PRATIQUE DE LA SEMAINE ( la clé du S.O.L )

Clé de Sol - Auto-observation psychologique - Devoir Parlok - Méditation active - Parvenir à être conscient, être vigilant en permanence.
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PRATIQUE DE LA SEMAINE ( la clé du S.O.L )

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( Via L’Institut Culturel Quetzalcóatl d’Anthropologie Psychanalytique, A.C.
Du 26 Avril au 2 Mai, 2021. )


LA DIVISION DE L'ATTENTION.

IL faut diviser l’attention en trois parties : SUJET OBJET LIEU
Nous devons diviser notre attention en trois parties, nous avons besoin de
comprendre la profonde signification de l’instant dans lequel nous agissons
; exemple : observez très attentivement un cinéaste ; il est complètement
endormi sur son siège, il ignore tout, il s’ignore lui-même, il est vide, on
dirait un somnambule, il rêve avec son film, il s’est oublié lui-même, il
est tombé dans son rêve profond de la fantaisie, il ignore qu’il existe, de
ce qu’il est.
L’attention consciente exclut cela que l’on nomme identification. Lorsque
nous nous identifions avec les personnes, avec les choses, avec les idées,
arrive la fascination et cette dernière provoque un rêve dans la conscience.
Nous devons nous demander intérieurement : qui suis-je ? (Sujet) ; on doit
se le demander en conscience, savoir que l’on existe, se toucher, se sentir.
Ensuite, l’objet : il faut se rendre compte de ce que l’on est entrain de
faire pour qu’ainsi nous ne tombions pas dans l’erreur de dormir en
conscience : on devra se demander le pourquoi d’une action, par exemple :
Que suis-je entrain de faire ? Ceci devra se faire mentalement.
Maintenant vient la troisième partie qui est le lieu. Il est de vitale
importance de se demander dans quel lieu l’on se trouve, on devra observer
les choses qui nous entourent, les couleurs des objets.
L’être humain fasciné ne se rappelle pas de lui-même. Nous devons nous
auto-souvenir à nous-mêmes d’instant en instant. Nous avons besoin de nous
auto-souvenir en présence de toute représentation qui pourrait nous
fasciner.
Détenons-nous devant toute représentation en nous demandant : qui suis-je ?
Que suis-je entrain de faire ? Où suis-je ? Et ensuite se demander :
Serais-je dans le plan physique ou bien suis-je en dehors de mon corps ? IL
est logique que si les personnes vivent endormies jour et nuit, ils ne
peuvent connaître l’état astral, ils ne peuvent faire la différence entre la
troisième et la quatrième dimension c'est-à-dire le monde des rêves ; ils ne
pourront jamais le savoir tant qu’ils ne pratiqueront pas l’éveil de la
conscience. En divisant l’attention en trois parties nous arriverons à
entrer conscients dans le monde des rêves et là nous trouverons la réponse
dont nous avions toujours besoin pour remplir ce vide intérieur.
Sachez que dans l’astral ou dans le monde des rêves, les choses se voient
telles qu’elles le sont dans le plan physique. Les personnes durant le
sommeil et après la mort voient tout là-bas de la même façon que dans le
monde physique, et ils ne soupçonnent pas le moins du monde qu’ils se
trouvent hors de leur corps physique.
Là nous avons un exemple plus clair du premier aspect : SUJET. Maria Luz
Fajardo se pose la question du sujet. Et pour se rendre compte qu’il existe
dans n’importe lesquelles des dimensions, elle s’observe minutieusement et
se touche le corps avec le but de se sentir sûre et de ne pas tomber dans la
fascination. Toutes les erreurs que commet l’être humain dans la vie sont
dues à l’oubli de soi-même, à l’identification, il est dans la fascination
et tombe dans le rêve.
Le second aspect : OBJET - Maria Luz se demande en elle-même quel est son
objectif, qu’est-elle entrain de faire ? Toute personne qui veut pratiquer
les trois aspects devra se poser les questions en conscience, par exemple :
s’il est entrain de travailler, il dira : je suis entrain de travailler ;
s’il est entrain de manger : je suis entrain de manger etc. etc.
Cela nous donne une raison plus claire pour nous assurer de ce que nous
allons faire et ne pas nous tromper. IL faut se poser la question
mentalement par rapport au troisième aspect de la division de l’attention
qui correspond au LIEU. Nous devons être conscients lorsque nous nous
demandons : Où sommes-nous ? Parce que souvent nous sommes sur la plage et
notre pensée se trouve dans les problèmes du travail ; ainsi nous ne nous
rendons pas compte de l’endroit où nous nous trouvons.


Samaël Aun Weor - « L’Éveil de la Conscience »
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Pratique de la Semaine :

KOAN
(Phrase Enigmatique)


