CONFÉRENCE N°283 : SUCCÈS INEFFABLES DÉRIVÉS DE LA MÉDITATION
Traduction d'une conférence intitulée "EL DESPERTAR DEL FUEGO SAGRADO - TERCERA PARTE SOBRE LA MEDITACIÓN (1971)"
Conférence donnée aux frères de Colombie - Mexico D.F.
Traduction d'une conférence intitulée "EL DESPERTAR DEL FUEGO SAGRADO - TERCERA PARTE SOBRE LA MEDITACIÓN (1971)"
Conférence donnée aux frères de Colombie - Mexico D.F.
Mes chers frères gnostiques, je vais à présent parler un peu sur le thème de la méditation. Écoutez. Entouré de murailles intellectuelles, lassé par autant de théories si compliquées et difficiles, je me résolus à voyager jusqu'aux côtes tropicales de la mer des Caraïbes.
Là-bas au loin, assis comme un ermite des temps passés à l'ombre taciturne d'un arbre solitaire, je résolus d'enterrer tout ce difficile cortège du vain rationalisme. Le mental en blanc, partant du zéro radical, plongé en méditation profonde, je cherchais à l'intérieur de moi-même le Maître secret.
Sans équivoque, je confesse, et en toute sincérité, que j'ai pris très au sérieux cette phrase du Testament de la Sagesse antique qui dit littéralement : "Avant que se lève la fausse aurore sur la Terre, ceux qui ont survécu à l'ouragan et à la tempête louèrent l'Intime, et leur apparurent les Héraults de l'Aurore".
De toute évidence, je cherchais l'Intime, je l'adorais dans le secret de la méditation, je lui rendais un culte. Je savais qu'en moi, dans les recoins inconnus de mon âme, je le trouverai, et les résultats ne se firent pas attendre très longtemps.
Plus tard, dans le temps, j'ai dû m'éloigner de la plage de sable pour me réfugier dans d'autres terres et ailleurs dans le monde. Mais partout où je suis allé, je continuais mes pratiques de méditation. Allongé sur mon lit ou à même le sol dur, je prenais la position de l'étoile flammigère - jambes et bras écartés de chaque côté -, le corps complètement relaxé. D'autres fois, je m'allongeais aussi dans cette position orientale de l'homme mort : décubitus dorsal, c'est-à-dire sur le dos, talons joints, pointes des pieds ouvertes en éventail, bras le long du corps, mais parfaitement relaxés, etc. Je fermais les yeux pour que rien au monde ne puisse me distraire. Puis, je m'enivrais du vin de la méditation dans la coupe de la parfaite concentration.
Incontestablement, à mesure que j'intensifiais mes pratiques, je sentais réellement l'Intime se rapprocher de moi. Les vanités du monde ne m'intéressaient pas ; je savais bien que toute chose dans cette vallée de larmes est périssable. L'Intime et ses réponses instantanées et secrètes étaient l'unique chose qui m'intéressait vraiment.
Il existe des fêtes cosmiques extraordinaires qu'on ne peut jamais oublier. Cela, les humains et les divins le savent très bien.
En ces instants où je donne cette conférence, il me revient en mémoire l'aube agréable d'un jour heureux. Dans le jardin intérieur de ma demeure, hors du corps physique, humblement agenouillé, criant d'une voix forte, j'appelai l'Intime. Le Béni franchit le seuil de ma maison. Je le vis venir jusqu'à moi d'un pas triomphal. Vêtu d'un saphir précieux et d'une tunique blanche ineffable, l'Adorable vint à moi.
