Expériences et Enseignement Jinas de Samael

Amener le corps physique dans la "4ème Dimension".
Hors ligne Gemani
#1
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Expériences et Enseignement Jinas de Samael

Message le

ERM16 Incursions dans la quatrième coordonnée

Mes amis, il est urgent d'apprendre à voyager dans la quatrième dimension ; cet apprentissage paraîtra difficile à plusieurs, mais en fait il n'est pas si pénible : tout ce qu'il faut, c'est de la force de volonté, une ténacité infatigable et une patience infinie.

Par rapport aux états de Jinas, des épisodes très importants me viennent maintenant à l'esprit. Lorsque je débutai mon apprentissage, j'eus bien sûr à souffrir un peu. Je m'étendais bien calme dans mon lit, la tête appuyée sur la paume de ma main droite, et je me concentrais sur ma Mère Nature et sur le Christ, leur demandant de tout cœur de m'amener avec mon corps de chair et d'os à des endroits éloignés de la Terre. Quand je me sentais dans un certain état de relâchement, quand je commençais à somnoler, je me levais doucement du lit et je sortais dans la cour, où je faisais de grands sauts avec l'intention de flotter dans l'espace. Bien souvent, il pleuvait et je devais supporter l'eau et le froid, habillé seulement de mes vêtements de nuit ; puis, lorsque je voyais que je ne flottais pas, je retournais à ma chambre pour répéter l'expérience maintes et maintes fois, inlassablement, durant toute la nuit. Mes insomnies étaient très longues ; mon corps avait maigri, mon visage était pâle et mes yeux avaient de grands cernes à cause de ces nuits blanches, mais j'étais obstiné, et un beau jour j'obtins le succès.

Dans un état de somnolence, je me levai du lit, et grande fut ma surprise de trouver trois dames dans ma chambre ; l'une d'elles m'aida à me lever du lit, tandis que les deux autres, à une table, tiraient au sort avec des cartes pour voir laquelle d'entre elles se chargerait de mon insignifiante personne. Il est ostensible que le sort tomba sur celle qui m'avait levé du lit : elle m'aida à sortir de la pièce, me conduisit le long d'un corridor qui menait à la rue, elle ouvrit la porte de la maison et me sortit dans la rue. J'y vis d'autres personnes de cette ville, occupées elles aussi à faire des expériences jinas.

La dame en question me dit que je pouvais flotter dans l'air ambiant, et en le faisant, je sentis une grande joie. Je reconnais que je manquai quelque peu de prudence dans mes actes, puisqu'aussitôt, plein d'allégresse, je me lançais dans les nuages, puis je me précipitais vers la terre pour voler au-dessus des maisons, des clochers d'églises, etc.

Et personne n'a vu cela ?

R. Ma chère dame, je vous assure que personne ne m'a vu, parce que mon corps était entré dans la quatrième dimension, il s'était échappé du monde des trois dimensions, et il était donc devenu invisible aux gens de ce monde.

La dame m'amena à New-York ; il y avait là un homme qui travaillait lui aussi dans la science jinas. La femme l'aida également et le sortit de son appartement, de sorte que nous étions maintenant deux voyageurs de la quatrième dimension. Nous traversâmes l'océan Atlantique, puis nous volâmes au-dessus de l'Europe, passant par différentes villes en ruines, puis nous fûmes dans la Seconde Guerre mondiale.

L'homme me dit : "Je ne sais pas ce que je vois en toi, mais tout ce que je sais, c'est qu'il y a beaucoup de philosophie et d'occultisme à l'intérieur de toi." Je lui répondis : "Certainement, je suis occultiste et ésotériste, et je me nomme Samaël Aun Weor." L'homme me prévint des dangers qui existaient dans les terres d'Europe : il me dit que nous devions faire très attention, car si nous venions à sortir de la quatrième verticale, nous tomberions dans ces pays sans aucun papier, raison pour laquelle ils nous assassineraient ou nous mettraient en prison. "Tu as raison, lui répondis-je, nous ne devons d'aucune façon quitter la quatrième coordonnée."

Au cours du trajet, nous nous arrêtâmes quelques instants pour entrer dans une maison de couturiers ; la dame qui nous conduisait manifesta le désir d'aider certaines personnes qui y vivaient. Pendant ce temps, nous attendîmes en discutant dans une pièce contiguë. Lorsque nous sortîmes de cette maison avec notre guide, nous la suivîmes en flottant dans le ciel d'Europe pour aller à l'endroit que nous nous proposions. Une fois toutes les investigations requises terminées, je pris congé de mon guide et de mon ami et je rentrai chez moi.

