de l'alchimie, de la pratique du maithuna sacré avec transmutation, car le semen est l'eau pure que nous buvons dans la vase sacrée.
"Un Loup survient à jeun qui cherchait aventure,
Et que la faim en ces lieux attirait.
Qui te rend si hardi de troubler mon breuvage ?
Dit cet animal plein de rage :
Tu seras châtié de ta témérité."
Il s'agit de l'ego de la luxure, du diable de l'arcane 15. Lorsque tu pratique la magie sexuel tu prive ce démon de sa nourriture. Voila pourquoi il à faim, Il est à jeun puisqu'il ne mange plus. Voila pourquoi il est en colère contre toi l'adepte du christus, car tu marche avec les brebis et tu te nourri comme eux, et non comme les boucs. Sache que le démon est en colère contre toi et il fera tout pour te châtié.
" Sire, répond l'Agneau, que votre Majesté
Ne se mette pas en colère ;
Mais plutôt qu'elle considère
Que je me vas désaltérant
Dans le courant, Plus de vingt pas au-dessous d'Elle,
Et que par conséquent, en aucune façon,
Je ne puis troubler sa boisson.
Malgré tes bonnes intentions, malgré ton amour, malgré que tu ne fais du mal à personne : le démon de la luxure ainsi que les mages ténébreux seront toujours en colère contre toi. Pourquoi ? Parce que tu es en train de transmuté le semen, parce que tu es en train de leur privé de leur nourriture. Tu as fais VINGT PAS. En faite tu es dans l'arcane 20 qui est L'OR POTABLE, l'arcane de la résurrection. Or le diable aimerait que tu sois endormi. Les démons détestent les GNOSTIQUES qui cherchent à s'éveiller. Eh oui, le fait que tu transmute cela trouble leur nourriture. Voila pourquoi ils vont cherché toute sorte des prétextes pour te faire du mal.
"Tu la troubles, reprit cette bête cruelle,
Et je sais que de moi tu médis l'an passé.
— Comment l'aurais-je fait si je n'étais pas né ?
Reprit l'Agneau, je tette encore ma mère."
Le démon de la luxure ainsi que les magiciens du ténèbres t'accuse. Ils te considèrent comme un voleur. Ils calomnient sur toi. Eh oui, lorsqu'on est sur cette voie beaucoup des gens nous calomnient pour nous faire sortir de la voie.
L'adepte se justifie : MAIS COMMENT EST-CE-QUE JE PEUX FAIRE TOUS CE QUE VOUS ÊTES EN TRAIN DE DIRE SUR MOI ALORS QUE JE N'AI PAS ENCORE EVEILLER MA CONSCIENCE A 100% ? JE NE SUIS PAS ENCORE UN EVEILLE,,,,JE NE SUIS PAS UN NE DE NOUVEAU...
Je tette ma mère = Cela veut dire : JE ME NOURRI ENCORE AUPRES DE MA MERE DIVINE...JE ME NOURRI ENCORE DE LA NOURRITURE DU SERPENT. Donc je suis incapable de faire tout ça. N'est-ce-pas cela suffit auprès de vous comme justification de mon innocence ?
-TU PARLE ! le diable ainsi que les magiciens ténébreux vont toujours cherchaient des prétextes car ils sont très fort mentalement. Ils vivent dans le monde du mental, ils sont très intellectuel et savent très bien magner cette instrument en manipulant la vérité.
"il faut que je me venge.
Là-dessus, au fond des forêts
Le Loup l'emporte, et puis le mange,
Sans autre forme de procès."
Il faut que je me venge dit le diable. Oui, le fait que tu lui prive du semen fait qu'ils seront toujours en colère contre toi et ils vont t'attaquer.
C'est ici que notre AGNEAU avait commis la plus grande erreur que beaucoup des gnostiques commettent d'après mon constant.
Le gnostique qui pratique la magie sexuel doit apprendre à se défendre. Ce n'est pas pour rien qu'il existe des conjurations et toute ces pratiques défensive que l'avatar du Verseau Samaël Aun Weor nous à enseigné. Il est triste de voir comment est-ce-que beaucoup négligent la pratique. Ils sont là juste à remplir la tête de la doctrine. Ils intellectualisent la gnosis et veulent comprendre la gnose comme s'il s'agit d'un examen de philo. Il suffit qu'il manque une virgule, un trait d'union ou un accent dans un livre du maître. Le voila en train de faire de ça tout un problème. MAIS POURQUOI IL N' Y A PAS DE VIRGULE ICI ? EST-CE-QU'UN MAÎTRE EVEILLE PEUT SE TROMPER EN ECRIVANT ?
Si seulement notre Agneau avait appris à se défendre. Au moment ou le loup s'était jeté sur lui pour le manger. Notre Agneau allait lui conjuré et le loup allait subir une décharge électrique. Ce qui fait qu'il allait fuir devant cette agneau. Malheureusement notre agneau ignorait les invocations d'après moi Samaelito. Voila pourquoi il fut dévoré par le diable, par les démons. IL S'ECARTA DU CHEMIN EN FAITE. Les forces du mal ont eu le dessus sur lui. Il ne pouvait plus naître en réalisant l'arcane 20 qui est l'arcane de la résurrection.
(Ceci est juste mon exégèse que j'ai fais sur cette histoire avec mon regard gnostique )
MAGICAM OPERARE NON EST ALIUD QUAM MARITARE MUNDUM.
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Freud
Pour introduire la discussion sur l’onanisme1
Les discussions à l'« Association psychanalytique de Vienne » ne se proposent jamais de lever les oppositions ou de parvenir à des décisions. Rendus solidaires par l’identité fondamentale de leur appréhension des mêmes faits spécifiques, les différents orateurs se permettent de formuler leurs variantes individuelles avec la plus grande netteté sans se demander s’il existe vraisemblablement une chance de convertir à leur opinion l’auditeur qui pense autrement. Il est fort possible qu’à cette occasion s’engage entre orateurs et auditeurs un dialogue de sourds ; le résultat final est cependant que chacun pour son compte a reçu et donné lui-même aux autres l’impression la plus claire de conceptions divergentes.
La discussion sur l’onanisme, dont ne sont publiés ici à vrai dire que des fragments, dura plusieurs mois et se déroula de telle sorte que chaque orateur fit un exposé auquel se rattacha un débat approfondi. Cette publication ne reproduit que les exposés, à l’exclusion de débats riches et stimulants, au cours desquels les oppositions furent exprimées et combattues. Sinon ce fascicule aurait dû avoir un volume qui aurait nui certainement à sa diffusion et à son action.
À notre époque où l’on tente enfin de soumettre les problèmes de la vie sexuelle humaine eux aussi à une étude scientifique approfondie, le choix de ce thème ne requiert aucune justification. De multiples répétitions des mêmes pensées et des mêmes affirmations étaient inévitables ; elles correspondent en effet à des concordances de vues. La rédaction ne pouvait pas plus avoir pour tâche de résoudre les nombreuses contradictions existant entre les conceptions des intervenants que de tenter de les dissimuler. Nous espérons que ni les répétitions ni les contradictions ne décourageront l’intérêt des lecteurs.
Notre dessein était cette fois de montrer sur quelles voies la recherche relative au problème de l’onanisme a dû s’engager du fait de l’apparition de la méthode de travail psychanalytique. Dans quelle mesure nous avons réalisé notre dessein, nous le saurons par l’assentiment et peut-être plus nettement encore par la désapprobation des lecteurs.
Vienne, été 1912.
CONCLUSION DE LA DISCUSSION SUR L’ONANISME
Messieurs ! Les membres les plus anciens de ce cercle ne manqueront pas de se souvenir qu’il y a plusieurs années déjà nous avons fait l’essai d’une semblable discussion collective — d’un symposium selon l’expression de nos collègues américains — sur le thème de l’onanisme. Il se manifesta alors des divergences si importantes entre les opinions exprimées que nous ne pûmes nous permettre de livrer nos délibérations au public. Nous avons, depuis — les mêmes personnes comme aussi de nouveaux venus —, dans un contact continu avec les faits d’expérience et dans un échange d’idées incessant les uns avec les autres, clarifié nos idées et les avons situées sur un terrain commun, si bien que le risque autrefois écarté ne peut plus nous apparaître aussi grand.
J’ai vraiment l’impression qu’entre nous les concordances sur le thème de l’onanisme sont maintenant plus fortes et plus profondes que les désaccords — au demeurant indéniables. Mainte apparence de contradiction ne prend naissance que par la pluralité des points de vue que vous avez développés, alors qu’il s’agit en vérité d’idées qui peuvent fort bien cohabiter.
Permettez-moi de vous présenter un résumé relatif aux points sur lesquels nous semblons être en accord ou en désaccord.
Nous sommes bien tous d’accord :
a) sur l’importance des fantasmes qui accompagnent ou remplacent l’acte d’onanisme ;
b) sur l’importance de la conscience de culpabilité liée à l’onanisme, d’où qu’elle puisse provenir ;
c) sur l’impossibilité d’indiquer qualitativement dans quelles conditions l’onanisme est nocif. (Accord non absolu sur ce point.)
Des différences d'opinion non encore conciliées se sont manifestées :
a) quant à la négation du facteur somatique dans les effets de l’onanisme ;
b) quant au refus de la nocivité de l’onanisme en général ;
c) concernant l’origine du sentiment de culpabilité, que certains d’entre vous veulent faire dériver directement de l’insatisfaction, tandis que d’autres y ajoutent des facteurs sociaux ou pour chaque cas le coefficient personnel ;
d) concernant l’ubiquité de l’onanisme infantile.
Enfin des incertitudes très importantes subsistent :
a) sur le mécanisme de l’effet nocif de l’onanisme, au cas où celui-ci serait reconnu ;
b) sur la relation étiologique de l’onanisme avec les névroses actuelles.
Sur la plupart des points qui nous opposent, nous sommes parvenus à cette remise en question grâce à la critique de notre collègue W. Stekel, fondée sur une expérience solide et personnelle. Certes nous avons laissé à une foule d’observateurs et de chercheurs futurs encore bien des choses à établir et à clarifier, mais nous nous consolerons en sachant que nous avons travaillé avec honnêteté et sans mesquinerie et que, ce faisant, nous avons ouvert les voies sur lesquelles évoluera à son tour la recherche future.
De mes propres contributions aux questions qui nous occupent vous n’avez pas beaucoup à attendre. Vous savez que j’aime avant tout traiter un sujet de façon fragmentaire en préférant mettre en relief les points qui me paraissent les plus assurés. Je n’ai rien de neuf à apporter, aucune solution, simplement quelques répétitions de choses que j’ai déjà avancées par le passé, quelques plaidoyers en faveur de ces affirmations anciennes, en réponse à des attaques venues de vos rangs, à quoi s’ajouteront quelques remarques telles qu’elles ne peuvent que s’imposer à l’auditeur lors de vos conférences.