C'est quelque chose que nous devons étudier profondément, nous les
gnostiques. KOAN est la prononciation japonaise de la phrase chinoise
KUNG-AN dont le sens originel est : "DOCUMENT D'UN ACCORD OFFICIEL SUR LE
BUREAU".
Il s'avère ostensible que les Bouddhistes ZEN donnent au KOAN une
signification totalement différente. Ils désignent évidemment le KOAN comme
un certain dialogue mystique entre le maître et le disciple.
Par exemple, un moine demanda au Maître TUNG-SHAN : "Qui est le Bouddha ?"
Le Maître répondit étrangement : "Trois chin (une mesure) de lin". Un moine
bouddhiste demanda au Maître CHAO CHOU :
"Quelle signification à l'arrivée du BODHISATTVA par l'ouest ?" Réponse :
"Le cyprès est dans le jardin".
Réponse énigmatique, non ? Toutes les histoires racontées sous la forme
précédente sont des Koan. Il est pathétique, clair et manifeste que "KOAN"
désigne une histoire ZEN, une situation ZEN, un problème ZEN. L'exercice
ésotérique KOAN signifie, en règle générale : "Chercher une solution à un
problème Zen".
Exemples, pour la méditation : "Qui récite le nom de Bouddha ?". "Si toutes
les choses se réduisent à l'unité, à quoi se réduit cette unité ?". Il est
indiscutable que le mental ne pourra jamais résoudre un problème ZEN.
Il est ostensible que le raisonnement ne pourra jamais comprendre la
signification profonde d'un KOAN. Il est facile de deviner, toutes lumières
faites, que le mental défaille s'il essaye de comprendre intégralement un
KOAN quelconque ; alors, vaincu, il demeure en une quiétude et un silence
profond.
Quand le mental est tranquille, quand le mental est en silence, advient le
nouveau. L'ESSENCE, la BOUDDHATA, en ces instants, s'échappe de l'intellect
et, en l'absence du MOI expérimente CE qui n'appartient pas au temps…
C'est le SATORI, l'EXTASE des Saints, le Samadhi. Nous pouvons en ces
moments vivre le REEL, la VERITE. Comme le mot KOAN ayant été accepté
officiellement en occident et étant très connu, il est opportun de
l'utiliser dans notre lexique gnostique au lieu du mot chinois HUA-TOU.
KOAN et HUA-TOU sont donc tous les deux respectivement utilisés dans le
sens général et spécifique.


( Samaël Aun Weor. Mon retour au Tibet )
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** Toutes ces pratiques exigent que vous sachiez vous détendre physiquement
et mentalement, si vous ne le savez pas, inscrivez-vous dans le cours de
Méditation <http://samaelgnosis.net/fr/cours/abonne ... ation.html>
dans notre Section de Cours <http://samaelgnosis.net/fr/cours/index.html> .

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Pratique de la Semaine :

LES PENSEES NEGATIVES

**Nous suggérons comme pratique de cette semaine d'identifier à travers le
sens de l'auto-observation psychologique les différentes PENSEES NEGATIVES
qui existent dans notre monde psychologique, dans le but de les comprendre,
d'identifier leur origine, comment ces pensées négatives nous nuisent dans
notre vie quotidienne, Etc. Nous suggérons à la fin de la journée, d'étudier
ce que nous avons trouvé pendant la journée avec le corps et l'esprit bien
détendu. Si vous ne savez pas comment détendre votre corps et votre esprit,
vous pouvez apprendre en prenant notre cours gratuit de méditation (3
leçons) dans la section Cours.


