La révolution n'est pas terminée - Critique du régime électif, signe d'une pseudo-démocratie - Barbara Stiegler

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La révolution n'est pas terminée - Critique du régime électif, signe d'une pseudo-démocratie - Barbara Stiegler

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La révolution n'est pas terminée - Barbara Stiegler - chaîne YT Antithèse

Barbara Stiegler est professeure de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne. Elle est spécialiste de Nietzsche et auteure de nombreux travaux consacrés à sa pensée. Dans son essai "Il faut s’adapter" (2019), elle retrace les racines néolibérales de l’injonction contemporaine à l’adaptation. Elle a également publié "Du cap aux grèves" (2020), consacré à l’analyse des mouvements sociaux récents, ainsi que "Démocratie ! Manifeste" (2023), où elle plaide pour restaurer la capacité du peuple à se gouverner lui-même et dénonce les dérives oligarchiques d’une démocratie affaiblie.

Elle fait le même constat qu’Étienne Chouard, le régime électif a retiré son pouvoir au peuple. Ce qu'on appelle démocratie est tout le contraire. Nous vivons dans une plutocratie. La caste de politique s'est portée en avant et renforce ses privilèges en trahissant le peuple. Elle appuie une critique du néo-libéralisme. Elle nous explique comment la démocratie athénienne fonctionnait. 10 000 athéniens se réunissaient et débattaient...






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2/ Le vrai but du système : nous discipliner | Barbara Stiegler


Et si nous ne vivions pas en démocratie, mais dans un régime électif parfaitement fonctionnel, dont le but n’est pas de représenter le peuple, mais de le discipliner ?

Lorsque le résultat des urnes ne convient pas, les gouvernants ne le respectent pas. Lorsque les gens protestent, ils ne les écoutent pas. On nous a vendu la démocratie libérale comme source de progrès et de bonheur, mais nous vivons dans un monde de plus en plus verrouillé, numérisé, atomisé.

Le néolibéralisme a pris le pouvoir depuis 40 ans, et voilà le résultat ! Comment cette idéologie a transformé la politique en une gestion biologique de populations jugées "inadaptées".

C’est ce dont nous discutons aujourd’hui avec Barbara Stiegler.

Professeur de philosophie politique à l’Université Bordeaux Montaigne, membre honoraire de l’institut universitaire de France, elle a publié de nombreux travaux sur Nietzsche mais aussi sur le néolibéralisme.

Auteur de plusieurs essais « Il faut s’adapter » dans lequel elle étudie les origines de l’injonction néolibérale à l’adaptation ; « Du cap aux grèves » dans lequel elle analyse les mouvements sociaux et notamment le mouvement des gilets jaunes ; et « Démocratie manifeste » où elle appelle à redonner au peuple la capacité de se gouverner par lui-même.

⏳ CHAPITRES :
00:00 - 01:23 : Introduction
01:23 - 05:55 : Le mythe de l'Etat minimal
05:56 - 06:11 : Praxis, c'est quoi ?
06:12 - 12:05 : Discipliner le peuple
12:06 - 20:40 : Gilets jaunes : un mouvement révolutionnaire et constituant
20:41 - 30:25 : La fabrication du consentement par les médias dominants
35:45 - 38:20 : Compétition : le rôle de l'école
38:21 - 47:06 : La fin du clivage gauche/droite ?
47:07 - 48:56 : Faire sécession : un abandon ?
48:57 - 56:26 : Assemblées tirées au sort : la solution ?
56:27 - 01:00:16 : Le théâtre : réapprendre à délibérer ensemble
01:00:17 - 01:03:01: Comment provoquer le basculement ?
01:03:02 : L'anecdote de l'espoir






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