Vous voyez, chers amis et amies, comment avec volonté et patience vous pouvez apprendre à introduire votre corps physique dans la quatrième dimension. Dans mon cas, cela coûta environ un an d'efforts.

2. Comment le guide savait-il que dans cette maison que vous mentionnez, on avait besoin d'aide, et quelle sorte d'aide ?

R. Je vous répondrai avec plaisir, chère dame. Il est clair que les personnes qui vivaient dans cette maison étaient des amis du guide ; l'aide que leur accorda la dame qui nous guidait avait rapport aux études jinas, elle avait pour objet d'aider quelqu'un à entrer dans la quatrième dimension, c'est tout.

3. Combien de temps a duré votre voyage ?

R. Eh bien, je considère que pour aller et revenir, il a dû passer une couple d'heures.

4. Comment avez-vous su revenir seul ?

R. Cette question est très intéressante, et elle donne l'occasion d'une belle explication. Dans le monde de la quatrième dimension, tout retourne à son point de départ, d'origine : si nous ouvrons une porte, celle-ci se referme immédiatement d'elle-même ; si nous amenons un objet d'un lieu à un autre, celui-ci retourne de lui-même à sa place. Il m'arriva par exemple, à un moment donné, de sortir de la maison dans la quatrième dimension ; je me trouvais exactement à un pâté de maisons de chez moi et j'enlevai ma chemise de nuit, la lançai dans l'espace et observai attentivement le trajet qu'elle allait suivre. Je vis alors avec surprise que l'objet, flottant dans l'atmosphère, retourna à la maison, pénétra par la porte et se déposa dans le lit. Ainsi, il n'y a rien d'étrange à ce que je me laisse porter par la force du retour pour revenir de façon, pourrait-on dire, instinctive et automatique à ma chambre et retrouver mon corps placé dans la position où il était auparavant.

5. Dans une région neigeuse d'Amérique du Sud, un homme qui gardait du bétail s'arrêta pour se reposer dans une cabane solitaire, accompagné de son chien. Il alluma un feu pour rendre l'endroit plus confortable. A minuit, il entendit des bruits étranges, et son chien jappait comme si un étranger approchait. En portant attention, il vit un homme couvert de poils, sans aucun vêtement. Il prit son fusil pour attaquer le visiteur, mais celui-ci lui dit : "Mon ami, ne m'attaque pas, ne me fais pas de mal, mes intentions sont pacifiques." Il lui conta comment il était arrivé à cet état, pour avoir fait il y a plusieurs années la promesse de vivre loin de la civilisation et de ne plus se laisser regarder par aucune femme. Le gardien de troupeau lui offrit de manger et de rester dans la cabane ; il lui indiqua qu'il vivait dans une maison où il n'y avait pas de femmes, et qu'il pourrait venir le voir quand il le voudrait pour discuter et pour manger ce qui lui plairait. Un jour, l'homme poilu le visita dans sa maison, et tandis qu'ils parlaient , il s'aperçut que des femmes de l'endroit étaient en train de le regarder. Il s'enfuit et ne réapparut jamais à cet endroit.

Pourriez-vous nous expliquer, Maître, pourquoi il mettait tant de détermination à vivre dans la solitude et loin des femmes ?

R. Avec le plus grand plaisir. Votre récit me semble très intéressant ; le cas de cet homme poilu est certainement très lamentable. Ce que je vois dans tout cela, ce n'est qu'un peu d'ignorance : fuir les femmes me paraît tout à fait absurde, car sans elles il serait impossible d'arriver à la Libération, au Salut ; elles sont un élément important de la vie.

L'amour est le fondement de la Libération, du Salut, de l'Illumination. Ce n'est qu'en aimant que nous pouvons parvenir à Dieu ; ce n'est qu'en aimant véritablement que nous pouvons atteindre la béatitude éternelle. Nous avons écrit plusieurs oeuvres, et il vaudrait la peine que nos lecteurs les étudient : Le Mariage parfait, par exemple, est un livre qui peut enseigner aux gens ce qu'est l'amour. Il y a d'autres titres importants : par exemple, Le Mystère de la Fleuraison d'or, le Parsifal dévoilé , et bien d'autres.

Il n'y a pas de doute que cet homme poilu s'est converti en un véritable sauvage. Le contact avec la nature lui a fait pousser une peau de singe ; il s'est converti en un homme-singe, il a involué jusqu'à se convertir en singe, c'est tout.