LES PENSEES NEGATIVES.
A l’époque involutive et décadente où nous vivons, penser profondément et
avec une attention totale s’avère étrange.
Du Centre Intellectuel surgissent diverses pensées qui proviennent non pas
d’un « Moi » permanent comme le prétendent sottement les ignorants érudits,
mais bien des différents « Moi » en chacun de nous.
Lorsqu’un homme est en train de penser, il croit fermement que c’est en
lui-même et par lui-même qu’il est en train de penser.
Le pauvre mammifère intellectuel ne veut pas se rendre compte que les
multiples pensées qui traversent son esprit tirent leur origine des divers «
Egos » que nous portons au-dedans de nous.
Cela signifie que nous ne sommes pas de véritables individus pensants ;
nous n’avons pas encore réellement de mental individuel.
Toutefois, chacun des différents « Moi » que nous charrions au-dedans
utilise notre Centre Intellectuel ; il l’utilise chaque fois qu’il le peut
pour penser.
Il serait donc absurde de nous identifier à telle ou telle pensée négative
et nuisible en croyant qu’elle nous appartient en propre.
Il est évident que telle ou telle pensée négative provient d’un certain «
Ego » qui, à un moment donné, a utilisé abusivement notre Centre
Intellectuel.
Il y a toutes sortes de pensées négatives : suspicion, méfiance, mauvaise
volonté envers une autre personne, jalousie passionnelle, jalousie
religieuse, jalousie politique, jalousie des amis ou des parents, envie,
luxure, vengeance, colère, orgueil, haine, cupidité, ressentiment, fraude,
adultère, paresse gourmandise, etc.
Réellement, nous avons tellement de défauts psychologiques que même si nous
avions « un palais d’acier et mille langues » pour parler nous n’arriverions
pas à les énumérer tous complètement.
En guise de conséquence ou de corollaire à ce que nous venons de dire, il
s’avère parfaitement ridicule de continuer à nous identifier avec les
pensées négatives.
Etant donné qu’il est impossible qu’il existe un effet sans cause, nous
affirmons solennellement qu’une pensée ne pourrait jamais exister par
elle-même, par génération spontanée.
La relation entre penseur et pensée est ostensible ; chaque pensée négative
a son origine dans un penseur différent.
En chacun de nous se trouvent autant de penseurs négatifs que de pensées du
même genre.
Quand on envisage cette question depuis l’angle pluralisé de « Penseurs et
Pensées », on voit que chacun des « Egos » que nous charrions dans notre
psychisme est à coup sûr un penseur différent.
Il y a incontestablement un très grand nombre de penseurs en nous ;
toutefois, chacun d’eux, malgré qu’il ne représente qu’une partie, se prend
pour le tout, à un moment donné.
Les Mythomanes, les Égolatres, les Narcissistes, les Paranoïaques,
n’accepteraient jamais la thèse de la pluralité de penseurs, parce qu’ils
s’aiment trop eux-mêmes ; ils se prennent pour le nombril du monde, ils se
croient le « papa de Tarzan ».
Comment ces gens anormaux pourraient-ils accepter l’idée qu’ils ne
possèdent pas un esprit individuel, génial, merveilleux ?
Néanmoins, ces pédants gonflés de fatuité, ces gens qui pensent tout
connaître, ont d’eux-mêmes la meilleure opinion, et il leur arrive même de
revêtir la tunique d’Aristippe pour faire montre d’humilité et de sagesse.
La légende des Siècles nous raconte qu’Aristippe, voulant faire montre de
sagesse et d’humilité, se vêtit d’une vieille tunique pleine de trous et de
pièces ; prenant dans la main droite le Bâton de la Philosophie, il s’en fut
par les rues d’Athènes.
On dit que lorsque Socrate le vit venir, il s’exclama d’une voix forte : «
Eh Aristippe ! on voit ta vanité à travers les trous de ton vêtement ! ».
Celui qui ne vit pas constamment en état d’alerte-nouveauté, de perception
alerte, en pensant qu’il est en train de penser, et en se posant la question
: qui est en train de penser ? celui-là s’identifie très facilement avec
n’importe quelle pensée négative.
Il résulte de ceci que le pouvoir sinistre du « Moi Négatif », auteur de la
pensée correspondante en question, se fortifie de façon déplorable.
Plus nous nous identifions à une pensée négative, plus nous serons esclaves
du « Moi » correspondant qui la caractérise.
Par rapport à la Gnose, au Chemin Secret, au travail sur soi-même, nos
propres tentations particulières se trouvent précisément dans les « Moi »
qui détestent la Gnose et le travail ésotérique, parce qu’ils n’ignorent pas
que leur existence dans notre psychisme est mortellement menacée par la
Gnose et par le travail gnostique.
Ces « Egos négatifs » et querelleurs s’emparent facilement de certains
rouages mentaux concentrés dans notre Centre Intellectuel et, conséquemment,
ils originent des courants mentaux préjudiciables et nocifs.
Si nous acceptons ces pensées, ces « Moi Négatifs » qui, à un moment donné,
contrôlent notre Centre Intellectuel, nous serons alors incapables de nous
libérer de leurs résultats.
Jamais nous ne devons oublier que tout « Moi Négatif » s’auto-trompe et
qu’il trompe. Conclusion : il ment.
Chaque fois que nous ressentons une perte subite de force, quand le
néophyte se sent déçu par la Gnose, par le travail ésotérique, quand il perd
l’enthousiasme et abandonne le meilleur, il est évident qu’il a été abusé
par quelque « Moi négatif ».
Le « Moi Négatif » de l’adultère ruine les foyers et rend les enfants
malheureux.
Le « Moi Négatif » de la jalousie trompe les êtres qui s’aiment et détruit
leur bonheur
« L’Ego Négatif » de l’orgueil mystique trompe les dévots sur le Chemin, et
ceux-ci, se croyant sages, finissent par abhorrer leur Maître et le trahir.
« L’Ego Négatif » fait appel à nos expériences personnelles, nos souvenirs,
nos meilleures intentions, notre sincérité, et au moyen d’une rigoureuse
sélection de tout cela, il présente n’importe quelle chose sous un faux
jour, sous un aspect qui fascine, et alors vient l’échec.
Cependant, quand on découvre le « Moi » en action, quand on a appris à
vivre en état d’alerte, une telle supercherie devient impossible.


( Samaël Aun Weor. Psychologie Révolutionnaire. )
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Pratique de la Semaine :

LE DEFAITISME.

Nous vous proposons pour cette semaine l'étude de nos attitudes défaitistes
en nous-mêmes, ceci, par l'auto-observation d'un instant à l'autre dans la
vie quotidienne et la méditation quotidienne.
L'animal intellectuel, faussement appelé homme, a l'idée fixe que
l'annihilation totale de l'ego, la domination absolue du sexe et
l'autoréalisation intime de l'Etre sont quelque chose de fantastique et
d'impossible ; mais il ne se rend pas compte que ce mode de penser tant
subjectif est le fruit d'éléments psychologiques défaitistes qui manipulent
le mental et le corps de ceux qui n'ont pas éveillé leur conscience.
Les gens de cette époque caduque et dégénérée portent en eux un agrégat
psychique qui est un grand obstacle sur le chemin de l'annihilation de
l'ego, et qui est le défaitisme !
Les pensées défaitistes empêchent les personnes d'élever leur vie mécanique
à des états supérieurs. La majorité des personnes se considèrent vaincues
avant de commencer la lutte ou le travail ésotérique gnostique.
Il faut s'auto-observer et s'auto-analyser pour découvrir en soi-même, ici et
maintenant, ces facettes qui constituent ce qui s'appelle le défaitisme.
En synthétisant, nous dirons qu'il existe trois attitudes défaitistes
communes : 1. Se sentir incapable par manque d'éducation intellectuelle, 2.
Ne pas se sentir capable d'entamer la Transformation Radicale, 3. Être
accompagné de la chanson psychologique : je n'ai jamais d'opportunités pour
changer ou triompher !