J’ai, comme on le sait, divisé l’onanisme, d’après les âges de la vie en : 1) l’onanisme du nourrisson, par quoi l’on entend toutes les activités autoérotiques servant à la satisfaction sexuelle ; 2) l’onanisme de l’enfant, qui procède directement du précédent et s’est déjà fixé sur des zones érogènes déterminées ; et 3) l’onanisme de la puberté qui ou bien se rattache à l’onanisme de l’enfant ou bien en est séparé par la période de latence. Dans plusieurs de vos exposés dont j’ai été l’auditeur, il n’a pas été totalement fait droit à cette division temporelle. La prétendue unité de l’onanisme suggérée par le langage médical a donné lieu à mainte affirmation globale, là où aurait été bien plutôt justifiée la différenciation selon ces trois époques de la vie. J’ai également regretté que nous n’ayons pas pu prendre en considération l’onanisme de la femme dans la même mesure que celui de l’homme, et j’estime que l’onanisme féminin mériterait une étude particulière et que chez lui justement l’accent serait fortement mis sur les modifications conditionnées par l’âge de la vie.
J’en viens maintenant aux objections que Reitler a opposées à mon argument téléologique en faveur de l’ubiquité de l’onanisme du nourrisson. Je reconnais que j’abandonne cet argument. Si la Théorie de la sexualité doit connaître une nouvelle édition, celle-ci ne contiendra plus la phrase contestée. Je renoncerai à vouloir deviner les desseins de la nature et me contenterai de décrire les faits.
Aussi ne puis-je que déclarer comme pleine de sens et d’importance la remarque de Reitler selon laquelle certaines dispositions de l’appareil génital propres seulement à l’homme semblent avoir pour but de suspendre le commerce sexuel à l’âge de l’enfance. Mais ici interviennent mes doutes. La fermeture de la cavité sexuelle féminine et la perte de l’os pénien assurant l’érection ne sont pourtant dirigées que contre le coït lui-même et absolument pas contre les excitations sexuelles. Reitler me semble concevoir le caractère finaliste de la nature de façon trop anthropomorphique, comme s’il s’agissait là tout comme dans une œuvre humaine de l’exécution conséquente d’un dessein unique. Mais autant que nous puissions le voir, toute une série de tendances finalisées se côtoient dans les processus naturels sans s’annuler mutuellement. Si donc nous parlons de la nature avec une terminologie relative à l’homme, il nous faut dire qu’elle nous apparaît comme ce que, chez l’homme, nous appellerions inconséquent. Je crois quant à moi que Reitler ne devrait pas attacher tant d’importance à ses propres arguments téléologiques. L’utilisation de la téléologie comme hypothèse heuristique inspire des doutes ; on ne sait jamais, dans chaque cas isolé, si l’on est tombé sur une « harmonie » ou une « dysharmonie ». C’est comme si l’on avait enfoncé un clou dans une cloison ; on ne sait pas si l’on rencontre un joint ou la pierre.
Sur la question du rapport de l’onanisme et des pollutions avec la naissance de ce qu’on appelle la neurasthénie je me trouve, comme beaucoup d’entre vous, en opposition avec Stekel et maintiens contre lui mes premières déclarations, à une réserve près que je développerai plus tard. Je ne vois rien qui puisse nous contraindre à renoncer à la distinction entre névroses actuelles et psychonévroses, et je ne puis concevoir la genèse des symptômes dans les premières autrement que comme toxique. Notre collègue Stekel me semble ici exagérer vraiment beaucoup le facteur psychogénétique. Je considère encore, comme il m’est apparu il y a plus de quinze ans déjà, que les deux névroses actuelles — neurasthénie et névrose d’angoisse — (peut-être la véritable hypocondrie est-elle à classer comme troisième névrose actuelle) constituent l’anticipation somatique des psychonévroses et fournissent le matériel de l’excitation, lequel se trouve ensuite psychiquement sélectionné et enrobé, si bien que, pour parler en général, le noyau du symptôme psychonévrotique — ce grain de sable au centre de la perle — se trouve formé d’une manifestation sexuelle somatique. Pour la névrose d’angoisse et son rapport à l’hystérie cela est certes plus évident que pour la neurasthénie, sur laquelle on n’a pas encore procédé à des recherches psychanalytiques soigneuses. Dans la névrose d’angoisse c’est au fond, comme vous avez pu vous en convaincre souvent, une petite part de l’excitation coïtale non déchargée qui apparaît sous forme de symptôme d’angoisse ou donne le noyau d’une formation de symptôme hystérique.
Notre collègue Stekel partage, avec de nombreux auteurs qui se situent en dehors de la psychanalyse, la tendance à rejeter les différenciations morphologiques que nous avons établies dans l’enchevêtrement des névroses, et à les placer toutes sous le même chapeau — par exemple celui de la psychasthénie. Là-dessus nous l’avons souvent contredit et nous persévérons dans l’espoir que les différences morphologico-cliniques se révéleront précieuses en tant qu’indices encore incompris de processus essentiellement différents. Si — à bon droit — il nous fait remarquer qu’il a rencontré régulièrement chez ceux qu’on appelle neurasthéniques les mêmes complexes et les mêmes conflits que chez les autres névrosés, cet argument n’intéresse guère le point litigieux. Nous savons depuis longtemps que nous devons nous attendre également aux mêmes complexes et aux mêmes conflits chez tous les gens sains et normaux. Nous nous sommes même habitués à supposer chez tout homme civilisé une certaine dose de refoulement des motions perverses, d’érotisme anal, homosexualité et autres, ainsi qu’une part de complexe paternel et maternel, et d’autres complexes encore, tout comme dans l’analyse élémentaire d’un corps organique nous pouvons déceler en toute certitude les éléments : carbone, oxygène, hydrogène, azote et un peu de soufre. Ce qui distingue les uns des autres les corps organiques, c’est la proportion quantitative de ces éléments et la constitution des liaisons qu’ils établissent entre eux. Ce dont il s’agit chez les normaux et les névrosés, ce n’est donc pas l’existence de ces complexes et conflits, mais la question de savoir si ceux-ci sont devenus pathogènes, et en ce cas quels mécanismes ils ont alors mis en œuvre.
L’essentiel de mes théories, avancées jadis et défendues aujourd’hui, sur les névroses actuelles réside dans l’affirmation, appuyée sur l’expérimentation, que leurs symptômes ne se laissent pas décomposer analytiquement comme les symptômes psychonévrotiques. Que donc la constipation, la céphalée, la fatigue de ceux qu’on nomme neurasthéniques n’autorisent pas une explication historique ou symbolique les ramenant à des expériences agissantes, lorsqu’elles ne se laissent pas interpréter comme des satisfactions substitutives sexuelles, comme des compromis de motions pulsionnelles opposées, contrairement aux symptômes psychonévrotiques (éventuellement même s’ils semblent être de même nature qu’elles). Je ne crois pas que l’on réussira à renverser cette thèse à l’aide de la psychanalyse. Par contre je concède aujourd’hui, ce que je ne pouvais croire autrefois, qu’un traitement analytique puisse avoir aussi, indirectement, une influence curative sur les « symptômes actuels », ou bien en permettant que les dommages actuels soient mieux supportés, ou bien en plaçant l’individu malade en situation de se soustraire par une modification de son régime sexuel à ces dommages actuels. Certes ce sont là des perspectives que nous souhaitons dans l’intérêt de notre thérapeutique.
Mais si, dans la question théorique des névroses actuelles, je dois finalement être convaincu d’erreur, je saurai me consoler par l’avancement de notre science, qui doit nécessairement ôter de sa valeur au point de vue d’un seul. Vous allez demander maintenant pourquoi, avec des vues si louables sur l’obligatoire limitation de ma propre infaillibilité, je ne cède pas plutôt dès maintenant aux nouvelles suggestions et préfère répéter le spectacle souvent vu du vieil homme qui s’accroche obstinément à ses opinions. Je réponds : parce que je ne reconnais pas encore l’évidence à laquelle je dois céder. Dans les premières années, mes idées ont connu maintes modifications que je n’ai pas dissimulées à l’opinion publique. Ces transformations m’ont valu des reproches, comme aujourd’hui mes obstinations. Non que m’effraierait tel ou tel de ces reproches. Mais je sais que j’ai un destin à accomplir. Je ne peux lui échapper et n’ai pas besoin d’aller au-devant de lui. J’attendrai qu’il vienne et pendant ce temps me comporterai à l’égard de notre science comme j’ai appris à le faire dès les débuts.
Je n’aime pas prendre position sur la question abondamment traitée par vous de la nocivité de l’onanisme, car ce n’est pas la bonne façon d’aborder les problèmes qui nous occupent. Mais nous sommes bien tous forcés de le faire. Le monde ne semble s’intéresser qu’à cela dans l’onanisme. Lors de nos premières soirées de discussion sur ce thème, nous avions au milieu de nous comme hôte, vous vous en souvenez, un pédiatre distingué de cette ville. Que voulait-il à tout prix savoir de nous par ses interpellations réitérées ? Uniquement dans quelle mesure l’onanisme était nuisible, et pourquoi il nuisait à l’un et pas à l’autre. Nous sommes ainsi bien obligés d’imposer à notre recherche de répondre à ce besoin pratique.
J’avoue que même ici je ne peux partager le point de vue de Stekel, malgré les nombreuses remarques courageuses et justes qu’il nous a présentées sur cette question. Pour lui la nocivité de l’onanisme n’est à vrai dire qu’un préjugé absurde, que seule l’étroitesse de nos vues nous empêche de renier de manière suffisamment radicale. Je pense, quant à moi, que si nous envisageons ce problème sine ira et studio — si tant est, justement, que cela nous soit possible — il nous faut plutôt déclarer qu’une telle prise de position contredit nos vues fondamentales sur l'étiologie des névroses. L’onanisme correspond pour l’essentiel à l’activité sexuelle infantile et ensuite au maintien de celle-ci dans un âge plus mûr. Nous faisons découler les névroses d’un conflit entre les aspirations sexuelles d’un individu et ses autres tendances (celles du moi). Quelqu’un pourrait alors dire : pour moi le facteur pathogène de cette relation étiologique réside seulement dans la réaction du moi contre sa sexualité. Il affirmerait plus ou moins par là que chaque personne pourrait se préserver de la névrose, si elle voulait seulement satisfaire sans limitation ses aspirations sexuelles. Mais il est manifestement arbitraire et aussi visiblement inadéquat d’en décider ainsi et de ne pas faire participer aussi les aspirations sexuelles elles-mêmes au processus pathogène. Mais si vous admettez que les impulsions sexuelles peuvent avoir un effet pathogène, vous ne pouvez plus contester cette même signification à l’onanisme, qui bien sûr ne consiste qu’en la mise en activité de telles motions pulsionnelles sexuelles. Certes dans chaque cas qui semble accuser l’onanisme d’être pathogène, vous pourrez, remontant plus loin, en ramener l’effet aux pulsions qui se manifestent dans l’onanisme et aux résistances qui s’opposent à ces pulsions ; c’est que l’onanisme n’est ni somatiquement ni psychologiquement un terme ultime, ce n’est pas un véritable agent, mais seulement un nom pour certaines activités, et pourtant, malgré tous les développements ultérieurs, le jugement porté sur l’origine de la maladie n’en demeure pas moins rattaché à juste titre à cette activité. Ici, n’oubliez pas non plus qu’il ne faut pas assimiler l’onanisme à l’activité sexuelle en général, mais qu’il est cette activité-là dans certaines conditions limitatives. Il demeure également possible que ces particularités de l’activité onanique soient justement les supports de leur effet pathogène.