6. Au temps de la colonie, deux hommes allaient à cheval vers la ville un jour pluvieux. Ils parlaient de se reposer et de se mettre à l'abri de la pluie, lorsqu'ils virent tout près une auberge où il semblait y avoir une fête, puisque ceux qui y étaient dansaient, buvaient et riaient. Ils entrèrent et restèrent pour fêter avec les autres.

Lorsqu'ils se sentirent fatigués, ils se retirèrent dans leur chambre pour dormir. Le lendemain en s'éveillant, grande fut leur surprise de voir que dans cet endroit, il n'y avait que de la poussière qui datait de longtemps et des squelettes éparpillés dans toute la maison : ils s'enfuirent, épouvantés.

Pouvez-vous me dire à quoi ce phénomène est dû ?

R. Votre récit est intéressant. Il s'agit là d'un phénomène merveilleux de la quatrième dimension ; il n'y a pas de doute que ces voyageurs eurent momentanément accès à la quatrième dimension, où ils purent voir et entendre plusieurs personnes désincarnées, autrement dit des défunts, avec lesquels ils s'entretinrent amicalement. Le lendemain, ils eurent la surprise de ne découvrir dans cette auberge que des os de morts.

7. Un bohème qui avait coutume de vivre dans les tavernes sortait un jour d'un bistrot pour aller à sa maison. Il entendit un bruit étrange qui venait de derrière lui ; en se retournant, il vit une forme humaine sans tête qui le suivait à une certaine distance. L'homme se mit à courir, en poussant des cris qui firent sortir les gens de leurs maisons pour lui venir en aide. Arrivé près de chez lui, il tomba sans connaissance. Quelques heures plus tard, lorsqu'il se réveilla, il raconta ce qui s'était passé. Pourriez-vous m'expliquer pourquoi cet homme vit un homme sans tête ?

R. Vous nous parlez d'un décapité ; plusieurs personnes qui périrent sous la guillotine durant la Révolution française gardèrent "dans l'au- delà", dans la dimension inconnue, une forme de décapité. Il arrive que ceux qui sont morts de cette manière se rendent visibles sous cette forme sinistre dans le monde physique.

Mes amis, il est bon que vous sachiez qu'il existe des terres enchantées, des régions des "Mille et Une Nuits", et que tout cela fait partie de la quatrième dimension. La nature renferme des merveilles et des prodiges : je me rappelle que lors d'un de mes voyages dans les pays d'Amérique, j'allai à la maison d'un enfant qui était très malade ; les corbeaux, les vautours, tous les oiseaux charognards se posaient sur le toit de cette maison. Les médecins avaient diagnostiqué, quelque temps avant, que l'enfant mourrait. Ce qui étonne, c'est que ces oiseaux, qui évidemment agissent dans le rayon de Saturne, devinent avec tant de certitude et de précision le lieu où un enfant va mourir. Il n'est pas superflu d'affirmer qu'en réalité, cet enfant mourut sans que la science médicale ne puisse le sauver. Ce type d'oiseaux du ciel remplissent indubitablement une très grande mission en nettoyant la nature de toute pourriture. Il est clair qu'ils ont des facultés qui leur permettent de connaître le lieu où quelqu'un doit mourir. Tout ceci nous invite à réfléchir sur les pouvoirs de la nature.

Nous tous pourrions nous mettre en contact avec les élémentaux et connaître les merveilles et les prodiges de la nature, si nous apprenions à voyager dans la quatrième dimension.

http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/ERM.html
Hors ligne Gemani
#2
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

ERM17 Phénomènes Jinas

A l'époque de notre révolution mexicaine, voici une aventure qui arriva à un de mes proches : dans une bataille de l'état de Sonora, lui et un ami se perdirent dans le désert. Après quelques jours de marche sans eau ni nourriture, son ami mourut ; à la tombée de la nuit, il l'enterra, restant seul dans l'immense désert. Après avoir marché près d'une heure depuis l'endroit où il avait enterré son ami, il s'étendit pour dormir ; mais le lendemain, sa surprise fut très grande de voir à ses côtés le cadavre de son ami, plein de sable.
Sans pouvoir comprendre ce phénomène, il lui donna de nouveau une sépulture chrétienne, puis il continua de marcher pendant le jour. A la tombée de la nuit, toujours sans nourriture, il se coucha de nouveau ; en se réveillant le jour suivant, il se retrouva encore une fois avec le cadavre à ses côtés. La même chose se produisit à trois reprises. Le troisième jour, il pria Dieu profondément pour que ce phénomène ne se reproduise plus, et ce dernier jour il commença à trouver de quoi manger, puis il parvint à une ville. Là, il raconta ce qui s'était produit, épouvanté et à moitié mort de soif et de faim.