PREMIERE ATTITUDE : sur le fait de se sentir incapable par manque
d'éducation, nous devons rappeler que tous les grands sages comme Hermès
Trismégiste, Paracelse, Platon, Socrate, Jésus-Christ, Homère, etc., ne sont
jamais allés à l'université ; parce qu'en réalité et en vérité, chaque
personne a son propre Maître, celui-ci étant l'Etre, celui qui est au-delà
du mental et du faux rationalisme. L'éducation ne se confond pas avec la
sagesse et les connaissances.
La connaissance spécifique des mystères de la vie, du Cosmos et de la Nature
est une force extraordinaire qui nous permet d'obtenir la Révolution
Intégrale.

DEUXIEME ATTITUDE : les robots programmés par l'Antéchrist, la science
matérialiste, se sentent désavantagés parce qu'ils ne se sentent pas
capables et cela, nous devons l'analyser. L'animal intellectuel, par
l'influence d'une fausse éducation académique qui adultère les valeurs de
l'Etre, a fait que dans le mental sensuel existent deux terribles Moi qu'il
faut éliminer, l'idée fixe : « Je vais perdre ! » et la paresse pour
pratiquer les techniques gnostiques afin d'acquérir les connaissances
nécessaires pour nous émanciper de toute mécanicité et sortir, une fois pour
toutes, de la tendance défaitiste.

TROISIEME ATTITUDE. La pensée de l'homme-machine est : « Je n'ai jamais
d'opportunités ! ».
Les scènes de l'existence peuvent être modifiées. Chacun est celui-là même
qui se crée ses propres circonstances. Tout est le résultat de la Loi
d'action et conséquence, mais avec la possibilité qu'une loi supérieure
transcende une loi inférieure.
L'élimination du Moi du défaitisme est urgent, impossible à différer.
Ce n'est pas la quantité de théories qui compte, c'est la quantité de
sur efforts qui sont réalisés dans le travail de la Révolution de la
Conscience. L'homme véritable fabrique, à l'instant où il le désire, les
moments propices à son avancement spirituel ou psychologique !


(Samaël Aun Weor. La Révolution de la Dialectique )
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Pratique de la Semaine :

Le Mantra "OM"

Le mantra OM a le pouvoir d’éveiller les chakras frontal et cardiaque, la
clairvoyance et l’intuition. En méditant sur le Om, nous parvenons à
l’illumination.
Imagination, inspiration et intuition, voilà les trois chemins obligatoires
de l’Initiation.

(Samaël Aun Weor. Les Mystères Majeurs.)

Philadelphie : Chakra Ajna : Situé entre les sourcils.
Mantra : OM. Ce
chakra est celui de la Clairvoyance ou de la vision psychique.
Le plexus de ce Chakra est une fleur de Lotus qui rayonne de l'hypophyse.
Cette glande est la page de la glande Pinéale, où se trouve la couronne des
Saints, les mille pétales de lotus, l'œil de Dagma, l'œil de l'intuition.

(Samaël Aun Weor. Les Mystères Mayas)

L'INTUITION
Qu'est-ce que l’intuition ? Je vais te dire. L'Intuition nous donne le
pouvoir de connaître sans le processus dépressif du raisonnement. Exemple :
c'est blanc à cause de cela ... etc. Dans l'Intuition, le cœur est réglé, le
chakra du cœur nous donne le précieux pouvoir de l'Intuition. Le mantra pour
le développement d'Intuition est l'OM sacré.

Cette syllabe se prononce comme suit :
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM...
Comme vous le voyez le « O » est une lettre très importante du centre
cardiaque.
(Samaël Aun Weor. Le pouvoir des mantras.)

1. Ce chakra se trouve connecté au merveilleux centre situé entre les deux
sourcils.
2. Le Maître qui le dirige est Paramashiva.
3. Le mantra qui fait vibrer ce chakra est Om.
4. Ce chakra a deux pétales. Le plexus qui correspond à ce chakra est le «
caverneux ».


(Samaël Aun Weor. Les Mystères du Feu.)
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Pratique de la Semaine :

COMMENT COMPRENDRE UN ENNEMI

« L'amour et le ressentiment sont des substances atomiques incompatibles.
Dans l'amour, aucune espèce de ressentiment ne peut exister. L'amour est
éternel pardon.
Il y a de l'amour chez ceux qui ressentent une angoisse véritable devant les
souffrances de leurs amis et ennemis. Il y a vraiment de l'amour chez celui
qui travaille de tout son cœur au bien-être des humbles, des pauvres, des
nécessiteux.
Il y a de l'amour chez celui qui, de façon naturelle et spontanée, ressent
de la sympathie pour le cultivateur qui arrose son champ de sa sueur, pour
le pauvre travailleur qui souffre pour le mendiant qui demande une pièce de
monnaie, et pour l'humble chien, misérable et malade, qui meurt de faim au
bord du chemin.
Quand nous aidons quelqu'un de tout notre cœur, quand de façon naturelle et
spontanée, nous prenons soin de l'arbre et arrosons les fleurs du jardin
sans que personne ne l'ait exigé de nous, il y a alors authentique
générosité, sympathie véritable, vrai amour. »
(L'Éducation Fondamentale, chapitre 12. Samaël Aun Weor)