Nous sommes donc, laissant l’argumentation de côté, renvoyés à l’observation clinique et celle-ci nous exhorte à ne pas rayer la rubrique Effets nocifs de l’onanisme. De toute façon, nous avons affaire dans les névroses à des cas dans lesquels l’onanisme a fait preuve de nocivité.
Cette nocivité semble s’imposer par trois voies différentes :
a) en tant que préjudice organique, selon un mécanisme inconnu dans lequel entrent en compte les points de vue souvent mentionnés par vous de la démesure et de la satisfaction inadéquate ;
b) au plan du prototype psychique, dans la mesure où ce à quoi il faut tendre pour la satisfaction d’un grand besoin n’est pas la modification du monde extérieur. Mais là où se développe une ample réaction à ce prototype, les qualités de caractère les plus précieuses peuvent s’amorcer ;
c) par la possibilité ainsi offerte de la fixation des buts sexuels infantiles et de la stagnation dans l’infantilisme psychique. Par là est alors fournie la disposition à la chute dans la névrose. En tant que psychanalystes nous ne pouvons que porter le plus grand intérêt à ce résultat de l’onanisme — je pense ici naturellement à l’onanisme pubertaire et à celui qui se poursuit au-delà de cette époque. N’oublions pas quelle signification acquiert l’onanisme en tant qu’exécution du fantasme, ce royaume intermédiaire, qui s’est inséré entre la vie selon le principe de plaisir et la vie selon le principe de réalité, ni comment l’onanisme rend possible dans le fantasme l’accomplissement de développements sexuels et de sublimations, qui ne sont pourtant pas des progrès, mais uniquement de nocives formations de compromis. Toutefois, selon l’importante remarque de Stekel, ce même compromis rend inoffensives de graves tendances à la perversion, et écarte les conséquences les plus fâcheuses de l’abstinence.
D’après mes expériences de médecin, je ne peux exclure de la série des conséquences de l’onanisme un affaiblissement durable de la puissance sexuelle, même si j’accorde à Stekel que dans bon nombre de cas elle se révèle être purement apparente. Cette conséquence de l’onanisme justement ne peut pas être d’emblée mise au nombre des préjudices. Une certaine diminution de la puissance virile et de l’initiative brutale qui se rattache à celle-ci, est culturellement tout à fait exploitable. Cette diminution rend plus facile à l’homme civilisé l’observance des vertus de modération et de maîtrise sexuelles que l’on exige de lui. Être vertueux quand on possède toute sa puissance est en général ressenti comme une tâche difficile.
Si cette affirmation vous semble cynique, acceptez de croire que je n’y mets aucun cynisme. Elle ne se veut rien d’autre qu’une description toute sèche, indifférente au contentement ou à la contrariété qu’elle peut susciter. L’onanisme a justement lui aussi, comme beaucoup d’autres choses, les défauts de ses vertus2 et inversement les vertus de ses défauts3. Si l’on dissocie un ensemble de faits compliqués, en s’intéressant uniquement d’un point de vue pratique au nuisible et à l’utile, on devra bien s’accommoder de ces découvertes déplaisantes.
J’estime au demeurant que nous avons avantage à séparer ce que l’on peut appeler les préjudices directs dus à l’onanisme et ce qui d’une manière indirecte dérive de la résistance et de l’opposition du moi à cette activité sexuelle. Je ne me suis pas occupé ici de ces derniers effets.
Quelques mots encore, par nécessité, sur la deuxième des pénibles questions qui nous sont posées. À supposer que l’onanisme puisse devenir nocif, dans quelles conditions et chez quels individus se révèle-t-il nocif ?
Avec la majorité d’entre vous, j’aimerais refuser d’apporter une réponse générale à cette question. Ne recouvre-t-elle pas pour une part l’autre question plus vaste de savoir quand l’activité sexuelle dans son ensemble devient pathogène pour un individu ? Abstraction faite de cette partie, il subsiste une question de détail qui a trait aux caractères de l’onanisme, dans la mesure où il représente un mode particulier de satisfaction sexuelle. Voici le point où il conviendrait de répéter des choses connues et avancées dans un autre contexte, et d’estimer à sa juste valeur l’influence du facteur quantitatif et de l’action conjuguée de multiples déterminants à effet pathogène, mais avant tout il nous faudrait accorder une grande place à ce qu’on appelle les dispositions constitutionnelles de l’individu. N’hésitons pas pourtant à le dire : ce n’est pas chose aisée de travailler avec elles. Nous avons en effet coutume de conclure à la disposition individuelle a posteriori après coup, lorsque la personne est déjà tombée malade, nous lui attribuons telle ou telle disposition. Nous ne disposons d’aucun moyen de la deviner par avance. Nous nous comportons en cela comme ce roi écossais d’un roman de Victor Hugo, qui se faisait gloire d’un moyen infaillible pour reconnaître la sorcellerie. Il faisait cuire l’accusée dans de l’eau bouillante, et puis il goûtait la soupe. Selon le goût, il rendait son verdict : oui, c’était une sorcière, ou : non, ce n’en était pas une.
Je pourrais encore attirer votre attention sur un sujet qui a été trop peu traité dans nos colloques, celui de l’onanisme dit inconscient. Je pense à l’onanisme au cours du sommeil, d’états anormaux, de crises. Vous vous rappelez combien de crises d’hystérie reproduisent l’acte d’onanisme d’une manière cachée ou méconnaissable, après que l’individu a renoncé à cette sorte de satisfaction, et combien de symptômes de la névrose obsessionnelle cherchent à remplacer et à répéter cette sorte d’activité sexuelle jadis interdite. On peut aussi parler d’un retour thérapeutique de l’onanisme. Plusieurs d’entre vous auront déjà fait comme moi l’expérience que si, pendant le traitement, le patient ose à nouveau pratiquer l’onanisme, même s’il n’a pas l’intention de rester durablement sur cette position infantile, cela signifie un grand progrès. Permettez-moi aussi de vous rappeler à ce propos qu’un nombre considérable de névrosés, et justement des plus graves, ont évité l’onanisme dans les temps historiques de leur souvenir, alors qu’il est prouvé par la psychanalyse que cette activité sexuelle ne leur était demeurée nullement étrangère dans les premiers temps oubliés.
Mais je pense qu’il faut s’en tenir là. Nous sommes bien tous d’accord pour penser que le sujet de l’onanisme est quasiment inépuisable.
1 Zur Einleitung der Onanie-Diskussion. Schlusswort der Onanie-Diskussion, publié dans Die Onanie (Discussions à l’Association psychanalytique de Vienne, 2), Wiesbaden, Bergmann, p. III-IV et 132-140. GW, VIII.
2 En français dans le texte.
3 En français dans le texte.
Pour introduire la discussion sur l’onanisme1
Les discussions à l'« Association psychanalytique de Vienne » ne se proposent jamais de lever les oppositions ou de parvenir à des décisions. Rendus solidaires par l’identité fondamentale de leur appréhension des mêmes faits spécifiques, les différents orateurs se permettent de formuler leurs variantes individuelles avec la plus grande netteté sans se demander s’il existe vraisemblablement une chance de convertir à leur opinion l’auditeur qui pense autrement. Il est fort possible qu’à cette occasion s’engage entre orateurs et auditeurs un dialogue de sourds ; le résultat final est cependant que chacun pour son compte a reçu et donné lui-même aux autres l’impression la plus claire de conceptions divergentes.
La discussion sur l’onanisme, dont ne sont publiés ici à vrai dire que des fragments, dura plusieurs mois et se déroula de telle sorte que chaque orateur fit un exposé auquel se rattacha un débat approfondi. Cette publication ne reproduit que les exposés, à l’exclusion de débats riches et stimulants, au cours desquels les oppositions furent exprimées et combattues. Sinon ce fascicule aurait dû avoir un volume qui aurait nui certainement à sa diffusion et à son action.
À notre époque où l’on tente enfin de soumettre les problèmes de la vie sexuelle humaine eux aussi à une étude scientifique approfondie, le choix de ce thème ne requiert aucune justification. De multiples répétitions des mêmes pensées et des mêmes affirmations étaient inévitables ; elles correspondent en effet à des concordances de vues. La rédaction ne pouvait pas plus avoir pour tâche de résoudre les nombreuses contradictions existant entre les conceptions des intervenants que de tenter de les dissimuler. Nous espérons que ni les répétitions ni les contradictions ne décourageront l’intérêt des lecteurs.
Notre dessein était cette fois de montrer sur quelles voies la recherche relative au problème de l’onanisme a dû s’engager du fait de l’apparition de la méthode de travail psychanalytique. Dans quelle mesure nous avons réalisé notre dessein, nous le saurons par l’assentiment et peut-être plus nettement encore par la désapprobation des lecteurs.
Vienne, été 1912.
CONCLUSION DE LA DISCUSSION SUR L’ONANISME
Messieurs ! Les membres les plus anciens de ce cercle ne manqueront pas de se souvenir qu’il y a plusieurs années déjà nous avons fait l’essai d’une semblable discussion collective — d’un symposium selon l’expression de nos collègues américains — sur le thème de l’onanisme. Il se manifesta alors des divergences si importantes entre les opinions exprimées que nous ne pûmes nous permettre de livrer nos délibérations au public. Nous avons, depuis — les mêmes personnes comme aussi de nouveaux venus —, dans un contact continu avec les faits d’expérience et dans un échange d’idées incessant les uns avec les autres, clarifié nos idées et les avons situées sur un terrain commun, si bien que le risque autrefois écarté ne peut plus nous apparaître aussi grand.
J’ai vraiment l’impression qu’entre nous les concordances sur le thème de l’onanisme sont maintenant plus fortes et plus profondes que les désaccords — au demeurant indéniables. Mainte apparence de contradiction ne prend naissance que par la pluralité des points de vue que vous avez développés, alors qu’il s’agit en vérité d’idées qui peuvent fort bien cohabiter.