Je le regardai heureux : sur sa tête céleste, brillait la couronne des Hiérophantes, splendide, son corps avait la nature de la félicité. Dans sa main droite, resplendissaient, magnifiques, toutes ces gemmes précieuses dont parle l'Apocalypse de saint Jean. Le Seigneur tenait, avec une grande fermeté, la verge de Mercure, le sceptre des Rois, le bâton des Patriarches. Me prenant dans ses bras, le Vénérable chanta d'une voix paradisiaque, disant des choses qu'il n'est pas donné aux êtres terrestres de comprendre. Le Seigneur des Perfections m'amena ensuite sur la planète Vénus, très loin des amertumes de ce monde.
Voilà comment je me suis rapproché de l'Intime par le chemin secret de la méditation intérieure profonde.
Là-bas au loin, assis comme un ermite des temps passés à l'ombre taciturne d'un arbre solitaire, je résolus d'enterrer tout ce difficile cortège du vain rationalisme. Le mental en blanc, partant du zéro radical, plongé en méditation profonde, je cherchais à l'intérieur de moi-même le Maître secret.
Sans équivoque, je confesse, et en toute sincérité, que j'ai pris très au sérieux cette phrase du Testament de la Sagesse antique qui dit littéralement : "Avant que se lève la fausse aurore sur la Terre, ceux qui ont survécu à l'ouragan et à la tempête louèrent l'Intime, et leur apparurent les Héraults de l'Aurore".
De toute évidence, je cherchais l'Intime, je l'adorais dans le secret de la méditation, je lui rendais un culte. Je savais qu'en moi, dans les recoins inconnus de mon âme, je le trouverai, et les résultats ne se firent pas attendre très longtemps.
Plus tard, dans le temps, j'ai dû m'éloigner de la plage de sable pour me réfugier dans d'autres terres et ailleurs dans le monde. Mais partout où je suis allé, je continuais mes pratiques de méditation. Allongé sur mon lit ou à même le sol dur, je prenais la position de l'étoile flammigère - jambes et bras écartés de chaque côté -, le corps complètement relaxé. D'autres fois, je m'allongeais aussi dans cette position orientale de l'homme mort : décubitus dorsal, c'est-à-dire sur le dos, talons joints, pointes des pieds ouvertes en éventail, bras le long du corps, mais parfaitement relaxés, etc. Je fermais les yeux pour que rien au monde ne puisse me distraire. Puis, je m'enivrais du vin de la méditation dans la coupe de la parfaite concentration.
Incontestablement, à mesure que j'intensifiais mes pratiques, je sentais réellement l'Intime se rapprocher de moi. Les vanités du monde ne m'intéressaient pas ; je savais bien que toute chose dans cette vallée de larmes est périssable. L'Intime et ses réponses instantanées et secrètes étaient l'unique chose qui m'intéressait vraiment.
Il existe des fêtes cosmiques extraordinaires qu'on ne peut jamais oublier. Cela, les humains et les divins le savent très bien.
En ces instants où je donne cette conférence, il me revient en mémoire l'aube agréable d'un jour heureux. Dans le jardin intérieur de ma demeure, hors du corps physique, humblement agenouillé, criant d'une voix forte, j'appelai l'Intime. Le Béni franchit le seuil de ma maison. Je le vis venir jusqu'à moi d'un pas triomphal. Vêtu d'un saphir précieux et d'une tunique blanche ineffable, l'Adorable vint à moi.
Je le regardai heureux : sur sa tête céleste, brillait la couronne des Hiérophantes, splendide, son corps avait la nature de la félicité. Dans sa main droite, resplendissaient, magnifiques, toutes ces gemmes précieuses dont parle l'Apocalypse de saint Jean. Le Seigneur tenait, avec une grande fermeté, la verge de Mercure, le sceptre des Rois, le bâton des Patriarches. Me prenant dans ses bras, le Vénérable chanta d'une voix paradisiaque, disant des choses qu'il n'est pas donné aux êtres terrestres de comprendre. Le Seigneur des Perfections m'amena ensuite sur la planète Vénus, très loin des amertumes de ce monde.
Voilà comment je me suis rapproché de l'Intime par le chemin secret de la méditation intérieure profonde.