« Il est urgent d'en finir avec l'égoïsme et de cultiver le Christocentrisme.
Seulement de cette façon, nous pouvons avoir un monde meilleur ; il est
indispensable d'éliminer la cupidité et la cruauté que tout le monde porte à
l'intérieur, seulement de cette façon, seulement en changeant l'individu la
société va changer parce que ce dernier est l'extension de l'individu. Il y
a de la douleur, de la famine, de la confusion, mais rien de tout cela ne
peut être éliminé par les procédures absurdes de la violence ; ceux qui
veulent changer le monde en se basant sur des révolutions de sang et
d'alcool, ou avec coup d'état et des exécutions, ont totalement tort, car la
violence engendre plus de violence et la haine plus de haine. Nous avons
besoin de paix si nous voulons résoudre des problèmes, nous avons besoin de
paix si vraiment voulons sauver l'AMERIQUE LATINE.
L'obscurité ne se dissout pas en giflant, mais en apportant la lumière.
L'erreur n'est pas annulée non plus en combattant corps à corps avec lui,
mais en répandant la vérité, sans attaquer l'erreur. Dans la mesure où la
vérité avance, est la même que l'erreur retournera, nous ne devons pas
résister au mal, mais pratiquer inconditionnellement le bien et enseigner
ses avantages sur la pratique, en attaquant l'erreur que nous provoquerons
la haine de ceux qui se sont trompés, et ensuite, à cause d'une erreur, ils
deviendront méchants.
En attaquant le mal, nous provoquerons l'amertume des méchants, et ainsi les
méchants deviendront encore plus mauvais. »
(Le Christ Social. Samaël Aun Weor)

COMMENT DISSOUDRE LES INIMITIÉS.
On contrôle l'ennemi, et les inimitiés se dissolvent avec la clé suivante :
Le disciple se couche dans son lit. Il relaxe tous les muscles de son corps.
IL s'endort en essayant de se concentrer dans le cœur de l'ennemi. Il
imagine ce cœur comme un Sanctuaire qui garde un amour infini.
IL dépose mentalement dans ce cœur son propre portrait. Un portrait plein
d'amour ! Puis, il imagine regarder l'espace entre les sourcils de cet
ennemi. IL dépose entre les deux sourcils, dans le mental de cet ennemi, son
portrait, mais plein d'un amour intense.
Dans cette pratique, il est nécessaire que le disciple sente un véritable
amour pour cet ennemi qui hait le disciple. Que l'on comprenne qu'il ne
s'agit pas de feindre l'amour. Il est indispensable d'arriver à le sentir
pour ce sujet qui hait, pour l'ennemi.


(Logos Mantra Théurgie. Samaël Aun Weor)
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Pratique de la Semaine :
Chers étudiants de SamaelGnosis.net/fr/ :
Afin de mieux connaître la didactique de la compréhension et la mort de nos
défauts psychologiques que nous vous suggérons de prendre le Cours de Gnose
(40 leçons) et les livres : Psychologie Révolutionnaire et La Grande
Rébellion.


BLUE TIME OU LA THERAPEUTIQUE DU REPOS.

Sur le seuil du mystérieux Temple de Delphes, était gravée dans la pierre
vive, une maxime grecque qui disait « Nosce te Ipsum, Homme, connais-toi
toi-même et tu connaîtras l'Univers et les Dieux ».
L'étude de soi-même et la réflexion sereine se concluent évidemment en
dernière instance dans la quiétude et le silence du mental.
Quand le mental est calme et silencieux, non seulement au niveau
superficiel, intellectuel, mais dans tous et chacun des 49 départements
subconscients, alors apparaît quelque chose de neuf, la conscience ou
l'Essence se désembouteillent et l'éveil de l'âme, l'extase et le Samadhi
surviennent.
La pratique quotidienne de la méditation nous transforme radicalement. Les
gens qui ne travaillent pas à l'annihilation du Moi vivent en flirtant
d'école en école, ils ne trouvent pas leur centre permanent de gravité et
meurent en ayant échoué, sans avoir obtenu l'Autoréalisation intime de
l'Etre.
L'éveil de la conscience n'est possible qu'au moyen de la libération et de
l'émancipation du dualisme mental, de la bataille des antithèses, de la
tumeur intellectuelle. N'importe quelle lutte subconsciente, infra consciente
ou inconsciente se convertit en un obstacle à la libération de l'Essence.
Toute bataille antithétique, aussi insignifiante et inconsciente soit-elle,
accuse, dans les enfers atomiques de l'homme, des points obscurs et
méconnus. Observer et connaître ces aspects infrahumains de soi-même est
indispensable pour obtenir l'absolue quiétude et le silence du mental. Ce
n'est qu'en l'absence du Moi qu'il est possible d'expérimenter et de vivre
la Révolution Intégrale et la Révolution de la Dialectique.
Le Blue Time, ou Thérapeutique du repos, a des règles de base sans
lesquelles il serait impossible de nous émanciper des fers mortifiants du
mental. Ces règles sont :

1 Relaxation : il est indispensable d'apprendre à relaxer le corps pour la
méditation, aucun muscle ne doit rester sous tension.
Il est urgent de provoquer et de graduer le sommeil à volonté. Il est
évident que de la sage combinaison du sommeil et de la méditation résulte ce
qui s'appelle l'Illumination.