Permettez-moi de vous présenter un résumé relatif aux points sur lesquels nous semblons être en accord ou en désaccord.
Nous sommes bien tous d’accord :
a) sur l’importance des fantasmes qui accompagnent ou remplacent l’acte d’onanisme ;
b) sur l’importance de la conscience de culpabilité liée à l’onanisme, d’où qu’elle puisse provenir ;
c) sur l’impossibilité d’indiquer qualitativement dans quelles conditions l’onanisme est nocif. (Accord non absolu sur ce point.)
Des différences d'opinion non encore conciliées se sont manifestées :
a) quant à la négation du facteur somatique dans les effets de l’onanisme ;
b) quant au refus de la nocivité de l’onanisme en général ;
c) concernant l’origine du sentiment de culpabilité, que certains d’entre vous veulent faire dériver directement de l’insatisfaction, tandis que d’autres y ajoutent des facteurs sociaux ou pour chaque cas le coefficient personnel ;
d) concernant l’ubiquité de l’onanisme infantile.
Enfin des incertitudes très importantes subsistent :
a) sur le mécanisme de l’effet nocif de l’onanisme, au cas où celui-ci serait reconnu ;
b) sur la relation étiologique de l’onanisme avec les névroses actuelles.
Sur la plupart des points qui nous opposent, nous sommes parvenus à cette remise en question grâce à la critique de notre collègue W. Stekel, fondée sur une expérience solide et personnelle. Certes nous avons laissé à une foule d’observateurs et de chercheurs futurs encore bien des choses à établir et à clarifier, mais nous nous consolerons en sachant que nous avons travaillé avec honnêteté et sans mesquinerie et que, ce faisant, nous avons ouvert les voies sur lesquelles évoluera à son tour la recherche future.
De mes propres contributions aux questions qui nous occupent vous n’avez pas beaucoup à attendre. Vous savez que j’aime avant tout traiter un sujet de façon fragmentaire en préférant mettre en relief les points qui me paraissent les plus assurés. Je n’ai rien de neuf à apporter, aucune solution, simplement quelques répétitions de choses que j’ai déjà avancées par le passé, quelques plaidoyers en faveur de ces affirmations anciennes, en réponse à des attaques venues de vos rangs, à quoi s’ajouteront quelques remarques telles qu’elles ne peuvent que s’imposer à l’auditeur lors de vos conférences.
J’ai, comme on le sait, divisé l’onanisme, d’après les âges de la vie en : 1) l’onanisme du nourrisson, par quoi l’on entend toutes les activités autoérotiques servant à la satisfaction sexuelle ; 2) l’onanisme de l’enfant, qui procède directement du précédent et s’est déjà fixé sur des zones érogènes déterminées ; et 3) l’onanisme de la puberté qui ou bien se rattache à l’onanisme de l’enfant ou bien en est séparé par la période de latence. Dans plusieurs de vos exposés dont j’ai été l’auditeur, il n’a pas été totalement fait droit à cette division temporelle. La prétendue unité de l’onanisme suggérée par le langage médical a donné lieu à mainte affirmation globale, là où aurait été bien plutôt justifiée la différenciation selon ces trois époques de la vie. J’ai également regretté que nous n’ayons pas pu prendre en considération l’onanisme de la femme dans la même mesure que celui de l’homme, et j’estime que l’onanisme féminin mériterait une étude particulière et que chez lui justement l’accent serait fortement mis sur les modifications conditionnées par l’âge de la vie.
J’en viens maintenant aux objections que Reitler a opposées à mon argument téléologique en faveur de l’ubiquité de l’onanisme du nourrisson. Je reconnais que j’abandonne cet argument. Si la Théorie de la sexualité doit connaître une nouvelle édition, celle-ci ne contiendra plus la phrase contestée. Je renoncerai à vouloir deviner les desseins de la nature et me contenterai de décrire les faits.
Aussi ne puis-je que déclarer comme pleine de sens et d’importance la remarque de Reitler selon laquelle certaines dispositions de l’appareil génital propres seulement à l’homme semblent avoir pour but de suspendre le commerce sexuel à l’âge de l’enfance. Mais ici interviennent mes doutes. La fermeture de la cavité sexuelle féminine et la perte de l’os pénien assurant l’érection ne sont pourtant dirigées que contre le coït lui-même et absolument pas contre les excitations sexuelles. Reitler me semble concevoir le caractère finaliste de la nature de façon trop anthropomorphique, comme s’il s’agissait là tout comme dans une œuvre humaine de l’exécution conséquente d’un dessein unique. Mais autant que nous puissions le voir, toute une série de tendances finalisées se côtoient dans les processus naturels sans s’annuler mutuellement. Si donc nous parlons de la nature avec une terminologie relative à l’homme, il nous faut dire qu’elle nous apparaît comme ce que, chez l’homme, nous appellerions inconséquent. Je crois quant à moi que Reitler ne devrait pas attacher tant d’importance à ses propres arguments téléologiques. L’utilisation de la téléologie comme hypothèse heuristique inspire des doutes ; on ne sait jamais, dans chaque cas isolé, si l’on est tombé sur une « harmonie » ou une « dysharmonie ». C’est comme si l’on avait enfoncé un clou dans une cloison ; on ne sait pas si l’on rencontre un joint ou la pierre.
Sur la question du rapport de l’onanisme et des pollutions avec la naissance de ce qu’on appelle la neurasthénie je me trouve, comme beaucoup d’entre vous, en opposition avec Stekel et maintiens contre lui mes premières déclarations, à une réserve près que je développerai plus tard. Je ne vois rien qui puisse nous contraindre à renoncer à la distinction entre névroses actuelles et psychonévroses, et je ne puis concevoir la genèse des symptômes dans les premières autrement que comme toxique. Notre collègue Stekel me semble ici exagérer vraiment beaucoup le facteur psychogénétique. Je considère encore, comme il m’est apparu il y a plus de quinze ans déjà, que les deux névroses actuelles — neurasthénie et névrose d’angoisse — (peut-être la véritable hypocondrie est-elle à classer comme troisième névrose actuelle) constituent l’anticipation somatique des psychonévroses et fournissent le matériel de l’excitation, lequel se trouve ensuite psychiquement sélectionné et enrobé, si bien que, pour parler en général, le noyau du symptôme psychonévrotique — ce grain de sable au centre de la perle — se trouve formé d’une manifestation sexuelle somatique. Pour la névrose d’angoisse et son rapport à l’hystérie cela est certes plus évident que pour la neurasthénie, sur laquelle on n’a pas encore procédé à des recherches psychanalytiques soigneuses. Dans la névrose d’angoisse c’est au fond, comme vous avez pu vous en convaincre souvent, une petite part de l’excitation coïtale non déchargée qui apparaît sous forme de symptôme d’angoisse ou donne le noyau d’une formation de symptôme hystérique.
Notre collègue Stekel partage, avec de nombreux auteurs qui se situent en dehors de la psychanalyse, la tendance à rejeter les différenciations morphologiques que nous avons établies dans l’enchevêtrement des névroses, et à les placer toutes sous le même chapeau — par exemple celui de la psychasthénie. Là-dessus nous l’avons souvent contredit et nous persévérons dans l’espoir que les différences morphologico-cliniques se révéleront précieuses en tant qu’indices encore incompris de processus essentiellement différents. Si — à bon droit — il nous fait remarquer qu’il a rencontré régulièrement chez ceux qu’on appelle neurasthéniques les mêmes complexes et les mêmes conflits que chez les autres névrosés, cet argument n’intéresse guère le point litigieux. Nous savons depuis longtemps que nous devons nous attendre également aux mêmes complexes et aux mêmes conflits chez tous les gens sains et normaux. Nous nous sommes même habitués à supposer chez tout homme civilisé une certaine dose de refoulement des motions perverses, d’érotisme anal, homosexualité et autres, ainsi qu’une part de complexe paternel et maternel, et d’autres complexes encore, tout comme dans l’analyse élémentaire d’un corps organique nous pouvons déceler en toute certitude les éléments : carbone, oxygène, hydrogène, azote et un peu de soufre. Ce qui distingue les uns des autres les corps organiques, c’est la proportion quantitative de ces éléments et la constitution des liaisons qu’ils établissent entre eux. Ce dont il s’agit chez les normaux et les névrosés, ce n’est donc pas l’existence de ces complexes et conflits, mais la question de savoir si ceux-ci sont devenus pathogènes, et en ce cas quels mécanismes ils ont alors mis en œuvre.
L’essentiel de mes théories, avancées jadis et défendues aujourd’hui, sur les névroses actuelles réside dans l’affirmation, appuyée sur l’expérimentation, que leurs symptômes ne se laissent pas décomposer analytiquement comme les symptômes psychonévrotiques. Que donc la constipation, la céphalée, la fatigue de ceux qu’on nomme neurasthéniques n’autorisent pas une explication historique ou symbolique les ramenant à des expériences agissantes, lorsqu’elles ne se laissent pas interpréter comme des satisfactions substitutives sexuelles, comme des compromis de motions pulsionnelles opposées, contrairement aux symptômes psychonévrotiques (éventuellement même s’ils semblent être de même nature qu’elles). Je ne crois pas que l’on réussira à renverser cette thèse à l’aide de la psychanalyse. Par contre je concède aujourd’hui, ce que je ne pouvais croire autrefois, qu’un traitement analytique puisse avoir aussi, indirectement, une influence curative sur les « symptômes actuels », ou bien en permettant que les dommages actuels soient mieux supportés, ou bien en plaçant l’individu malade en situation de se soustraire par une modification de son régime sexuel à ces dommages actuels. Certes ce sont là des perspectives que nous souhaitons dans l’intérêt de notre thérapeutique.
Mais si, dans la question théorique des névroses actuelles, je dois finalement être convaincu d’erreur, je saurai me consoler par l’avancement de notre science, qui doit nécessairement ôter de sa valeur au point de vue d’un seul. Vous allez demander maintenant pourquoi, avec des vues si louables sur l’obligatoire limitation de ma propre infaillibilité, je ne cède pas plutôt dès maintenant aux nouvelles suggestions et préfère répéter le spectacle souvent vu du vieil homme qui s’accroche obstinément à ses opinions. Je réponds : parce que je ne reconnais pas encore l’évidence à laquelle je dois céder. Dans les premières années, mes idées ont connu maintes modifications que je n’ai pas dissimulées à l’opinion publique. Ces transformations m’ont valu des reproches, comme aujourd’hui mes obstinations. Non que m’effraierait tel ou tel de ces reproches. Mais je sais que j’ai un destin à accomplir. Je ne peux lui échapper et n’ai pas besoin d’aller au-devant de lui. J’attendrai qu’il vienne et pendant ce temps me comporterai à l’égard de notre science comme j’ai appris à le faire dès les débuts.
