Alchimiste = souffleur - pranayama à faire pendant la magie sexuelle

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Alchimiste = souffleur - pranayama à faire pendant la magie sexuelle

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D. Vénérable Maître, en pratiquant aussi le Pranayama dans la pratique du Maïthuna, en quoi cela aide-t-il ? […]

M. Le Pranayama s’utilise toujours pour des transmutations. Celui qui veut contrôler parfaitement le sexe doit pratiquer le Pranayama, mais il ne doit pas le pratiquer en dehors de la Neuvième Sphère, il doit le pratiquer dans la Neuvième Sphère, durant l’accouplement chimique ou métaphysique.

C’est ainsi qu’IL PARVIENDRA À FAIRE MONTER LES ÉNERGIES JUSQU’AU CERVEAU. Il s’aidera de cette manière et de cette façon, et il évitera – au moyen de la respiration – la chute sexuelle, il évitera de renverser le vase d’Hermès Trismégiste, le trois fois grand Dieu Ibis Thot.

Ainsi, c’est pour cela qu’au Moyen Âge on appelait les Alchimistes les « SOUFFLEURS ». Au Moyen Âge, on appelait tous les Alchimistes des « Souffleurs » parce que, durant la pratique du Maïthuna, ils utilisaient les fosses nasales pour transmuter. Ils pratiquaient le Pranayama précisément durant l’accouplement métaphysique, et ainsi ils contrôlaient le sexe, ils évitaient de chuter, ils évitaient cela, les « Souffleurs »…

D. Soufflaient-ils vers l’intérieur ?

M. Oui… Pourquoi y a-t-il toujours de grands soufflets dans les laboratoires des Alchimistes ? On y trouve toujours des soufflets. Les profanes pensaient qu’il s’agissait vraiment de soufflets physiques pour souffler sur les braises ardentes, n’est-ce pas ? Ce n’est pas ainsi ! Ce sont les SOUFFLETS [qui représentent les fosses nasales] que l’on utilise beaucoup durant le Maïthuna pour contrôler, donc, le sexe. Le Pranayama doit s’utiliser en plein accouplement métaphysique pour faire monter l’énergie jusqu’au cerveau…

D. Maintenant, s’il reste un excédent, Maître, en terminant l’alchimie, peut-on continuer en faisant un Pranayama ?

M. POURQUOI ? Ce qui est intéressant, c’est de le faire pendant la pratique ! C’est comme si tu voulais sortir les soufflets de la cuisine pour aller souffler dans l’air. Cela n’a pas de sens ! Les « soufflets » s’utilisent au moment où on en a besoin, c’est clair. C’est comme vouloir traire une vache après qu’on l’eut traité ou comme vouloir quelque chose de ce style. De sorte que les « soufflets » s’utilisent alors à l’endroit où l’on en a besoin. C’est tout !

D. Oui, je me référais, Maître, au fait que lorsqu’il y a un danger de chute et que l’on se retire, il reste alors une certaine énergie encore accumulée.

M. CECI INDIQUE QUE LE TRAVAIL EST MAL FAIT. Le travail doit être fait correctement… Et le Pranayama se fait précisément durant l’accouplement métaphysique, et ainsi on évite donc le danger de « tomber », on le contrôle avec la respiration. C’est ainsi que procèdent tous les Souffleurs.

Nous, les Alchimistes, nous n’avons pas cessé de nous appeler : « Souffleurs ». C’est ainsi que l’on nous appelait dans tout le Moyen Âge et nous continuons de nous appeler des « Souffleurs », puisque nous utilisons les « Soufflets » dans le « Laboratoire ».

extrait de COMPENDIUM DE VÉRITÉS ÉSOTÉRIQUES : https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr ... nf_246.php
Modifié en dernier par Gemani le 24 octobre 2021, 23:37, modifié 1 fois.

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