2 Rétrospection : que cherche-t-on par la rétrospection ? L'animal
intellectuel, en raison de la vie mécanique qu'il vit quotidiennement,
s'oublie lui-même et tombe dans la fascination ; il marche la conscience
endormie, sans se rappeler ce qu'il a fait à l'instant de se lever, en
méconnaissant ses premières pensées du jour, sa conduite et les lieux où il
a été.
La rétrospection a pour finalité la prise de conscience de tous les
comportements et actions du passé. En réalisant la rétrospection dans la
méditation, nous ne mettrons pas d'objection dans le mental ; nous apportons
le souvenir des situations du passé, depuis l'instant où commence la
rétrospection jusqu'au moment de la vie que nous désirons. Nous devons
étudier chaque souvenir sans nous identifier à lui.

3 Réflexion sereine : premièrement, il faut nous rendre pleinement
conscients de l'état d'âme dans lequel nous nous trouvons avant que surgisse
n'importe quelle pensée. Observer sereinement notre mental, porter une
attention pleine sur toute forme mentale qui ferait son apparition sur
l'écran de l'intellect.
Il est péremptoire de nous convertir en vigiles de notre propre mental
durant toute activité agitée, et de nous arrêter un instant pour l'observer.

4 Psychanalyse : enquêter, s'enquérir, rechercher la racine et l'origine de
chaque pensée, souvenir, affection, émotion, sentiment, ressentiment, etc.,
au fur et à mesure qu'ils surgissent dans le mental.
Durant la psychanalyse, on devra examiner, évaluer et enquêter sur
l'origine, la cause, la raison ou le motif fondamental de chaque pensée,
souvenir, image et association au fur et à mesure qu'ils surgissent du fond
du subconscient.

5 Mantralisation ou koans : les objectifs de cette étape sont :

a) mélanger dans notre univers intérieur les forces magiques des mantras ou
koans,
b) éveiller la conscience,
c) accumuler de façon intime des atomes christiques de très haut voltage.

Dans ce travail psychologique, l'intellect doit assumer un état réceptif,
intégré, unitotal, plein, tranquille et profond. Avec les koans ou phrases
qui déstabilisent le mental, on obtient l'état réceptif unitotal.

6 Analyse superlative : elle consiste en une connaissance introspective de
soi-même. Nous introvertir est indispensable durant la méditation de fond.
Dans cet état, on travaillera au processus de la compréhension du Moi, ou
défaut, que l'on veut désintégrer. L'étudiant gnostique se concentrera sur
l'agrégat psychologique et le maintiendra sur l'écran du mental. Avant tout,
il est indispensable d'être sincère avec soi-même.
L'analyse superlative comporte deux phases qui sont :
a) L'auto-exploration : rechercher au fond de la conscience et dans les 49
niveaux du subconscient quand le défaut s'est manifesté pour la première
fois dans la vie, quand ce fut la dernière fois, et à quel moment il a le
plus de force pour se manifester.
b) L'Auto-découverte : rechercher quels sont les aliments du Moi. Fractionner
et diviser le défaut en plusieurs parties et étudier chacune de ces parties
pour arriver à connaître de quel type de Moi il provient et quels types de
Moi dérivent de lui.

7 Auto-jugement : faire asseoir le défaut étudié sur le banc des accusés.
Porter un jugement sur les dommages qu'il a occasionnés à la conscience et
les bénéfices qu'apporterait à notre vie l'annihilation du défaut qui est
jugé.

8 Prière : à la Divine Mère Kundalini, la Mère intérieure et individuelle,
on la priera avec beaucoup de ferveur. On lui parlera avec franchise et en
introvertissant tous les défauts et fautes que nous avons, pour qu'elle, qui
est la seule capable de désintégrer les Moi, les désintègre jusqu'à leur
racine même.

Il est agréable et intéressant d'être présent, chaque fois qu'on le peut,
dans les salles de méditation des Lumitiaux gnostiques.
Il est indispensable de toujours pratiquer la méditation avec les yeux
fermés afin d'éviter les perceptions sensorielles externes.


(Samaël Aun Weor. La Révolution de la Dialectique.)
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** Toutes ces pratiques exigent que vous sachiez vous détendre physiquement
et mentalement, si vous ne le savez pas, inscrivez-vous dans le cours de
Méditation <http://samaelgnosis.net/fr/cours/abonne ... ation.html>
dans notre Section de Cours <http://samaelgnosis.net/fr/cours/index.html> .
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Pratique de la Semaine :

LE MANTRA OM MANI PADME HUM

68 Le mantra pour éveiller l’intuition est : Om Mani Padme hum.
69 Ce mantra se vocalise ainsi :
70 Om Masi Padme Yom ( Om Masi Padme Yom).
71 La vocalisation lettre par lettre, se fait ainsi :
72 Ooooo Mmmmm M Aaaaa S Iiiii P Aaaaa Ddddd Mmmmm Eéééé Y Ooooo Mmmmm.
73 La signification est : « O Mon Dieu en moi ! ».
74 On vocalisera ce mantra en adorant l’Intime, en rendant un culte à
l’Intime.

( Samaël Aun Weor. Manuel de Magie Pratique)

Tous les enseignements du Christ ont le rythme musical du plan des vagues de
vie, qui est le monde bouddhique ou intuitionnel. Le mantra Aum mani padme
jum, vocalisé 10 minutes par jour, développe l'intuition. Ce mantra se
prononce ainsi : Aaaauuummm... Maaasssiiii padmmééé...yooommm... C'est le
Mantra de l'Intuition.