Je n’aime pas prendre position sur la question abondamment traitée par vous de la nocivité de l’onanisme, car ce n’est pas la bonne façon d’aborder les problèmes qui nous occupent. Mais nous sommes bien tous forcés de le faire. Le monde ne semble s’intéresser qu’à cela dans l’onanisme. Lors de nos premières soirées de discussion sur ce thème, nous avions au milieu de nous comme hôte, vous vous en souvenez, un pédiatre distingué de cette ville. Que voulait-il à tout prix savoir de nous par ses interpellations réitérées ? Uniquement dans quelle mesure l’onanisme était nuisible, et pourquoi il nuisait à l’un et pas à l’autre. Nous sommes ainsi bien obligés d’imposer à notre recherche de répondre à ce besoin pratique.
J’avoue que même ici je ne peux partager le point de vue de Stekel, malgré les nombreuses remarques courageuses et justes qu’il nous a présentées sur cette question. Pour lui la nocivité de l’onanisme n’est à vrai dire qu’un préjugé absurde, que seule l’étroitesse de nos vues nous empêche de renier de manière suffisamment radicale. Je pense, quant à moi, que si nous envisageons ce problème sine ira et studio — si tant est, justement, que cela nous soit possible — il nous faut plutôt déclarer qu’une telle prise de position contredit nos vues fondamentales sur l'étiologie des névroses. L’onanisme correspond pour l’essentiel à l’activité sexuelle infantile et ensuite au maintien de celle-ci dans un âge plus mûr. Nous faisons découler les névroses d’un conflit entre les aspirations sexuelles d’un individu et ses autres tendances (celles du moi). Quelqu’un pourrait alors dire : pour moi le facteur pathogène de cette relation étiologique réside seulement dans la réaction du moi contre sa sexualité. Il affirmerait plus ou moins par là que chaque personne pourrait se préserver de la névrose, si elle voulait seulement satisfaire sans limitation ses aspirations sexuelles. Mais il est manifestement arbitraire et aussi visiblement inadéquat d’en décider ainsi et de ne pas faire participer aussi les aspirations sexuelles elles-mêmes au processus pathogène. Mais si vous admettez que les impulsions sexuelles peuvent avoir un effet pathogène, vous ne pouvez plus contester cette même signification à l’onanisme, qui bien sûr ne consiste qu’en la mise en activité de telles motions pulsionnelles sexuelles. Certes dans chaque cas qui semble accuser l’onanisme d’être pathogène, vous pourrez, remontant plus loin, en ramener l’effet aux pulsions qui se manifestent dans l’onanisme et aux résistances qui s’opposent à ces pulsions ; c’est que l’onanisme n’est ni somatiquement ni psychologiquement un terme ultime, ce n’est pas un véritable agent, mais seulement un nom pour certaines activités, et pourtant, malgré tous les développements ultérieurs, le jugement porté sur l’origine de la maladie n’en demeure pas moins rattaché à juste titre à cette activité. Ici, n’oubliez pas non plus qu’il ne faut pas assimiler l’onanisme à l’activité sexuelle en général, mais qu’il est cette activité-là dans certaines conditions limitatives. Il demeure également possible que ces particularités de l’activité onanique soient justement les supports de leur effet pathogène.
Nous sommes donc, laissant l’argumentation de côté, renvoyés à l’observation clinique et celle-ci nous exhorte à ne pas rayer la rubrique Effets nocifs de l’onanisme. De toute façon, nous avons affaire dans les névroses à des cas dans lesquels l’onanisme a fait preuve de nocivité.
Cette nocivité semble s’imposer par trois voies différentes :
a) en tant que préjudice organique, selon un mécanisme inconnu dans lequel entrent en compte les points de vue souvent mentionnés par vous de la démesure et de la satisfaction inadéquate ;
b) au plan du prototype psychique, dans la mesure où ce à quoi il faut tendre pour la satisfaction d’un grand besoin n’est pas la modification du monde extérieur. Mais là où se développe une ample réaction à ce prototype, les qualités de caractère les plus précieuses peuvent s’amorcer ;
c) par la possibilité ainsi offerte de la fixation des buts sexuels infantiles et de la stagnation dans l’infantilisme psychique. Par là est alors fournie la disposition à la chute dans la névrose. En tant que psychanalystes nous ne pouvons que porter le plus grand intérêt à ce résultat de l’onanisme — je pense ici naturellement à l’onanisme pubertaire et à celui qui se poursuit au-delà de cette époque. N’oublions pas quelle signification acquiert l’onanisme en tant qu’exécution du fantasme, ce royaume intermédiaire, qui s’est inséré entre la vie selon le principe de plaisir et la vie selon le principe de réalité, ni comment l’onanisme rend possible dans le fantasme l’accomplissement de développements sexuels et de sublimations, qui ne sont pourtant pas des progrès, mais uniquement de nocives formations de compromis. Toutefois, selon l’importante remarque de Stekel, ce même compromis rend inoffensives de graves tendances à la perversion, et écarte les conséquences les plus fâcheuses de l’abstinence.
D’après mes expériences de médecin, je ne peux exclure de la série des conséquences de l’onanisme un affaiblissement durable de la puissance sexuelle, même si j’accorde à Stekel que dans bon nombre de cas elle se révèle être purement apparente. Cette conséquence de l’onanisme justement ne peut pas être d’emblée mise au nombre des préjudices. Une certaine diminution de la puissance virile et de l’initiative brutale qui se rattache à celle-ci, est culturellement tout à fait exploitable. Cette diminution rend plus facile à l’homme civilisé l’observance des vertus de modération et de maîtrise sexuelles que l’on exige de lui. Être vertueux quand on possède toute sa puissance est en général ressenti comme une tâche difficile.
Si cette affirmation vous semble cynique, acceptez de croire que je n’y mets aucun cynisme. Elle ne se veut rien d’autre qu’une description toute sèche, indifférente au contentement ou à la contrariété qu’elle peut susciter. L’onanisme a justement lui aussi, comme beaucoup d’autres choses, les défauts de ses vertus2 et inversement les vertus de ses défauts3. Si l’on dissocie un ensemble de faits compliqués, en s’intéressant uniquement d’un point de vue pratique au nuisible et à l’utile, on devra bien s’accommoder de ces découvertes déplaisantes.
J’estime au demeurant que nous avons avantage à séparer ce que l’on peut appeler les préjudices directs dus à l’onanisme et ce qui d’une manière indirecte dérive de la résistance et de l’opposition du moi à cette activité sexuelle. Je ne me suis pas occupé ici de ces derniers effets.
Quelques mots encore, par nécessité, sur la deuxième des pénibles questions qui nous sont posées. À supposer que l’onanisme puisse devenir nocif, dans quelles conditions et chez quels individus se révèle-t-il nocif ?
Avec la majorité d’entre vous, j’aimerais refuser d’apporter une réponse générale à cette question. Ne recouvre-t-elle pas pour une part l’autre question plus vaste de savoir quand l’activité sexuelle dans son ensemble devient pathogène pour un individu ? Abstraction faite de cette partie, il subsiste une question de détail qui a trait aux caractères de l’onanisme, dans la mesure où il représente un mode particulier de satisfaction sexuelle. Voici le point où il conviendrait de répéter des choses connues et avancées dans un autre contexte, et d’estimer à sa juste valeur l’influence du facteur quantitatif et de l’action conjuguée de multiples déterminants à effet pathogène, mais avant tout il nous faudrait accorder une grande place à ce qu’on appelle les dispositions constitutionnelles de l’individu. N’hésitons pas pourtant à le dire : ce n’est pas chose aisée de travailler avec elles. Nous avons en effet coutume de conclure à la disposition individuelle a posteriori après coup, lorsque la personne est déjà tombée malade, nous lui attribuons telle ou telle disposition. Nous ne disposons d’aucun moyen de la deviner par avance. Nous nous comportons en cela comme ce roi écossais d’un roman de Victor Hugo, qui se faisait gloire d’un moyen infaillible pour reconnaître la sorcellerie. Il faisait cuire l’accusée dans de l’eau bouillante, et puis il goûtait la soupe. Selon le goût, il rendait son verdict : oui, c’était une sorcière, ou : non, ce n’en était pas une.
Je pourrais encore attirer votre attention sur un sujet qui a été trop peu traité dans nos colloques, celui de l’onanisme dit inconscient. Je pense à l’onanisme au cours du sommeil, d’états anormaux, de crises. Vous vous rappelez combien de crises d’hystérie reproduisent l’acte d’onanisme d’une manière cachée ou méconnaissable, après que l’individu a renoncé à cette sorte de satisfaction, et combien de symptômes de la névrose obsessionnelle cherchent à remplacer et à répéter cette sorte d’activité sexuelle jadis interdite. On peut aussi parler d’un retour thérapeutique de l’onanisme. Plusieurs d’entre vous auront déjà fait comme moi l’expérience que si, pendant le traitement, le patient ose à nouveau pratiquer l’onanisme, même s’il n’a pas l’intention de rester durablement sur cette position infantile, cela signifie un grand progrès. Permettez-moi aussi de vous rappeler à ce propos qu’un nombre considérable de névrosés, et justement des plus graves, ont évité l’onanisme dans les temps historiques de leur souvenir, alors qu’il est prouvé par la psychanalyse que cette activité sexuelle ne leur était demeurée nullement étrangère dans les premiers temps oubliés.
Mais je pense qu’il faut s’en tenir là. Nous sommes bien tous d’accord pour penser que le sujet de l’onanisme est quasiment inépuisable.
1 Zur Einleitung der Onanie-Diskussion. Schlusswort der Onanie-Diskussion, publié dans Die Onanie (Discussions à l’Association psychanalytique de Vienne, 2), Wiesbaden, Bergmann, p. III-IV et 132-140. GW, VIII.
2 En français dans le texte.
3 En français dans le texte.
Modifié en dernier par Pascal le 25 mai 2021, 16:03, modifié 1 fois.
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Extrait de L'histoire secrète des dalaïs-lamas par Gilles Van Grasdorff
L’art d’aimer tibétain
C’est dans les années 1930 que paraît au Tibet le Traité sur la Passion. Son auteur, Guendun Choephel [175], disait marcher dans les pas de Drukpa Kunley. Le moine a en tout cas dressé soixante-quatre tableaux sur l’art de l’amour au Tibet, en s’inspirant très largement du Kamasutra indien [176] et un peu du Tao de l’Art d’aimer, le premier ayant des relations très étroites avec la religion, et le second constituant une branche importante de la médecine chinoise [177]. Le moine y indique les quatre positions fondamentales et ses variantes, lesquelles sont au nombre de vingt-six. Pas question de conseiller une position idéale, à chacun celle qui lui convient le mieux. Choephel y explique aussi le passage d’une position à une autre, le baiser érotique et ses avantages, la masturbation chez la femme et chez l’homme pour la stimulation du pénis et du clitoris, le contrôle de l’éjaculation, l’usage de godemichés et comment vaincre l’impuissance.