Auriez-vous, Maître, l'amabilité de nous donner une explication à ce sujet ?

R. Avec plaisir. Nous pouvons sans l'ombre d'un doute classer ce phénomène comme un fait de la quatrième dimension. Ostensiblement, tant la personnalité énergétique du défunt que son moi psychologique ont pénétré son cadavre pour le sortir de la fosse mortuaire par le biais de la quatrième dimension, de la quatrième coordonnée, de la quatrième verticale.

J'ai entendu parler d'un cas similaire, qui est celui d'un sorcier authentique, de ceux qui savent introduire leur corps physique dans la quatrième dimension. Après qu'on l'ait enterré, on le trouva maintes et maintes fois étendu en décubitus dorsal sur sa pierre tombale. Cela va de soi que chaque fois, le fossoyeur remettait le corps dans sa fosse, mais la même chose se reproduisait toujours. Une des nombreuses fois où le fossoyeur répétait ce travail devenu habituel, il eut un moment d'inattention qui sembla suffisant pour que le corps disparaisse définitivement sans laisser aucune trace.

Il s'agissait indubitablement d'un sorcier très bien discipliné, d'un personnage étrange qui avait plusieurs fois dans sa vie affirmé avec certitude à des groupes d'amis qu'il s'échapperait de sa tombe avec son corps et tout, après avoir été enterré. Il accomplit sa promesse, c'est sûr, et cela est certainement prodigieux.

Néanmoins, ne confondez pas cela avec le vampirisme ; il est ostensible que les vampires s'échappent aussi du sépulcre pour commettre leurs méfaits et vampiriser les vivants, mais ils retournent toujours à leur point de départ.

Rappelez-vous le cas authentique du Comte Dracula ; celui-ci vivait réellement en Russie, il était même maire d'une ville. Il était marié, mais il détestait sa femme : il la battait constamment. Après son décès, le Comte Dracula s'échappait de sa tombe et retournait chez lui répéter les mêmes violences qui faisaient tant souffrir la malheureuse femme.

La pauvre, exaspérée au plus haut point, informa les autorités civiles et religieuses de l'époque du cas en question, ce qui causa bien entendu une stupeur générale. Les traditions disent que quelques prêtres et évêques ignorants, crucifix en main, résolurent d'intercepter violemment, à l'aide de beaucoup de ruses et d'eau bénite, le passage de la ténébreuse voiture qui emportait le Comte Dracula au cimetière. Les religieux firent irruption sur le pont, dans l'intention d'arrêter la fatidique voiture nocturne et funéraire. Assurément, cela ne donna rien : la voiture du comte renversa les religieux épouvantés.

Comme plusieurs le savent, les autorités résolurent alors d'ouvrir le sépulcre. Grand fut leur étonnement de trouver le cercueil plein de sang, et dans celui-ci, le cadavre du Comte Dracula tout à fait conservé : il est évident qu'il se nourrissait de sang humain, on le sait par les légendes, et bien peu de gens l'ignorent. Les pieds du cadavre étaient maculés de boue, ce qui indiquait clairement le fait concret que le mort s'échappait précisément à des heures très avancées de la nuit. Toute cette histoire prit fin lorsqu'on lui planta un pieu dans le cœur.

Avec tous ces récits et ces explications, je suis loin de vouloir affirmer que tous les états Jinas ou phénomènes tétradimensionnels soient de caractère ténébreux. Il serait bon, mes amis, que vous sachiez qu'il existe des Jinas blancs et des Jinas noirs ; indubitablement, les pouvoirs de la Lumière et ceux des ténèbres se combattent mutuellement.

Il serait à propos de dire maintenant qu'il y des gens qui savent sortir du corps physique à volonté comme je l'ai enseigné plus tôt. Il existe des personnes qui, hors de leur corps physique, peuvent invoquer ou appeler leur corps, même dans le cas où ils se trouvent très loin de celui-ci.