( Samaël Aun Weor. La Révolution de Bel)

Tout homme a son « Intime », et tout « Intime » a son Père qui l’a engendré
et c’est notre Père qui est aux Cieux.
Om Mani Padme Hum ; ce mantra se prononce ésotériquement de la manière
suivante : « Om Masi Padme Yom » (en détachant les syllabes et en allongeant
le son de chaque lettre). La signification de ce mantra est : « O mon Dieu
en moi ! ».
On doit vocaliser ce mantra avec le cœur, dans l’état de méditation
profonde, en adorant l’Intime, en aimant l’Intime, en rendant un culte à
l’Intime, parce que l’Intime est, en essence, l’Ame de notre Père incarné en
nous, notre divine Individualité dans laquelle il nous faut nous absorber
pour entrer dans cette infinie et indescriptible félicité du Nirvana, où il
n’y a plus de peines ni de larmes, ni de douleur.


( Samaël Aun Weor. Cours Zodiacal )
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Pratique de la Semaine :

LE BESOIN ET LA CONVOITISE

Pratique.
1- Allongez-vous sur le dos, bras et jambes écartés en forme d’étoile.
2- Concentrez-vous ensuite sur vos propres besoins physiques immédiats.
3- Méditez et réfléchissez sur chacun de ces besoins.
4- Assoupissez-vous en essayant de découvrir par vous-mêmes où finit la
nécessité et où commence la convoitise.
5- Si votre pratique de concentration et de méditation interne est correcte,
vous découvrirez, dans votre vision intérieure, quels sont vos besoins
légitimes et où se trouve la convoitise.


Rappelez-vous que c’est seulement en comprenant à fond le besoin et la
convoitise, que vous pourrez établir de véritables fondations pour un
processus de pensée correct.

L’ARGENT.
Pourquoi l’argent revêt-il une si grande importance dans notre vie ?
Dépendrions-nous par hasard exclusivement de lui pour notre bonheur
psychologique ? Tous les êtres humains ont besoin de pain, de vêtement et
d’un refuge, nous le savons. Mais pourquoi donc cette chose qui est
tellement naturelle et simple, même pour les oiseaux du ciel, a-t-elle
revêtu une importance et une signification si incroyable, si effrayante ?
L’argent a pris une valeur à ce point exagérée et disproportionnée pour la
raison que nous dépendons psychologiquement de lui pour notre bien-être.
L’argent nourrit notre vanité personnelle, nous donne du prestige social,
nous offre les moyens d’arriver au pouvoir. L’argent a été utilisé par le
mental à des fins totalement différentes de celles qu’il a en soi, parmi
lesquelles celle de couvrir nos besoins physiques immédiats. L’argent est
utilisé à des fins psychologiques : c’est la raison pour laquelle l’argent a
fini par assumer une importance démesurée et disproportionnée.
Nous avons besoin d’argent pour obtenir pain, abri et vêtement, cela va de
soi. Mais lorsque l’argent devient un besoin psychologique, lorsque nous
l’utilisons à des fins différentes de celles qu’il comporte en soi, lorsque
nous dépendons de lui pour obtenir renommée, prestige, position sociale,
etc., l’argent prend alors pour le mental une importance exagérée et hors de
proportion. C’est là l’origine de la lutte ou du conflit pour le posséder.
Il est logique qu’il nous faille de l’argent pour satisfaire nos besoins
physiques (pour avoir du pain, un abri, un refuge). Mais si nous dépendons
de l’argent exclusivement pour notre propre bonheur et notre satisfaction
personnelle, nous sommes alors les êtres les plus malheureux de la terre.
Lorsque nous comprenons profondément que l’argent a seulement pour objet de
nous procurer pain, vêtement et refuge, nous lui imposons alors spontanément
une limitation intelligente ; il en résulte que l’argent cesse de revêtir
pour nous cette importance si exagérée qu’il a lorsqu’il devient un besoin
psychologique.
L’argent en soi n’est ni bon ni mauvais. Tout dépend de l’usage que nous en
faisons. Si nous l’utilisons pour le bien, il est bon ; si nous l’utilisons
pour le mal, il est mauvais.
Nous devons comprendre à fond la véritable nature de la sensation et de la
satisfaction. Le mental qui veut arriver à comprendre la vérité doit être
libre de ces entraves.
Si nous voulons vraiment libérer la pensée des entraves de la sensation et
de la satisfaction, nous devons commencer par les sensations qui nous sont
les plus familières et y établir le fondement adéquat pour la compréhension.
Les sensations ont leur place appropriée et quand nous les comprenons en
profondeur dans tous les niveaux du mental, elles ne subissent plus la
stupide déformation qu’elles ont maintenant. Beaucoup de gens pensent que si
tout l’ordre des choses marchait selon le parti politique auquel ils
appartiennent et pour lequel ils luttent sans arrêt, nous aurions alors un
monde heureux, plein d’abondance, de paix et de perfection. C’est un faux
concept, parce qu’en réalité rien de cela ne peut exister si auparavant nous
n’avons pas compris individuellement la véritable signification des choses.
L’être humain est très pauvre intérieurement et c’est à cause de cela qu’il
a besoin de l’argent et des choses pour sa satisfaction personnelle et sa
sensation. Lorsque quelqu’un est pauvre intérieurement, il poursuit à
l’extérieur l’argent et les choses afin de se compléter, de combler ce qui
lui manque et trouver satisfaction. C’est pour cela que l’argent et les
choses matérielles ont pris une valeur démesurée et que l’être humain est
prêt à voler, exploiter et mentir à chaque instant. C’est à cela aussi
qu’est redevable la lutte entre le capital et le travail, entre patrons et
ouvriers, entre exploiteurs et exploités, etc.
Tous les changements politiques sont inutiles si l’on n’a pas auparavant
compris cette pauvreté intérieure qui nous est propre. Les systèmes
économiques peuvent être changés encore et encore, le système social peut
être modifié sans fin, mais si nous n’avons pas compris en profondeur la
nature intime de notre pauvreté intérieure, l’individu créera toujours de
nouveaux moyens, de nouvelles façons d’obtenir une satisfaction personnelle
au détriment de la paix des autres.
Il est urgent de comprendre profondément la nature intime de ce Moi-Même si
en vérité nous voulons être riches intérieurement. Celui qui est riche
intérieurement est incapable de voler et de mentir. Celui qui est riche à
l’intérieur est libre des entraves de la sensation et de la satisfaction
personnelle. Celui qui est riche à l’intérieur a trouvé le bonheur.
Chose certaine, nous avons besoin d’argent. Mais il nous faut comprendre à
fond notre juste relation avec lui. Ni l’ascète ni l’avare cupide n’ont
compris quelle était notre juste relation avec l’argent. Ce n’est pas en
renonçant à l’argent, ni en le convoitant, que nous pourrons comprendre
notre juste relation avec lui. Nous avons besoin de compréhension pour nous
rendre compte intelligemment de nos propres besoins matériels sans dépendre
exagérément de l’argent.
Lorsque nous comprenons notre juste relation avec l’argent, la douleur du
détachement et l’épouvantable souffrance qu’engendre la concurrence cessent
par le fait même. Nous devons apprendre à faire la différence entre nos
besoins physiques immédiats et la dépendance psychologique des choses. La
dépendance psychologique des choses crée l’exploitation et l’esclavage.
L’argent nous est nécessaire pour couvrir nos besoins physiques immédiats.
Malheureusement, le besoin se transforme en convoitise. Le Moi
psychologique, en percevant son propre néant et sa misère, compense en
donnant d’ordinaire à l’argent et aux choses une valeur différente de celle
qu’elles ont, une valeur exagérée et absurde. C’est ainsi que le Moi veut
s’enrichir extérieurement, étant donné qu’intérieurement il est pauvre et
misérable. Le Moi veut se mettre en évidence, éblouir les autres avec les
choses et l’argent. Aujourd’hui, notre relation avec l’argent est basée sur
la convoitise. Nous alléguons toujours la nécessité pour justifier la
convoitise. La convoitise est la cause secrète de la haine et de la violence
du monde, et ces dernières revêtent trop souvent des aspects légaux. La
convoitise est la cause de la guerre et de toutes les misères de ce monde.
Si nous voulons en finir avec la convoitise du monde, nous devons comprendre
profondément que ce monde est au-dedans de nous-mêmes. Nous sommes le monde.
La convoitise des autres individus est au-dedans de nous-mêmes. Tous les
individus vivent, en réalité, à l’intérieur de notre propre conscience. La
convoitise du monde est à l’intérieur de l’individu. La convoitise dans le
monde ne s’achèvera que lorsque nous en aurons terminé avec la convoitise
que nous portons au-dedans de nous-mêmes. C’est seulement en comprenant le
processus complexe de la convoitise dans tous les niveaux du mental que nous
pourrons parvenir à expérimenter la Grande Réalité.