L’homosexualité est condamnée mais finalement assez peu répréhensible. Elle n’est certes pas encouragée, et pour cela les textes proscrivent tous les rapprochements qui pourraient encourager ce penchant : interdiction de dormir ensemble, de prendre des douches ensemble, de s’habiller ensemble... hommes comme femmes. L’homosexualité féminine est cependant moins gênante, car peu considérée. L’homosexualité chez les lamas inclut la pédérastie, des relations qui découlent d’un rapport hiérarchique disciple/maître.
Dans une interview accordée à l’hebdomadaire français Le Point, le 22 janvier 2007, à la question d’un journaliste : « Que pensez-vous de l’homosexualité ?», le quatorzième dalaï-lama répondit : « Cela fait partie de ce que nous, les bouddhistes, appelons “une mauvaise conduite sexuelle”. Les organes sexuels ont été créés pour la reproduction entre l’élément masculin et l’élément féminin et tout ce qui en dévie n’est pas acceptable d’un point de vue bouddhiste : entre un homme et un homme, une femme et une autre femme, dans la bouche, l’anus ou même en utilisant la main (il mime le geste de la masturbation). »
L’onanisme est en effet rigoureusement interdit et peut occasionner des exclusions temporaires si cette pratique est découverte. « Le Bouddha a édicté des préceptes pour gouverner l’activité corporelle, non pour gouverner l’activité mentale. » Le quatorzième dalaï-lama ajoute que « par conséquent, si l’éjaculation a lieu au cours d’un rêve, il n’y a pas faute [178] ». La jouissance involontaire et non désirée, attendue ou provoquée, est le seul cas toléré.
Les femmes ont la même interdiction. Elles sont de plus considérées à la fois comme objets de désir pour les hommes – et doivent pour cela porter des vêtements qui ne les tentent pas – et comme êtres faibles soumis à leur désir. Les précautions pour ne pas être tentées et ne pas prendre, presque à leur insu, du plaisir, sont nombreuses. Les textes indiquent aux religieuses la façon exacte de procéder pour leur toilette, du geste de la main à la position du jet d’eau, pour la période des règles, etc. Bien entendu, il est strictement interdit de se satisfaire avec tout objet, phallique ou non.
L’art d’aimer tibétain
C’est dans les années 1930 que paraît au Tibet le Traité sur la Passion. Son auteur, Guendun Choephel [175], disait marcher dans les pas de Drukpa Kunley. Le moine a en tout cas dressé soixante-quatre tableaux sur l’art de l’amour au Tibet, en s’inspirant très largement du Kamasutra indien [176] et un peu du Tao de l’Art d’aimer, le premier ayant des relations très étroites avec la religion, et le second constituant une branche importante de la médecine chinoise [177]. Le moine y indique les quatre positions fondamentales et ses variantes, lesquelles sont au nombre de vingt-six. Pas question de conseiller une position idéale, à chacun celle qui lui convient le mieux. Choephel y explique aussi le passage d’une position à une autre, le baiser érotique et ses avantages, la masturbation chez la femme et chez l’homme pour la stimulation du pénis et du clitoris, le contrôle de l’éjaculation, l’usage de godemichés et comment vaincre l’impuissance.
L’homosexualité est condamnée mais finalement assez peu répréhensible. Elle n’est certes pas encouragée, et pour cela les textes proscrivent tous les rapprochements qui pourraient encourager ce penchant : interdiction de dormir ensemble, de prendre des douches ensemble, de s’habiller ensemble... hommes comme femmes. L’homosexualité féminine est cependant moins gênante, car peu considérée. L’homosexualité chez les lamas inclut la pédérastie, des relations qui découlent d’un rapport hiérarchique disciple/maître.
Dans une interview accordée à l’hebdomadaire français Le Point, le 22 janvier 2007, à la question d’un journaliste : « Que pensez-vous de l’homosexualité ?», le quatorzième dalaï-lama répondit : « Cela fait partie de ce que nous, les bouddhistes, appelons “une mauvaise conduite sexuelle”. Les organes sexuels ont été créés pour la reproduction entre l’élément masculin et l’élément féminin et tout ce qui en dévie n’est pas acceptable d’un point de vue bouddhiste : entre un homme et un homme, une femme et une autre femme, dans la bouche, l’anus ou même en utilisant la main (il mime le geste de la masturbation). »
L’onanisme est en effet rigoureusement interdit et peut occasionner des exclusions temporaires si cette pratique est découverte. « Le Bouddha a édicté des préceptes pour gouverner l’activité corporelle, non pour gouverner l’activité mentale. » Le quatorzième dalaï-lama ajoute que « par conséquent, si l’éjaculation a lieu au cours d’un rêve, il n’y a pas faute [178] ». La jouissance involontaire et non désirée, attendue ou provoquée, est le seul cas toléré.
Les femmes ont la même interdiction. Elles sont de plus considérées à la fois comme objets de désir pour les hommes – et doivent pour cela porter des vêtements qui ne les tentent pas – et comme êtres faibles soumis à leur désir. Les précautions pour ne pas être tentées et ne pas prendre, presque à leur insu, du plaisir, sont nombreuses. Les textes indiquent aux religieuses la façon exacte de procéder pour leur toilette, du geste de la main à la position du jet d’eau, pour la période des règles, etc. Bien entendu, il est strictement interdit de se satisfaire avec tout objet, phallique ou non.
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Extrait de 41 portraits de serial killers :
Aaron Kosminski, "un Juif polonais et résident de Whitechapel.
Cet homme est devenu fou suite à de trop nombreuses
années de vices solitaires (onanisme). Il avait une grande
haine des femmes, en particulier des prostituées, et avait de
fortes tendances homicides. Il a été envoyé dans un asile
d'aliénés en mars 1889. Il existe de nombreuses
circonstances reliées à cet homme qui en font un suspect
sérieux".
Selon l’inspecteur Swanson, "Aaron Kosminski fut envoyé à
l’asile Stepney, puis à Colney Hatch, et mourut peu après".
Mais l’auteur Philip Sugden a découvert des écarts entre les
affirmations de la police et les comptes-rendus des hôpitaux.
"Kosminski n’a pas été envoyé à Colney Hatch en 1889 mais
en 1891. Et il n’est pas mort ‘peu après’ mais 28 ans plus
tard".
Le Dr Houchin, qui avait certifié que Kosminski était aliéné, a écrit
que ce dernier déclarait qu’il était "guidé" et que ses mouvements
étaient "contrôlés par un instinct qui informe son esprit". Il
refusait la nourriture qu’on lui donnait "parce qu’on lui avait dit de
le faire".
Le frère de Kominski affirma qu'il avait menacé sa sœur avec un
couteau.
Toutefois, Maurice Whitefield, "Officier de libération" pour le district
de Mile Old To?n, qui avait préparé les papiers pour les médecins
de Colney Hatch, décrivait Kosminski comme un homme non
dangereux et non suicidaire.
Kosminski passa trois ans à Colney Hatch où il ne fut fait qu’une
seule mention d’un acte violent. Le directeur de l’établissement
affirma que Kosminski n’était ni dangereux ni suicidaire mais
incohérent et silencieux. Kosminski fut ensuite envoyé à Leavesden,
un institut pour "imbéciles, idiots ou lunatiques chroniques
inoffensifs"... mais irrécupérables. Il se renferma peu à peu sur lui-
même, jusqu’à ne plus savoir son âge. Il avait des hallucinations
visuelles et auditives.
Aaron Kosminski, "un Juif polonais et résident de Whitechapel.
Cet homme est devenu fou suite à de trop nombreuses
années de vices solitaires (onanisme). Il avait une grande
haine des femmes, en particulier des prostituées, et avait de
fortes tendances homicides. Il a été envoyé dans un asile
d'aliénés en mars 1889. Il existe de nombreuses
circonstances reliées à cet homme qui en font un suspect
sérieux".
Selon l’inspecteur Swanson, "Aaron Kosminski fut envoyé à
l’asile Stepney, puis à Colney Hatch, et mourut peu après".
Mais l’auteur Philip Sugden a découvert des écarts entre les
affirmations de la police et les comptes-rendus des hôpitaux.
"Kosminski n’a pas été envoyé à Colney Hatch en 1889 mais
en 1891. Et il n’est pas mort ‘peu après’ mais 28 ans plus
tard".
Le Dr Houchin, qui avait certifié que Kosminski était aliéné, a écrit
que ce dernier déclarait qu’il était "guidé" et que ses mouvements
étaient "contrôlés par un instinct qui informe son esprit". Il
refusait la nourriture qu’on lui donnait "parce qu’on lui avait dit de
le faire".
Le frère de Kominski affirma qu'il avait menacé sa sœur avec un
couteau.
Toutefois, Maurice Whitefield, "Officier de libération" pour le district
de Mile Old To?n, qui avait préparé les papiers pour les médecins
de Colney Hatch, décrivait Kosminski comme un homme non
dangereux et non suicidaire.
Kosminski passa trois ans à Colney Hatch où il ne fut fait qu’une
seule mention d’un acte violent. Le directeur de l’établissement
affirma que Kosminski n’était ni dangereux ni suicidaire mais
incohérent et silencieux. Kosminski fut ensuite envoyé à Leavesden,
un institut pour "imbéciles, idiots ou lunatiques chroniques
inoffensifs"... mais irrécupérables. Il se renferma peu à peu sur lui-
même, jusqu’à ne plus savoir son âge. Il avait des hallucinations
visuelles et auditives.
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Extrait de livre sur Xavier Dupont de Ligonnès :
« Mon père couche avec d'autres femmes et tout le temps. Je suis
un garçon moi aussi, j'ai un sexe moi aussi. Que devrai-je en faire le
moment venu ? » À coup sûr, entre dix et quinze ans, Xavier
découvre la masturbation. C'est toujours comme ça. Ce genre de
plaisir peut être coupable, il n'en reste pas moins une drogue
fulgurante et gratuite. Alors, seul dans les toilettes, tard dans son lit,
enfermé dans la salle de bains ou coulé au fond de la baignoire,
pourquoi s'en priver ? C'est important. Se masturber fait advenir au
monde. Fini l'enfance, on éjacule et c'est bon. Louis-Marie, un
camarade de classe de mon école très catholique et très élitiste de
Verneuil-sur-Seine, pratiquait ardemment. Parents croyants, vivant
dans un château, Louis-Marie était sale mais en chemise-bermuda
toute l'année et une croix en bois clouée sur sa poitrine prépubère. Il
parlait exclusivement de « bite », de « chatte », de « baiser », de
« sucer », etc. Dans le même temps, il allait à Rome rencontrer le
Pape. Il participait aux JMJ à Lyon, faisait sa confirmation, priait
chaque jour et se masturbait copieusement dans les toilettes
glaciales de notre école. Il a grandi et la religion a gagné sur
l'onanisme. Il a reproduit, il s'est reproduit. Il vit en Bretagne, dirige
une petite biscuiterie locale, il aime les sports nautiques. Ils vont à la
messe en famille. La masturbation n'est plus qu'un vieux souvenir
qu'il ne racontera pas à ses enfants.