Pour faciliter la compréhension à mes lecteurs, je vais expliquer ceci en d'autres mots. Figurez-vous pour un moment que vous êtes dans la chambre où vous dormez d'habitude. Imaginez que votre âme se soit soudain transportée à un endroit central du village ou de la ville où vous habitez. Indubitablement, cette âme est alors loin du corps, puisque le corps est dans la chambre et l'âme a voyagé jusqu'au centre de la ville ; quoi qu'il en soit, il vous paraît impossible que cette âme puisse, du centre de la ville ou du village où elle se trouve, appeler le corps toujours endormi dans le lit. Ce que je vous dis vous paraîtra peut-être étrange, cela pourra vous sembler impossible que ce corps accoure à votre appel, qu'il abandonne le lit, qu'il sorte de la maison, qu'il marche dehors tout doucement pour aller précisément trouver son âme, qui à cet instant l'attend impatiemment au centre de la ville. Vous me répondrez peut-être que seul un petit chien qui vous serait bien attaché et que vous auriez laissé à la maison pourrait aller à la recherche de son âme, mais il en est ainsi, ne vous en étonnez pas. Je comprends que vous ignorez tout ceci, et c'est pour cela que cette affirmation vous paraît tout à fait inusitée, voire même impossible.

Pour mieux illustrer ce que je veux dire, je vais vous raconter un fait très intéressant. A une certaine occasion, je dus sortir du corps physique à volonté ; il est clair que je sais me dédoubler, et que cela n'est pas un problème pour moi. Je me transportais jusqu'à l'Ordre sacré du Tibet ; cette congrégation a son monastère en quatrième dimension. A cet endroit, j'étais occupé à un travail ésotérique avec les frères de l'Ordre. Mais il arriva que mon corps physique, que j'avais laissé endormi au lit ici, dans la ville de Mexico, ayant déjà dormi plusieurs heures, parvint de façon bien naturelle au bout de son sommeil et se réveilla. Je ne pouvais toutefois pas retourner à mon corps physique, car je ne voulais à aucun prix interrompre mes travaux au monastère, où j'étais très occupé. Je continuai donc à me retenir là-bas, au Tibet, par la force de la volonté, car il est évident que le corps éveillé attire l'âme à lui.

Comme la situation devenait un peu embarrassante pour moi, puisqu'elle ne cessait d'interférer dans mes activités au monastère, il ne me restait plus comme solution que de me concentrer sur ma Mère Nature et de la supplier de prendre mon corps physique, qui était au Mexique, et de me l'apporter à l'Ordre Sacré du Tibet. Ma Mère accéda à mes demandes et sortit mon corps physique du lit, l'introduisit dans la quatrième dimension et me le transporta au Monastère du Tibet. Pendant ce temps, dans mon corps astral, j'étais en train de discuter avec des frères de l'Ordre, lorsque je commençais à sentir une étrange pression sur mes épaules : ce fut pour moi le signe que mon corps physique approchait, et c'est bien ce qui se passa.

Je fis cette expérience dans le but de ne pas être dérangé dans le travail ésotérique que j'accomplissais dans le lointain Orient. Celui qui apprend à se dédoubler à volonté peut réaliser cette expérience pour lui-même, se détacher de son corps physique pour plus tard l'appeler à lui du lieu où il se trouve, quel qu'il soit. La Mère Nature nous aide toujours quand nous savons l'aimer profondément.

2. Maître, n'existe-t-il pas une prière pour appeler notre Mère Nature quand nous sommes en astral, pour qu'elle nous apporte le corps physique à l'endroit où nous nous trouvons alors avec notre âme ? Pourriez-vous nous l'enseigner ?

R. Avec grand plaisir ; je vais maintenant vous enseigner une invocation magique précise, pour qu'avec elle vous puissiez appeler votre Divine Mère, qui se chargera de vous amener votre corps à l'endroit où vous vous trouvez dans l'état animique :

"Je crois en Dieu

Je crois en ma Mère Nature

Je crois en la Magie Blanche

Ma Mère, amène-moi mon corps".

(on peut répéter cette invocation des milliers fois).

Lorsque vous sentez une certaine pression sur les épaules, c'est que le corps physique approche, qu'il arrive, et quand vous le voyez, ordonnez-lui de façon impérative de pénétrer en vous. Vous pouvez être sûr que votre corps flottera dans la quatrième dimension et qu'il pénétrera en vous par la partie supérieure de votre tête animique, astrale ou sidérale. Alors, en possession de votre corps qui flotte dans le milieu magique de la quatrième dimension, vous pouvez vous transporter vers n'importe quel endroit du monde, que ce soit le Tibet ou les temples sacrés d'Egypte, de l'Inde, etc.

3. Maître, est-il possible de revenir à volonté en entier, avec son corps ?

R. Il existe une loi dans le monde de la quatrième dimension : c'est que toute chose retourne à son point de départ. Bien des adeptes du Jinas passent la nuit entière loin de chez eux avec leur corps de chair et d'os, et ils retournent à la maison en flottant dans l'atmosphère lorsque l'aube se lève, au petit matin. Ce qui est intéressant, c'est qu'en retournant dans le lit, le corps reprend la même position qu'il avait avant d'en sortir.

