Rencontre avec Sa Mère Divine particulière

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Rencontre avec Sa Mère Divine particulière

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Je devais du Karma de vies antérieures et je fus pardonné. On m'avait déjà annoncé une rencontre spéciale avec ma Divine Mère Kundalini ; je savais fort bien qu'en parvenant à un certain degré ésotérique, je serais conduit en sa présence.

Et certes, le jour tant attendu arriva et je fus conduit devant elle : un Adepte de la Fraternité occulte me tira du corps physique dans l'Eidolon et m'emmena au temple. Je vis sur le mur du Sanctuaire un mystérieux obélisque sur lequel resplendissait une Madone terriblement divine ; c'était ma Mère.

Soumis, agenouillé, prosterné, dans une totale adoration, j'ai pleuré, j'ai imploré, j'ai supplié.

Cette Madone s'est détachée de l'obélisque et, synthèse merveilleuse de la Sagesse, de l'Amour et du Pouvoir, elle s'est approchée de moi.

Impossible d'expliquer avec des mots humains ce que, en ces instants d'extase, j'ai ressenti : en elle se trouvait représenté le meilleur de toutes ces adorables petites mères que j'ai eues dans mes diverses réincarnations. Mais nul doute qu'elle était beaucoup plus que cela, grâce à ses infinies perfections.

Nous nous sommes assis dans de confortables fauteuils, face à face, très proches l'un de l'autre, fils et Mère. J'avais quelque chose à demander et j'ai parlé avec une voix qui m'a étonné moi-même. « Je te prie de me pardonner toutes les fautes que j'ai commises dans mes vies antérieures, parce que tu sais qu'à présent je serais incapable de tomber dans ces mêmes erreurs ».

Je le sais, mon fils, répondit ma Mère Divine avec un voix de paradis, pleine d'une infinie tendresse.

Pas même pour un million de dollars je ne répéterais ces erreurs, continuais-je.

Qu'est-ce que cette histoire de dollars, mon fils ?. Pourquoi dis-tu cela ?. Pourquoi parles-tu ainsi ?.

Excuse-moi, ma Mère, ce qui arrive c'est que là-bas, dans ce monde physique vain et illusoire où je vis, on parle ainsi.

Je comprends, mon fils, répondit ma Mère, et par ces paroles de l'Adorable, je me sentis réconforté.

Maintenant, ma Mère, je te demande de me bénir et de me pardonner, m'exclamais-je, rempli d'une béatitude suprême.

Terrible fut ce moment où ma Mère, à genoux, prosternée avec une infinie humilité, me bénit en disant : « Mon fils, tu es pardonné ».

« Permets-moi d'embrasser tes pieds, ma Mère », m'écriais-je. Alors, oh Dieu !, en déposant le baiser mystique sur ses pieds divins, je découvris dans ce geste un symbole équivalent à celui du lavement sacré de la Dernière Cène.

Il est ostensible que j'ai capté intuitivement la profonde signification de ce symbole.

J'avais déjà dissous le Moi Pluralisé dans les régions minérales de notre planète Terre, mais je devais encore mourir dans les enfers de la Lune, de Mercure, de Vénus, du Soleil, de Mars, de Jupiter, de Saturne, d'Uranus et de Neptune.

Plus tard, après avoir analysé une erreur très lamentable de ma réincarnation passée, je fus sur le point d'être renversé par une voiture, à Mexico ; il est incontestable que si auparavant le Karma ne m'avait pas été pardonné, j'aurais abouti au cimetière ou à l'hôpital.

Lorsque j'ai eu en main le livre de ma propre destinée, car chaque personne a le sien, ses pages étaient blanches ; les comptes en souffrance avaient été effacés par ma Divine Mère Kundalini. La seule chose que je trouvais, dans une page, c'est le nom d'une montagne où, plus tard, je devrai vivre.

Est-ce un Karma quelconque ?, demandais-je aux Seigneurs de la Loi.

Ce n'est pas du Karma, me répondit-on. Vous irez vivre là pour le bien de la Grande Cause.

Mais cela n'est pas obligatoire ; on m'accorde la liberté de choisir.

A présent, je ne dois plus de Karma humain commun et courant, mais il est clair que je dois payer de l'impôt aux Seigneurs de la Loi. Tout a un prix, et le droit d'avoir un corps physique et de vivre dans ce monde, il faut le payer ; nous, les Adeptes de la Fraternité occulte, nous payons par de bonnes oeuvres.

Négocier avec les Seigneurs de la Loi est possible à travers la méditation : priez, méditez et concentrez-vous sur Anubis le régent le plus exalté de la bonne Loi.

Pour l'indigne, toutes les portes sont fermées, sauf une : celle du repentir. « Demandez et l'on vous donnera, frappez et l'on vous ouvrira ».

extrait du livre : http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/MFO.html


Sujet remonté par Gemani le 11 août 2020, 21:15.

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