« Mon père couche avec d'autres femmes et tout le temps. Je suis
un garçon moi aussi, j'ai un sexe moi aussi. Que devrai-je en faire le
moment venu ? » À coup sûr, entre dix et quinze ans, Xavier
découvre la masturbation. C'est toujours comme ça. Ce genre de
plaisir peut être coupable, il n'en reste pas moins une drogue
fulgurante et gratuite. Alors, seul dans les toilettes, tard dans son lit,
enfermé dans la salle de bains ou coulé au fond de la baignoire,
pourquoi s'en priver ? C'est important. Se masturber fait advenir au
monde. Fini l'enfance, on éjacule et c'est bon. Louis-Marie, un
camarade de classe de mon école très catholique et très élitiste de
Verneuil-sur-Seine, pratiquait ardemment. Parents croyants, vivant
dans un château, Louis-Marie était sale mais en chemise-bermuda
toute l'année et une croix en bois clouée sur sa poitrine prépubère. Il
parlait exclusivement de « bite », de « chatte », de « baiser », de
« sucer », etc. Dans le même temps, il allait à Rome rencontrer le
Pape. Il participait aux JMJ à Lyon, faisait sa confirmation, priait
chaque jour et se masturbait copieusement dans les toilettes
glaciales de notre école. Il a grandi et la religion a gagné sur
l'onanisme. Il a reproduit, il s'est reproduit. Il vit en Bretagne, dirige
une petite biscuiterie locale, il aime les sports nautiques. Ils vont à la
messe en famille. La masturbation n'est plus qu'un vieux souvenir
qu'il ne racontera pas à ses enfants.
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Sagesse des mots :
PEIGNER LA GIRAFE
Faire un travail inutile et très long.
Ne rien faire d’efficace.
Attention : il ne faut pas ici confondre peigner (qui se pratique
avec un peigne) et peindre (ce que l’on fait avec un pinceau),
comme le font certains.
On n’a jamais vu quelqu’un se promener avec un seau de
peinture beige à taches marron et tenter d’en appliquer sur cet
animal…
Cela précisé, il faut malheureusement convenir que l’origine de
cette expression n’est pas vraiment certaine.
Il existe bien une anecdote à propos d’un gardien du Jardin des
Plantes à Paris où arriva la fameuse première girafe en 1827,
gardien qui, alors qu’il était accusé d’inactivité chronique, aurait
répondu : « Je peignais la girafe », mais elle aurait été inventée a
posteriori.
On peut toutefois, sans grand risque de tomber, se pencher du
côté des pratiques masturbatoires pour expliquer cette locution.
En effet, le long cou d’une girafe peut aisément (pour les dames
qui rêvent un peu) être assimilé à un sexe en érection.
Et si l’on se réfère à Boris Vian dans Vercoquin et Le Plancton,
on constate qu’il y écrit, avec une allusion explicite à la
masturbation : « J’ai tellement peigné ma girafe qu’elle en est
morte. »
Outre peigner la girafe pour désigner ce genre d’activité, on
trouve aussi se polir la colonne ou s’astiquer le jonc, toutes locutions
contenant des verbes liés au nettoyage.
Mais comment expliquer alors que, de la masturbation, on passe
à l’inefficacité, voire à la fainéantise sous-jacente ?
Si je vous traite de branleur, vous comprendrez tout de suite
(non, ne frappez pas, c’est juste pour expliquer) ! Un branleur, c’est
quelqu’un qui se masturbe, mais c’est aussi quelqu’un qui traîne, qui
ne fait rien.
On constate effectivement qu’il y a une assimilation très
fréquente entre celui qui pratique l’onanisme à tout-va et celui qui n’a
aucune occupation utile, celui qui pratique l’oisiveté avec ardeur.
Pour confirmer cette relation sémantique, il suffit de se pencher
sur le terme peigne-zizi, très proche de notre expression, et qui,
depuis longtemps dans le parler franc-comtois (mais peut-être
ailleurs aussi), désigne un individu sur lequel on ne peut pas
compter.
Donc si, à l’origine, celui qui peignait la girafe était celui qui se
masturbait, par glissement sémantique habituel, c’est devenu celui
qui ne fait rien d’utile, qui glande, qui traîne, qui n’en fout pas une
rame.
Quand il faisait beau, j’astiquais les cuivres de la lanterne ou bien je
peignais le phare comme on peigne la girafe.
On n’a jamais fini. ”
DANIEL BERNARD – UNE ÎLE BIEN PLUS LOIN QUE LE VENT – 2005
PEIGNER LA GIRAFE
Faire un travail inutile et très long.
Ne rien faire d’efficace.
Attention : il ne faut pas ici confondre peigner (qui se pratique
avec un peigne) et peindre (ce que l’on fait avec un pinceau),
comme le font certains.
On n’a jamais vu quelqu’un se promener avec un seau de
peinture beige à taches marron et tenter d’en appliquer sur cet
animal…
Cela précisé, il faut malheureusement convenir que l’origine de
cette expression n’est pas vraiment certaine.
Il existe bien une anecdote à propos d’un gardien du Jardin des
Plantes à Paris où arriva la fameuse première girafe en 1827,
gardien qui, alors qu’il était accusé d’inactivité chronique, aurait
répondu : « Je peignais la girafe », mais elle aurait été inventée a
posteriori.
On peut toutefois, sans grand risque de tomber, se pencher du
côté des pratiques masturbatoires pour expliquer cette locution.
En effet, le long cou d’une girafe peut aisément (pour les dames
qui rêvent un peu) être assimilé à un sexe en érection.
Et si l’on se réfère à Boris Vian dans Vercoquin et Le Plancton,
on constate qu’il y écrit, avec une allusion explicite à la
masturbation : « J’ai tellement peigné ma girafe qu’elle en est
morte. »
Outre peigner la girafe pour désigner ce genre d’activité, on
trouve aussi se polir la colonne ou s’astiquer le jonc, toutes locutions
contenant des verbes liés au nettoyage.
Mais comment expliquer alors que, de la masturbation, on passe
à l’inefficacité, voire à la fainéantise sous-jacente ?
Si je vous traite de branleur, vous comprendrez tout de suite
(non, ne frappez pas, c’est juste pour expliquer) ! Un branleur, c’est
quelqu’un qui se masturbe, mais c’est aussi quelqu’un qui traîne, qui
ne fait rien.
On constate effectivement qu’il y a une assimilation très
fréquente entre celui qui pratique l’onanisme à tout-va et celui qui n’a
aucune occupation utile, celui qui pratique l’oisiveté avec ardeur.
Pour confirmer cette relation sémantique, il suffit de se pencher
sur le terme peigne-zizi, très proche de notre expression, et qui,
depuis longtemps dans le parler franc-comtois (mais peut-être
ailleurs aussi), désigne un individu sur lequel on ne peut pas
compter.
Donc si, à l’origine, celui qui peignait la girafe était celui qui se
masturbait, par glissement sémantique habituel, c’est devenu celui
qui ne fait rien d’utile, qui glande, qui traîne, qui n’en fout pas une
rame.
Quand il faisait beau, j’astiquais les cuivres de la lanterne ou bien je
peignais le phare comme on peigne la girafe.
On n’a jamais fini. ”
DANIEL BERNARD – UNE ÎLE BIEN PLUS LOIN QUE LE VENT – 2005
Modifié en dernier par Pascal le 25 mai 2021, 17:32, modifié 1 fois.
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Les aspirations morales du Mazdéen, sa conception de la vie, du
devoir et de la destinée humaine, sont exprimées dans la prière
suivante:
«Je vous demanderai, ô Ozmuzd, les plaisirs, la pureté, la sainteté.
Accordez-moi une vie longue et bien remplie. Donnez aux hommes
des plaisirs purs et saints, qu'ils soient toujours engendrant, toujours
dans les plaisirs.»
«Défendez le sincère et le véridique contre le menteur et versez la
lumière.»
Après le mensonge, le plus grand des crimes, aux yeux de
Zoroastre, est le libertinage, tant sous la forme d'onanisme ou
d'amour stérile que sous celle d'amour illégitime et désordonné.
La perte des germes fécondants est la plus grande faute aux yeux
de la société et de Dieu.
L'Iranien sans femme est dit «au dessous de tout.»
devoir et de la destinée humaine, sont exprimées dans la prière
suivante:
«Je vous demanderai, ô Ozmuzd, les plaisirs, la pureté, la sainteté.
Accordez-moi une vie longue et bien remplie. Donnez aux hommes
des plaisirs purs et saints, qu'ils soient toujours engendrant, toujours
dans les plaisirs.»
«Défendez le sincère et le véridique contre le menteur et versez la
lumière.»
Après le mensonge, le plus grand des crimes, aux yeux de
Zoroastre, est le libertinage, tant sous la forme d'onanisme ou
d'amour stérile que sous celle d'amour illégitime et désordonné.
La perte des germes fécondants est la plus grande faute aux yeux
de la société et de Dieu.
L'Iranien sans femme est dit «au dessous de tout.»
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Rampa, les lumières de l'astral
Oui, madame, j'ai dit et je répète que les drogues sont dangereuses, parce qu'en les absorbant, vous altérez artificiellement vos vibrations et rendez presque impossible (j'ai dit «presque ») votre développement spirituel naturel.
Les drogues sont de terribles poisons qui souillent votre corps astral et détériorent votre corps physique.
Faut-il vraiment droguer des athlètes pour augmenter leurs performances ? Croyez-vous que l'on doive prendre de la Benzédrine pour se mettre en train et tenir le coup ? Si c'est votre point de vue, alors je vous conseille de lire quelques-uns des rapports de police. Prenez les conducteurs de poids lourds qui, chaque jour, parcourent des distances considérables. Ils connaissent une énorme fatigue et, tout naturellement, «pour tenir le coup », quelques-uns ont recours aux drogues, aux «goof-balls », comme on les appelle au Canada. Tous les rapports de police et les statistiques des compagnies d'assurances prouvent de manière irréfutable que l'usage de ces produits provoque accidents, morts et dommages mentaux. Mais si les firmes de produits chimiques pouvaient, sans courir de risques, vendre plus de drogues, elles le feraient, car ce qu'elles veulent c'est gagner de l'argent; mais il est monstrueux de continuer à vendre L.S.D. et amphétamines lorsque l'on sait que ces poisons détruisent l'individu et devraient être interdits.