Une fois où je sortis de chez moi avec mon corps physique dans la quatrième dimension, je dus ouvrir la porte pour sortir dans la rue. Normalement, cette dernière aurait dû se retrouver hermétiquement fermée, mais elle est restée ouverte ; je ne me suis toujours pas expliqué la raison de ce cas exceptionnel. Une autre fois, je sortis de ma maison un pot contenant une jolie plante ; le pot de fleurs retourna de lui-même à son point départ.

Je veux que vous soyez pratiques, mes bons amis, je veux que vous vous convertissiez en adeptes jinas ; je veux que vous soyez des occultistes véritables, pas de simples théoriciens.

4. Maître, le récit que vous venez de nous conter soulève en moi une question à propos des états de Jinas. J'ai lu et entendu que dans les forêts d'Irlande, des villages de la quatrième dimension apparaissent en entier dans la troisième, qu'ils deviennent visibles et tangibles aux bûcherons et aux chasseurs de ces forêts. En d'autres termes, je veux dire qu'il existe une magnifique vie commune entre les habitants de ces lieux et les êtres de mystère. Pourriez-vous m'expliquer, Maître, ce que signifie tout ceci ? Ce que je désire savoir par-dessus tout, c'est comment ils peuvent passer si facilement de la quatrième dimension à la troisième, et vice-versa ; c'est cette explication que je vous demande.

R. Mes amis, dans la Lémurie, les gens vivaient normalement dans la quatrième dimension. C'est pourquoi on dit qu'Adam et Eve habitaient le Paradis Terrestre. Quand l'humanité se livra à la fornication, quand les passions animales se déchaînèrent, les êtres humains sortirent du paradis, ils abandonnèrent la quatrième verticale.

Néanmoins, il est bon de savoir que les pouvoirs qui permettent de passer d'une dimension à une autre, de la troisième à la quatrième ou vice versa, sont latents dans tous les êtres humains, et que ces pouvoirs peuvent se manifester, que ce soit de façon sporadique ou de façon permanente.

Les adeptes jinas d'Irlande dont vous parlez, comme ceux d'autres endroits du monde, ont ces pouvoirs en activité : ils peuvent passer à volonté d'une dimension à l'autre, sans aucun effort. Il est cependant évident que plus une personne est simple, moins son mental est compliqué, et plus il lui sera facile de réaliser de telles merveilles.

I1 n'est pas superflu de nous rappeler maintenant la fameuse île Nontrabada, qui à d'autres époques était visible pour l'humanité. Les traditions rapportent que cette île fut exorcisée par un religieux, qui la considérait par erreur comme une "chose du diable". L'île Nontrabada, ou "Encubierta" n'est plus visible aux mortels depuis le 18ème siècle, à cause du scepticisme agressif qui infecte depuis cette époque l'atmosphère de la Terre et cause des dommages aux sens psychiques de l'humanité. Cette île existe toutefois, même si elle demeure invisible aux yeux de nos contemporains, qui ne savent ni ne comprennent ces choses.

extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/ERM.html
Hors ligne Gemani
#3
Avatar du membre
Messages : 8889
Enregistré le : 25 septembre 2008
Localisation : Sud des Landes, à 10 mn des plages! Photo de falaises sur les îles Féroé
Sexe :
Zodiaque :

Message le

ERM18 Cas intéressants de Jinas

Vers la fin de la seconde guerre mondiale, il y eut dans la ville de Mexico le cas d'une petite fille d'environ cinq ans nommée Marie, enfant de parents très pauvres. Un jour où sa mère se trouvait malade, l'enfant fit apparaître devant trois voisins un beau bouquet de roses rouges, disant qu'elle allait les offrir à la Vierge pour qu'elle soulage sa maman. On parla beaucoup de ce fait dans les alentours et dans leur voisinage. A une autre occasion, elle tomba dans un véritable état d'extase et balbutia certaines paroles qu'elle seule connaissait : cela fit alors apparaître deux grosses pierres d'or pur, ce qui aida énormément ses parents à améliorer leurs conditions de vie.
A la suite de cet événement étonnant, elle fit preuve de clairvoyance et de prophétie. Une fois, un couple alla la consulter à propos d'une maladie de l'homme. Elle se concentra, ferma les yeux, et quelques instants plus tard apparut dans ses mains une poupée de chiffon portant quelques épingles plantées dans son corps. La petite fille se mit à les enlever, puis, en prononçant une exhortation, elle jeta la poupée dans le foyer où brûlait du soufre : elle avait guéri définitivement l'homme ensorcelé.