Samaël Aun Weor. Introduction à la Gnose
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Pratique de la Semaine :

CONCENTRATION SUR LA MUSIQUE CLASSIQUE

La musique moderne n'a ni harmonie, ni mélodie authentique, de même qu'elle
manque de rythme précis. Je considère la musique moderne comme
inharmonieuse, avec une série de sons stridents préjudiciables pour tous les
cinq cylindres de la machine humaine.
La musique de type « ultramoderne » endommage le système nerveux et altère
tous les organes de la physiologie humaine. La musique moderne ne garde pas
de concordance avec les mélodies de l'Infini.
Si on détruit l'ego, on vibrera avec la musique cosmique et celle du monde
des sphères.
La musique romantique est en relation avec les choses du temps et elle est
illusoire ! La musique classique nous conduit à la communion avec
l'Ineffable qui ne vient pas du temps et qui est l'éternel !

(Samaël Aun Weor. La Révolution de la Dialectique.)

L'Initié aime la musique des grands classiques et il ressent une répugnance
pour la musique infernale des gens vulgaires. La musique afro-cubaine et les
rythmes violents de la musique populaire en général éveillent les bas-fonds
animaux de l'homme. L'Initié aime la musique des grands compositeurs. La
Flûte Enchantée de Mozart, par exemple, nous rappelle une Initiation
égyptienne.

L'Ame communie avec la musique des sphères quand nous écoutons les neuf
Symphonies de Beethoven, ou les compositions de Liszt, ou les opéras de
Wagner, ou la divine Polonaise de Chopin. La musique est la Parole de
l'Eternel.


(Samaël Aun Weor. Le Mariage Parfait )
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<< Nous vous proposons cette semaine, de détendre le corps et l'esprit, et d'être
assis confortablement ou couché, et de se concentrer simplement sur une
certaine mélodie délicieuse de Mozart, Beethoven, Wagner, etc. Le Maître
Samaël dit « Le gnostique, profondément concentrée dans la musique, doit
être absorbé en elle comme l'abeille dans le miel, produit de tout son
travail >> .
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