Mais que peuvent espérer ceux qui ont goûté à la drogue ? Rien n'est désespéré en ce qui les concerne. Il faut manger et boire raisonnablement, et ne pas se livrer à des abus tels que l'onanisme. Personne n'est au ban de l'humanité et chacun peut être secouru, s'il le désire. Si, toxicomane, vous souhaitez vous débarrasser de votre vice, vous le pouvez; et lorsque vous parviendrez sur l'autre versant, vous découvrirez que votre forme astrale s'est remise des effets nocifs provoqués sur votre psychisme par l'habitude de la drogue.
Je veux ajouter ici quelques mots sur le suicide. J'ai été choqué par le nombre de gens qui m'ont écrit pour me dire qu'ils se droguaient et ne voyaient pas d'autre issue que le suicide. Le suicide est une erreur. Vous devrez revenir dans ce monde, dans des conditions pires encore. Si vos difficultés sont écrasantes au point de vous amener à envisager le suicide, parlez-en à un prêtre ou à l'Armée du Salut, ouvrez l'annuaire du téléphone et appelez la première association d'aide venue. Il en existe. Parlez-leur, dites que vous êtes en train de craquer, mais surtout n'envisagez jamais de vous détruire. Si vous le faites, c'est que vous avez abandonné tout espoir. Si vous êtes en vie, il y a une solution à votre problème. Le suicide n'en est jamais une, car - je le répète - vous reviendrez dans des conditions encore plus dures.
«Comment se fait-il que certaines personnes naissent sous un signe du zodiaque et d'autres sous un autre? Si nous naissons comme Taureau, comment pouvons-nous comprendre les problèmes d'un Cancer ou d'un Scorpion? Je ne comprends pas pourquoi c'est ainsi. Pouvez-vous nous le dire? » me demande une correspondante.
Oui, madame, j'ai dit et je répète que les drogues sont dangereuses, parce qu'en les absorbant, vous altérez artificiellement vos vibrations et rendez presque impossible (j'ai dit «presque ») votre développement spirituel naturel.
Les drogues sont de terribles poisons qui souillent votre corps astral et détériorent votre corps physique.
Faut-il vraiment droguer des athlètes pour augmenter leurs performances ? Croyez-vous que l'on doive prendre de la Benzédrine pour se mettre en train et tenir le coup ? Si c'est votre point de vue, alors je vous conseille de lire quelques-uns des rapports de police. Prenez les conducteurs de poids lourds qui, chaque jour, parcourent des distances considérables. Ils connaissent une énorme fatigue et, tout naturellement, «pour tenir le coup », quelques-uns ont recours aux drogues, aux «goof-balls », comme on les appelle au Canada. Tous les rapports de police et les statistiques des compagnies d'assurances prouvent de manière irréfutable que l'usage de ces produits provoque accidents, morts et dommages mentaux. Mais si les firmes de produits chimiques pouvaient, sans courir de risques, vendre plus de drogues, elles le feraient, car ce qu'elles veulent c'est gagner de l'argent; mais il est monstrueux de continuer à vendre L.S.D. et amphétamines lorsque l'on sait que ces poisons détruisent l'individu et devraient être interdits.
Mais que peuvent espérer ceux qui ont goûté à la drogue ? Rien n'est désespéré en ce qui les concerne. Il faut manger et boire raisonnablement, et ne pas se livrer à des abus tels que l'onanisme. Personne n'est au ban de l'humanité et chacun peut être secouru, s'il le désire. Si, toxicomane, vous souhaitez vous débarrasser de votre vice, vous le pouvez; et lorsque vous parviendrez sur l'autre versant, vous découvrirez que votre forme astrale s'est remise des effets nocifs provoqués sur votre psychisme par l'habitude de la drogue.
Je veux ajouter ici quelques mots sur le suicide. J'ai été choqué par le nombre de gens qui m'ont écrit pour me dire qu'ils se droguaient et ne voyaient pas d'autre issue que le suicide. Le suicide est une erreur. Vous devrez revenir dans ce monde, dans des conditions pires encore. Si vos difficultés sont écrasantes au point de vous amener à envisager le suicide, parlez-en à un prêtre ou à l'Armée du Salut, ouvrez l'annuaire du téléphone et appelez la première association d'aide venue. Il en existe. Parlez-leur, dites que vous êtes en train de craquer, mais surtout n'envisagez jamais de vous détruire. Si vous le faites, c'est que vous avez abandonné tout espoir. Si vous êtes en vie, il y a une solution à votre problème. Le suicide n'en est jamais une, car - je le répète - vous reviendrez dans des conditions encore plus dures.
«Comment se fait-il que certaines personnes naissent sous un signe du zodiaque et d'autres sous un autre? Si nous naissons comme Taureau, comment pouvons-nous comprendre les problèmes d'un Cancer ou d'un Scorpion? Je ne comprends pas pourquoi c'est ainsi. Pouvez-vous nous le dire? » me demande une correspondante.
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- ↳ Rock, RnB, soul, funk
- ↳ Metal symphonique, metal death mélodique et metal alternatif
- ↳ Metal plus rude, hard rock et doc
- ↳ Stars faisant le signe d'allégeance à la loge noire - Musique sataniques et illuminatis
- 4.1 Les notions fondamentales de la gnose (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Préambule à la révolution de conscience
- ↳ La conscience
- ↳ Eveil de la conscience, auto-observation psychologique, méditation active
- ↳ Niveau d'Être - types d'humains
- ↳ Plans de notre "micro-cosmos" ou parties de notre Être
- ↳ La triade divine
- ↳ Notre Père Divin
- ↳ Notre Christ Intime
- ↳ Les 12 apôtres ou puissances de notre Être
- ↳ Notre Divine Mère Kundalini
- ↳ Notre Intime
- ↳ L'âme
- ↳ Notre Lucifer
- ↳ La Bouddhi
- ↳ Le Manas
- ↳ Le Mental
- ↳ L'Astral
- ↳ L'Eden
- ↳ Séphiroth
- ↳ Ce qui ne survit pas à la mort
- ↳ Rapport microcosme au macrocosme
- ↳ Intégration, cristallisation et autres sujets
- ↳ Enfer, Abîme et sphères submergées
- ↳ Autres parties méconnues de notre Être
- ↳ Cartographie de l'Être
- ↳ Sujets majeurs de l'ésotérisme
- ↳ Amour
- ↳ Apparitions mariales
- ↳ Chakras
- ↳ Concepts et interprétations
- ↳ Dico des symboles
- ↳ Éducation des Enfants
- ↳ Évangiles apocryphes
- ↳ Jours saints ou jours de fête ?
- ↳ Karma, réincarnation et vies antérieures
- ↳ La Loi de Dieu
- ↳ Pistis-Sophia
- ↳ Prophéties
- ↳ Races-racines
- ↳ Résurrection
- ↳ Autres sujets
- ↳ Les êtres qu'il est possible de croiser sur le chemin initiatique
- ↳ Anges, dieux, génies planétaires et calculatrice tattvique
- ↳ Élémentaux, essences et monades
- ↳ Magie élémentale
- ↳ Grands maîtres réalisés
- ↳ Hommage aux saints
- ↳ Humains désincarnés
- ↳ Intelligences extra-terrestres
- ↳ Jésus Christ, sa vie revisitée
- ↳ Nos grands frères des espèces tribales
- ↳ Groupements sataniques, magiciens noirs, démons et sorcières
- ↳ Médiums de qualité et contacts avec les esprits
- ↳ Activités et lieux ténébreux
- ↳ Règne animal
- ↳ Types planétaires d'êtres humains
- ↳ Types planétaires des membres du forum
- ↳ Les fronts problématiques des célébrités
- 4.2 Devenir Initié (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Initiations, voies, embûches et présentation des 3 facteurs
- ↳ Chemin initiatique
- ↳ Voies possibles
- ↳ Embûches sur le chemin de l'autoréalisation de l'Être
- ↳ Vision d'ensemble sur les 3 facteurs
- ↳ Premier facteur de la révolution de conscience : mourir
- ↳ Présentation générale des égos
- ↳ Egos mis en lumière
- ↳ Identification de nos ego et confession publique
- ↳ Identification des ego de Marie, conte inspiré et carnet de route
- ↳ Les 5 cylindres de la machine humaine
- ↳ Manifestation et gestion des égos dans le rapport à l'autre
- ↳ Effigies et impressions
- ↳ Méditation passive
- ↳ Facteur n°1 : Mourir
- ↳ Eliminer le Vice pour gagner la vertu
- ↳ Deuxième facteur de la révolution de conscience : naître
- ↳ Facteur n°2 : naître ou fabriquer les corps existentiels de l'Être
- ↳ Alchimie dévoilée (Mercure, sel et soufre)
- ↳ Fondamentaux du tantrisme blanc
- ↳ Monographies et dessins extraits des livres d'alchimie
- ↳ Sujets de synthèse sur le tantrisme blanc
- ↳ Points secondaires du tantrisme blanc
- ↳ Tantrisme noir ou gris et pratiques nuisibles
- ↳ Troisième facteur de la révolution de conscience : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Facteur n°3 : sacrifice pour l'humanité
- ↳ Gnostiques de coeur, diffusez la gnose
- 5.1 Les pratiques gnostiques (2e Cercle : mésotérique)
- ↳ Discussions générales
- ↳ Adoration
- ↳ Astrologie ésotérique
- ↳ Astrologie noire
- ↳ Concentration
- ↳ Exercices d'introduction
- ↳ Formules magiques
- ↳ Grimoires
- ↳ Mantras et vocalisation
- ↳ Méditation
- ↳ Numérologie ésotérique
- ↳ Premiers ressentis
- ↳ Prières, conjurations et exorcisme
- ↳ Rêves
- ↳ Rites enseignés, exercices de lamaserie
- ↳ Runes
- ↳ Talismans et amulettes
- ↳ Tarot : les arcanes majeurs
- ↳ Tarot : les arcanes mineurs
- ↳ Tarots ou oracles, et leur apparition au cours des âges
- ↳ Visions
- ↳ Visualisations
- ↳ Voyager dans l'astral
- ↳ Expériences stimulantes de voyages astraux
- ↳ Voyager en jinas
- ↳ Autres techniques ou pratiques
- 5.2 Autres guides spirituels et pratiques ésotériques (2e Cercle : mésotérique)
- 6. Partage entre les membres avancés (3e Cercle : ésotérique)
- 7. Forum d'approfondissement (3e Cercle : ésotérique)