Lorsqu'elle grandit, elle eut le pouvoir de guérir par des passes magnétiques. Un grand nombre de malades faisaient la queue pour lui demander de l'aide et des conseils, et elle les guérissait. Mais lorsqu'elle atteignit l'âge de quinze ans et se mit à s'intéresser aux choses mondaines, ses habitudes dégénérèrent peu à peu, jusqu'à ce qu'elle devienne un être humain ordinaire.

Pourriez-vous, Maître, m'expliquer ce cas ?

R. Cette question est certainement très intéressante, et elle mérite une bonne réponse. Cette enfant était évidemment dotée de pouvoirs jinas, elle pouvait sans aucun doute faire apparaître des objets, des roses, les introduire du monde astral au monde physique, faire venir de loin des objets comme cette poupée aux épingles, etc.

On observe ici de façon évidente et manifeste le fait concret que lorsqu'elle s'intéressa aux choses matérielles, lorsqu'elle s'éloigna de la spiritualité transcendante, elle perdit ses pouvoirs.

En cet instant me vient à la mémoire le cas énigmatique et puissant du Comte Cagliostro.

Premier cas

Les vieilles traditions rapportent qu'à sa sortie de la prison de la Bastille à Paris, où il était détenu pour l'affaire du collier de la reine, qui causa tant de scandale, Cagliostro donna un banquet extraordinaire, et la France entière fut ébranlée d'entendre parler de l'épisode de ce festin.

Il était évident pour les convives que le Comte Cagliostro possédait certainement des pouvoirs formidables. La table du festin était éblouissante d'or et d'argent et les invités étaient splendides. Quelques places restaient toutefois vacantes, mais les plats étaient servis. Tout à coup, une chose extraordinaire se produisit : les places vacantes furent occupées par des personnages qui étaient morts il y a quelque temps, et tous les invités furent remplis de stupeur ; mais devant la sérénité du Comte Cagliostro, ils durent se contrôler, et manger et boire devant ces spectres qui souriaient au milieu du banquet. On en parla dans tout Paris.

Il est donc tout à fait démontré que Cagliostro possédait des pouvoirs jinas extraordinaires, puisqu'il pouvait sortir les défunts de leur monde (l'astral) pour les faire venir dans le monde physique, et ceci est clairement étonnant.

On raconte aussi qu'à une autre occasion, le Comte visita une famille pauvre afin de souper avec elle ; mais ces gens avaient un peu honte de ne pas posséder de vaisselle, ni de verres, ni de couverts comme il en aurait fallu pour recevoir de façon convenable un personnage aussi riche. Cagliostro, comprenant tout ceci en présence des amphitryons, sortit du monde astral une richissime vaisselle d'or pur, des verres précieux et des couverts magnifiques, puis il demanda avec humilité qu'on serve le banquet. Tous burent et mangèrent, ahuris, dans cette vaisselle si riche. A fin du festin, Cagliostro fit cadeau de la vaisselle à ces gens, afin qu'ils améliorent leur situation économique.

Deuxième cas

Ici à Mexico, à l'époque de la Colonie, se produisit un fait jinas insolite, inusité. C'est le cas d'un soldat philippin qui apparut, vêtu de l'uniforme militaire de son pays, en plein milieu de la grand-place de Mexico. L'homme fut emprisonné sur le champ, et lorsqu'on l'interrogea, il ne put que répondre, ébahi, qu'il ignorait comment il avait pu sortir de son pays, comment il avait été transporté instantanément dans cette ville de Mexico ; il donna des détails sur des événements qui s'étaient produits dans son pays la veille, le jour précédant sa capture.

Les investigations qui furent faites confirmèrent exactement tous les renseignements donnés par le soldat. A cette époque, il n'existait ni avions, ni bateaux qui auraient pu transporter un passager des Philippines à Mexico en quelques heures : ce fut bien entendu une raison plus que suffisante pour que l'intervention de l'inquisition catholique soit inévitable. Les traditions rapportent que ce pauvre homme fut jugé ; nous ne savons pas si on le brûla sur le bûcher ou si on ne fit que l'emprisonner ou le torturer.

Troisième cas

Il m'arriva un autre fait extraordinaire : après avoir introduit mon corps physique en état de Jinas selon les méthodes et procédés que je vous ai tous enseignés, suspendu dans l'atmosphère de la planète, je volais au-dessus de certaines régions d'Amérique du Sud. Soudain, alors que je passais au-dessus d'une hacienda, je me sentis attiré par une force magnétique très spéciale vers la maison de cette ferme.

En posant le pied sur le sol, je pus vérifier le fait concret que certains voisins travaillant sur cette propriété priaient, me conjuraient avec ardeur : ces personnes naïves croyaient que je pouvais être un sorcier, et elles désiraient évidemment m'éliminer, me détruire. Je les voyais avancer sur mon insignifiante personne, machette en main, leur regard plein d'une colère terrible. Je vis un coin à part et je m'y retirais, me protégeant sous une table ; mais en faisant quelques pas à reculons, je me trouvais acculé à un mur ou une muraille. A cet instant, ils arrivèrent à me frapper avec un bâton, me blessant à un bras, mais je fis un grand effort et j'introduisis mon corps dans la quatrième dimension, puis je traversais le mur, qui n'était plus un obstacle pour moi, et je retournais chez moi en flottant dans l'air ambiant. Mon bras resta douloureux les jours suivants, puis il finit par guérir définitivement.

2. Pourriez-vous nous dire, Maître, comment il est possible, vu que vous flottiez dans la quatrième dimension, que ces paysans vous aient vu et que vous vous retrouviez dans la troisième dimension ?

R. Mes amis, je veux que vous sachiez que l'atmosphère ne se trouve pas toujours dans les mêmes conditions, qu'il y a des instants cosmiques spéciaux, déterminés par la radiation des planètes et durant lesquels les choses et les objets de Jinas deviennent visibles et tangibles aux gens du monde physique tridimensionnel.

Cela a été mon cas, il est évident que ces paysans m'ont vu, et comme ils ont une foi extraordinaire dans tous leurs rites et prières, ils ont facilement pu me faire descendre à cet endroit, vous comprenez ?

3. Comment avez-vous fait pour retourner à la quatrième dimension et vous sauver de ces paysans ?

Mes amis, je veux que vous sachiez qu'à cet instant, mon corps physique était totalement saturé des radiations du monde astral ; je n'avais évidemment qu'à faire un grand effort de volonté pour rentrer dans la quatrième dimension. Etant donné la gravité de la situation, je devais faire cet effort, et je le fis avec des résultats magnifiques : c'est ce qui se produisit.

Il me vient en mémoire le cas de la Mulâtresse de Cordoba : c'était une femme extraordinaire de l'état de Veracruz, au Mexique. L'inquisition la poursuivit en justice pour sorcellerie, et elle demeura sereine et impassible face à ses accusateurs et calomniateurs.

On l'enferma cruellement dans un cachot ; à l'aube du jour fixé pour son exécution, les gendarmes entrèrent pour l'emmener. Ceux-ci furent étonnés, abasourdis, de la trouver très gaie et vêtue comme pour une fête. "Comment ? Tu devrais être en deuil et te préparer à la mort ! Tu dois savoir que tu vas sur le bûcher, où tu seras brûlée vive avec du bois vert, à petit feu, sans effusion de sang".

La Mulâtresse répondit sereinement : "Il reste encore du temps, Messieurs, calmez-vous un peu, je veux avant tout que vous voyiez comment je sais dessiner sur un mur". Puis, elle prit une craie dans sa main droite et dessina devant eux, sur la paroi, un bateau avec ses voiles, ses amarres, etc. Elle alla ensuite vers ses gardiens et leur demanda : "Comment trouvez-vous ce dessin ?" "Comme dessin, c'est très bien, répondirent-ils, sauf qu'il manque l'équipage..." "Cela n'est pas un problème, répondit la Mulâtresse, je vais vous le dessiner à l'instant même : regardez, observez..." En portant de nouveau leur regard sur le bateau, ils purent alors voir à l'intérieur du dessin la Mulâtresse qui prenait joyeusement congé d'eux en leur disant "au revoir ! au revoir !" ; et quand, ébahis et confus, ils tournèrent le regard vers l'endroit qu'elle occupait dans le cachot, ils s'aperçurent, effrayés, que la femme avait disparu. Voici comment la Mulâtresse de Cordoba se moqua de l'inquisition, mes chers amis.

Il n'y a pas de doute que quelque chose de semblable se soit produit avec le Comte Cagliostro, car tous les renseignements qu'on peut trouver sur sa mort dans un cachot de l'inquisition s'avèrent contradictoires. Nous, les Gnostiques, savons que le Comte Cagliostro vit toujours avec le même corps physique qu'il avait au 16ème siècle, au 17ème, au 18ème, etc. Au nom de la Vérité, je dois vous dire que je suis un ami personnel du Comte Cagliostro, et que je le connais très bien.

Extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/ERM.html

Retourner vers « Voyager en jinas »